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Jazzlive

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Rating
★★★☆☆
3
from
2 reviews
This podcast has
318 episodes
Language
French
Publisher
TSFJAZZ
Explicit
No
Date created
2019/01/31
Latest episode
2026/04/03
Average duration
90 min.
Release period
9 days

Description

Jazzlive c'est l'ambiance d'un club de jazz chez soi.  Jazzlive c'est aussi des artistes et des concerts qui ont marqué l'histoire : Bill Evans au Village Vanguard, Art Blakey au Club Saint-Germain, Ella Fitzgerald à Berlin, Roy Hargrove au New Morning... Une heure pour revivre quelques-uns des plus grands moments du jazz sur scène. JAZZLIVE fait peau neuve sous la voix de Manon Brimaud qui est bien décidée à promener son micro dans les plus belles salles, les meilleurs concerts et festivals pour vous les faire vivre comme si vous y étiez. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Thibault Renard, promenons-nous au Sunside
2026/04/03
Philosophe, trompettiste et œnologue.  Avec un CV pareil, on n’a pas hésité très longtemps avant de prendre nos places pour le concert de Thibault Renard.  En homme de goût et de détail, il sortait son dernier album “Quiet Blue” à la fin des vendanges, au début du mois d’octobre dernier. Et, à l’image d’un bon vin, Thibault Renard a respecté toutes les étapes à la lettre.  D’abord, il a laissé mûrir les idées au soleil, dans le silence d’une nature qui pousse et au rythme d’une promenade.  Une fois les plans arrivés à maturation, et selon l’usage, Thibault Renard a fait appel à quelques copains expérimentés pour s’occuper de la récolte : David Sauzay aux saxophones, Daniel Gassin au piano, Mauro Gargano à la contrebasse et Andrea Michelutti à la batterie. Des vendanges en quintet qui ont marqué la cueillette de l'empreinte de chacun des musiciens. Et, comme pour garder les fruits les plus frais possible avant la mise en tonneaux, l’album a été enregistré en une journée seulement.  L’art de laisser le temps qu’il faut pour mûrir d’abord, et celui de reconnaître le moment parfait pour récolter. Ensuite, affiner, laisser vieillir et faire goûter.  C’est, à peu de choses près, la recette du dernier album de Thibault Renard. Et le résultat, ça fait des mois qu’on en savoure chaque note dans les bureaux de TSFJAZZ, et qu’on plonge sans modération dans une musique enivrante, entre sensibilité poétique et vitalité foudroyante.  La dégustation est prévue ce soir, sur la scène du Sunside à Paris, et autant vous dire qu’on n’allait pas rater ça. Alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour faire vivre ce moment en direct!  Line up  Thibault Renard - trompette David Sauzay - sax  ténor Daniel Gassin - pianoMauro Gargano - contrebasse Andrea Michelutti - batterie  ALBUM : "Quiet Blue" (octobre 2025 - Juste une Trace) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
The Three Swingin Tenors au Duc des Lombards
2026/03/13
Dans les années 40 et 50, des instrumentistes comme Illinois Jacquet, Arnett Cobb ou Buddy Tate ont mis l’esprit du Texas sous clefs : celles de leur saxophone. Pour ce faire, ils sont allés le chercher là où il était le plus pur et où il criait le plus fort : la nuit, dans les clubs, où il fallait se faire entendre, et faire danser.  Le résultat ? C’est un jazz de l’extrême, qui monte très haut et redescend très bas. Un son proche de la voix d’un prédicateur, une énergie brute et urgente, qui transforme, en une fraction de seconde, un rugissement en murmure. Un art de l’expérience aussi, de la créativité, avec un petit je ne sais quoi de folie.  Et deux mots pour tout résumer : Tenor Summit. Le nom d’un groupe fondé dans les années 40 par Arnett Cobb et Illinois Jacquet, pensé comme un terrain de jeu pour la joute musicale.  Une tradition dont le flambeau illumine encore aujourd’hui la galaxie jazz. La preuve depuis hier soir sur la scène du Duc des Lombards, avec trois gardiens de l’esprit Texas Tenors : le français Michel Pastre, Harry Allen et Scott Hamilton (qui a lui même fait les grandes heures du Tenor Summit dans les années 80).  Aujourd’hui, ils sont the Three Swingin’ Tenors et s'apprêtent à monter sur la scène du Duc des Lombards pour leur deuxième soirée de concert. On n’allait évidemment pas rater ça alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ. Line up Scott Hamilton, Harry Allen, Michel Pastre - ténor Philippe Milanta - piano Bruno Rousselet - contrebasse Philippe Maniez - batterie   Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Zangbeto au Duc des Lombards
2026/03/11
Énergie, écoute, et plaisir. Les maîtres mots de notre concert du soir sur TSFJAZZ. Et j’en ajouterais un autre, de mot : Zangbeto.  Au bénin, Zangbeto, c’est le nom d’une société de porteurs de masques chargé de protéger des mauvais esprits de la nuit, mais depuis 2021, Zangbeto, c’est aussi le nom d’un quintet de jazz.  Un projet né à l’occasion d’une résidence artistique proposée par le musicien togolais Peter Solo du groupe Vaudou Game, à laquelle participaient trois jeunes virtuoses du pays : le pianiste Joachim Amouzou, le batteur Henoch Fafaji, et le bassiste Honoré D**o. Et, leur mission n’est pas très éloignée de celle des chasseurs de nuit du sud Togo : insuffler un air musical nouveau sur la scène francophone, entre jazz et sonorités traditionnelles.  Et quels meilleurs endroits pour mener à bien ce grand projet que les festivals ? C’est justement lors d’une tournée que notre trio se retrouve à partager l’affiche avec tout plein de musiciens français branchés sur les mêmes ondes : le guitariste Romain Baret, le tromboniste Simon Girard ou encore le trompettiste français Félicien Bouchot, que vous avez peut-être déjà croisé au sein de Bigre! ou de l’Amazing Keystone Big Band.  Oui c'est dans les festivals, que les familles de jazz s’agrandissent, et ce sont avec ces musiciens que Zangbeto enregistre son premier album “Ezo”. Un album dont la traduction résume tout, puisque Ezo en langue Ewé signifie “Feu”.  Et pour rester dans le brûlant, parlons un peu de leur actualité. Zangbeto a annoncé la sortie d’un prochain album pour septembre 2026. En attendant, ils sont de passage au Duc des Lombards à Paris.  Rendez-vous à 22H sur TSFJAZZ! Line up Joachim Amouzou - PianoHonoré Dafo - BasseHenoch Fafadji - BatterieRomain Baret - GuitareFélicien Bouchot - Trompette Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le bain de jazz avec ferdi et emile londien au winter jazz festival au touquet
2026/02/28
Pour la 5ᵉédition du Winter Jazz Festival, Jazzlive pose ses valises au Touquet et chamboule les programmes du week-end avec du live en plein après-midi ! Au programme : regarder le soleil se coucher sur la Manche et écouter les concerts de deux représentants de la nouvelle scène alternative et touche-à-tout, du jazz-pop du saxophoniste Ferdi aux expérimentations broken beat, house et R’n’B du dernier album d’Emile Londonien.  Rendez-vous samedi dès 16h30 sur TSFJAZZ!  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
NUBU pour #Jazz Partage au Théâtre de Chelles
2026/02/18
Et ce soir, on s’envoie en quintet, quelque part entre folklore, jazz, et improvisation.  On s’envoie dans le passé aussi, puisque notre concert du soir avait lieu à la fin du mois de novembre dernier, à l’occasion de la toute première soirée #Jazz Partage de la saison au Théâtre de Chelles. Oui parce-que, ce soir, on s’envoie en Seine et Marne.  Et cette année, c’est le quintet NUBU qui se chargeait d’ouvrir le bal. NUBU, c’est un groupe comme on n’en rencontre pas beaucoup, et une musique qui ne ressemble à rien d’autre parce-qu’elle se saisit de tout.  Ça commence avec leurs inspirations, qui vont du folklore anglais du XVIIIe siècle, à Led Zeppelin, en passant par Bobby McFerrin. Ça continue avec les instruments dont ils s’emparent, du serpent qu’on jouait dans les cathédrales à la fin du Moyen-Âge, au Yodel du Sud-Tyrol, avec quand même quelques repères rassurants sur TSFJazz, comme un trombone et une contrebasse. Tous les ingrédients de leur album "Sisters", sorti en octobre dernier.  Ce soir, on sort un peu des clous dans Jazzlive, guidés par Victor Auffray (flugabone, chant), Thibaut Du Cheyron (trombone, voix), Élisabeth Coxall (serpent, bugle, chant lead), Marion Ruault (contrebasse, voix) et Guillaume Lys (percussions), dans un univers fait de timbres et d’histoires oubliées qui bousculent un peu notre présent et qui s’apprêtent à percuter notre soirée dans Jazzlive.  Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ!  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
No(w) Beauty en direct du New Morning
2026/02/17
Et ce soir, place à la beauté.  Trois ans après leur premier album, le quartet No(w) Beauty  dévoile, non pas une suite, mais un tout nouveau chapitre : “(un)Seen”.   Le décor a changé et l’équipage s’est agrandi, mais le cap reste le même : explorer l’indicible et capter l’indécelable. Nous faire voir et entendre ce que notre quotidien met trop souvent entre parenthèses.  Attention, nos héros du soir sont les maîtres du double sens, des choses qui se comprennent et se réfléchissent en plusieurs étapes et surtout en douceur. Alors peut-être que ces parenthèses qu’ils placent un peu partout, sont en réalité une invitation à prendre un peu de recul, à mettre notre quotidien en pause le temps d’une écoute, pour mieux capter la beauté.  Cette “beauty” dont leur nom fait une injonction tout en la questionnant, et qu’ils cachent dans les moindres détails de leurs compositions. Écouter la musique de No(w) Beauty, c’est un peu comme entrer dans un autre monde et tenter de l’explorer, en prenant un nouveau chemin à chaque fois. Et si parfois, il nous arrive de nous perdre, c’est toujours avec plaisir, et ce n’est même pas grave puisque la route principale n’est jamais bien loin et que les paysages sont sublimes.  Une aventure vers le beau qui ne s’est pas faite sans embûche. Après une première session d’enregistrement dont les bandes ont malheureusement été perdues, il a fallu tout reprendre depuis le début. Ce qui fait que “(un)Seen” est l’un des rares albums à être né deux fois. Un mal pour un bien puisque, en reprenant tout depuis le début, notre quartet a pu approfondir encore les recherches, et donc, les trouvailles.  Et pour imaginer encore plus de nouvelles ramifications vers cette beauté cachée, le quartet franco-américain s’est entouré de nouveaux joueurs rencontrés sur la route : le chanteur Sam Amidon et un quatuor à cordes.  Avec Hermon Mehari à la trompette, Enzo Carniel au piano, Damien Varaillon à la contrebasse et Stéphane Adsuar derrière la batterie, la beauté est brandie comme un point levé, revendiquée comme un acte de résistance, et vécue comme une expérience collective.  Une expérience qu’on s’apprête à vivre tous et toutes ensemble dans Jazzlive puisque ce soir, No(w) Beauty fête la sortie de l’album sur la scène du New Morning de Paris.  Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un lundi à Haïti
2026/01/26
Et ce soir, Jazzlive embarque pour la Caraïbe.  Au début du mois de janvier, du 7 au 10, avait lieu la 19e édition du PAPJAZZ, l’un des plus grand festival international de jazz de la région. Nous n’avons malheureusement pas pu nous rendre sur place. Mais, ce soir, ce sera tout comme sur TSFJAZZ.  Grâce à l’Internet mondial, la magie de l’enregistrement sonore et surtout, grâce à nos correspondants et correspondantes sur place, on va pouvoir le vivre, ce PAPJAZZ. Directement dans votre radio.  Au programme : des interviews, des concerts d'artistes internationaux, des concerts d’artistes haïtiens, et toute sorte de discussions autour du Kreol Jazz, de la guérison et de la résistance par la musique, et de plein d’autres sujets passionnants.  Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Louis Matute, Dolce Vita et New Morning
2026/01/22
Ne vous fiez pas au titre du dernier album de Louis Matute. Cette Dolce Vita est ironique, et derrière elle, se cache un récit personnel imbriqué dans tout un pan de l’histoire de l’Amérique Latine.  Des ingrédients qui étaient déjà présents sur ses trois précédents albums, et que le guitariste élève aujourd’hui à un niveau supérieur.  Comme souvent, c’est de l’autre côté de l’Atlantique qu’il est allé chercher l’inspiration. Et les informations. Au Honduras, il a remonté le fil de son identité, de l’engagement de son grand-père à l’exil de sa famille dans les années 70, et qu’il relie à la grande histoire. Celle de l’impérialisme américain et des dictatures militaires, celle qui résonne encore trop fort aujourd’hui, et qui vibre intensément dans le dernier album de Louis Matute.  Un travail aussi journalistique que sonore, qui fait de sa musique une mine d’or de références culturelles, historiques et poétiques, sublimée par un talent certain pour la composition, une sensibilité branchée sur les autres et toujours une petite touche d’humour. Avec lui, chaque disque est l’occasion d’approfondir les recherches et d’enrichir l’univers, pour tenter de recoller les morceaux de l’identité, et esquisser une ébauche d’universel.  Pour sa Dolce Vita, Louis Matute embarque une nouvelle fois avec son Large Ensemble, mais aussi quelques invitées croisées sur la route, comme les chanteuses Joyce Moreno ou Gabi Hartmann.  Prochaine étape du voyage ce soir-même, sur la scène du New Morning de Paris. Louis Matute présente au public parisien le répertoire de ce nouvel album. Vous vous doutez bien qu’on n’allait pas rater ça, alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ!  Rendez-vous dès 21h!  Line upLouis Matute - guitareZacharie Ksyk - trompetteLéon Phal - saxophoneAndrew Audiger - pianoNathan Vandenbulcke - batterie Virgile Rosselet - contrebasse  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nicolas Gardel au Duc des Lombards
2026/01/21
Et ce soir, on a rendez-vous avec un trompettiste toulousain (ou presque), qui a joué aussi bien dans l’Armée de l’Air, qu’avec Yuri Buenaventura, ou Electro Deluxe.  Nicolas Gardel à une petite tendance touche-à-tout, et c’est tant mieux. Un aventurier, dans la musique comme dans la vie. Les deux sont indissociables de toute façon, et chaque projet devient pour le trompettiste une occasion d’explorer des terres encore inconnues.  Dernier voyage en date : l’Amérique du Sud. Sur les traces de son histoire personnelle, lui dont la tante Manolita a fui la dictature franquiste pour s'installer à Caracas, au Vénézuela. Dans son dernier album, il raconte cette rencontre entre deux cultures, faisant dialoguer, sur toile de jazz, les sonorités afro-caribéennes et la culture hispanique transmise par sa mère.  Et pour boucler la boucle, Nicolas Gardel a choisi pour titre un talisman. La fameuse “Mano Figa”, symbole de la Rome Antique adopté depuis par toute l’Amérique latine, et représenté sur un pendentif offert par Manolita, et que le trompettiste garde précieusement depuis l’enfance.  Un album avec lequel Nicolas Gardel tourne depuis quelques mois. Ce soir, il s’arrête au Duc des Lombards pour deux sets en quartet avec Thibaud Dufoy au piano, Léo Chazallet à la basse électrique et Julien Garin aux percussions. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ... Rendez-vous dès 22H! Line up Nicolas Gardel - trompette Thibaud Dufoy - piano Léo Chazallet - basse électrique Julien Garin - percussions   Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gaël Horellou "Organ Power 2" au Duc des Lombards
2026/01/15
On le dit coltranien (et à juste titre), mais en réalité, le territoire musical de Gaël Horellou couvre tout le spectre de la Great Black American Music. Depuis trois décennies, l’altiste en explore les moindres recoins, toujours avec justesse et humilité.  Dans les années 90 , c’était synthétiseurs, dancefloors et expérimentations électroniques avec notamment le groupe Cosmik Collection qui imaginait la rencontre entre free jazz et drum’n’bass (vous irez voir). Une décennie qui se clôturait sur sa rencontre avec le ténor David Sauzay, à l’occasion d’un album jazz acoustique mais pas moins défricheur.  Un disque qui annonçait une décennie de retour à un jazz plus traditionnel et exigeant dont Gaël Horellou est devenu l’un des grands maîtres français. Musicien-chercheur, quand il se plonge dans une époque, un style, ou un courant, c’est corps et âme ou rien. En déroulant le fil de ses enregistrements, c’est quasiment toute l’histoire du jazz que l’on découvre. Des grands sextets hard-bop des années 60 à l’occasion d’un album avec l’américain Abraham Burton, au jazz spirituel à la John et Alice Coltrane, Yusef Lateef et Sonny Rollins, sans oublier quelques voyages à la Réunion pour imaginer, en trois albums, la fusion entre jazz et maloya.  Oui, Gaël Horellou est un artiste avec lequel on ne s’ennuie pas.  Et je ne vous ai même pas encore parlé du projet qui nous intéresse ce soir : le deuxième volume de son “Organ Power!”. Quintet né en 2021, de l’évolution du Power Trio, qui rassemblait Fred Nardin à l’orgue et le batteur Antoine Paganotti (peut-être le plus ancien acolyte de Gaël Horellou), et auquel s’ajoutait une section de cuivres pour venir enrichir une palette sonore faite de groove, de swing, de blues, et bien évidemment de jazz. Et dernière nouveauté de ce deuxième volume : les retrouvailles avec le saxophoniste David Sauzay, 27 ans après leur première sortie ensemble. Ce soir, Gaël Horellou fête la sortie du disque sur la scène du Duc des Lombards à Paris. On n’allait évidemment pas rater ça alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ! Rendez-vous dès 19h15! Line up  Gaël Horellou - saxophone alto David Sauzay - saxophone ténor Michaël Joussain - trombone  Fred Nardin - orgue  Antoine Paganotti - batterie  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jeanne Michard présente Jodie au Jass CLub
2026/01/08
L’hiver, c’est la saison du monde intérieur. Le moment de se faire des tisanes en se racontant des histoires au coin du feu, ou du radiateur. Et ça tombe bien, c’est exactement ce qu’on a prévu de faire dans Jazzlive. Vous n’avez même pas besoin de mettre le nez dehors, sur TSFJAZZ, c’est l’histoire qui vient à vous. Et c’est Jeanne Michard qui nous la raconte. Jodie, c’est un être humain, comme vous et moi, traversé d’émotions, d’états d’âme et d’humeurs en tout genre. Tout ce qui fait de chaque journée une petite aventure intérieure et universelle. Un personnage imaginé par la saxophoniste il y a quelques années maintenant, et qu’elle présentait pour la première fois au 38Riv, à l’occasion du Zoot Festival, en juin 2024. Le Zoot, c’est un collectif parisien de musiciens et musiciennes aussi fous que talentueux, que rien ne semble pouvoir arrêter. Au début, c’était des jams, puis des concerts, puis un orchestre symphonique, puis un label, et même, depuis une petite année, un podcast. Et pour réaliser tout ça, une idée plus folle que toutes les autres. Une idée que l’on doit à l’un des fondateurs du Zoot, le saxophoniste Neil Saidi : construire leur propre studio, à la force de leurs bras et de leur amitié, dans une cave du XIe arrondissement de Paris. Un laboratoire d’idées et de création où Jeanne Michard a trouvé l’inspiration de son Jodie’s Mood, sorte de conte à la Émilie Jolie, suite d’émotions au sens musical et humain du terme. L’histoire d’une journée qui pourrait être n’importe laquelle, et surtout, celle de n’importe qui. Jodie, c’est un peu Jeanne Michard, un peu de chacun des dix musiciens et musiciennes qui l’accompagnent, c’est un vous et un peu moi aussi. Et c’est justement ce qui fait les belles histoires. Ce soir, c’est au Jass Club, ce nouveau club du XIIIe arrondissement, qu’elle nous la raconte. Line up Ellen Birath - voixNoé Codjia - trompetteOlga Amelchenko - saxophoneThomas Gomez - saxophone Jeanne Michard - saxophone ténorNeil Saidi - saxophone ténor & barytonFrançois Morin - tromboneNicholas Thomas - vibraphoneDamien Varaillon - contrebasseDavid Paycha - batterie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
NEw morning, New Viaggio, Richard Galliano
2025/12/12
En 1993, Richard Galliano signait "Viaggio", album aujourd'hui iconique, enregistré à l’époque avec Biréli Lagrène à la guitare et les regrettés Pierre Michelot à la contrebasse et Charles Bellonzi à la batterie. Un chef d'œuvre que l'accordéoniste redécouvrait récemment en plongeant dans les bandes des séances de studio. Il s’est surpris à écouter le disque avec plaisir, comme un auditeur parmi d’autres, et ce qu’il a entendu lui a donné l’idée de partir pour un nouveau voyage.  "New Viaggio", c'est justement le titre d'une réédition qui vient tout juste de sortir. Un album pour nous faire entendre des prises alternatives choisie par Richard et à travers lesquelles on découvre le répertoire sous un nouvel angle : celui du travail de création en studio, du "work in progress", et de l’entente naturelle entre quatre musiciens. Pour celui qui voit la vie comme un jeu dont il ignore sciemment certaines règles, cet album, c’est un peu comme s’il avait fait bonne pioche, et qu’il se retrouvait à la case départ…  Et pour faire vivre ce New Viaggio sur scène, Richard a fait appel à deux nouveaux compagnons de route : Adrien Moignard à la guitare et Philippe Aerts derrière à la contrebasse. Ces dernières semaines, ils parcouraient les routes européennes avec  Une nouvelle équipe, un nouvel album, et un 75ème anniversaire, qui tombe comme par hasard aujourd’hui, vendredi 12 décembre. Le New Morning, ça devrait être assez gra,d pour faire entrer les très nombreux amis de Richard Galliano.Et évidemment, vous êtes tous et toutes invitées dans Jazzlive!  Line upRichard Galliano - accordéon, melowtone Adrien Moignard - guitare Philippe Aerts - contrebasse  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mamiko Watanabe en Jazzlycolors
2025/12/09
“Dans la musique comme dans la vie, je recherche avant tout la liberté, à être moi-même et à être forte.” Et tout dans son parcours prouve que Mamiko Watanabe est du genre fidèle à ses rêves. Née à Fukuoka, elle commence le piano dès l’âge de quatre ans, encouragée par sa mère, mélomane et fan de jazz, qui l’éduque aux 45-tours de Bill Evans ou Thelonious Monk. Un socle d’amour et de passion hyper puissant qui pousse notre héroïne du soir à aller toujours plus loin. À 19 ans, elle obtient une bourse pour étudier au très prestigieux Berklee College of Music de Boston, où elle rencontre - entre autres - Joe Lovano et Bobby McFerrin, et où elle achève d’aiguiser sa technique et de sculpter son univers entre bop, swing et poésie. Vingt ans après la sortie de son premier album, Mamiko Watanabe s’est imposée comme une figure incontournable du jazz à New York. Au fil des disques et des collaborations, elle poursuit sa quête de la maîtrise parfaite et son besoin viscéral de lumière. “Being Guided by the Light”, c’est le titre tout trouvé de son dernier album, sorti à la fin de l’année dernière et enregistré avec deux pointures absolues. Derrière la batterie, Billy Hart, qui accompagnait en leur temps des gars comme Herbie Hancock ou Stan Getz. Et de l’autre, le contrebassiste Santi Debriano, ancien accompagnateur d’Archie Shepp, avec lequel Mamiko joue depuis pas mal de temps. Ce soir, Mamiko Watanabe a fait le déplacement de New York à Paris, à l’occasion de la clôture du festival Jazzycolors. À ses côtés, Santi Debriano à la contrebasse et l’inarrêtable Arnaud Dolmen, dans le rôle de Billy Hart, derrière la batterie. Et tout ça, à deux pas de la tour Eiffel, dans le très bel amphithéâtre tout en bois de la Maison de la Culture du Japon. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade et Paul Mazet à la réalisation, on a demandé si on pouvait poser notre studio mobile quelque part. Résultat, on a une loge rien que pour nous. Le spot idéal pour vous faire vivre ce concert en direct sur TSFJAZZ… Line up Mamiko Watanabe - piano Santi Debriano - contrebasse Arnaud Dolmen - batterie   Being Guided by the Light (Jojo Records - 2024)  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Akata Kolo Orchestra au baiser salé
2025/12/05
Et ce soir, c’est afrobeat dans Jazzlive. Parfait pour un vendredi de décembre n’est-ce pas ?  Nous avons rendez-vous avec un groupe parisien fondé en 2021 par neuf musiciennes et musiciens venus de tous horizons et unis par le groove, le rythme et la bonne humeur : Akata Kolo Orchestra.  Il y a deux ans, ils sortaient leur premier EP, “Akatatown”. On découvrait alors leur univers, sorte de rencontre entre Fela Kuti, Ebo Taylor et Snarky Puppy. Un cocktail aussi festif que sophistiqué qui les propulsait sur la scène du New Morning de Paris, pour un concert à guichets fermés dont on a longtemps entendu parler, et qui leur ouvrait les portes des festivals européens.  De quoi souder encore plus les membres de ceux qu’on appelle parfois tout simplement A.K.O. De quoi, surtout, leur inspirer le répertoire et l’état d’esprit de leur premier album. Pour l’instant, c’est un disque dont on parle au futur puisque la sortie est prévue pour 2026, mais, ça tombe bien : on est dans le futur dans Jazzlive.  Ce soir, Akata Kolo Orchestra est à l’affiche du Baiser Salé pour un concert exceptionnel. L’occasion pour nous de découvrir en avant-première quelques titres de ce premier chapitre. Évidemment, on vous emmène avec nous. Avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ.  Rendez-vous dès 20h! Line up Edouard Jacquot - saxophone Rémy Granger - trompette Marième Snow - chant & flûteGarance Baltardive - trombone Raphael Ducourant - guitareSacha Le Roy - basse Jean-Baptiste Halin - claviers Killian Lefèvre - batterieEyal Roitman - percussions  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David Linx au présent
2025/12/04
La dernière fois qu’on le croisait, c’était au Festival de Jazz de Bakou, à la fin du mois d’octobre. Ça nous donne une petite idée de qui est David Linx.  Chanteur, compositeur et parolier né en Belgique d’un père musicien et directeur de festival, David Linx a très tôt côtoyé tous les plus grands jazzmen. Un environnement libre et artistique qui a rapidement fait naître en lui des envies de voyages et de découvertes.  C’est auprès de l’écrivain James Baldwin, chez qui il réside quelque temps au début des années 80, qu’il commence à déployer ses ailes. A ce moment-là, il rencontre notamment Miles Davis, dont le jeu de trompette (vous allez voir), inspire encore aujourd’hui son chant, pur et sans vibrato.  Ensuite, David Lynx rencontre le batteur Kenny Clarke qui l’accueillera chez lui et lui donnera des cours de batterie. Parce-que c’est en tant que batteur que notre héros du soir commence sa carrière.  Mais à la fin des années 80, David Linx décide d’abandonner définitivement ses baguettes pour le premier instrument : la voix. C’est le début d’une carrière époustouflante sur laquelle il s’apprête à revenir à l’occasion de trois soirs de concerts sur la scène du Sunside à Paris.  Timeline, c’est un concept imaginé par la merveilleuse Juliette Poitrenaud pour inviter les grands noms du jazz à évoquer trois temporalités de leur carrière : passé, présent et futur.  Et comme David Linx ne fait rien comme tout le monde, c’est au présent qu’il conjugue sa première soirée, autour du répertoire d’un album sorti cette année : “Real Men Cry”. A ses côtés, des musiciens qui le suivent depuis plus ou moins longtemps : Hermon Mehari à la trompette, Leonardo Montana au piano, Jérôme Regard à la contrebasse et Stéphane Galland à la batterie...  Line up David Linx - chant Hermon Mehari - trompetteLeonardo Montana - pianoJérôme Regard - contrebasse Stéphane Galland - batterie   Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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