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Sounds Like Portraits

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Rating
★★★★★
4.8
from
18 reviews
This podcast has
172 episodes
Language
English
Explicit
No
Date created
2019/05/17
Latest episode
2026/09/12
Average duration
46 min.
Release period
48 days

Description

Created and produced by Philippe Ungar: Sounds Like Portraits is a podcast with creative humans. Créé et produit par Philippe Ungar : Sounds Like Portraits est un podcast dédié aux humains créatifs. Concept: My guests speak about the creativity that fuels ideas and actions which lead to personal fulfillment. Answering my questions, my guests draw their self-portrait dotted with awareness, life-changing decisions, and a great desire to share with others. Guests: My guests work in very different fields -business, art, science, food, police, design, sport, philanthropy, wine, architecture, finance, geopolitics, arts and crafts, law, journalism, etc. - but they one thing in common: they are all creators. Goal: A podcast is a fantastic tool that helps connect a guest to an audience. Creativity is a theme that allows for philosophical discussions in the context of concrete situations, mainly because the audience can identify to each of my guest's story. The aim of this podcast is to inspire listeners and support them in their search for meaning. My hope is these resonate with you. Please listen in the spirit with which these were shared. Philippe Ungar *** Concept : Conversations avec des humains qui parlent de leur cheminement pour s'accomplir et donner du sens à leur vie, grâce à leur créativité. En répondant à mes questions, ils revisitent leur parcours en dessinant un portrait d'eux-mêmes, marqué par des prises de conscience, des changements de vie et une immense envie de partager. Invités : Mes invités sont issus de domaines très différents -des affaires, de l'art, des sciences, de la cuisine, de la police, du design, du sport, de la philanthropie, du vin, de l'architecture, de la finance, de la géopolitique, de l'artisanat, de la justice, du journalisme, etc.- mais ils sont tous des créateurs. But : Le podcast est un formidable outil pour créer un lien fort entre un invité et des auditeurs. Le thème de la créativité permet d'aborder des enjeux philosophiques dans le cadre de situations concrètes, parce que chaque invité raconte son histoire à laquelle on s'identifie. L'ambition de ce podcast est d'inspirer celles et ceux qui l'écoutent et de les accompagner dans leur recherche de sens. Mon souhait est que ces conversations résonnent avec vous. Merci de les écouter dans l'esprit dans lequel elles ont été partagées. Philippe Ungar

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Géraldine Saliez-Pierret, biographe hospitalière : Qu'est-ce que la biographie peut soigner, lorsque la maladie ne peut plus être guérie ?
2026/09/12
Aujourd'hui, je suis avec Géraldine Saliez-Pierret à l'Hôpital de Bellerive à Genève. Géraldine est infirmière, c'est aussi la première biographe hospitalière dans un service de soins palliatifs, en Suisse romande. Elle propose aux patients qui le souhaitent de raconter leur histoire, de transmettre leurs valeurs, et tout l'amour qu'ils portent à leurs enfants et à leurs petits-enfants. De cette parole naît un livre qui est beaucoup plus qu'un simple récit parce qu'il crée une continuité entre le passé d'avant la maladie, le présent souvent douloureux et l'avenir de ceux qui restent. Ainsi, lorsque le temps de la vie se rétrécit, la biographie ouvre une autre dimension : celle de la transmission. Qu'est-ce que le fait d'être vraiment écouté peut changer dans la période de la fin de vie ? Qu'est-ce que la biographie peut soigner, lorsque la maladie ne peut plus être guérie ? C'est la question de la semaine.
Yves Dana, sculpteur : que devient ce qui disparaît ?
2026/08/12
Ce semaine, je suis avec le sculpteur Yves Dana. Yves est né en 1959 à Alexandrie. En 1961, après un exil forcé, il est arrivé en Suisse avec sa famille. Son parcours de sculpteur l'a conduit du fer au bronze, puis à la pierre, qu'il travaille depuis plus de trente ans dans ce magnifique atelier installé dans l'Orangerie du parc Mon-Repos à Lausanne. Mais j'ai eu l'impression que derrière ces sculptures debout, parfois monumentales, restait la trace de L'exil. Car, tout comme l'exil, la sculpture passe aussi par l'arrachement, parce qu'il faut retirer de la matière pour faire apparaître une présence. L'œuvre apparaît parce que quelque chose a été enlevé. La forme naît d'une perte. Ce qui apparaît est inséparable de ce qui a disparu. Mais là où l'exil impose la fuite, la sculpture d'Yves est un ancrage, une forme qui fait coexister la mémoire, la perte et la présence. D'où viennent les formes sculptées ? Michel-Ange disait qu'elles étaient déjà dans la pierre et qu'il suffisait d'enlever ce qui était en trop pour les faire apparaître, mais peut-être sont-elles de pures inventions du sculpteur ? Ecoutez la réponse d'Yves, mais pour commencer il m'a parlé de ce que toute sa vie, il a toujours cherché…
Jérémie Delessert, berger : Moi, ma Solitude et mon Troupeau
2026/08/07
Cette semaine, je suis avec Jérémie Delessert qui est berger au chalet de la Moille Vieille près de Semsales dans les Préalpes fribourgeoises. Ce chalet qui accueille  autour de 85 genisses, se trouve sur le sentier des armaillis, (c'est ainsi qu'on appelle ici les bergers), à 1230 m d'altitude. C'est là, dans la cuisine de son chalet, que je me suis assis avec Jérémie. Et dans le fil de notre conversation, il m'a parlé de sa solitude choisie, de cette liberté si particulière qu'offre la montagne, de ses 85 bêtes qu'il connaît chacune, mais aussi de ces rituels qui rythment sa vie de berger : la poya, la montée des troupeaux vers les alpages au printemps, et la désalpe, leur retour dans la vallée lorsque l'automne s'installe. Et même si ces traditions saisonnières sont la mémoire d'un territoire et d'un métier, elles rappellent aussi que tout est changeant, et que c'est peut-être dans cette impermanence que réside le véritable équilibre. Comment être heureux en solitaire ?   C'est la question de la semaine.
Jean-Jacques de Dardel, ex-diplomate : les clés pour négocier quand tout est bloqué
2026/07/31
Cette semaine à Fribourg, je rencontre Jean-Jacques de Dardel qui a consacré près de quarante ans de sa vie à la diplomatie suisse. De Washington à Pékin, de Paris à Canberra, de la Croix rouge à l'OTAN en passant par la Francophonie, il a représenté la Suisse sur quelques-unes des scènes du monde les plus stratégiques, et il a dirigé en Chine la plus importante des ambassades suisses à l'étranger. Dans cet épisode, il évoque ce qui ne s'apprend dans aucun manuel : l'art de convaincre dans un contexte où toute négociation semble bloquée. Quelle est la créativité du diplomate ? C'est la question de la semaine.
Bérengère Primat, collectionneuse : "l'art aborigène a changé ma vie"
2026/07/20
Au cœur des Alpes valaisannes, à Lens, se trouve une façade de miroirs dans laquelle se fond le paysage. Et derrière cette architecture épurée imaginée par Jean-Pierre Emery se trouve la Fondation Opale, un lieu unique en Europe qui est dédiée à l'art aborigène contemporain. À l'origine de cette aventure, il y a Bérengère Primat, une passionnée qui a réuni près de 1 500 œuvres dans sa collection qu'elle fait dialoguer avec des prêts venus des plus prestigieuses institutions internationales. En 2026, la Fondation accueille la plus importante rétrospective européenne consacrée à Emily Kam Kngwarray, « É-mi-li Kam Koun-goua-raï » avec plus de 80 œuvres de cette figure de l'art contemporain du XXe siècle. Il s'agit de la plus importante rétrospective qui lui ait été consacrée en Europe. Je suis avec Bérengère Primat qui évoque sa toute première rencontre avec cet art aborigène qui a changé sa vie.  Qu'est-ce qu'une véritable rencontre ? C'est la question de la semaine.
Agnès Morch, artiste : que se passe-t-il dans le silence ?
2026/04/29
Cette semaine, je suis avec Agnès Morch, une céramiste et une peintre qui sait aimer le monde du silence. Depuis l'enfance, elle a appris à l'habiter, non pas comme une absence à combler, mais comme une plénitude sans artifice, ni prétention. C'est dans le silence qu'elle retourne à chaque fois pour créer, comme on revient à une source d'où surgissent parfois des formes inouïes.   Le silence est antérieur au geste lui-même. C'est lui qui rend possible ce dialogue entre l'artiste et la matière. Ce dialogue peut être doux ou puissant, mais pour Agnès, il est pour elle une façon de prendre soin de ce qui cherche à naître. Dans cette conversation, Agnès évoque également la difficulté, commune à tout artiste, de devoir sortir du silence pour mettre des mots sur son processus créatif. Ce passage n'est jamais simple. L'artiste qui accepte de se raconter avance sur une ligne de crête : trop peu dire, et il reste incompris ; trop dire, et il court le risque de substituer le discours à l'expérience, de construire une fiction rétrospective qui lisse ce que le travail avait justement d'incertain, de tâtonnant et de vivant. Agnès en est consciente. C'est pour cela qu'elle choisit ses mots non pour séduire ou convaincre, mais pour rester juste. Ce que cette conversation révèle, c'est le paradoxe de tout entretien d'artiste : l'essentiel de ce qui s'est passé dans la création de l'œuvre ne peut jamais qu'être suggéré, et c'est précisément ce qui nous donne envie de continuer à regarder. Alors, comment parler du silence ? C'est la question de la semaine.
Camila Eslava, artiste : "je me laisse faire par mon dessin"
2026/03/01
Cette semaine, je suis avec Camila Eslava, une artiste d'origine colombienne, qui vit et qui travaille à Paris. Pour Camila, créer n'est pas seulement produire des œuvres : c'est entrer dans un mystère, dans un processus créatif qui la traverse bien plus qu'elle ne le contrôle. Son travail est une exploration attentive et patiente, de ce qui apparaît quand on accepte de ne pas savoir à l'avance. Camila a beaucoup voyagé et elle a aussi beaucoup étudié : de Bogota à São Paulo, jusqu'à Paris depuis quelques années. Mais derrière ces déplacements géographiques, il y a un mouvement plus intime : un retour constant en elle-même, vers son regard d'enfant. Un regard qui ne sait pas, qui ne juge pas, qui n'attend rien — et qui, précisément pour cela, rencontre le monde comme si c'était la première fois.Le trait du dessin de Camila est la trace de cette aventure. Dessiner, pour elle, c'est découvrir le monde à mesure qu'il se forme sur la page. Mais c'est aussi en même temps, découvrir sa propre présence.  Elle parle de ses œuvres comme de « méditations graphiques ». Son dessin est devenu un instrument de perception : un moyen de mesurer la qualité de sa présence, dans l'atelier comme dans la vie. Mais peut-on tracer une frontière entre l'œuvre et l'existence ? Peut-on vraiment séparer l'artiste de son travail ? C'est la question de la semaine.
Peter Brabeck-Letmathe, ex-CEO de NESTLÉ : comment agir avec le sentiment de l'inachevé ?
2026/02/04
Jochen Peter Breuer, consultant : écouter ce qui ne se dit pas
2025/10/28
Cette semaine, je suis avec Jochen Peter Breuer, consultant en entreprise. Jochen a d'abord commencé une carrière de banquier à Paris. Originaire de Cologne, il a découvert sur le terrain, le fossé culturel existant entre Français et Allemands au travail. C'est ainsi qu'il a été sollicité pour créer des ponts entre les deux cultures. C'est cette démarche qui l'a amené ensuite à devenir consultant pour permettre aux managers Français et Allemands, notamment chez Airbus, de travailler ensemble de façon efficace en prenant conscience de leurs conditionnements. Avec le temps, Jochen a mis au point une véritable méthodologie. Que ce soit chez Air Liquide, Logitech, Pictet, Piguet-Galland ou Nestlé, il s'agit toujours pour lui de résoudre d'abord les problèmes émotionnels et les non-dits, pour que la performance arrive ensuite naturellement. Comment donc écouter ce qui n'est pas dit ?  C'est la question de la semaine.
Jack Capt, boulanger à Moiry : comment faire un pain vivant ?
2025/07/30
Cette semaine, je suis avec Jack Capt, le boulanger du village de Moiry, dans le Jura vaudois. Jack m'a accueilli dans son four banal qui date de 1848. Depuis une dizaine d'années, c'est désormais lui qui le fait revivre chaque semaine. Mais plus qu'un four, c'est une quête qu'il a rallumée. Car en pétrissant, Jack cherche. Il cherche à faire un pain qui lui ressemble. Pour cela, il utilise des farines obtenues à partir d'anciennes variétés de grains locaux retrouvés et replantés, de l'eau de source, du sel non raffiné et du levain naturel qui fait lever la pâte, sans adjonction de levure industrielle. C'est ainsi qu'il œuvre : avec lenteur, avec ferveur, avec cœur, avec douceur. Et déjà, en façonnant sa pâte, il se prépare à la joie de partager la saveur de son pain. Comment faire un pain vivant ?  C'est la question de la semaine.
Olivier Calloud, CEO banque PIGUET GALLAND : "je fais un métier d'hospitalité"
2025/06/27
Cette semaine, je suis avec Olivier Calloud, le CEO de la banque Piguet Galland, issu du rapprochement en 2011, entre les banques Piguet et Galland. C'est lui qui a été en charge de cette fusion qui a fait naître une PME, filiale de la Banque Cantonale Vaudoise, avec 180 collaborateurs. En 2024, Piguet Galland a franchi la barre des 8 milliards de francs d'actifs sous  gestion. Pour construire ce succès, Olivier a initié une démarche originale. D'abord, la banque a accueilli ses clients et de potentiels clients, pour les écouter et pouvoir créer à partir de là, une nouvelle offre qui réponde à leurs attentes, qui ne sont pas seulement financières. Car, le banquier privé ne gère pas seulement le patrimoine de ses clients, il les aide à se l'approprier, c'est-à-dire à l'aligner avec leur vie. Olivier aime dire que « le vrai métier du banquier, c'est la psychologie liée à l'argent ». C'est là l'hospitalité du banquier, c'est-à-dire son talent à accueillir et à relier un patrimoine, une histoire, des questions et des projets. Mais comment Olivier cultive-t-il en lui cette hospitalité destinée à créer de la sérénité chez ses clients ? Ecoutez sa réponse, mais pour commencer, il m'a parlé de ce que toute sa vie, il a toujours cherché…
Francis Gouten, une carrière chez Cartier et Piaget : la théorie du bouchon
2025/06/08
Cette semaine, je suis avec Francis Gouten qui a consacré son parcours professionnel au luxe, essentiellement chez Cartier et chez Piaget, ainsi qu'à la direction de la région Asie-Pacifique du groupe Richemont. Dans les années 50, le luxe a évolué d'un artisanat très exclusif produisant des objets rares et précieux, vers une industrie de masse. En suivant les codes de la mode, l'offre s'est beaucoup développée, et les prix sont devenus plus abordables pour les classes moyennes de beaucoup de pays dans le monde. C'est dans ce contexte que Francis Gouten a commencé sa carrière d'homme de marketing dans les années 70 pour développer des marques comme Cartier et Piaget. Mais pendant son parcours et face à l'adversité, il a développé sa théorie, la théorie du bouchon.  Qu'est-ce que la théorie du bouchon ? C'est la question de la semaine.
Daniel BLOCH, CEO des Chocolats CAMILLE BLOCH : comment succéder avec succès ?
2025/02/24
Cette semaine, je suis avec Daniel Bloch, CEO de Camille BLOCH, une PME installée, dans le canton de Berne, à Courtelary. Depuis 1929, seuls trois CEO se sont succédé à la tête de cette PME familiale qui emploie 180 collaborateurs pour un chiffre d'affaires d'environ 60 millions de francs. Camille Bloch est au quatrième rang des fabricants suisses de chocolat, avec des marques icôniques comme Ragusa ou Torino. Pour Daniel Bloch, c'est la transmission de son histoire et de l'ADN de ses valeurs qui est au cœur de la pérennité d'une entreprise, de sa cohésion interne, ainsi que du rayonnement de son image. C'est, en effet, ce patrimoine immatériel qui permet de réaliser les changements nécessaires dans les esprits, compte tenu des nouveaux contextes, tout en continuant à donner du sens à la vie de tous dans l'entreprise. Daniel Bloch vient de publier « Grandir » aux éditions Favre, où il développe sa vision de l'entreprise et répond à une question centrale :   Comment succéder avec succès ? C'est la question de la semaine.
Aliénor Massenet, créatrice de parfums : la passion d'un nez inspiré
2024/12/31
Très bonne année à toutes et à tous ! Pour commencer cette nouvelle année, je suis avec Aliénor Massenet, créatrice de parfums chez Symrise, une entreprise dont les clients sont les grandes marques du luxe. Depuis ses débuts, Aliénor a créé plus de 230 parfums, entre autres pour Lancôme, Rabanne, Chloé, Rochas, Karl Lagerfeld, Chopard ou Giorgio Armani. « Cosmétique » a la même racine grecque que le terme « cosmos ». Elle s'oppose au chaos et signifie à la fois « l'ordre » et « l'ornement ». La cosmétique du parfum, c'est cet effort humain pour transformer le chaos des odeurs de la vie quotidienne, en cosmos, c'est-à-dire en un ordre harmonieux pour littéralement, sentir bon et se sentir bien. Pour Aliénor, la création d'un parfum commence par une intuition, puis se poursuit par la quête d'une architecture pour composer et agencer ces essences odorantes qui se trouvent à la fois dans son laboratoire et dans sa mémoire. Avec le parfum, la peau devient le lieu d'une recherche d'harmonie. S'agit-il avant tout de recouvrir des odeurs nauséabondes, comme en atteste l'histoire du parfum dans les siècles passés, ou bien de souligner l'élégance de la personne qui porte le parfum ? S'agit-il de maquiller une laideur ou de surligner une présence ? Le parfum incarne toujours cette tension. Qu'est-ce qu'un nez ? C'est la question de la semaine.
Antoine Marguier chef d'orchestre : comment sortir du chaos de trouver l'accord ?
2024/11/09
Cette semaine, je rencontre le chef d'orchestre Antoine Marguier. Natif d'un petit village du Jura français, il a entamé son parcours musical comme clarinettiste solo sous la direction de Claudio Abbado ainsi que dans des ensembles prestigieux de jeunes musiciens. À 27 ans, il a commencé à diriger comme chef d'orchestre. Le mot orchestre vient d'un mot grec qui signifie danser en groupe. Dans cet esprit, le chef d'orchestre fait danser l'orchestre en suivant, lui-même, la partition. Avant de disparaître, chaque regard ou chaque geste de sa main ou de son corps, donne les indications nécessaires pour harmoniser le jeu des musiciens en laissant derrière lui le sillage sonore de l'interprétation. En 2011, il a fondé l'Orchestre des Nations à Genève. Cet orchestre qu'il dirige toujours, est entièrement composé de musiciens amateurs, de toutes origines, alliant la rigueur professionnelle avec le réel bonheur des passionnés, pour jouer des œuvres classiques et des créations contemporaines. Comment sortir du chaos et trouver l'accord ? C'est la question de la semaine.

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