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La Galère

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Rating
★★★★★
5
from
3 reviews
This podcast has
112 episodes
Language
French
Publisher
Start The Fup
Explicit
No
Date created
2019/11/06
Latest episode
2026/01/20
Average duration
86 min.
Release period
57 days

Description

Start The F Up, studio d'innovation parisien, invite des entrepreneurs à raconter toutes les galères et errances de leurs débuts. Ici, on ne parle pas de levées à 10 chiffres. On parle du "grind" pour trouver son produit, son marché et ses premiers clients. On met en lumière les galères du début, la débrouille et tous ces détails qui font la différence entre le succès et l'échec d’une entreprise.

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Carole Horlaville - CenosIA : générer 500K€ de revenus additionnels grâce à l'intrapreneuriat
2026/01/20
Elle a lancé un produit digital innovant… au cœur d’un grand groupe industriel. ⚡️ Responsable de l’activité monitoring environnemental chez Egis, Carole Horlaville est l’intrapreneure derrière CenosIA, la plateforme de monitoring des nuisances (odeur, bruit, vibration ) liées aux activités de construction / rénovation. Dans cet épisode de La Galère, elle nous raconte comment une idée née d’un besoin terrain, s’est transformée en une solution digitale déployée à grande échelle, générant plus de 500K€ de chiffre d’affaires en quelques années. 💥 Ce nouvel épisode met en lumière les avantages de l’intrapreneuriat dans la détection et l'accélération de projets innovants. Du temps dédié, un cadre clair, un accompagnement adapté, un alignement fort avec la stratégie du groupe.... telles sont les conditions optimales de réussite de ces dispositifs. 🎙️ Au programme de l’épisode : → L'intrapreneuriat comme facteur de succès dans le lancement et accelération de projets→ Comment transformer une idée interne en solution déployée à grande échelle→ Comment passer d’une logique d’expertise à une logique produit et marché→ Pourquoi l’innovation “from within” est un levier stratégique durable→ Les bénéfices concrets de l’intrapreneuriat pour un grand groupe→ Les qualités & le mindset à avoir pour devenir intrapreneur Un épisode lucide, concret et inspirant pour toutes celles et ceux qui veulent innover autrement et comprendre comment l’intrapreneuriat peut devenir un véritable accélérateur d’innovation. 🎧 Bonne écoute.
Pauline d'Orgeval - Deuxième avis : Entreprendre au service des patients
2025/12/04
Pauline d'Orgeval, cofondatrice de deuxiemeavis.fr, révolutionne l’accès à l’expertise médicale en permettant à chacun d’obtenir l’avis d’un grand spécialiste en moins de sept jours. Mais avant de transformer la télémédecine, Pauline a vécu une première aventure entrepreneuriale : 1001 listes. Levées de fonds au temps de la bulle internet, croissance éclair, crise du 11 septembre, restructurations difficiles, rachat par TF1… → Un véritable marathon qui lui a forgé une endurance rare. Après cette première décennie d’entrepreneuriat, elle ressent le besoin de mettre son énergie au service de projets à fort impact social. C’est en vivant, à titre personnel, la complexité d’obtenir un avis spécialisé pour son fils qu’elle identifie un manque évident dans le parcours de soin. Elle décide alors de créer deuxiemeavis.fr, un service qui donne accès à des médecins “pontes”, sur dossier complet, partout en France, sans délai. Un défi médical, réglementaire et organisationnel majeur. 🎙️ Au programme de cet épisode :→ Son premier grand chapitre entrepreneurial avec 1001 listes→ Comment on rebondit après la bulle internet et une polémique nationale→ Trouver une idée en mêlant expérience personnelle et impact social→ Construire une équipe fondatrice solide et alignée→ Convaincre des médecins experts et rassurer le monde de la santé→ Négocier avec les mutuelles et tenir trois ans avant les premiers contrats→ Les défis personnels et humains d’une entrepreneure engagée Pauline partage avec sincérité son parcours, ses épreuves, ses pivots et ce qu’elle a appris en construisant deux entreprises dans des environnements radicalement différents. Une conversation inspirante et pleine de lucidité pour toutes celles et ceux qui veulent entreprendre avec impact. Bonne écoute ! ⚡ Pour soutenir le podcast : → Abonnez-vous à La Galère pour ne pas rater le prochain épisode→ Mettez 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d’autres à le découvrir
Jean-Yves Stephan - Storio Energy : De la Silicon Valley au stockage intelligent
2025/11/04
Jean-Yves Stephan, cofondateur de Storio Energy, s’attaque à un défi majeur : optimiser le stockage d'énergie pour rendre l'industrie plus verte. Mais avant de co-fonder Storio Energy, Jean-Yves a déjà connu le grand huit de l’entrepreneuriat : une première startup passée par Y Combinator, un pivot, une croissance fulgurante et une revente réussie. Après cette première réussite dans la data entre Paris et San Francisco, il ressent le besoin de retrouver du sens. Il quitte le monde du logiciel pour s’attaquer à un défi plus concret, plus essentiel : Rendre le stockage d'énergie plus intelligent pour réduire l’empreinte énergétique des sites industriels. Avec Storio Energy, il installe et finance des batteries pour les grands consommateurs d’électricité, afin de réduire leurs coûts et leur empreinte carbone. Un secteur complexe, capitalistique, mais à fort impact. Au programme de cet épisode : → Retours sur son premier succès entrepreneurial → La transition entre deux mondes : de la data au stockage → Comment trouver une nouvelle idée innovante → Convaincre les industriels d’investir dans des batteries → L’importance du financement et du partage des profits → Les défis et réussites rencontrés en cours de route Jean-Yves nous partage son expérience d’entrepreneur, ses premiers succès, mais aussi les galères qu’il a dû surmonter pour bâtir son entreprise. Une histoire inspirante pour tous ceux qui veulent se lancer dans des projets à impact. Bonne écoute ! Pour soutenir le podcast : Abonnez-vous à La Galère pour ne pas rater le prochain épisodeMettez 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d’autres à le découvrir
Claire Bretton - Underdog : Tout plaquer pour reconditionner
2025/06/25
Reconditionner des machines à laver pour réduire l'impact environnemental du gros électroménager ?C'est tout l'enjeu de Claire Bretton lorsqu'elle crée Underdog. Mais avant de monter un atelier à Nantes capable de redonner vie à 1000 appareils par mois, Claire avait déjà connu plusieurs vies, et plusieurs galères. Diplômée d’école de commerce, elle débute en conseil chez Advancy où elle découvre les coulisses du retail. Très vite, elle troque les slides pour le code en cofondant Daco.IA, une startup d’intelligence artificielle qui aide les marques de mode à ajuster leurs prix en temps réel. 18 mois plus tard, Veepee rachète la boîte. Une intégration express qui ouvre la voie à quatre années dans le groupe, où Claire pilote les stratégies de pricing et lance une nouvelle offre dédiée à la seconde main textile. Et puis la vie s’en mêle.Une crise de sens.Un test de grossesse.Une asso montée en urgence pour aider les petits commerces pendant le confinement.Et un déménagement à Nantes, pour tout recommencer. Avec Underdog, Claire se frotte à un secteur délaissé mais gigantesque : le gros électroménager. Chaque année, 10 millions d’appareils sont jetés en France. Moins de 3% sont reconditionnés. Claire et ses associées veulent changer ça. Alors elles foncent.Une première levée de 3,8M€, un MVP bricolé dans un entrepôt partagé, des machines stockées dans leur garage, des techniciens à recruter, un programme de formation à monter… rien ne leur est épargné.Mais en deux ans, Underdog devient un acteur qui compte, enchaîne les ventes et boucle une série A à 7M€. Intrigué(e) ? On vous laisse découvrir le parcours hors-norme de Claire — de Daco à Underdog — et toutes ses galères, dans cet épisode passionnant du podcast La Galère.  Bonne écoute !
Renaud Pestre - Pretto : 60 000 simulations par mois pour débloquer la galère du crédit
2025/05/26
Polytechnicien, sur le banc d'HEC entrepreneurs, passé par BCG, Renaud Pestre ne suit pas une trajectoire toute tracée.Il hésite entre la physique quantique et le monde des startups avant de rejoindre PJX10, l’antichambre d’entrepreneurs lancée par Pierre Kosciusko-Morizet, où il affine son instinct business et rencontre son futur associé. Puis, il cofonde Pretto.Tout part d’un constat simple : obtenir un crédit immobilier reste une démarche opaque, longue, et souvent décourageante.En 2017, Renaud Pestre et Pierre Chapon décident de s’attaquer au problème. Leur idée ? Tester la faisabilité d’un accompagnement 100 % en ligne, sans agence, mais avec un vrai courtier en coulisses. Ils lancent une première expérimentation sous le nom Mr. Crédit, avec une landing page, quelques campagnes d’acquisition et un partenaire prêt à traiter les dossiers manuellement. Le prototype est sommaire, mais l’intérêt est immédiat.Confortés par ces premiers signaux, ils lèvent 800 000 € avec le soutien de Pierre Kosciusko-Morizet, recrutent une première équipe tech et développent les fondations de Pretto : un simulateur intelligent, capable d’estimer précisément un budget empruntable, en quelques clics.Aujourd’hui, Pretto c’est :📈 1,3 milliard d’euros de crédit distribués l’an dernier⚡ ️ 60 000 simulations chaque mois🤝 100 partenaires bancaires🤖 Un mix unique d’algorithmes, d’expérience utilisateur et d’expertise humaineMais la route n’a pas été sans embûches. Trouver les premières banques partenaires, convaincre que le courtage peut se faire à distance, gérer les refus ou les cas complexes, recruter et former des courtiers dans toute la France… ou même envoyer des clients parisiens à Dijon pour décrocher leur prêt quand aucune banque d’Île-de-France ne voulait financerRenaud le reconnaît : rien n’aurait été possible sans une compréhension fine des deux mondes qu’il fallait réconcilier — celui du client, anxieux à l’idée d’emprunter 300 000 €, et celui du banquier, contraint par des outils archaïques, une rentabilité fragile et des objectifs multiples.Et c’est peut-être là que Pretto tire sa force :- rendre accessible une démarche complexe,- faire gagner du temps aux deux parties,- tout en misant sur une culture produit et data exigeante.Intrigué(e) ? Plonge dans les débuts de Pretto, les défis du courtage en ligne, et la trajectoire de Renaud Pestre sur le podcast La Galère.🎧 Bonne écoute !
Olivier Le Blainvaux – Technofounders : transformer la recherche en entreprises utiles et rentables
2025/04/28
Quand Olivier Le Blainvaux crée Technofounders, il ne cherche pas simplement à lancer une startup mais souhaite bâtir un modèle capable de transformer des travaux de recherches scientifiques en entreprises solides, rentables et utiles à la société. Son constat est simple : la France regorge de chercheurs brillants, mais leurs innovations restent trop souvent confinées dans les laboratoires. Avec Technofounders, il veut accélérer leur passage vers le monde réel, en apportant aux chercheurs les compétences entrepreneuriales et les moyens financiers nécessaires pour développer leurs technos. Mais avant d’en arriver là, Olivier trace un parcours impressionnant : il passe par Polytechnique, rejoint ensuite McKinsey, puis entre chez Rocket Internet, un startup studio international, où il passe près de trois ans. C’est là qu’il co-fonde Jumia, aujourd’hui considéré comme l’équivalent d’Amazon en Afrique.  Cette première expérience lui ouvre les yeux sur la puissance d’un modèle capable de mutualiser des ressources — en financement, en stratégie, en développement commercial — pour aider des entrepreneurs à aller plus vite et plus loin. En 2015, il fonde Technofounders.L'idée ? Sourcer les technologies les plus prometteuses, recruter très tôt des profils entrepreneuriaux. Puis, aller tester le plus rapidement le marché pour confronter la techno à des cas d’usage réels et évaluer son potentiel business.Si les signaux sont positifs, la startup est officiellement lancée. Elle bénéficie alors d’un accompagnement structuré, avec des ressources humaines, financières et méthodologiques pour accélérer son développement et maximiser ses chances de succès. Aujourd’hui, Technofounders c’est : 12 startups créées dans les secteurs de la santé, l’agriculture, la chimie des matériaux, le spatial, la sécurité, l’IA et les semi-conducteurs.Plus de 50 millions d’euros levésDes succès comme Cerbair, NeoFarm, Ion X Mais tout n’a pas été simple et des galères, Olivier en a connu :Entre l'apprentissage de la vente de matériel sensible, un entrepôt brûlé et la recherche du modèle optimal de valorisation, découvrez son parcours ! Intrigué(e) ?Arpentez les coulisses de Technofounders dans l’épisode de La Galère.  Bonne écoute !
François de Kerret - Zeffy : $1B levé pour 50,000 assos aux US
2025/02/24
Et si les associations pouvaient lever des fonds sans payer de commission ? C’est le défi que se sont lancés François De Kerret et Thibaut Jaurou avec Zeffy. L’histoire commence en 2015 à Montréal, presque par accident. Alors étudiant en ingénierie, François de Kerret cherche à s'engager dans le bénévolat. Surpris par la difficulté du processus d'inscription il lance une page Facebook pour connecter volontaires et assos. Résultat : des milliers de likes… mais très peu d’actions concrètes. Après de nombreux essais et quelques galères, il comprend : le vrai problème des associations, ce n’est pas de trouver des bénévoles, mais du financement. Quelques années et pivots plus tard, l’idée naît et Thomas et François créent leur plateforme. Aujourd’hui, Zeffy c’est :+ 50 000 associations clientes en Amérique du Nord+ 800 millions de dollars collectés40 millions économisés4 millions levés Mais le succès ne s’est pas fait sans sueur (et sans galères). Fraude à 200 000 $ en une nuit, première levée échouée, problèmes de visa, recrutements difficiles… Tout n’a pas été simple. Et maintenant ? François et son équipe voient encore plus grand : révolutionner les services bancaires pour les associations en partenariat avec Stripe. Un pari audacieux qui pourrait bien tout changer…  Bonne écoute !
Jordane Giuly - De Spendesk à Defacto ou l'art de créer une licorne
2024/10/17
Avant de monter Spendesk et Defacto et de devenir l'entrepreneur à succès que l'on connait, Jordane Giuly ne perd pas de temps. Tout juste diplômé de l'École Polytechnique et de Stanford University et animé par sa soif d'aventure, il crée Reeble, une plateforme d’échange d’articles ayant pour vocation de simplifier et de valoriser les interactions entre éditeurs et auteurs de contenus sur le Web. Si la plateforme est opérationnelle, le problème qu'elle résout ne semble pas être le bon et Jordane décide d'aller de l'avant. Après cette première expérience qu’il qualifie de "startup copain", il rejoint Coorpacademy pendant deux ans, puis entre dans l’univers du "startup studio" en intégrant eFounders. Cette fois, Jordane fait la rencontre de Thibaud Elzière qui l'invite à rejoindre le projet Spendesk en tant que cofondateur, aux côtés de Rodolphe Ardant et Guilhem Bellion. Ensemble, ils contribuent à faire de Spendesk une licorne et Jordane finit par prend son envol pour créer son tout dernier projet, Defacto, une solution de financement rapide et flexible pour les PME, propulsée par des APIs et l'intelligence artificielle. Aujourd'hui Defacto c'est : La solution de référence pour le financement des PME + 10 000 clients + 40 partenaires de prêt intégré + de 600 Millions de prêts accordés à travers l'Europe 25 Millions levés Pour autant, le chemin vers le succès n'a pas été sans embûches et Jordane a rencontré son lot de défis, comme cette fois où un virement perdu de 5 millions d'euros a failli tout faire basculer... Intrigué(e) ? On ne vous en dit pas plus ! Plongez dans l’histoire captivante de Jordane, de Spendesk à Defacto, et découvrez ses galères sur le podcast La Galère. Bonne écoute ♥︎
Jacques-Edouard Sabatier - avec Jow, fini la course aux courses !
2024/09/16
"Qu'est-ce qu'on mange ce soir ?" Avant de répondre à cette question pourtant centrale dans nos vies, Jacques Édouard a eu le temps de se chercher. D'abord étudiant, il se concentre sur la chimie avant d'intégrer une école de commerce. Puis, il entame sa carrière en tant que consultant dans un cabinet de conseil. Enfin, il se démarque et en vient à diriger les activités digitales de Canal +. De ses "trois vies", comme il les appelle, Jacques tire des enseignements et des pratiques qu'il n'hésite pas à mettre à profit lors de la création de Jow, un service qui permet de programmer ses repas et faire toutes ses courses de la semaine de façon ultra rapide. Jeune papa à cette époque, l'idée prend forme tandis qu'il cherche à résoudre les contraintes de temps et d'argent qui marquent sa vie de famille : "Comment tous les soirs tu fais un truc simple rapide bon équilibré pas cher qui va plaire à ta copine et tes enfants." Une simple interrogation qui mène à : Une app disponible en France comme aux US + de 7 Millions de téléchargements Un volume d'affaire à 9 chiffres +40 Millions levés Pour autant, la route vers le succès n'a pas été de tout repos et des galères Jaques Édouard en a connu. Celui qui invoque la chance pour décrire ses prouesses le dit d'ailleurs lui-même : "Jow a failli mourir trois fois par an tous les ans pendant 5 ans" Intrigué(e) ? On ne vous en dit pas plus et on vous laisse découvrir plus en détails et sans plus attendre l'histoire et les galères de Jow, dès maintenant sur le podcast La Galère. Au programme : Développer une culture d'entreprise qui fonctionne Miser sur l'expérience utilisateur S'affranchir de la peur du bricolage (et enfin se lancer) Développer une communauté de confiance Utiliser son influence pour faire le bien Bonne écoute ! ❤️
Laurent de La Clergerie - LDLC, la fabuleuse histoire du n°1 du matériel informatique
2024/07/22
"Depuis que je suis en maternelle, je veux être entrepreneur."Alors qu'il n'est qu'en cinquième, loin de se douter de son futur succès, Laurent écrit ces mots dans une rédaction. Quelques années plus tard, en 1996, tandis qu'il est encore étudiant, son rêve se réalise.Peu à peu, son quotidien se transforme et le site e-commerce qu'il est en train de créer pour apprendre devient une opportunité à saisir. À l'époque, c'est l'apparition des premiers modems 56k, l'adsl n'est pas encore arrivée, le développement web démarre à peine. De fil en aiguille, la demande s'accélère et Laurent s'entoure. Ses premiers employés sont des passionnés, comme lui, ainsi que des membres de sa famille.Ensemble, ils créent une enseigne de confiance que la première boutique, en 1998, vient consolider. Depuis, ils entrent en bourse et se développent au fil des années. Pourtant, si aujourd'hui LDLC c'est : Le n°1 du high-tech et du matériel informatique en France 1150 collaborateurs 600 Millions de CA 28+ années d'expérience dont 25 années rentables Le chemin pour y parvenir n'a pas été de tout repos et, des galères, Laurent en a connu. Peuvent en témoigner les années 2005 et 2008 où, malgré de nombreux efforts, tout a bien failli s'arrêter... Intrigué(e) ? On ne vous en dit pas plus et on vous laisse découvrir plus en détails et sans plus attendre l'histoire et les galères de LDLC, dès maintenant sur le podcast La Galère. Au programme : Les débuts d'un passionné : apprendre avant de vendre Travailler en famille (et rester soudés) Mettre l'humain au coeur de son business Manquer 35 000 commandes, et se racheter Désamorcer les tensions lors d'une acquisition Bonne écoute ! 
Bertrand Fleurose - Les derniers souffles de CityScoot
2024/07/22
Ce mois-ci dans la Galère : plongez dans l'épopée captivante de CityScoot, de son lancement jusqu'à sa chute. Avant de devenir un service emblématique de la mobilité avec 7500 scoots et près de 500 000 clients, CityScoot, c'est avant tout le fruit de la pensée de Bertrand Fleurose. D'employé en finance de marché à serial entrepreneur en passant par joueur pro de black jack, Bertrand n'en est pas à son coup d'essai lorsqu'il lance CityScoot.En 2014, alors qu'il revient d'Angleterre profondément marqué par la culture du service, et volontaire d'en créer un nouveau, Bertrand découvre Autolib et sa révolution dans le paysage urbain. Inspiré par l'idée et amoureux du concept, il s'entoure alors de profils tech, et, avec l'aide d'un financement d'un programme de la région, travaille sur l'élaboration d'un prototype de scooter. Du clavier à la connectivité en passant par l'IoT, l'équipe conçoit chaque aspect du produit. Une première levée leur permet de construire à la main leurs 50 premiers scooters et de tester dans Paris la désirabilité de leur produit. Puis, en mai 2015, un coup de poker audacieux au Journal du Dimanche change la donne. Alors qu'il n'a que 30 000€ en banque et pas la moindre idée du futur déploiement, Bertrand tente le tout pour le tout et annonce la mise en place de mille scooters dans Paris avant fin 2016. Cette stratégie risquée porte ses fruits et attire l'intérêt de la mairie de Paris. Le 1000 ème scooter est finalement déployé en mars 2017 après une seconde levée et, de fil en aiguille, le service se développe et commence à s'étendre à d'autres villes.D'abord Nice, puis l'étranger, le temps est au beau fixe pour CityScoot qui observe une croissance de 100% par an depuis l'origine et voit son CA doubler d'année en année. Cependant, l'ombre du Covid s'abat sur la success story de CityScoot, déclenchant une série d'événements qui conduisent à sa chute inattendue. Les dissensions au sein du board et les investissements coûteux contribuent à une détérioration de la situation financière, mettant finalement un terme au projet. Pour en savoir plus sur les hauts et les bas de CityScoot, ainsi que sur les projets palpitants à venir de Bertrand, écoutez dès maintenant le podcast La Galère. Bonne écoute !
Salomé Géraud - Le Drive tout nu se met à nu
2024/06/24
Prédestinée à devenir fonctionnaire à l'issue de ses études à l'IEP d'Aix en Provence, Salomé Géraud décide de prendre la voie de l'entreprenariat. En 2011, alors stagiaire à San Francisco, elle fait la rencontre de Pierre, son futur mari et associé. De leur amour naissent trois enfants et un projet un peu fou. Prenez un drive, retirez les emballages et obtenez "Le Drive tout nu", le seul réseau de supermarchés en drive et en physique zéro déchet au monde. Mais avant d'obtenir le succès qu'on lui connaît aujourd'hui, Le Drive tout nu c'est un pari risqué, qui a réussi grâce à la créativité et à l'énergie débordante de ses fondateurs. Né du constat que la moitié des déchets d'un français (soit 300kg/an) proviennent des emballages, le concept germe en 2012. Malheureusement, faute de temps et d'argent, le jeune couple est forcé d'abandonner le projet. C'est finalement en 2017, à trois semaines de leur mariage qu'ils finissent par se lancer ! Sélectionnés dans la promotion Ticket For Change pour se faire accompagner, Salomé et Pierre abandonnent leurs CDI et se lancent dans l'inconnu. Leur aventure débute ainsi avec une communication forte et engageante et beaucoup d'énergie pour déployer un test très bien rodé de leur concept. S'en suivent des année ponctuées par un buzz incroyable sur Brut, la recherche de financements, de nouveaux lieux, des travaux fait-maison, l'explosion des ventes durant le Covid, le développement de nouvelles filiales ou encore, très récemment, l'ouverture d'un tout premier super-marché zéro-déchets. Intrigué(e) ? On ne vous en dit pas plus et on vous laisse découvrir plus en détails et sans plus attendre l'histoire et les galères du Drive tout nu, dès maintenant sur le podcast La Galère.
Rémi Dangla - Stilla Technologies : Révolutionner les tests PCR avec la microfluidique
2024/01/18
Rien ne le prédestinait à devenir entrepreneur et pourtant... Étudiant à Polytechnique, Rémi réalise entre 2009 et 2012, sa thèse dans le domaine de la microfluidique : la physique intrigante des toutes petites gouttes de liquides. Intéressé par ses nombreuses applications industrielles, il se lance dès 2012 dans ce qui deviendra l'aventure de sa vie. Après quatre brevets déposés en seulement deux ans durant sa thèse, savoir comment exploiter cette propriété intellectuelle afin qu'elle sorte du labo et bénéficie au plus grand nombre devient son obsession. Rémi s'entoure alors de différents amis et experts en biologie et, avec leur aide, fonde Stilla Technologies. En quelques mots, c'est une start-up deeptech visant à développer et commercialiser des instruments d'analyse génétique de précision en créant une nouvelle génération de tests PCR beaucoup plus précis et puissants. Une nouvelle génération de ces tests connus du grand public pour leur application contre la Covid mais qui ont de nombreux autres cas d'applications ! Si la startup naît en 2013, il faut attendre 2017 avant l'arrivée de ses premiers clients. Entre-temps, les prototypes et les essais s'enchaînent et le produit évolue peu à peu. Bootstraping dans un premier temps, business Angels dans un second et levées de fonds pour finir, Rémi nous raconte les différentes étapes de financement de Stilla Technologies et les galères auxquelles il fait face durant son parcours (sachant que rien, dans sa formation, ne le prédestinait à entreprendre). Plus de 38 millions d'euros levés en cumulé à aujourd'hui, pourtant, le chemin vers le succès n'est pas sans heurts. Il faut près de 7 ans à la startup pour passer du prototype à un produit industrialisé et une capacité d'adaptation hors pair pour faire face à galères juridiques comme peu de startups ont connu ! Histoire incroyable : une menace juridique d'un concurrent américain prend forme la veille d'un accord d'acquisition potentiel de la startup pour plusieurs dizaines de millions de dollars... et fait malheureusement échouer le deal au dernier moment 😭 Ce type de procès (en contrefaçon) est une pratique commune aux Etats Unis pour faire couler les technologies concurrentes, cela seulement au vu du prix pour se défendre et de la charge mentale que cela occasionne : plusieurs millions d'euros et plusieurs années. Aujourd'hui Stilla Technologies c'est : Une startup deeptech de référence en matière de PCR avec un nouveau produit de pointe qui vient d'être mis sur le marché 10+ années d'expérience 38+ millions d'euros levés Et un procès... non on ne vous dit rien, on vous laisse écouter l'épisode On vous laisse découvrir sans plus attendre les aventures et les aspirations futures de Rémi, dès maintenant sur le podcast La Galère ! Au programme :  🍃 Le kit du prototypeur deeptech : huile et scotch  🗯️ Gagner en crédibilité (sans prendre de cheveux blancs) : clarté de l'offre et démos  ⚖️ Garder la tête froide sous des attaques juridiques et se repositionner en Chine pour gagner des parts de marché 🏗️ Réutiliser des blocs fonctionnels existants et se recentrer sur son savoir-faire pour bootstrapper un premier système commercialisable Bonne écoute ! ❤️
Louis Chatriot - Alma : Simplifier l'achat en réinventant le paiement.
2023/12/19
Aider les marchands à se faire payer en plusieurs fois par leurs clients ? C'est le défi que s'est lancé Louis Chatriot, fondateur d'Alma, un service de paiement en plusieurs fois. 💸 Pourtant, si Alma est aujourd'hui un succès, le chemin pour y parvenir n'a pas toujours été évident. Diplômé de Polytechnique, Louis entame sa carrière en tant que consultant, mais réalise rapidement que le cadre ne lui convient pas.Sans attendre, il se lance alors avec des amis dans un projet ambitieux : résumer internet. De cette idée naît "tldr", un site où une communauté de près de 50 000 personnes résume des articles. Malgré l'engouement, les cofondateurs décident rapidement de mettre un terme à cette aventure et revendent leur boite afin de se consacrer à d'autres projets. Toujours en quête de défi, Louis refuse une offre pour travailler en tant que patron en France chez Stripe. Convaincu qu'il a plus à apprendre d'une boîte moins développée, il rejoint Local motion, une start-up américaine produisant des boîtiers pour commander l'ouverture des voitures à distance.S'ensuit alors une aventure pleine de rebondissements rythmée par la pose de capteurs électroniques pour monitorer des flottes de véhicules pour entreprises. Après une ultime galère menant à la fermeture de la boite, Louis cherche davantage de stabilité pour continuer son apprentissage.Stabilité qu'il trouve chez Stripe où il devient Business operator. Après s'être pleinement investi dans le lancement d'un business en Italie, Louis, qui déborde d'énergie, se lance dans une toute autre aventure : la création d'une nouvelle entreprise. Il fonde alors Alma, un service de paiement en plusieurs fois qui simplifie l'achat et permet à ses utilisateurs de monter en gamme tout en achetant sans attendre. Une réussite quand on voit qu'aujourd'hui Alma c'est : 5 ans d'existence 13 000 entreprises servies parmi lesquelles Maisons du Monde, The Kooples, Alain Afflelou ou encore Sandro 64+ millions d'euros levés Une solution de financement fiable et efficace Un service en boutique et online On ne vous en dit pas plus et on vous laisse découvrir sans plus attendre les prémisses, les galères et la vision future de Louis pour Alma, disponible dès maintenant sur le podcast La Galère ! Au programme :❤️ Tester la désirabilité de son projet : la première étape d'un projet réussi.🚴‍♂️  Reconnaître ses faiblesses : le meilleur moyen d'aller de l'avant.👥 Les clés de Louis pour (bien) choisir son associé.⚠️ Appréhender la gestion du risque dans une fintech : tout le monde ne rembourse pas ! Bonne écoute ! ❤️
Laure Babin - Zèta : La révolution de la chaussure éco-conçue. 🌱
2023/11/20
Lancer une boîte à impact positif ?C'est le défi que s'est lancé Laure Babin en créant Zèta, une marque de baskets vegan entièrement recyclées. Étudiante à l'IAE de Bordeaux, Laure entame un BTS en Commerce International puis un Master en Business Development. Elle voyage pour ses stages et part notamment aux Pays-Bas, au Cambodge puis au Pérou où elle travaille dans une petite entreprise de sacs à main. À peine de retour en France, elle ne rêve que d'une chose : retourner en Amérique Latine. Elle arrête alors ses études et décide de réaliser une année de césure pour mettre de l’argent de côté.   A Bordeaux, elle commence à travailler chez EF en tant que commerciale mais 6 mois passent et elle a le déclic : ce qu'elle veut vraiment c'est lancer sa boîte. Elle termine alors ses études en France et trouve l'idée. Si elle imagine dans un premier temps travailler le textile, elle ne met pas longtemps à conceptualiser Zèta, sa marque de baskets entièrement recyclées et recyclables, zéro déchet, et vegan. De la conceptualisation à la commercialisation, elle parvient à se lancer avec succès, dépassant une à une les galères de parcours qu'elle rencontre. Faire du sourcing de matières, trouver une usine, réaliser une campagne de crowdfunding, rédiger les statuts, bien s'entourer, faire face aux aléas de la production... Laure nous raconte tout. Ses erreurs, ses galères, mais aussi ses succès. Succès que la marque affiche fièrement aujourd'hui, car Zèta c'est : 3 ans d'existence 30 000 paires vendues 300 000 euros levés en crowdfunding 3 000 000 de CA cumulés 90 tonnes de déchets recyclés Un partenariat avec Nespresso Un réseau de plus de 50 distributeurs  On ne vous en dit pas plus et on vous laisse découvrir sans plus attendre les prémisses, les galères et la vision future de Laure pour Zèta, disponible dès maintenant sur le podcast La Galère ! Bonne écoute ! ❤️

Podcast reviews

Read La Galère podcast reviews


5 out of 5
3 reviews
★★★★★
Gaelle TX 2021/04/13
Lumineux 😊
Passionnant cet épisode Glowee !
★★★★★
GregWillybiro 2020/07/29
Excellent!
Merci pour les insights, de la pure quali! Cheers
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