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Tous les cinémas du monde

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This podcast has
24 episodes
Language
French
Publisher
RFI
Explicit
No
Date created
2020/02/24
Latest episode
2026/04/18
Average duration
49 min.
Release period
7 days

Description

Le magazine cinéma de RFI. Chaque semaine, Élisabeth Lequeret et Sophie Torlotin vous font découvrir l’actualité du cinéma sur tous les continents. Diffusions : le samedi à 15h10 TU vers toutes cibles.

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Entretien avec Mahamat-Saleh Haroun pour «Soumsoum, la nuit des astres»
2026/04/18
Dans un village isolé du Tchad, Kellou est traversée par des visions qu’elle ne comprend pas. Grâce à sa rencontre avec Aya, une exilée aux secrets douloureux, elle va découvrir une autre façon de regarder son passé, ses rêves et son village. Mais en prenant la défense d’Aya, que le chef du village tente de chasser, elle se heurte à la peur et à la colère des habitants, et devra se battre pour garder sa liberté.
À la Cinémathèque française, une exposition invite à redécouvrir Marilyn Monroe
2026/04/11
« Je peux être intelligente quand c'est important, mais la plupart des hommes n'aiment pas ça. » La célèbre réplique des hommes préfèrent les blondes de Howard Hawks (1953) pourrait, dans un sens, bien résumer les choses : Marilyn Monroe affronte l'impitoyable système des studios pendant sa courte carrière d'actrice à Hollywood (1946-1962) et reste aujourd'hui autant déconsidérée, comme interprète, qu'adulée en tant que star. Du fait de ses possibilités scénographiques, l'exposition est particulièrement appropriée à l'opulence visuelle que Monroe cristallise dans les années 50. Sa trajectoire à l'heure du Technicolor et de l'écran large s'illustre par le matériel publicitaire glamour, la garde-robe sexy, les portraits d'artistes de renom (Eve Arnold, Richard Avedon, Andy Warhol...) mais aussi les actualités analysant chaque décision de la célébrité. Ou commentant sa disparition qui ouvre, à l'âge de 36 ans, le spectaculaire chapitre de « sa vie » post mortem. Cet héritage est célébré dans une installation inspirée de la culture ballroom que Madonna – incarnation de la pop culture dans sa capacité à s'approprier les tendances pour les faire rayonner – popularise bien avant Drag Race. Avec nous pour en parler : - Florence Tissot, commissaire de l'exposition « Marilyn Monroe » - Ginette Vincendeau, historienne du cinéma.
« L'affaire Abdallah » fait la lumière sur plus de 40 ans d'emprisonnement du militant pro-palestinien
2026/04/04
Il était présenté comme « le plus ancien prisonnier politique de France ». De fait, Georges Ibrahim Abdallah passa plus de 40 ans en prison, avant d’être libéré et de retourner au Liban en juillet 2025. Pourquoi ce militant libanais marxiste pro-palestinien fut-il condamné à la perpétuité dans les années 80 et pourquoi resta-t-il aussi longtemps en prison ? Un documentaire fait la lumière sur cette ténébreuse affaire qui mêle terrorisme, barbouzerie et pression américaine. Nous recevons Pierre Carles, le réalisateur de L’affaire Abdallah, en salles en France, le 8 avril. Georges Ibrahim Abdallah fonde au Liban le FARL, l’organisation marxiste des Fractions armées révolutionnaires libanaises, et prend les armes en juin 1982 après l’invasion du Liban par Israël. Ce sont les FARL qui vont revendiquer l’assassinat de l’attaché militaire à l’ambassade des États-Unis à Paris Charles Ray, le 18 janvier 1982, et celui du deuxième conseiller à l’ambassade d’Israël Yacov Barsimentov, le 3 avril suivant. Georges Ibrahim Abdallah, lui, n’est arrêté qu’en 1984 pour possession de faux passeport. Deux ans plus tard, une première décision de justice le condamne à 4 ans d’emprisonnement. Mais, un nouveau procès devant une cour spéciale composée exclusivement de magistrats est organisé, à l'issue duquel ce militant marxiste pro-palestinien est condamné, à la surprise générale, à la perpétuité. Les gouvernements français successifs ont, depuis 1999, rejeté neuf demandes de libération anticipée. Jusqu'à juillet dernier, la libération de Georges Ibrahim Abdallah et son retour au Liban. Le documentaire de Pierre Carles montre comment les autorités et les médias ont fait d'Abdallah un « terroriste idéal », utilisant une « fake news » et cédant aux pressions américaines. À l'affiche de notre cinéma également ce samedi, une interview d'Isaach de Bankolé, à l'affaire de Le cri des gardes, le nouveau long métrage de Claire Denis. Musiques : Sisters with me de Tom Misch (Playlist RFI) et Peaux miroir de François and the Atlas Mountain.
La 48ème édition du festival Cinéma du réel, entre mémoires et quête démocratique
2026/03/28
« Le documentaire vous gâche un peu la vie réelle, parce qu’il vous apprend à être extrêmement attentif » : ainsi parlait Frederick Wiseman, dont la vie réelle a dû être souvent gâchée, lui qui cultivait avec élégance et intelligence son attention au monde, captant les détails, les regards et les souffles. Frederick Wiseman fut membre du premier jury du Cinéma du réel en 1979. C’est dire s’il tenait à ce festival auquel nous aimons consacrer une émission.  37 films documentaires sont au programme de la 48ème édition du Cinéma du réel qui s’est ouverte jeudi dernier (26 mars 2026) avec la projection du Nuestra tierra de Lucrecia Martel et se fermera dimanche (29 mars) avec le film En Nous de Juliette Binoche. Nous avons le plaisir de recevoir en studio trois cinéastes de la sélection :  - Lamia Joreige pour Casting for a film, Ihsan’s diary, tourné à Beyrouth avec des jeunes Palestiniens, d'après les écrits d'un soldat ottoman de la Première Guerre mondiale - Abdou Lahat Fall pour Independance Tey, dans lequel il a suivi pendant cinq ans des militants sénégalais du FRAPP. - Et Max Mbakop qui a réalisé avec Lilia Kilburn un film court, mais puissant : Le serpent à Bonanjo, tourné à Douala au Cameroun. Musiques : La Terre de Camille, Wëy Wallu de Leuz Diwane et Gratitude de Dieze Mbangue.
Le montage, une écriture à part entière
2026/03/21
« Si mettre en scène est un regard, monter est un battement de cœur », écrivait Jean-Luc Godard en 1956 dans les Cahiers du cinéma. À l’occasion du festival Les Monteur.ses s’affichent, nous consacrons cette émission au montage, avec Alexandra Strauss, Charlotte Tourrès et Young-Sun Noh. Alexandra Strauss Alexandra Strauss travaille dans le montage depuis 1993. Après avoir été assistante (de Françoise Collin, Camille Cotte et Martine Barraqué entre autres), elle travaille régulièrement avec Shahrbanoo Sadat (3 films), Raoul Peck (8 films), Roy Andersson, Serge Avedikian, Seemab Gul, Illum Jacobi sur des fictions et des documentaires. Grâce à ses collaborations avec la Suède, elle est nominée deux fois aux Guldbaggen (césars suédois) pour le meilleur montage, et à quelques prix de montage aux USA pour I Am Not Your Negro, Exterminate All The Brutes et Orwell 2+2=5. Elle a aussi publié deux romans.   Charlotte Tourrès Charlotte Tourrès se forme aux Beaux-​Arts puis à la FAMU-​Prague, et commence à travailler comme assistante avant de devenir cheffe monteuse. Elle a collaboré à de nombreux films, essentiellement des longs métrages documentaires de création, notamment We Don’t Care About Music Anyway de Cédric Dupire et Gaspard Kuentz, L’Assemblée, de Mariana Otero, Saigneurs de Vincent Gaullier et Raphaël Girardot, Ici, je vais pas mourir d’Eddie Laconi, Il n’y aura plus de nuit d’Éléonore Weber, Interceptés de Oksana Karpovych. Green Line est le cinquième film qu’elle monte avec Sylvie Ballyot.   Young-Sun Noh Young-Sun Noh est une monteuse et une réalisatrice, née à Séoul. Après ses études aux Beaux-Arts, elle intègre le master de l’École documentaire de Lussas où elle découvre la passion du montage. Depuis, elle a collaboré avec plusieurs cinéastes, notamment Sonia Ben Slama (Machtat sélectionné à l’ACID Cannes), Marie Bottois (Le Passage du col sélectionné au César) ou encore Eva Tourrent et Aminatou Echard. Elle a également réalisé un documentaire, Yukiko, sélectionné dans de nombreux festivals tels que l’IDFA, DMZ docs et YIDFF Yamagata.   ⇒ Le festival Les Monteur.ses s’affichent.
«Un Prophète», saison 1 : Survivre, apprendre, dominer
2026/03/14
Marseille, aujourd’hui. Pris dans l’effondrement d’un immeuble, Malik, un jeune Mahorais, réussit à s’en sortir mais est arrêté pour possession de drogue. En prison où la guerre des clans fait rage, il doit vite trouver des alliés. Massoud, un promoteur immobilier aux activités plus ou moins légales, lui propose sa protection en échange de sa loyauté. Mais Malik se rend vite compte qu'il n'est qu'un pion dans le jeu de Massoud et qu’il devra s’emparer du pouvoir pour survivre. Pour parler de l'adaptation du film éponyme de Jacques Audiard (2009), nous recevons l'acteur Sami Bouajila et le scénariste Nicolas Peufaillit. 
Sébastien Onomo, Zaven Najjar et Thomas Ngijol à l'affiche de «Allah n'est pas obligé»
2026/03/07
Il s’appelle Birahima. À 12 ans, l’âge où l’on joue, insouciant, au football avec ses copains, il est embarqué de force dans une guerre civile sanglante, Kalashnikov en main. Birahima est le héros du roman d’Ahmadou Kourouma, Allah n’est pas obligé qui décrocha le prix Renaudot et le Goncourt des lycéens en 2000. Un roman adapté en animation par Zaven Najjar, produit par Sébastien Onomo et qui compte notamment au casting le comédien Thomas Ngijol. Président de Special Touch studios, le Franco-Camerounais Sebastien Onomo a découvert le roman d'Ahmadou Kourouma lors de ses études de lettres africaines à la Sorbonne. Il a acquis les droits d'adaptation du roman en 2016 et décidé d'en confier l'animation à Zaven Najjar dont il avait apprécié le travail sur le film La Sirène (de Sepideh Farsi). Au casting de voix, on compte de nombreux acteurs et actrices africains ou afro-descendants : le jeune rappeur ivoirien SK07 double Birahima et Thomas Ngijol prête sa voix au féticheur Yacouba qui l'accompagne dans son périple. Musiques : Alpha Blondy and the Solar System - Peace in Liberia ; Melanie Pain - Dreamloop.
Émission spéciale Frederick Wiseman
2026/02/28
Nous vous proposons de réécouter une émission consacrée à Frederick Wiseman, l'immense cinéaste disparu le 16 février 2026. Un continent du cinéma à lui tout seul, de son premier film Titicut Follies tourné dans un hôpital psychiatrique du Massachussetts en 1966 à Menus plaisirs en 2023 consacré au restaurant des Troisgros. Wiseman aura passé sa vie, caméra à la main avec un appétit et une curiosité qui l'ont conduit du tribunal pour enfants de Memphis à un hôpital de New York et de la petite colonie américaine du canal de Panama à un centre de recherche sur les primates. Une oeuvre que d'aucuns ont comparée à la Comédie humaine de Balzac, c'est dire sa puissance et son ampleur... Wiseman, c'était d'abord une signature, des films très longs de 2 heures, voire 3, parfois 4. Sans interview face caméra ni voix off, un montage au millimètre. Voir un film de lui, c'était plonger en immersion dans un monde, aussi sentir l'intelligence et l'acuité de son regard couler dans vos veines, une expérience vraiment unique. Direction les États-Unis, dans cette émission enregistrée en novembre 2017, on échangeait avec Frederick Wiseman de son film Ex Libris consacré à la Bibliothèque de New York. Il y est question de licornes et d'écritures médiévales, d'Elvis Costello et de Toni Morrison, de service public et de démocratie bien sûr. Frederick Wiseman nous parlait de son travail, inlassable chroniqueur, depuis plus de quarante ans, des institutions de son pays.   En fin d'émission, nous revenons sur le Palmarès des Césars, la cérémonie se tenait le 26 février 2026 à l'Olympia, à Paris. 
«Orwell 2+2 = 5», le nouveau film de Raoul Peck pour qui George Orwell est «un frère»
2026/02/21
« 2+2 =5 », c’est une citation du célébrissime roman de George Orwell 1984. Dans cette œuvre dystopique publiée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le héros et narrateur Winston Smith se demande dans son journal si l’État a le pouvoir de définir cette formule comme exacte, et si le fait que tout le monde y croit en fait une vérité. Que nous enseigne un retour aux sources mêmes des écrits et de la vie de George Orwell, le pseudonyme du Britannique Eric Blair ? Après I'm not your negro et Ernest Cole, photographe, le grand réalisateur haïtien Raoul Peck s'intéresse à l'oeuvre de George Orwell, souvent réduite à son roman dystopique 1984, oeuvre réduite (à tort) à une critique du stalinisme alors qu'elle démonte de manière implacable les rouages du totalitarisme. Musiques : Sexcrime d'Eurythmics, Cinéma d'Erik Pedurand (Playlist de Rfi) et NUEVAYoL de Bad Bunny.
«Green Line», de Sylvie Ballyot et Fida Bizri: une enfance sous les bombes
2026/02/14
Fida a grandi à Beyrouth dans les années 80 pendant la guerre, plongée dans cet « enfer rouge » dont lui parlait sa grand-mère. La banalisation de la mort lui faisait douter de la valeur de la vie, et du sens de cette interminable guerre qui ressemble à tant de guerres. À l’aide de figurines et de maquettes miniatures, elle va à la rencontre de miliciens et confronte sa vision d’enfant avec la leur.
L'essayiste Rob Grams et le réalisateur Gilles Perret analysent le «Bourgeois gaze»
2026/02/07
On connaissait le « male gaze » dans le cinéma, ce regard masculin prégnant dans les représentations et les films, et sexualisant, notamment les corps féminins. Mais connaissez-vous le « bourgeois gaze » ? Le « bourgeois gaze », au départ lancé comme une boutade dans un article, est conceptualisé et explicité dans un livre qui vient de paraître aux éditions Les liens qui libèrent. Rob Grams, le rédacteur en chef adjoint de Frustration Magazine, est l'auteur de cet essai vivifiant. Personnages de films français majoritairement caractérisés par leur capital économique et culturel, cinéastes issus des catégories les plus aisées de la population, ouvriers et paysans peu représentés ou, quand ils le sont, filmés sous le registre de la tragédie et du misérabilisme, système de production et de distribution aux mains d'une élite bourgeoise... L'essai « Bourgeois gaze » détaille comment le 7ème art occidental est imprégné d'un « regard bourgeois ». Le documentariste Gilles Perret (« J'veux du soleil » et « Au boulot », co-réalisés avec François Ruffin, il a décroché le César du meilleur documentaire l'an dernier (2025) pour « La ferme des Bertrand ») est l'exception qui confirme la règle. À l'affiche de notre cinéma également ce samedi, le journal d'Elisabeth Lequeret et un reportage de notre correspondante dans les pays baltes, Marielle Vitureau sur la sortie en Lettonie du film d'Olivier Assayas « Le mage du Kremlin ». Musiques :  - D’ici, de là-bas, Souad Massi et Gaël Faye sur la playlist de RFI - Opening night, d'Arctic Monkeys. 
«La vie après Siham», de Namir Abdel Messeeh: filmer pour retenir ceux qu’on aime
2026/01/31
Au moment de la disparition de Siham, Namir ne comprend pas qu'elle est partie pour toujours. Pour garder sa mémoire vivante, Namir décide d'enquêter sur son histoire familiale, entre l'Égypte et la France. En miroir avec le cinéma de Youssef Chahine, une histoire d'exil se dessine. Pleine d'amour, aussi. Vivante, pour toujours.
Aïssa Maïga, Erige Sehiri et Deborah Lobe Naney présentent «Promis le ciel»
2026/01/24
Quitter son pays pour s’inventer, ailleurs, une vie meilleure : c’est une histoire aussi vieille que l’humanité. Qui, selon les périodes, peut susciter rejet et crispations identitaires. Cette histoire, on la connaît bien en Occident. Mais si l’on parle souvent de ceux qui traversent la Méditerranée pour venir en Europe, que sait-on des migrations sur le sol africain ? Le film d'Erige Sehiri, « Promis le ciel », nous présente de beaux portraits de femmes qui ont trouvé refuge en Tunisie. Promis le ciel est le deuxième long métrage de fiction d'Erige Sehiri (qui avait réalisé Sous les Figues). Nous recevons la réalisatrice et deux de ses actrices : Aïssa Maïga qui incarne Marie, une femme Pasteur accueillant ses sœurs en exil à Tunis et Deborah Lobe Naney dans un rôle proche de ce qu'elle a vécu. Musiques : Promis le ciel, du groupe Delgrès et Silencio, de Patrick Watson.
«Les larmes et le temps : une histoire du mélodrame au cinéma»
2026/01/17
C’est un genre immensément populaire et pourtant on le regarde souvent de haut. Un genre qui rassemble des films aussi divers que « Titanic », « Docteur Jivago », « Sur la route de Madison », sans oublier les plus grandes œuvres que compte le cinéma égyptien ou Bollywood. Populaire, boulevardier, vulgaire, voilà les reproches qu’on adresse au mélo. Et pourtant : film après film, époque après époque, le genre n’a cessé de frôler ce que le cinéma sait faire de plus ambitieux : condenser une vie, faire sentir le passage du temps, donner une forme aux désirs empêchés et aux renoncements. On en parle avec Pierre-Olivier Toulza, professeur en Études cinématographiques à l’Université Paris Cité, dans le cadre du cycle « Hollywood Millenials » du Forum des images, à Paris, jusqu’au 19 mars 2026.
Des mineur.es exilé.es isolée.s en quête d'une vie meilleure dans le film «Tout va bien»
2026/01/10
Ils s’appellent Aminata, Junior, Tidiane, Abdoulaye ou Khalil : ces adolescents ont quitté leur famille, leur pays, Guinée, Algérie ou Côte d’Ivoire, dans l’espoir d’une vie meilleure, en l’occurrence, en France. Et finalement, tout va bien. Tout va bien, c'est le titre d'un documentaire qui vient de sortir en salles en France. Thomas Ellis en est le réalisateur. Il en parle, en compagnie de Junior Tano, l'un des protagonistes, qui a quitté la Côte d'Ivoire quand il avait quinze ans avec le rêve de devenir joueur de football professionnel. Thomas Ellis filme leur intégration en France, entre espoirs, difficultés et insertion professionnelle dans ce documentaire intitulé Tout va bien, qui a reçu le patronage du ministère de l'Éducation nationale. À l'affiche de notre cinéma ce samedi également, le journal du cinéma d'Élisabeth Lequeret et un reportage de notre correspondante à Tunis sur la restauration du film de Nouri Bouzid, L'homme de cendres (sorti en 1986). Musiques : Survivor de Charlotte Dipanda et Davido (Playlist Rfi) et Femme Peinture de Il est vilaine et Simone Ringer.

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