1532638419
Décodeur de la Communication

Advertise on podcast: Décodeur de la Communication

Rating
★★★★★
5
from
1 reviews
This podcast has
415 episodes
Language
French
Date created
2020/09/20
Latest episode
2026/04/21
Average duration
33 min.
Release period
4 days

Description

Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick Communication. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Unlock Décodeur de la Communication podcast Email contact info,
Listeners & Audience details

Email contact information

Direct podcast contact details

Listeners

Audience numbers & engagement insights

Audience details

Podcast Insights

Podcast episodes

Check latest episodes from Décodeur de la Communication podcast


De collègue à Dircom | Marion Loriot, dircom Le Mans Université | Best of
2026/04/21
Prendre la direction de la communication d’une université à un peu plus de 30 ans n’est pas anodin. Dans ce best of du Décodeur, Marion Loriot revient sur les moments clés de son parcours, ses défis de légitimité et sa vision profondément humaine du métier. Une prise de parole lucide qui rappelle que la communication est avant tout une affaire de conviction, de pédagogie… et de courage. De collègue à dircom : réussir sans renier l’humain Passer de chargée de communication à directrice dans la même organisation est un défi à part entière. Marion a dû trouver sa place face à une équipe qui la connaissait déjà, tout en affirmant sa légitimité auprès des autres directions. Sa clé : un management basé sur l’écoute et la confiance. La légitimité, un combat silencieux mais permanent Le vrai défi ne venait pas de son équipe, mais du regard des autres directions. Marion a dû prouver qu’elle n’était plus seulement une exécutante, mais une stratège. Elle a appris à défendre ses positions, à argumenter, et à imposer la communication comme une fonction stratégique, capable d’éviter des crises ou d’orienter des décisions clés. La communication de crise, révélatrice de la valeur des communicants Les crises ont été un accélérateur de reconnaissance. Qu’il s’agisse d’un incident technique ou d’une situation médiatique sensible, Marion a dû agir vite, structurer le message et rassurer les parties prenantes. Ces moments, physiquement et mentalement éprouvants, ont démontré l’importance du rôle de la communication. Ils ont aussi renforcé sa crédibilité en interne. La crise devient alors un révélateur : celui de la capacité du communicant à protéger l’institution. Communiquer sans se comparer : la force du positionnement Face à des universités plus grandes ou mieux dotées, l’Université du Mans a choisi un autre chemin : assumer sa singularité. Marion mise sur ses atouts distinctifs, notamment sa taille humaine et ses pôles d’excellence. La stratégie n’est pas de rivaliser, mais de se différencier. En valorisant l’expérience étudiante, la recherche et l’ancrage territorial, la communication devient un outil d’attractivité autant qu’un levier de fierté collective. Le relationnel, moteur profond du métier Ce qui anime Marion au quotidien, ce n’est ni la visibilité ni les campagnes, mais l’impact humain. Voir une action porter ses fruits, sentir que le bon message a atteint sa cible, accompagner les équipes : c’est là que réside la satisfaction. La communication, dans sa définition la plus pure, est un métier de relation. Elle exige curiosité, confiance en soi et capacité à convaincre. Mais surtout, elle demande de croire en l’utilité de son rôle. Le parcours de Marion rappelle une réalité essentielle : devenir dircom ne consiste pas seulement à piloter une stratégie, mais à construire sa légitimité jour après jour ! 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Femmes de la Com et de la Tech : même Combat ? | Nelly Haudegand, DG de la Fondation Inria | Best Of
2026/04/18
Dans ce Best of du Décodeur de la Communication, Nelly Haudegand revient sur un parcours rare : près de vingt ans comme directrice de la communication, notamment à l’Assurance Maladie, avant de devenir directrice générale de la Fondation Inria. Une trajectoire qui prouve qu’“dire-com un jour, dire-com toujours”. Car chez elle, la communication n’est pas une fonction : c’est une colonne vertébrale. L’empreinte d’une marque publique À l’Assurance Maladie, Nelly a contribué à façonner un style reconnaissable entre tous : des campagnes mêlant gravité et humour, pédagogie et créativité. Vaccination, Covid, lombalgie… l’institution a su parler juste, avec un ton incarné et responsable . Sa conviction : même dans le secteur public, la marque compte. Il faut oser une ligne, une identité, un récit. La communication n’est pas un accessoire. Elle est stratégique. De la santé au numérique : une continuité Son passage à la Fondation Inria n’est pas une rupture mais une continuité. Le numérique était déjà au cœur de ses fonctions précédentes. À la Fondation, l’enjeu est d’accompagner la recherche en sciences et technologies du numérique et de créer des programmes à impact sociétal . Santé, environnement, démocratie : le numérique n’est ni neutre ni magique. Il doit être responsable, réfléchi, ancré dans un dialogue avec les sciences humaines. L'IA : fascination et vigilance Face à l’essor des IA génératives, Nelly adopte une position nuancée. Oui, ces outils transforment les métiers – y compris ceux de la communication. Mais ils imposent une responsabilité accrue : impact environnemental, protection des données, biais algorithmiques. Le numérique doit être “engagé”, au service de l’humain et de la société . Pas une fuite en avant technologique. Tech pour toutes : briser le déterminisme Le combat le plus fort de ce Best of concerne la place des femmes dans la tech. Pour Nelly, l’absence des filles dans les filières numériques relève d’un déterminisme culturel puissant. D’où le programme “Tech pour toutes”, qui accompagne les lycéennes et étudiantes vers ces métiers, via des rôles modèles, du mentorat et un travail sur la confiance . Son ambition : faire sauter les plafonds de verre… dès la seconde. Raconter pour transformer Au fond, son conseil aux communicants reste le même : maîtriser l’art du récit. La communication est un métier de mots, d’artisanat, de justesse. Il faut savoir penser le temps court… sans jamais perdre le temps long. Car une bonne histoire ne maquille pas le réel : elle l’enracine et le projette. Ce Best of avec Nelly rappelle que communication et numérique ne s’opposent pas : ils se complètent. Dans un monde saturé d’outils et d’algorithmes, le récit, la vision et l’engagement restent irremplaçables. Et c’est peut-être là que se joue l’avenir de nos métiers. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Être Communicant, c’est comprendre notre monde | Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques, Limagrain | Ep 207 Kings & Queens
2026/04/14
Seconde partie de l'épisode avec Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques de Limagrain. Alexandre vous explique les enjeux invisibles de l'agriculture et de la coopérative Limagrain, avant de se repencher sur son ancien métier de dircom qu'il a exercé, entre autres, chez Coca-Cola Europacific Partners. Comprendre pour mieux communiquer Arriver dans le monde agricole sans en maîtriser les codes impose une humilité rare. Alexandre Poncet raconte son immersion : terrain, échanges avec les agriculteurs, apprentissage d’un vocabulaire technique… La communication commence ici, dans la compréhension fine du réel. Sans cette étape, impossible d’être crédible. L’innovation, un combat de long terme Dans l’agriculture, innover prend du temps. Développer une semence peut nécessiter jusqu’à dix ans. Un rythme qui impose une vision stratégique et des investissements massifs. Dans ce contexte, des dispositifs comme le crédit impôt recherche deviennent des leviers clés de compétitivité face à des géants internationaux. Une agriculture sous pression Entre concurrence mondiale, normes françaises plus strictes et incompréhension sociétale, les agriculteurs évoluent dans un environnement sous tension. La question des « clauses miroirs » illustre ce déséquilibre : produire en respectant des standards élevés, tout en affrontant des importations moins contraintes. L’eau, enjeu stratégique majeur Le dérèglement climatique bouleverse les cycles de l’eau. Pour les agriculteurs, la question n’est pas tant la quantité que la régularité. Les retenues d’eau apparaissent comme une solution, à la fois agricole, environnementale et territoriale. Un sujet éminemment politique… et communicationnel. De la fourche à la fourchette : valoriser les filières Limagrain incarne une logique intégrée : produire, transformer, valoriser. Cette approche permet de mieux maîtriser la chaîne de valeur et de répondre aux attentes des consommateurs, notamment en matière de qualité et de santé. Communication : créativité et business partner Pour Alexandre Poncet, la communication repose sur deux piliers : la créativité et la compréhension du business. Le communicant ne peut plus être un simple exécutant. Il est un partenaire stratégique, capable d’accompagner les décisions et d’anticiper les crises. La communication révélée par la crise C’est souvent dans les moments de tension que la communication révèle toute sa valeur. Gestion des manifestations, anticipation des risques, coordination des équipes : la fonction devient centrale pour protéger la réputation et maintenir le dialogue. Un métier sur une ligne de crête Entre confiance et défiance, les entreprises évoluent dans un équilibre fragile. Le rôle des affaires publiques est alors essentiel : capter les signaux faibles, comprendre les perceptions externes et éclairer les dirigeants. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Piloter un Projet de Com dans 30 Pays | Katia Luccin, Responsable Communication, Engie | Ext
2026/04/11
Piloter la communication du programme de transformation d'Engie dans 30 pays n’est pas donné à tout le monde. Katia Luccin, responsable communication chez Engie, vous explique dans cet extrait la réalité de son métier où stratégie, cultures et agilité font son quotidien pour mener à bien le programme GET, ou global enterprise transformation. Une mécanique globale… aux réalités localesSur le papier, tout semble simple : un plan de communication, des outils, des messages clés. Mais dans la réalité, chaque pays impose ses propres règles. Culture, usages, maturité des équipes… rien n’est uniforme. Le rôle du communicant n’est donc pas seulement de produire, mais d’adapter en permanence. Ce qui fonctionne en France ne fonctionne pas forcément en Afrique du Sud ou au Moyen-Orient. Travailler avec des profils hybridesKatia collabore avec des responsables de la conduite du changement issus de tous horizons : finance, opérations, management… Des profils parfois éloignés de la communication, mais essentiels pour comprendre les résistances locales. Son rôle ? Traduire, simplifier, rendre intelligible. Faire en sorte que chacun s’approprie le changement, quel que soit son métier. Un marathon plus qu’un sprintTransformer une organisation de cette ampleur ne s’arrête jamais. Pendant que certains pays terminent, d’autres commencent. Le rythme est soutenu, parfois épuisant. Mais c’est aussi ce qui rend le projet stimulant : voir, étape après étape, des équipes s’approprier de nouveaux outils et de nouvelles façons de travailler. Accepter de lâcher priseL’un des apprentissages clés : accepter que la communication ne soit pas totalement maîtrisée. Certains pays s’approprient les outils, les détournent, les enrichissent. Comme au Pérou, où des codes graphiques locaux ont été intégrés. Une liberté nécessaire pour que les messages résonnent vraiment. Dans un contexte international, la communication ne peut plus être descendante et standardisée. Elle devient un exercice d’écoute, d’adaptation et d’humilité. Plus qu’un rôle de diffusion, le communicant devient un facilitateur du changement. 🎯 Idées de titres Communiquer dans 30 pays : mission (presque) impossible La com face au défi des cultures Transformation globale, adaptation locale Le vrai métier de communicant international 30 pays, 30 façons de communiquer Quand la communication devient un marathon L’art de faire passer un message partout Communication et transformation : le test grandeur nature 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trouver un job dans la Communication : le CV ne suffit plus | Ep 206
2026/04/07
Trouver un emploi dans la communication n’a jamais été aussi paradoxal : accessible en apparence, impitoyable en réalité. Derrière les candidatures en masse, une évidence s’impose : ce n’est plus le CV qui fait la différence, mais la manière dont on existe. Dans cet épisode du Décodeur, Christel de Foucault, Pierre Bergmiller et Samy Thuillier livrent 3 clés concrètes pour passer de chercheur… à trouveur d’emploi. La marque candidat : se vendre sans se trahir Pour Christel de Foucault, la recherche d’emploi est avant tout une affaire de positionnement. Comme une marque, le candidat doit comprendre sa valeur, ses forces, ses soft skills, et surtout apprendre à les incarner. Le CV devient secondaire. Ce qui compte, c’est la perception. Comment je communique ? Sur quels canaux ? Quelle image je renvoie ? Mais surtout, elle rappelle une règle essentielle : il n’existe pas une seule bonne méthode. Dans la jungle des conseils, il faut faire son marché, garder ce qui résonne, et construire une approche alignée avec sa personnalité. Le réseau : accélérateur de trajectoire Pierre Bergmiller en est convaincu : le réseau n’est pas un “plus”, c’est un levier décisif. D’abord pour apprendre. Échanger avec ses pairs permet d’élargir sa vision, de sortir de son silo. Ensuite pour évoluer. Deux fois dans sa carrière, c’est son réseau qui lui a permis de changer de job. Mais au-delà de la théorie, il donne une méthode simple : s’intéresser aux autres. Poser des questions, rebondir, observer. Le networking n’est pas une performance, c’est une conversation. Et pour ceux qui doutent : la confiance se travaille. Comme un muscle. Passer à l’action : apprendre, tester, progresser Samy Thuillier apporte la troisième pièce du puzzle : l’exécution. Dans les métiers de la communication, apprendre ne s’arrête jamais. Mais surtout, il faut faire. Tester, créer, lancer des projets, produire des résultats, même modestes. Car ce que recherchent les recruteurs, ce ne sont pas des connaissances théoriques, mais des preuves concrètes. Organisation, discipline, curiosité : ce triptyque devient un avantage concurrentiel. Et au cœur de tout, une conviction simple mais puissante : la confiance en soi se construit dans l’action. Trouver un emploi n’est pas qu’une question de CV. C’est une stratégie personnelle, un travail sur soi, et une capacité à créer des opportunités. Marque candidat, réseau, passage à l’action : trois leviers complémentaires qui transforment une recherche subie en dynamique choisie. Parce qu’au fond, trouver un job, c’est surtout apprendre à se rendre visible… et crédible. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Communication de Crise & Crise de Communication | André Stéphane Mahob | Ep 205
2026/04/04
Communication de crise… crise de communication. Dans cette seconde partie avec André-Stéphane Mahob, nous abordons la relation comme un véritable atout dans la com de crise. Pour acheter son livre "gestion de crise : faire la relation une stratégie", paru chez Gereso éditions : https://www.fnac.com/a22060207/Andre-Stephane-Mahob-Mbock-La-gestion-de-crise-une-question-de-confiance L’interne, premier rempart en temps de crise Avant même de parler aux médias, l’entreprise doit parler à ses collaborateurs. Pour André-Stéphane, un collectif interne soudé peut devenir un véritable bouclier en période de turbulence.Une entreprise qui entretient une relation forte avec ses équipes construit en réalité sa capacité de résilience. À l’inverse, un interne fracturé fragilise toute prise de parole externe. Fédérer en amont, c’est déjà désamorcer une partie de la crise. La com interne, outil d’anticipation La communication interne ne sert pas uniquement à informer : elle crée une culture relationnelle. En développant proximité et confiance, elle permet d’anticiper les crises plutôt que de les subir.Dirigeants présents sur le terrain, échanges réguliers, écoute active : autant de pratiques qui renforcent l’engagement et réduisent les risques. Une entreprise alignée en interne est une entreprise mieux armée face aux attaques externes. Les love brands, un atout dans la com de crise Toutes les marques ne sont pas égales face à la crise. Les “love brands” bénéficient d’un avantage clé : un capital émotionnel.Lorsqu’une relation forte existe avec les publics, la confiance prend le dessus sur la méfiance. Les clients deviennent plus indulgents, voire défenseurs de la marque. Ce “droit à l’erreur” ne s’improvise pas : il se construit dans le temps, à travers des expériences positives et cohérentes. Le temps long comme stratégie Devenir une love brand ne dépend ni du budget ni d’un coup marketing. C’est une affaire de constance.Les marques qui résistent aux crises sont celles qui tiennent une ligne claire dans la durée, tout en s’adaptant aux évolutions de leur environnement. La cohérence, plus que la puissance, devient alors un facteur clé de crédibilité. Recentrer l’humain dans la communication de crise Face à une crise, la tentation est grande de se réfugier dans un discours technique. C’est une erreur.Les publics attendent d’abord de l’empathie, de la clarté et de la sincérité. Les éléments de langage : utiles mais à manier avec précaution Souvent critiqués, les éléments de langage deviennent dangereux lorsqu’ils standardisent le discours au point de le déshumaniser.Bien utilisés, ils servent de repères. Mal utilisés, ils détruisent la crédibilité. La clé ? Les adapter à la personnalité du porte-parole et privilégier l’authenticité. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Campagne de Marque de KPMG | Charlotte Gillardeau, directrice Marketing France | Ep 204
2026/03/31
Dans cet épisode du Décodeur de la com, Charlotte Gillardeau, directrice marketing de KPMG France, revient sur la très belle campagne de marque de KPMG : Make the Difference KPMG : une marque d’expertise… et de proximité Derrière son image institutionnelle, KPMG revendique un positionnement clair : accompagner ses clients dans un monde complexe avec des solutions concrètes. Charlotte insiste sur un point clé : la proximité. Un maillage territorial fort et une culture d’échange sincère permettent d’ancrer la relation client dans le réel, loin des approches standardisées. “Make the Difference” : une plateforme de preuve La campagne de marque repose sur une idée simple mais exigeante : démontrer. Exit les discours abstraits. Place aux cas clients, aux résultats tangibles, aux preuves. Ce positionnement traduit une évolution du marketing B2B : convaincre par l’impact, pas par la promesse. L’advocacy repensée : leaders, collaborateurs, experts KPMG structure sa prise de parole autour de trois niveaux : les leaders, qui incarnent la vision les collaborateurs, qui racontent le quotidien les experts, qui parlent à leurs pairs Cette approche permet de toucher des audiences variées, y compris celles invisibles du cycle d’achat, ces “shadow buyers” qui influencent sans s’exposer. Ingéniosité : l’alliance du tech et de l’humain Le mot-clé de la plateforme est clair : ingéniosité.Pour Charlotte, la différence se joue dans la capacité à combiner technologie et intelligence humaine. L’IA est un levier puissant, mais c’est l’humain qui donne du sens, adapte et transforme. Confiance : un actif stratégique La confiance ne se décrète pas, elle se construit. Chez KPMG, elle repose sur la transparence, la co-construction et la qualité de la relation. C’est ce socle qui permet de bâtir des stratégies durables et pertinentes. Le marketing, avant tout un état d’esprit Au-delà des outils, Charlotte rappelle l’essentiel : le marketing est un mindset. Comprendre son client, écouter ses besoins, s’adapter en permanence. Peu importe le secteur, cette logique reste universelle. Data et ROI : piloter pour progresser Chaque action marketing doit être mesurée. Objectif : comprendre ce qui fonctionne, ajuster en temps réel et maximiser l’impact. Le marketing devient ainsi un levier piloté, crédible et directement connecté à la performance business. À travers cet échange, une conviction s’impose : le marketing n’est plus un support, c’est un moteur. Un moteur qui repose sur trois piliers indissociables : la preuve, l’humain et la compréhension fine du client. Dans un monde en mutation permanente, ce sont ces fondamentaux qui font réellement la différence. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment Redonner de la Valeur à l'image Employeur ? | André Stéphane Mahob | Ep 203
2026/03/28
Dans ce premier épisode avec André‑Stéphane Mahob, auteur de Gestion de crise, faire de la relation une stratégie (Gereso Éditions), une conviction s’impose : la communication employeur n’est plus un sujet secondaire. Le livre est ici : https://www.fnac.com/a22060207/Andre-Stephane-Mahob-Mbock-La-gestion-de-crise-une-question-de-confiance Comprendre avant de communiquer Avant toute chose, il faut partir d’un principe simple : comprendre ce que veulent réellement les collaborateurs. Depuis la crise sanitaire, leurs attentes ont profondément évolué : quête de sens, équilibre de vie, autonomie. Pour André-Stéphane, la communication RH ne peut être efficace que si elle repose sur une réalité vécue en interne. Sinon, elle devient un miroir déformant… et dangereux pour l’entreprise. Le triptyque clé : identité, image, réputation L’un des apports majeurs de cet échange repose sur un modèle simple et puissant : Identité : ce que l’entreprise est vraiment Image : ce qu’elle montre Réputation : ce que les autres en disent Lorsque ces trois dimensions sont alignées, l’entreprise devient crédible et attractive. Dans le cas contraire, elle attire… pour mieux décevoir. Et perdre ses talents. Attirer ne suffit plus : il faut savoir retenir Le vrai enjeu n’est plus uniquement le recrutement. C’est la fidélisation. Pourquoi rester dans une entreprise plutôt qu’une autre, à salaire égal ? La réponse tient souvent à des éléments invisibles : culture, management, liberté, projection. “J’attire qui je suis, je garde qui j’inspire” : derrière cette formule, une réalité forte. Les collaborateurs restent là où ils se projettent. La communication doit reprendre la main Autre point clé : la communication RH ne peut plus être uniquement portée par les RH. Les recruteurs ne sont pas des communicants. Et sans storytelling, sans différenciation, sans promesse claire… impossible d’émerger. La direction de la communication doit donc jouer un rôle central : structurer le discours, identifier les avantages compétitifs, rendre l’offre employeur visible et désirable Oser pour exister Dans un marché saturé, une seule règle : sortir du lot. Le conseil d’André-Stéphane est limpide : faire preuve d’audace. Créer des campagnes mémorables, émotionnelles, incarnées. Mais au-delà de la com, tout repose sur la relation humaine. C’est elle qui crée l’attachement… et qui limite les départs. Cet épisode remet les pendules à l’heure : la communication RH n’est pas un gadget. C’est un pilier business. À l’heure où les talents choisissent autant qu’ils sont choisis, les entreprises qui gagneront seront celles qui aligneront discours et réalité… et qui sauront créer une relation durable avec leurs collaborateurs. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De Coca-Cola à l'Agriculture | Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques, Limagrain | Ep 202, Kings & Queens
2026/03/24
Pour terminer la série Kings & Queens, place à Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques de Limagrain. Il vous explique, dans cette première partie, comment après 15 ans chez Coca-Cola, il a rejoint Limagrain, coopérative agricole qui compte, parmi ses marques, Jacquet ou encore Brossard. Limagrain, la coopérative Limagrain n’est pas une entreprise comme les autres. Derrière ses marques connues du grand public se cache une coopérative agricole détenue par 1300 agriculteurs. Un modèle à part, fondé sur le long terme, la transmission et la création de valeur dans les territoires. Ici, pas de logique court-termiste : il a fallu parfois plus de 10 ans pour rentabiliser certains investissements. Une vision rare, presque à contre-courant. Agriculteurs : des entrepreneurs avant tout Loin des clichés, les agriculteurs décrits par Alexandre Poncet sont de véritables chefs d’entreprise. Vision stratégique, gestion des risques, adaptation permanente : leur quotidien est tout sauf figé. Avec, en toile de fond, une fierté forte — celle de nourrir la population. Un rôle essentiel, souvent sous-estimé, mais au cœur des enjeux économiques et sociétaux. Changer de monde pour mieux comprendre Passer de Coca-Cola à Limagrain, c’est changer de planète. Alexandre Poncet le reconnaît : il ne connaissait pas le monde agricole. Mais c’est justement ce défi qui l’a attiré. Découvrir un univers technique, exigeant, où l’humilité est indispensable. Comprendre avant d’agir. Écouter avant de parler. Une posture qui résonne avec les fondamentaux du métier de communicant. Souveraineté alimentaire : un enjeu stratégique Derrière les semences se joue un sujet majeur : la souveraineté alimentaire. La guerre en Ukraine, les tensions géopolitiques ou encore le retour du protectionnisme ont remis l’agriculture au centre du jeu. Produire, nourrir, sécuriser : autant de défis qui dépassent largement le cadre agricole pour devenir des enjeux politiques et stratégiques. Les affaires publiques au cœur du réacteur Le rôle des affaires publiques prend ici tout son sens. Comprendre les décisions politiques, anticiper les évolutions réglementaires, dialoguer avec les décideurs : un travail d’influence et d’éclairage, loin des clichés du lobbying. Un métier à la croisée du droit, de l’économie et de la communication, où la réputation de l’entreprise devient un levier clé. Cet échange avec Alexandre rappelle une chose essentielle : la communication ne se limite pas aux messages, elle s’ancre dans la compréhension fine des enjeux. Dans un monde instable, où agriculture, politique et économie s’entremêlent, le communicant devient un véritable partenaire stratégique. Et parfois, il faut changer de regard pour mesurer l’importance de ce qui nous nourrit. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
KPMG France Réinvente l'Advocacy | Charlotte Gillardeau, directrice marketing, KPMG France | Extrait
2026/03/21
Dans cet extrait du Décodeur de la com, Charlotte Gillardeau, directrice marketing de KPMG France, vous explique comment elle réinvente l'advocacy. Nous connaissons tous l'employee advocacy, qui donne la parole aux collaborateurs. KPMG France, sous la houlette de Charlotte et de ses équipes, pousse le bouchon beaucoup plus loin, au travers de 3 types d'ambassadeurs de l'entreprise. Et ça marche ! Une stratégie d’advocacy à 3 niveaux Chez KPMG, l’advocacy ne se limite pas qu'à encourager les collaborateurs à prendre la parole sur les réseaux sociaux. Elle repose sur une architecture claire en trois niveaux : les leaders, qui incarnent la vision et parlent de dirigeant à dirigeant ; les collaborateurs, qui valorisent leur quotidien et nourrissent la com employeur et, enfin, les experts. Cette complémentarité permet de couvrir l’ensemble du spectre d’influence. Les “shadow buyers” : ces décideurs invisibles L’un des enseignements clés de cet échange réside dans l’élargissement du cercle de décision. Aujourd’hui, une partie significative des acheteurs n’est jamais directement adressée par les marques. Ces “shadow buyers” s’informent en amont, croisent les sources, et influencent la décision finale. D’où l’importance de multiplier les points de contact et de faire parler la marque au-delà des canaux traditionnels. Penser long terme Dans cet extrait, Charlotte prouve que la performance repose sur une stratégie pensée à long terme. Rien de nouveau sous le soleil me direz-vous ? Oui... Peut-être. Mais aujourd'hui, les entreprises qui adoptent le temps long sont rares et rappelons que l’impact est synonyme de cohérence et de régularité. L’IA, un accélérateur à apprivoiser Cet extrait ouvre sur les transformations en cours, notamment autour de l’intelligence artificielle. Loin des discours anxiogènes, Charlotte adopte une posture pragmatique : comprendre, tester, avancer étape par étape. L’IA ne remplace pas le marketing, elle en décuple les possibilités, à condition de l’intégrer, c'est le cas de le dire, intelligemment. Charlotte reviendra dans un premier épisode intégral où elle parlera de la campagne de marque de KPMG "Make the difference". Elle est basée sur 3 piliers que vous pourrez découvrir très prochainement. Vous avez de la chance, Charlotte en tant que toute première directrice marketing invitée dans le Décodeur, est une très grande professionnelle doublée d'un très grand sens de l'humain. En d'autres termes, c'est une super nana, comme le chantait Michel Jonasz ! 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De la Tech au Handicap : le Choix du Sens | Sandra Gardelle, dircom et mécénat, Fondation des amis de l'atelier | Ep 201, Podcasthon
2026/03/17
Pour ce 2e épisode à l'occasion du Podcasthon 2026, Sandra Gardelle, directrice de la communication et de la collecte de la Fondation des Amis de l’Atelier vous raconte comment la communication fait avancer la cause du handicap. 🤙 Pour faire un don à l'association : https://dons.fondation-amisdelatelier.org/b/mon-don?_cv=1 Donner du sens à sa carrière Après 10 ans dans les médias de la tech, Sandra ressent le besoin de sens. La naissance de son premier enfant et son goût pour la transmission la poussent à réinterroger sa trajectoire. Cette réflexion l’amène progressivement vers le secteur associatif, où elle découvre un terrain d’expression idéal pour conjuguer stratégie de communication et impact social. Un parcours qui illustre une réalité de plus en plus fréquente : les communicants cherchent à mettre leurs compétences au service d’une cause. La collecte de fonds, nouveau défi des associations Dans le secteur médico-social, les financements proviennent historiquement de l’État, via les agences régionales de santé et les collectivités. Mais ce modèle évolue. Les associations doivent désormais apprendre à diversifier leurs ressources. C’est dans ce contexte que Sandra développe une stratégie de mécénat et de partenariats avec les entreprises. L’objectif : créer des ponts entre secteur privé et secteur non lucratif afin de financer des projets concrets pour les personnes accompagnées. Convaincre les entreprises de s’engager Le mécénat ne se résume pas à demander des dons. Il s’agit de construire des projets solides et d’identifier des partenaires dont les valeurs et les priorités rejoignent celles de la fondation. Grandes entreprises, PME ou acteurs locaux peuvent contribuer, que ce soit par des dons financiers, du mécénat de compétences ou du matériel. Ces contributions permettent par exemple de financer des équipements favorisant l’autonomie des personnes en situation de handicap ou des projets éducatifs et professionnels. La communication au service de la cause Pour mobiliser partenaires et mécènes, la communication joue un rôle essentiel. Magazine, réseaux sociaux, vidéos ou visites d’établissements : tous ces dispositifs visent à rendre visible une réalité souvent méconnue. Car montrer le handicap, expliquer les actions menées et donner la parole aux professionnels comme aux personnes accompagnées permet de créer une relation de confiance avec les partenaires et de sensibiliser le grand public. Un secteur de la communication encore sous-estimé Contrairement aux idées reçues, la communication associative est aujourd’hui un métier structuré et professionnalisé. Elle offre même de nombreuses opportunités de carrière, notamment pour des communicants expérimentés en quête de sens. Le conseil de Sandra est simple : choisir une cause qui vous touche réellement. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Humanitaire : quand la Communication Sauve des Vies | Michèle Colombel, Dircom & fundraising, Mehad | Ep 200, Podcasthon
2026/03/14
À l’occasion du Podcasthon 2026, je reçois Michèle Colombel, dircom et fundraising de l’ONG Mehad. Une ONG médicale encore peu connue en France mais très active dans des zones de guerre comme la Syrie, le Yémen ou l’Ukraine.Michèle vous dévoile les coulisses d’un métier où communication rime avec collecte de fonds et impact humanitaire. Un épisode qui rappelle que la communication peut aussi sauver des vies. 🤙Pour soutenir Mehad : https://don.mehad.fr/soutenir/~mon-don Une ONG née de la guerre en Syrie Mehad est née en 2011, lorsque des médecins ifranco-syriens décident d’aider les populations touchées par la guerre. L’ONG s’est depuis déployée dans plusieurs zones de conflit, en privilégiant un modèle très spécifique : travailler avec les professionnels de santé locaux, plutôt que déployer massivement des expatriés. Le fundraising, nerf de la guerre humanitaire Lever des fonds est un impératif pour toute ONG. La règle est simple : si l’on ne demande pas, on n’obtient rien. L’objectif est de proposer au donateur de devenir acteur de la mission humanitaire. Un exemple : expliquer qu’une clinique mobile peut ouvrir grâce à l’engagement de quelques dizaines de personnes. Une manière concrète de transformer l’émotion en action. Faire exister des crises invisibles L’un des défis majeurs de Mehad est d’intervenir dans des zones dont les médias parlent peu : Syrie, Yémen, Tchad ou certaines régions d’Ukraine.La communication joue alors un rôle essentiel : visibiliser ces crises oubliées et porter un plaidoyer humanitaire. Copywriting, storytelling et relations presse deviennent des outils pour transformer une réalité lointaine en cause qui touche chacun. Susciter l’émotion sans tomber dans le misérabilisme Dans l’humanitaire, l’émotion est indispensable pour déclencher le don. Mais Mehad refuse les images misérabilistes. L’ONG privilégie des récits qui permettent au donateur de s’identifier à une situation concrète, tout en respectant la dignité des personnes aidées. Créer des images mentales plutôt que des images choc : un équilibre délicat entre efficacité et éthique. Construire une marque Contrairement aux géants humanitaires comme MSF, Mehad construit encore sa notoriété. La communication devient donc stratégique : expliquer son ADN, sa différence et convaincre les donateurs de soutenir une ONG encore peu connue. Pour les communicants, la leçon est claire : même dans l’humanitaire, la marque est un levier décisif d’impact. Oser : le conseil clé pour travailler dans la com En fin d’épisode, Michèle partage un conseil simple mais puissant à celles et ceux qui veulent travailler dans la communication : oser. Oser postuler, oser tenter, oser se lancer, même quand on ne coche pas toutes les cases. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Créer une Marque Leader sans venir du secteur ? Même pas peur ! | David Bessis, dircom de Rubix France | Ep 199, les Gones de la com
2026/03/10
Doit-on impérativement être un expert d'un secteur pour construire une marque leader ? Dans ce dernier épisode de la série Les Gones de la Com, co-présenté avec Jean-François Granat, David Bessis, directeur de la communication de Rubix, vous montre que seul le talent compte. Rubix, c'est une entreprise industrielle B2B qui réalise un milliard d’euros de chiffre d’affaires et leader sur son marché. Autant dire qu'il fallait recruter un vrai dircom pour créer la marque et la développer. Donner une identité à une entreprise industrielle Lorsque David arrive chez Rubix, l’entreprise est en pleine transformation, issue de la fusion de plusieurs sociétés. La priorité : clarifier le positionnement et construire une véritable marque. Avec l’aide d’une agence et des collaborateurs, un travail de plateforme de marque est mené. De cette réflexion naît une signature simple mais puissante : “facilitateur de l’industrie”. Une manière d’exprimer la valeur ajoutée de Rubix : aider les industriels à se concentrer sur leur cœur de métier en leur apportant produits, services et expertise. La communication au service du business Dans un groupe B2B industriel, la communication ne peut pas être déconnectée de la réalité commerciale. Elle doit soutenir directement les équipes terrain. Chez Rubix, cela signifie équiper les commerciaux avec des outils, des messages et des contenus qui permettent de vendre autre chose qu’un catalogue de produits : une solution globale. La communication devient ainsi un levier pour transformer la posture commerciale et renforcer la promesse de valeur auprès des clients. Faire vivre une promesse en interne La communication ne s’adresse pas seulement au marché. Elle doit d’abord être comprise et incarnée par les collaborateurs. Pour installer la signature “facilitateur de l’industrie”, l’équipe communication a misé sur la répétition, l’exemple et la cohérence du discours managérial. Peu à peu, la promesse s’ancre dans l’entreprise, jusqu’à être reprise spontanément par les collaborateurs eux-mêmes sur les réseaux sociaux ou dans leur relation client. Attirer les talents dans un secteur méconnu Autre enjeu majeur : la marque employeur. Dans un secteur industriel parfois peu visible, la communication doit aussi donner envie de rejoindre l’entreprise. L’objectif est clair : montrer que travailler au service de l’industrie est un métier utile, concret et porteur de sens. Une façon de révéler les opportunités d’un secteur encore trop sous-estimé. La communication, un métier profondément humain Pour David, le conseil à ceux qui veulent se lancer dans la communication tient en un mot : la curiosité. Comprendre les métiers, écouter les collaborateurs, apprendre en permanence. Car derrière les stratégies, les campagnes ou les événements, la communication reste avant tout une affaire de rencontres et de transmission. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Associatif et Mécénat : en Finir avec un Tabou ! | Sandra Gardelle, dircom de la Fondation des amis de l'atelier | Ext
2026/03/07
Dans le secteur associatif, la question du financement est devenue centrale. Face au désengagement progressif de l’État, de nouvelles voies doivent être explorées. Dans cet extrait du Décodeur, Sandra Gardelle, directrice de la communication de la Fondation des Amis de l’Atelier, explique comment elle a fait entrer le mécénat et les partenariats d’entreprise dans un secteur médico-social qui n’y est pas vraiment habitué. Briser le tabou du financement privé Pendant longtemps, le secteur médico-social s’est appuyé sur des financements publics, notamment ceux des ARS ou des conseils départementaux. Sandra a fait un pari différent : créer des ponts avec le secteur privé. Une approche encore peu répandue dans ce domaine, mais qui permet aujourd’hui de financer des projets qui n’auraient jamais vu le jour autrement. Pour elle, il ne s’agit pas d’opposer public et privé, mais de faire collaborer ces deux mondes au service d’une cause commune. Le mécénat, un travail de longue haleine Trouver des mécènes suppose de construire des projets solides, d’identifier les entreprises susceptibles d’y être sensibles et de répondre à de nombreux appels à projets. Un travail indispensable pour développer de nouvelles ressources. PME et grands groupes : des engagements différents Contrairement aux idées reçues, les grands groupes ne sont pas les seuls acteurs du mécénat. Les PME jouent un rôle déterminant. Rapportées à leur chiffre d’affaires, leurs contributions peuvent être particulièrement importantes. Cette proximité avec le tissu économique local crée une dynamique de solidarité qui bénéficie directement aux projets de la fondation. La communication comme levier de confiance Pour convaincre les entreprises de s’engager, la communication est essentielle. Magazine, réseaux sociaux, vidéos ou visites d’établissements permettent de montrer concrètement les actions menées. L’objectif est simple : créer une relation de confiance et faire comprendre aux partenaires l’impact réel de leur engagement. Donner du sens à l’action Au-delà des financements, ces partenariats permettent de soutenir des projets très concrets : équipements sportifs adaptés, financement du permis de conduire ou dispositifs favorisant l’autonomie des personnes accompagnées. Pour Sandra, c’est là que réside la motivation profonde : voir que la communication et la collecte peuvent améliorer la vie des personnes en situation de handicap. Au fil des projets financés, une conviction s’impose : les partenariats entre associations et entreprises peuvent changer concrètement la vie des personnes accompagnées. À condition de savoir créer la confiance, raconter les projets et construire des collaborations durables. Un travail de communication exigeant… mais profondément utile. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Communication, levier de Développement | Charlotte Crozier, dircom de Ninkasi | Ep 198, Les Gones de la Com
2026/03/03
Dans ce second épisode avec Charlotte Crozier, dircom des brasseries Ninkasi, Jean-François Granat et moi, abordons avec notre invitée la communication d’une marque en croissance, à la fois grand public, culturelle et engagée. Organisation, arbitrages, posture de dircom : cet épisode est très concret. Structurer la com dans un modèle complexe Quand une marque est à la fois brasserie, restaurateur et acteur culturel, la tentation du chaos guette.Charlotte explique comment structurer la communication pour éviter la dispersion : prioriser, clarifier les messages, aligner les équipes.La direction de la communication devient un chef d’orchestre. Elle donne le tempo, arbitre les urgences, protège la cohérence.Dans un contexte de croissance, la structuration est un acte stratégique, pas administratif. Trouver la bonne ligne éditoriale Corporate ou grand public ? Institutionnel ou culturel ?Chez Ninkasi, la ligne éditoriale doit parler à des publics multiples sans perdre son identité.Charlotte insiste sur un point clé : la tonalité est un choix stratégique. Elle traduit la personnalité de la marque.Pour les pros de la com, c’est un rappel essentiel : la cohérence éditoriale construit la reconnaissance et la confiance. La com interne, moteur invisible Une marque forte à l’extérieur repose sur un collectif solide à l’intérieur.Charlotte évoque l’importance de l’alignement des équipes, surtout dans un groupe en développement.La communication interne n’est pas un support secondaire : elle nourrit l’engagement, elle donne du sens, elle évite les fractures. Sans culture partagée, pas de marque forte. Être dircom aujourd’hui Au fil de l’échange, une évidence s’impose : le rôle de dircom a changé. Il ne s’agit plus seulement de produire des campagnes, mais d’accompagner la stratégie globale, d’éclairer les décisions, d’incarner une vision.Charlotte défend une posture de leadership : écouter, anticiper, influencer.La communication n’est plus un service support. Elle est un levier de transformation. Dans cet épisode, Charlotte rappelle une chose essentielle : la communication n’a de résultats que si elle est structurée, assumée et alignée avec la stratégie. Un épisode précieux pour tous les communicants qui veulent passer d’une logique d’exécution à une logique d’impact. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Podcast reviews

Read Décodeur de la Communication podcast reviews


5 out of 5
1 reviews

Podcast sponsorship advertising

Start advertising on Décodeur de la Communication relevant audience podcasts


What do you want to promote?