
Advertise on podcast: Décodeur de la Communication
Rating
5from
This podcast has
465 episodes
Language
FrenchPublisher
Laurent FRANCOIS | Agence MaverickExplicit
No
Date created
2020/09/20
Latest episode
2026/10/20
Average duration
26 min.
Release period
4 days
Description
Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick Communication. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Unlock Décodeur de la Communication podcast Email contact info,
Listeners & Audience details
Email contact information
Direct podcast contact details

Listeners
Audience numbers & engagement insights

Audience details
Podcast Insights

Podcast episodes
Check latest episodes from Décodeur de la Communication podcast
Comment faire vivre une Culture d'entreprise ? | Marine Guinle, resp com interne et marque employeur, Cultura | Best of
2026/10/20
Comment faire vivre une culture d'entreprise auprès de 4 500 collaborateurs répartis dans plus d'une centaine de magasins ? Comment communiquer efficacement auprès de salariés qui passent leurs journées sur le terrain ? Et surtout, comment faire de la communication interne autrement qu'en diffusant des messages descendants ?
Dans ce Best Of du Décodeur de la Communication, Marine Guinle, responsable de la communication interne & marque employeur chez Cultura, partage sa vision d'un métier où l'humain occupe une place centrale.
Raconter l'entreprise à travers ses collaborateurs
Chez Cultura, la communication interne est rattachée à la direction des ressources humaines. Une organisation qui n'empêche pas Marine de développer une communication créative, vivante et profondément humaine.
Sa mission ? Donner du sens à la stratégie de l'entreprise, valoriser ses réussites, mais surtout raconter celles et ceux qui la font vivre au quotidien.
Car pour Marine, les collaborateurs ne sont pas de simples destinataires des messages : ils en sont les principaux acteurs.
Faire vivre une promesse employeur
Chez Cultura, la promesse est claire : « Faire vivre et aimer la culture au plus grand nombre. »
Une ambition qui ne concerne pas uniquement les clients. Les collaborateurs, notamment les conseillers de vente, véritables « passeurs de culture », doivent eux aussi pouvoir vivre cette passion.
La communication interne contribue ainsi à faire vivre les valeurs de l'enseigne, tandis que la communication employeur permet de les faire rayonner à l'extérieur pour attirer de futurs talents.
Toucher les collaborateurs sur le terrain
Avec des équipes majoritairement présentes en magasin, difficile de compter sur les traditionnels outils de communication.
Cultura s'appuie notamment sur un réseau social interne, lancé quelques jours avant le confinement de mars 2020. Un hasard de calendrier qui a favorisé son adoption massive.
Mais disposer d'un outil ne suffit pas. Encore faut-il produire des contenus qui intéressent réellement les collaborateurs.
Être sérieux sans se prendre au sérieux
C'est l'un des principes défendus par Marine. Chez Cultura, la communication interne privilégie un ton accessible, naturel et sans solennité inutile.
Portraits de collaborateurs, vidéos, émissions tournées en magasin : Marine donne la parole aux équipes pour raconter leurs passions, leurs métiers et leurs parcours.
Une manière de rappeler qu'une communication interne réussie ne consiste pas seulement à parler de l'entreprise, mais avant tout à faire parler celles et ceux qui la font vivre.
Une belle leçon de communication, à découvrir dans ce Best Of du Décodeur !
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qui est le plus Influent : l'IA, le Politique ou l'Algorithme ? | Xavier Desmaison, DG de NSI | Ext
2026/10/17
Qui exerce aujourd'hui le plus d'influence sur nos opinions et nos décisions ? Les responsables politiques ? Les journalistes ? Les grandes entreprises ? L'intelligence artificielle ? Pour Xavier Desmaison, directeur général de NSI, la réponse est sans appel !
Dans cet extrait du Décodeur, nous explorons les nouvelles règles de l'influence à l'heure où ChatGPT, Claude et les autres intelligences artificielles bouleversent notre rapport à l'information.
L'algorithme, nouveau maître du jeu ?
Pendant longtemps, les médias, les personnalités publiques et les entreprises ont façonné les opinions. Aujourd'hui, les algorithmes jouent un rôle croissant dans la sélection et la hiérarchisation des informations auxquelles nous accédons.
Avec les IA génératives, une nouvelle étape est franchie : les utilisateurs ne consultent plus seulement des listes de résultats, ils interrogent des assistants qui construisent directement leurs réponses. Et ces réponses peuvent influencer leurs perceptions et leurs choix.
GEO : nouvelle révolution ou nouvelle promesse marketing ?
Cette transformation fait émerger une nouvelle discipline : le GEO, pour Generative Engine Optimization. Son objectif ? Améliorer la visibilité des marques et des organisations dans les réponses produites par les intelligences artificielles.
Mais peut-on réellement influencer ChatGPT ? Et surtout, les experts qui promettent de maîtriser le GEO ne vendent-ils pas un peu trop vite leurs recettes miracles ?
Xavier reconnaît que personne ne maîtrise totalement le fonctionnement des grands modèles d'IA. Il explique néanmoins comment NSI expérimente de nouvelles méthodes pour analyser la présence des entreprises dans leurs réponses, comparer leur visibilité et identifier des leviers d'action.
Les communicants doivent-ils devenir des geeks ?
Derrière cette révolution technologique se pose une question essentielle : quel avenir pour les métiers de la communication ?
Pour Xavier, inutile de devenir ingénieur informatique. En revanche, la curiosité, l'expérimentation et la capacité à s'adapter deviennent indispensables.
Après Internet et les réseaux sociaux, l'intelligence artificielle constitue une nouvelle transformation majeure de notre métier.
Une certitude ressort de cet échange : les communicants qui veulent continuer à peser dans le débat public devront apprendre à composer avec les algorithmes. Sans pour autant oublier les fondamentaux de l'influence : convaincre, argumenter et inspirer confiance.
Xavier reviendra, après les vacances de Toussaint, pour parler d'Influence. Et vous comprendrez que cela ne rime pas nécessairement avec téléréalite...
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Petite ville, grands défis de communication | Thomas Clementi, resp com et événementiel, La Verrière | Ep 230
2026/10/13
Comment faire vivre une ville, informer ses habitants et organiser des événements quand les budgets sont serrés ? Dans ce nouvel épisode du Décodeur de la Communication, Thomas Clementi, responsable de la communication et de l'événementiel de La Verrière, une commune de 6 000 habitants dans les Yvelines, raconte son quotidien. Un témoignage qui prouve que les petites collectivités rencontrent les mêmes difficultés que les grandes organisations.
L'événementiel, une affaire collective
À La Verrière, l'événementiel représente 75 % de l'activité de Thomas. Fête de la ville, marché de Noël, vœux du maire : les rendez-vous ne manquent pas. Mais les moyens financiers, eux, sont limités.
La solution ? Mobiliser les agents municipaux. Services techniques, jeunesse, sports, services sociaux, élus et même direction générale : tout le monde met la main à la pâte. Une mobilisation collective qui permet de proposer des événements ambitieux sans disposer des budgets des grandes villes.
Des habitants difficiles à toucher
Avec près de 40 % de sa population âgée de moins de 25 ans, La Verrière présente un défi particulier en matière de communication.
Pour toucher tous les publics, Thomas multiplie les canaux : magazine municipal, affichage, Facebook, Instagram, TikTok, WhatsApp ou encore LinkedIn.
Mais cette multiplication des supports pose une question essentielle : communiquer davantage signifie-t-il être mieux entendu ? Malgré tous ces efforts, certains habitants affirment encore ne pas avoir été informés.
La communication n'est pas une baguette magique
Comme beaucoup de communicants, Thomas doit également lutter contre une idée reçue : la communication pourrait résoudre tous les problèmes, parfois avec une simple petite vidéo !
Pourtant, produire un contenu ne suffit pas. Encore faut-il définir un objectif, identifier sa cible et inscrire l'action dans une véritable stratégie.
Thomas défend donc ses priorités et rappelle que la communication doit être associée aux projets dès leur conception, et non sollicitée à la dernière minute.
L'IA pour retrouver du temps stratégique
Avec une équipe réduite, Thomas doit aussi rédiger le magazine municipal et piloter les contenus de la ville. Pour gagner en efficacité, il s'appuie notamment sur l'intelligence artificielle.
Pas nécessairement pour travailler plus vite, mais pour retrouver du temps et se concentrer sur l'essentiel : réfléchir à sa stratégie de communication.
Une conviction qui dépasse largement les frontières de La Verrière !
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transformer un Service Com pour plus de Performance | Inès Duckit, dircom de Legrand France | Ep 229
2026/10/10
Seconde partie de l'entretien avec Inès Duckit, dircom de Legrand. Aujourd'hui, elle vous explique comment elle a transformé la direction de la communication de ce grand groupe du CAC 40 et comment elle a fait évoluer son équipe. Le tout, sans jamais oublier l'essentiel, à savoir l'humain et la performance !
De pompiers à alliés du business
Lorsqu'elle prend ses fonctions chez Legrand, Inès découvre une équipe de vingt collaborateurs expérimentés, qui connaissent parfaitement l'entreprise. Mais elle constate aussi que les communicants passent beaucoup de temps à éteindre des incendies, au détriment d'une véritable vision stratégique.
Son ambition est claire : repositionner la communication comme un levier de performance et de business, et non comme un simple service chargé de produire des supports.
Cinq pôles pour redonner du sens
Pour accompagner cette transformation, Inès commence par écouter ses collaborateurs et comprendre leurs expertises. Elle réorganise ensuite son équipe autour de cinq pôles : communication client, marque, digitale, opérationnelle, interne et institutionnelle.
L'objectif ? Clarifier les responsabilités, valoriser les compétences et permettre à chacun de comprendre sa contribution à la stratégie de l'entreprise.
Manager, c'est aussi changer les habitudes
Changer les habitudes ne se fait pas sans résistances. Certains collaborateurs accueillent favorablement cette nouvelle dynamique, d'autres préfèrent attendre ou expriment leurs inquiétudes.
Inès assume son audace et sa volonté d'aller vite. Mais elle insiste sur une condition essentielle : instaurer un climat de confiance, dans lequel chacun peut exprimer ses désaccords et ses émotions.
L'écoute, première qualité du dircom
Au-delà de l'organisation et de la stratégie, Inès défend une conviction : un bon communicant est avant tout quelqu'un qui sait écouter.
Écouter les collaborateurs, comprendre les non-dits, s'intéresser sincèrement aux autres : autant de qualités indispensables pour exercer une fonction qu'elle considère comme profondément humaine, mais aussi politique, au sens noble du terme.
Une vision du métier qui rappelle que la communication ne consiste pas seulement à faire passer des messages, mais aussi à créer des liens, susciter l'adhésion et accompagner le changement.
Inès reviendra dans le Décodeur afin de parler stratégie ET opérationnel.
Pour écouter la première partie de notre entretien : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/oser-la-diff%C3%A9rence-in%C3%A8s-duckit-dircom-de-legrand/id1532638419?i=1000789858891
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Employee Advocacy : la méthode Clariane | Nicolas Pécourt, dircom Groupe, Clariane | Ep 228
2026/10/06
Donner la parole à ses collaborateurs pour en faire des ambassadeurs de l’entreprise : dit comme ça, l’employee advocacy c'est simple. Dans la réalité, c'est rarement un succès. Chez Clariane, groupe d'Ehpad européen de 70 000 collaborateurs, la démarche a pourtant produit des résultats spectaculaires. Nicolas Pécourt, directeur de la communication Groupe, vous explique la méthode qu'il a mis en place.
1. Partir de ceux qui ont déjà envie de parler
Première règle : ne pas chercher à transformer toute l’entreprise en armée d’ambassadeurs. Clariane a commencé par identifier les collaborateurs qui communiquaient déjà spontanément. Directeurs d’établissement, soignants, cuisiniers, animateurs… Ils racontaient leur quotidien, les initiatives locales et les belles histoires vécues avec les résidents.
L’exemplarité crée alors l’envie : montrer ceux qui réussissent donne aux autres l’idée de se lancer.
2. Former plutôt que contrôler
Donner la parole ne signifie pas abandonner les collaborateurs face aux réseaux sociaux. Clariane a donc développé guides, tutoriels et formations. Droit à l’image, consentement des résidents et patients, risques de polémique : les ambassadeurs doivent comprendre les règles du jeu.
L’accompagnement est permanent. L’objectif n’est pas d’écrire à leur place, mais de leur permettre de prendre la parole avec suffisamment d’autonomie et de confiance.
3. Laisser de la place à l’authenticité
Une bonne stratégie d’employee advocacy ne consiste pas à fournir aux salariés des publications corporate prêtes à copier-coller. Pour Nicolas, il faut au contraire que chacun puisse imprimer sa personnalité et son empreinte dans ses contenus.
Et surtout, communiquer doit rester un plaisir. L’employee advocacy fonctionne lorsque le collaborateur parle de ce qu’il connaît, de ce qu'il vit et de ce dont il est fier.
4. Créer une émulation sans imposer
Clariane a également introduit une dimension ludique avec un classement mensuel des ambassadeurs. Le Top 50 est devenu un Top 75 à la demande des équipes. Entre décembre 2023 et juin 2026, le seuil nécessaire pour intégrer ce classement est passé de 400 à 6 000 interactions..
Mais l’indicateur le plus intéressant est ailleurs : 19 des 25 premiers ambassadeurs viennent du terrain. L’employee advocacy n’est donc plus seulement l’affaire du siège ou des dirigeants.
5. Ne jamais rendre la communication obligatoire
C’est peut-être la règle la plus importante. Chez Clariane, personne n’est évalué sur sa capacité à publier sur LinkedIn ou ailleurs. Le métier reste prioritaire : accompagner les patients et les résidents. La communication est encouragée, jamais imposée.
La méthode Clariane tient finalement en quelques principes simples : repérer les volontaires, montrer l’exemple, former, accompagner, faire confiance et donner envie. Car pour transformer ses collaborateurs en ambassadeurs, encore faut-il commencer par accepter de leur donner réellement la parole.
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le métier de Directeur de Création enfin expliqué ! | Emmanuel François-Eugène, directeur créa chez Hungry & Foolish | Ep 227
2026/10/03
Il a grandi au milieu des affiches publicitaires. Littéralement. Son grand-père était peintre en lettres, ses oncles afficheurs et, gamin, Emmanuel François-Eugène pliait les affiches avant d'accompagner ceux qui allaient les coller. La pub, Manu se l'est donc prise « en pleine g*eule » très tôt.
Aujourd'hui directeur de création chez Hungry & Foolish, il raconte dans cette deuxième partie d'entrevue* son parcours atypique et surtout un métier souvent fantasmé : directeur de création.
Un chef de cuisine de la création
Pour expliquer son job, Manu utilise une image simple : celle du chef de cuisine. Avant de diriger, il faut avoir fait. Cherché des idées, écrit, raté, recommencé, présenté des campagnes et appris à défendre une création face à un client.
Puis vient le temps de transmettre. Le directeur de création accompagne les équipes, challenge les idées et vérifie qu'elles peuvent se résumer simplement. Car si un concept nécessite dix minutes d'explication, c'est probablement qu'il faut encore travailler.
Mais le DC doit aussi savoir vendre. Face à l'annonceur, il faut raconter, surprendre, provoquer une émotion et parfois « mettre les pieds dans le plat ». Une bonne idée ne suffit pas : encore faut-il donner envie d'y croire.
L'IA ne remplacera pas l'idée
Évidemment, impossible de parler création aujourd'hui sans parler intelligence artificielle. Manu ne la rejette absolument pas. Pour lui, c'est un outil supplémentaire, comme Photoshop l'a été en son temps.
Mais l'IA ne remplace ni l'irrévérence, ni l'absurde, ni ce pas de côté qui fait naître une grande idée. Et surtout, elle ne doit pas devenir le sujet. Une création réalisée avec l'IA est réussie lorsque le public regarde d'abord… la création.
La prochaine sera la meilleure
Après plusieurs décennies de publicité, qu'est-ce que Manu aime encore le plus dans son métier ?
Sa réponse emprunte à Enzo Ferrari. Lorsqu'on lui demandait quelle était la plus belle Ferrari, celui-ci répondait : « la prochaine ».
Pour Manu, la plus belle campagne semble donc être, elle aussi, celle qui reste à inventer.
Pour (re)découvrir la première partie d'interview de Manu, où il raconte comment il a créé la saga publicitaire d'Aésio Mutuelle : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/les-coulisses-de-la-saga-publicitaire-a%C3%A9sio-mutuelle/id1532638419?i=1000789218908
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elysée 2027 : la Foire aux Coups de Com (3/3) de Raphaël Glucksmann et François Ruffin | Virginie Debuisson, Olivier Cimelière | Ep 226
2026/09/29
Troisième partie consacrée aux coups de com de la présidentielle 2027. Caroline Marchetti ayant dû nous quitter pour raison business., c’est donc avec Virginie Debuisson et Olivier Cimelière que nous poursuivons le décryptage. Au programme : Raphaël Glucksmann dans les éoliennes et François Ruffin sur le bord de la route.
R. Glucksmann, roi des éoliennes
Casque sur la tête, Raphaël Glucksmann part à la découverte des éoliennes aux côtés de Yannick Jadot. Une opération destinée à l’installer sur le terrain de la transition énergétique… mais dont les images vont surtout faire parler d’elles.
Pour Virginie, le décalage est frappant. Elle décrit un homme à la parole posée, intellectuellement solide, mais que cette mise en scène transforme presque en « Playmobil » au milieu des éoliennes. Le problème ? Une fois la photo passée par les réseaux sociaux et les détournements, difficile de se souvenir du message politique qui devait l’accompagner.
Même constat chez Olivier: le candidat doit encore trouver une incarnation capable de donner davantage de force à ses prises de parole. Une bonne communication ne consiste pas seulement à produire une image susceptible de circuler. Encore faut-il qu’elle serve ce que l’on veut raconter.
F. Ruffin : une bonne idée qui déraille
Avec François Ruffin, le problème est presque inverse. Faire de l’autostop pour aller à la rencontre des Français colle plutôt bien au personnage. Olivier rappelle d’ailleurs que M. Ruffin est depuis longtemps présent sur le terrain. L’idée possède donc une certaine cohérence avec son image.
Sauf que l’exécution va transformer l’opération en matière première pour les humoristes. Des automobilistes qui ne s’arrêtent pas, des moments de solitude, une camionnette derrière laquelle le candidat se met à courir… Le « Ruffin Express », comme le surnomme Bertrand Chameroy, finit presque par devenir un bêtisier.
Et c’est dommage, car derrière ces images se trouvait une vraie intention : écouter et faire parler les Français de leur quotidien.
Si on reparlait du fond ?
MM. Glucksmann et Ruffin illustrent finalement deux travers de la communication politique actuelle. Chez l’un, une mise en scène qui semble prendre le pas sur le candidat. Chez l’autre, une idée cohérente dont l’exécution finit par parasiter le propos.
Virginie et Olivier reviennent alors à une question beaucoup plus large : où sont les récits, les projets et les idées capables de structurer une campagne ?
Car les réseaux sociaux, les photos et les coups de com peuvent illustrer une vision. Ils peuvent la rendre visible, accessible et parfois même populaire. Mais encore faut-il commencer par avoir quelque chose à raconter.
À quelques mois de la présidentielle 2027, c’est peut-être bien le principal chantier de communication des candidats.
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elysée 2027 : la Foire aux Coups de Com (2/3) de Gabriel Attal | Virginie Debuisson, Olivier Cimelière, Caroline Marchetti | Ep 225
2026/09/26
Deuxième partie de notre série consacrée aux coups de com des candidats à l’élection présidentielle de 2027. Virginie Debuisson, Caroline Marchetti et Olivier Cimelière, nos trois têtes de com, commentent les frasques de l’ancien premier ministre, M. Gabriel Attal.
Point de départ : l’opération « 1 000 bistrots ».
L’idée ? Aller à la rencontre des Français dans les cafés pour parler école, salaires, frontières ou encore intelligence artificielle.
Le bistrot comme incarnation de la France populaire et lieu de discussion : sur le papier, pourquoi pas ? Sauf que nos communicants ne voient pas tous l’opération du même œil.
Du terrain, des réseaux et beaucoup de com
Pour Olivier, aller dans un bistrot parler d’école ou d’intelligence artificielle pose une question simple : pourquoi ne pas aller directement rencontrer les personnes concernées ? Il voit surtout chez Gabriel Attal une succession de séquences médiatiques et de sujets destinés à occuper l’espace.
Caroline nuance. Une opération peut sembler artificielle aux yeux des professionnels de la communication et néanmoins fonctionner auprès du public. Et après tout, aller là où sont les gens reste l’un des fondamentaux d’une campagne électorale.
Virginie pointe de son côté un problème d’authenticité et s’interroge sur la posture souvent combative adoptée par Gabriel Attal.
Où est le fil rouge ?
Au fil de la discussion, les « 1 000 bistrots » deviennent finalement presque secondaires. C’est la stratégie globale du candidat qui intéresse nos trois communicants.
Gabriel Attal maîtrise les réseaux sociaux, les formats courts et les mécaniques médiatiques. Mais derrière l’accumulation des séquences, quel récit veut-il construire ? Quelle cohérence entre les différentes prises de parole ?
Virginie évoque les pièces d’un puzzle qu’il resterait au public à réassembler. Olivier regrette pour sa part une communication fonctionnant trop souvent au « tac au tac ».
Caroline reste plus prudente : elle constate qu’Attal est aussi perçu comme menant une campagne efficace et préfère attendre pour savoir si ces opérations vont construire un mouvement durable ou rester de simples coups de communication.
Une chose est certaine : avec Gabriel Attal, nos trois têtes de com avaient beaucoup de matière. Et elles ne se sont pas privées de la commenter.
Pour découvrir le premier épisode, consacré aux coups de com d'Édouard Philippe : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/elys%C3%A9es-2027-la-foire-aux-coups-de-com-1-3-dedouard/id1532638419?i=1000791183419
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elysées 2027 : la Foire aux Coups de Com (1/3) d'Edouard Philippe | Virginie Debuisson, Olivier Cimelière, Caroline Marchetti | Ep 224
2026/09/22
Pour ce premier épisode consacré à la communication des candidats à la présidentielle 2027, nous ouvrons sur les coups de com de M. Édouard Philippe. Des frites dans le Nord, une flammekueche chez les Jeunes Agriculteurs, des pommes du côté d’Angers… l'ancien premier ministre multiplie les séquences de proximité. L’objectif : casser l’image technocrate et distant pour montrer un candidat proche des Français. Mais à trop vouloir fabriquer de la proximité, ne finit-on pas par perdre en authenticité ?
Réponse avec Virginie Debuisson, Olivier Cimelière et Caroline Marchetti.
Le syndrome Chirac
Aller sur le terrain, manger, boire, serrer des mains, participer aux traditions locales… La recette est connue. Jacques Chirac en avait fait une véritable signature politique. Mais peut-on reproduire ce modèle avec n’importe quel candidat ?
Le problème vient justement du « surjeu ». Là où Édouard Philippe pourrait s’appuyer sur sa personnalité, son expérience d’élu local et sa propre manière d’aller au contact, certaines séquences donnent l’impression d’avoir été imaginées en amont par des communicants puis plaquées sur le candidat.
Et quand la mécanique devient visible, l’authenticité disparaît.
Le vrai Édouard Philippe serait-il plus intéressant ?
C’est tout le paradoxe soulevé pendant l’émission. Ceux qui l’ont rencontré ou observé dans des formats moins contrôlés décrivent un homme plus accessible, détendu et drôle que ne le laisse penser son image publique.
Pourquoi, dès lors, vouloir lui fabriquer un personnage ?
La question dépasse d’ailleurs le seul cas Philippe. Elle interroge une communication politique qui semble parfois davantage préoccupée par le prochain TikTok, la prochaine photo ou le prochain « coup » que par la construction d'un récit cohérent.
Des coups de com sans colonne vertébrale ?
C’est finalement le principal enseignement de notre échange. La communication ne peut pas remplacer une vision. Elle doit la traduire, l’incarner et la rendre accessible.
À force d’empiler les micro-séquences – une frite ici, une pomme là, une rencontre ailleurs –, le risque est de produire une mosaïque sans véritable fil conducteur.
Édouard Philippe dispose pourtant d’un parcours, d’une personnalité et d’une expérience politique fortes. Peut-être sa meilleure stratégie de communication serait-elle finalement beaucoup plus simple : arrêter de vouloir le transformer… et le laisser davantage être Édouard Philippe.
Pour lire l'article d'Olivier qui a inspiré cet épisode : https://www.leblogducommunicant2-0.com/2026/09/17/presidentielles-2027-communicants-politiques-et-candidats-il-serait-grand-temps-de-depoussierer-vos-vieilles-ficelles/
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment communiquer avec les équipes qui n'ont pas d'email ? | Elodie Chadel Amanou, dircom interne, RATP Groupe | Ext
2026/09/19
À la RATP, la communication interne doit composer avec une réalité particulière : une partie importante des collaborateurs travaille sur le terrain et ne dispose pas nécessairement d'une adresse e-mail professionnelle. Conducteurs de bus ou de métro, agents de maintenance travaillant la nuit, équipes en horaires décalés… Comment partager une stratégie d'entreprise quand tout le monde n'est pas derrière un écran ? Élodie Chadel Amanou, directrice de la communication interne et de l'engagement du groupe RATP vous dit tout !
Tous les canaux sont bons
Webconférences pour l'encadrement, intranet, événements, accompagnement des managers, affichage, vidéos… La RATP multiplie les formats. Avec une particularité : son intranet reste particulièrement utilisé, notamment parce que des outils métiers y ont été intégrés. Même des salariés sans ordinateur professionnel sont ainsi amenés à s'y connecter.
Mais Élodie ne prétend pas que cela règle tout. Sur le terrain, la communication emprunte parfois des chemins beaucoup moins institutionnels.
WhatsApp en est un bon exemple. Il n'existe pas nécessairement comme canal officiel de l'entreprise, mais dans la vraie vie, certains managers l'utilisent pour communiquer avec leurs équipes. Quand on travaille en horaires décalés et que l'on croise son manager quelques minutes à quatre heures du matin, difficile d'imaginer une communication uniquement descendante et digitale.
Le retour du papier
Autre enseignement : le papier n'est pas mort ! Alors que certaines équipes pensaient pouvoir s'en passer, des salariés ont demandé son retour sur certains sujets complexes. Une vidéo peut informer rapidement ; un document imprimé permet de relire et de mieux comprendre.
La communication interne devient alors une affaire de pragmatisme plutôt que de mode.
Au centre du dispositif reste un acteur essentiel : le manager de proximité. Les enquêtes internes de la RATP montrent qu'il demeure une source d'information particulièrement sollicitée par les salariés. Encore faut-il lui donner, au bon moment, des informations simples et des outils faciles à utiliser.
Une communication interne qui, finalement, se joue moins dans les outils que dans la capacité à aller au plus près du terrain.
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Oser la Différence | Inès Duckit, dircom de Legrand France | Ep 223
2026/09/15
Quand Legrand recrute Inès Duckit à la direction de la communication France, le groupe du CAC 40 ne choisit pas le profil le plus conventionnel. Et c’est précisément ce qui intéresse Inès : rejoindre une entreprise industrielle de 160 ans, profondément ancrée à Limoges, mais capable de faire confiance à des personnalités qui sortent des cases.
Legrand, la discrète du CAC 40
38 000 collaborateurs dans le monde, des infrastructures électriques et numériques, des data centers, des solutions pour le maintien à domicile… Legrand est partout ou presque, sans forcément être connu du grand public.
C’est aussi ce qui séduit Inès lorsqu’elle rejoint l’entreprise. Après un parcours dans l’industrie et une expérience entrepreneuriale, elle découvre lors de son recrutement une entreprise qui cherche moins à la « tester » qu’à comprendre ce qu’elle peut lui apporter. Une rencontre qui se joue autant sur les compétences que sur la personnalité.
Être différente sans en faire un sujet
Inès est une femme trans et ne le cache pas. Mais elle le dit très clairement : si elle est chez Legrand, c’est d’abord pour ses compétences et pour remplir une mission.
Son parcours lui apporte néanmoins un regard différent sur l’entreprise, les équipes et la communication. Pour elle, la diversité ne se résume d’ailleurs pas à la transidentité, au genre ou aux origines. Elle tient surtout à la capacité de chacun à être lui-même et à sortir de sa zone de confort pour comprendre l’autre.
Une conviction qui l’amène à refuser les raccourcis, notamment lorsqu’on présente la communication comme un « métier de femmes ». Une communicante n’est pas plus créative parce qu’elle est une femme, pas plus qu’un homme ne serait naturellement destiné à devenir ingénieur.
La curiosité comme moteur
Cette ouverture vient aussi de son histoire. Très jeune, Inès s’intéresse au sport, à l’économie, à la politique, mais surtout aux gens. Elle raconte avoir toujours navigué entre des univers et des profils très différents.
Une curiosité qui ne l’a jamais quittée.
Car derrière les sujets de diversité, de management ou de communication se dessine finalement un même fil rouge : comprendre les autres. Leurs parcours, leurs différences, leurs envies, leurs façons de voir le monde.
Pour Inès, ce ne sont pas des obstacles à gommer. Ce sont des richesses.
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Coulisses de la Saga Publicitaire Aésio Mutuelle | Emmanuel François-Eugène, Directeur de Création chez Hungry & Foolish | Ep 222
2026/09/12
Il m'aura fallu créer le Décodeur de la Com pour enfin rencontrer mon cousin Emmanuel François-Eugène, directeur de création chez Hungry & Foolish. Vous le verrez, Manu est un homme charmant, loin du cliché du pubard mégalo.Nous abordons dans cette première partie d'interview la saga publicitaire d'Aésio Mutuelle dont voici un des derniers spots télé : https://www.youtube.com/watch?v=oXamjT27H2c
La créativité est-elle vraiment morte ?
Depuis trente ans, le paysage publicitaire a profondément changé. Les campagnes qui entraient autrefois dans la culture populaire semblent plus rares et les annonceurs parfois plus prudents. Pourtant, Manu refuse de céder au « c’était mieux avant ».
Selon lui, il n’y a pas moins de talents. Il y a surtout moins d’occasions de leur permettre de s’exprimer. Contexte économique, multiplication des contraintes, frilosité de certains annonceurs : la créativité doit aujourd’hui se battre davantage pour trouver sa place.
Et lorsqu’une grande idée parvient à émerger, elle se remarque d’autant plus.
Aésio Mutuelle : une saga publicitaire comme on les adore
La saga imaginée par Hungry & Foolish pour Aésio Mutuelle en est un excellent exemple. Sur le papier, difficile d’imaginer sujet plus compliqué à transformer en terrain de jeu créatif qu’une mutuelle.
L’agence décide pourtant de remonter aux origines du mutualisme et d’installer la marque dans une Grèce antique revisitée, peuplée de personnages confrontés à des problématiques très contemporaines. Un territoire volontairement décalé, bourré d’anachronismes et surtout suffisamment large pour devenir une véritable saga.
La réalisation est confiée à Éric Judor, dont l’univers absurde et le sens du rythme vont progressivement nourrir la campagne. Au fil des années, réalisateur, agence et annonceur travaillent de plus en plus étroitement, jusqu’à coécrire les nouvelles histoires.
Une idée, ça se vend aussi
Manu raconte également les coulisses du pitch qui a permis à Hungry & Foolish de remporter Aésio. Pas question de simplement projeter quelques slides en attendant que le client comprenne l’idée.
Il joue les personnages, raconte les dialogues, donne du rythme, fait vivre les films avant même qu’ils existent. Parce qu’une bonne création ne se résume pas à une recommandation PowerPoint : il faut lui donner envie d’exister.
Et c’est peut-être là que se trouve encore toute la beauté de ce métier.
Manu le compare au surf. On peut rester longtemps dans l’eau, attendre, rater plusieurs vagues… puis en prendre une. Quelques secondes de plaisir peuvent alors suffire à donner envie de recommencer.
La publicité, finalement, c’est peut-être exactement ça : attendre la prochaine bonne vague.
Manu revient dans une seconde interview vous parler de son métier de directeur de création.
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Communication Change et ce n'est que le Début | Sébastien Beaujault | Ep 221
2026/09/08
Le monde change et, de fait, la communication aussi. Dans cette seconde partie de mon échange avec Sébastien Beaujault, formateur en IA générative et communicant digital, une certitude émerge : les vieilles habitudes de communication ont du plomb dans l’aile.
Demain, faudra-t-il communiquer avec les IA ?
Pendant des années, le marketing a rêvé de personnalisation. Avec ChatGPT, Gemini, Claude ou Mistral, nous y sommes presque. Sauf qu’un nouveau problème apparaît : chaque utilisateur interroge son assistant différemment et obtient des réponses qui dépendent de ses demandes, de son contexte et de ses usages.
D’où cette question un peu vertigineuse : demain, faudra-t-il chercher à convaincre le consommateur… ou son assistant numérique ?
Des réseaux sociaux aux réseaux de recommandation
Aujourd'hui, les réseaux sociaux deviennent des « réseaux de recommandation » : les algorithmes montrent ce qu’ils pensent susceptible de nous intéresser. Pour les marques, publier ne suffit donc plus.
Sébastien propose un triptyque : audience, communauté, ambassadeurs. Attirer une audience, la transformer en communauté, puis laisser cette communauté porter elle-même la marque. Avec une contrepartie : accepter de perdre une partie du contrôle.
Le communicant doit retrouver du courage
C’est probablement l’un des fils rouges de cet épisode. Une communication totalement maîtrisée et aseptisée devient invisible.
Pour sortir du lot, il faut de la singularité, de l’audace et du courage. Cela suppose aussi de redonner à la communication une vraie place dans l’entreprise.
GEO : attention aux vendeurs de recettes miracles
Nous revenons évidemment sur le GEO. Sébastien est catégorique : aujourd’hui, personne ne possède de recette miracle., le domaine évoluant trop vite. Alors, avant de dépenser des fortunes dans des stratégies GEO, continuez à travailler ses fondamentaux : produire de bons contenus, construire son autorité et développer une marque forte.
Google devient un moteur de réponse
Dernière révolution abordée : Google AI Overview. Avec l’intégration de réponses générées par l’IA directement dans les résultats, Google ne se contente plus de proposer des liens : il apporte lui-même la réponse. Conséquence : le trafic web risque donc de devenir plus difficile à conquérir. Et la bataille de demain sera peut-être moins celle de la première place sur Google que celle de la présence dans les réponses produites par les IA.
Une chose est certaine : la communication change à une vitesse folle. Et plutôt que de chercher une hypothétique « secret sauce », Sébastien vous invite à revenir aux fondamentaux.
Pour écouter la première partie avec Seb : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/le-geo-rime-t-il-avec-pipeau-s%C3%A9bastien-beaujaut/id1532638419?i=1000787261027
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
▶️ Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Dircom de Demain | Samuel Cuneo, dircom de la Fondation AlphaOmega | Ext
2026/09/05
À quoi ressemblera le directeur de la communication des années 2030 ? Pour Samuel Cuneo, Dircom de la Fondation AlphaOmega, la réponse ne se trouve pas uniquement du côté de la technologie.
Un chef d’orchestre plutôt qu’un expert de tout
Le communicant de demain devra d’abord savoir écouter et observer. Dans un environnement qui évolue en permanence, impossible de tout maîtriser. Le Dircom devient donc un chef d’orchestre capable d’identifier les bonnes compétences et de s’entourer des bons experts.
Car les outils passent. Hier Facebook, aujourd’hui ChatGPT, Claude ou Gemini, demain autre chose. La technologie change, les formats vieillissent et les effets « waouh » finissent toujours par s’essouffler. Ce qui demeure, c’est la stratégie et la capacité à construire une marque dans le temps.
À la Fondation AlphaOmega, cette logique s’incarne dans un objectif : faire en sorte qu’AlphaOmega devienne synonyme d’éducation. Une association qui ne se décrète pas mais qui se construit, message après message, année après année.
Le communicant n’est pas la voix de son maître
Mais Samuel Cuneo va plus loin. Pour lui, un bon Dircom doit aussi avoir de la personnalité et surtout du courage. Son rôle n’est pas d’exécuter gentiment les demandes de la direction ou de produire les sempiternels supports de communication.
Il doit parfois savoir dire : « Là, on fait une c*nnerie. »
Une posture qui suppose évidemment une relation de confiance avec les dirigeants. Car la communication ne peut pas fonctionner durablement dans un climat de défiance.
Protéger ce qui a mis des années à se construire
Le Dircom est aussi le gardien de la réputation de son organisation. Samuel Cuneo le résume avec une formule particulièrement parlante : la réputation se gagne en gouttes et se perd en litres.
À lui donc de sentir quand il faut accompagner le changement, quand il faut pousser un dirigeant à « renverser la table »… et quand il faut au contraire l’en empêcher.
Le Dircom de demain sera certainement plus technophile. Mais sa véritable valeur ne sera peut-être pas là. Elle résidera dans sa capacité à écouter, anticiper, conseiller et parfois prendre le risque de déplaire.
Bref, à avoir du courage.
Samuel revient vite dans le Décodeur afin de vous parler plus amplement de son job de dircom à la Fondation AlphaOmega.
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le GEO rime-t-il avec Pipeau ? | Sébastien Beaujaut, formateur IA et communicant digital | Ep 220
2026/09/01
GEO : trois lettres qui agitent désormais le monde de la communication. En effet, le Generative Engine Optimization promet aux marques de devenir visibles non plus seulement sur Google, mais dans les réponses de ChatGPT, Gemini, Claude ou Mistral. Faut-il pour autant sortir immédiatement le chéquier ? Sébastien Beaujault, formateur en intelligence artificielle générative et communicant digital vous répond.
Du moteur de recherche au moteur de réponse
Le changement est pourtant bien réel. Pendant vingt-cinq ans, chercher une information signifiait essentiellement interroger Google, parcourir une liste de liens et visiter plusieurs sites. Avec les IA génératives, le réflexe évolue : nous posons une question et attendons directement une réponse synthétisée.
Pour les communicants, une nouvelle interrogation apparaît donc : comment faire en sorte qu'une entreprise, une marque ou ses contenus deviennent des sources utilisées par les LLM ? C’est tout l’enjeu du GEO.
La recette miracle n’existe pas
Problème : nous sommes encore au tout début de cette histoire. Et Sébastien se montre catégorique : personne ne dispose aujourd’hui des « cinq lois » permettant à coup sûr de faire apparaître une marque dans ChatGPT.
Les agents conversationnels personnalisent leurs réponses selon les utilisateurs, leur contexte et leurs échanges. Ajoutons que ChatGPT, Gemini, Claude, Mistral ou Copilot ne puisent pas nécessairement dans les mêmes sources. Difficile, dès lors, de promettre un classement ou une visibilité reproductible. Alors méfiance.
Avant le GEO, faisons déjà bien notre métier
Cela signifie-t-il qu’il ne faut rien faire ? Non. Mais peut-être faut-il commencer par ce que les communicants savent faire depuis longtemps : proposer un site parfaitement construit, publier des contenus utiles, nourrir un blog ou une newsletter, travailler ses relations presse et surtout devenir une autorité dans son domaine.
Bref, pas de révolution méthodologique. Le GEO prolonge pour l'instant des fondamentaux déjà connus.
Sébastien invite surtout les communicants à observer les nouveaux comportements : comment leurs publics cherchent-ils désormais l’information ? Quels outils utilisent-ils ? À quelles sources font-ils confiance ?
Et demain ?
Une autre question se dessine : qui décide des sources auxquelles les IA accordent de l’importance ? Les accords conclus entre éditeurs de presse et acteurs de l’intelligence artificielle montrent que la réponse n’est pas uniquement technique.
Derrière la visibilité des marques se profile ainsi un sujet beaucoup plus vaste : celui de l’accès à l’information, de la diversité des sources et de leur hiérarchisation.
Le GEO aura son importance. Mais en 2026, avant d’investir dans une discipline dont les règles restent mouvantes, mieux vaut peut-être regarder, tester, apprendre et continuer à produire de bons contenus.
Pour une fois, ne pas prendre le train en marche immédiatement n’est peut-être pas synonyme de retard.
🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print
Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1
Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !
Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Podcast sponsorship advertising
Start advertising on Décodeur de la Communication relevant audience podcasts
You may also like to advertise on these Podcasts

4.71292595
Bulwark Takes
The Bulwark

4.8583398
Didn't I Just Feed You
Stacie Billis and Meghan Splawn

4.4503509
Warfare
History Hit

4.8296731988
Fantasy Footballers - Fantasy Football Podcast
Fantasy Football

4.712837549
True Crime All The Time
Emash Digital

4.8160141996
Watch What Crappens
Ben Mandelker & Ronnie Karam

4.639031163
Modern Wisdom
Chris Williamson

4.66201307
True Crime with Kendall Rae
Mile Higher Media & Audioboom Studios

4.73423781
The Ancients
History Hit

4.89130312
The Why Files: Operation Podcast
The Why Files: Operation Podcast