« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable.
Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société.
On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives.
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli !
Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Advertise on Y'a de l'idée
Advertise on Y'a de l'idée to promote your brand to thousands of podcast listeners
Choupissons, baleines chanteuses et loutres câlines : la biodiversité va vous faire craquer !
2026/10/22
Protéger 30 % des terres et des mers et restaurer 30 % des écosystèmes dégradés d'ici 2030 : les engagements internationaux pour la biodiversité sont ambitieux. Mais le chemin reste long.
Selon les chiffres évoqués par L'Écho, environ 220 milliards de dollars sont investis pour préserver la nature, contre 7.300 milliards consacrés à des activités qui lui nuisent. Comme si l'on dépensait 33 euros pour abîmer un jardin et un seul pour le réparer !
Alors, pour nous rappeler pourquoi la biodiversité mérite d'être protégée, voici quelques anecdotes animales qui devraient vous faire craquer.
Le choupisson, adorable allié du jardin
Comment appelle-t-on un bébé hérisson ? Officiellement, un hérissonneau, mais son surnom de choupisson a conquis les cœurs !
Le hérisson contribue aussi à l'équilibre de nos jardins en mangeant notamment des limaces et des chenilles.
Pour le protéger, évitez les tondeuses robots la nuit, lorsqu'il est actif. En Wallonie, leur utilisation est d'ailleurs interdite entre 19 h et 8 h.
Les baleines à bosse ont leurs propres tubes !
Les baleines à bosse possèdent une véritable culture musicale. Pendant la saison de reproduction, les mâles produisent des chants complexes qui évoluent au fil du temps.
Certaines mélodies sont reprises par d'autres individus et peuvent même se transmettre entre différentes populations. Une sorte de réseau musical sous-marin !
Les loutres se tiennent la patte pour dormir
Les loutres de mer se reposent en flottant sur le dos. Il leur arrive de se tenir par la patte pour éviter de s'éloigner les unes des autres. Elles peuvent aussi s'enrouler dans des algues pour ne pas dériver.
D'autres animaux ont développé des habitudes tout aussi attendrissantes : les éléphants utilisent leur trompe pour se rassurer, les pandas roux s'enroulent dans leur queue pour conserver leur chaleur et les manchots empereurs se serrent les uns contre les autres pour affronter le froid en changeant régulièrement de place.
Autant de comportements qui nous rappellent à quel point le vivant est fascinant et précieux.
Et quand on découvre toutes ces petites merveilles, difficile de ne pas avoir envie de protéger leurs habitats !
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Reveil : quand la musique transforme les cimetières en lieux de partage et de réconfort
2026/10/22
Six Belges sur dix estiment que notre société n'accorde pas suffisamment de place au deuil et au souvenir. Un constat qui invite à repenser nos rituels, particulièrement à l'approche de la Toussaint.
Car si déposer des fleurs au cimetière reste une tradition importante, beaucoup ressentent aussi le besoin de se retrouver, d'évoquer leurs proches disparus et de partager leurs émotions. Pourtant, par peur de déranger ou d'en faire trop, le deuil se vit encore souvent dans l'isolement.
Cette crainte, Peter de Knudt l'a lui-même éprouvée lorsqu'il a perdu son ami Roby.
Musicien, il lui avait composé une chanson et souhaitait l'interpréter au cimetière. Mais lorsqu'il a soumis son idée à son entourage, les réactions ont été plutôt décourageantes.
Malgré ces réticences, Peter a décidé de suivre son intuition. Le 1er novembre 2014, il s'est rendu au cimetière pour chanter en hommage à son ami. Ce jour-là, plus de 1.000 personnes se sont rassemblées.
Un moment fort, révélateur d'un besoin de réconfort et de chaleur humaine.
De cette expérience est née Réveil, une ASBL flamande dont l'objectif est simple : faire entrer la culture dans les lieux de mémoire, à travers la musique, la poésie ou encore les contes.
L'idée n'est pas de remplacer les traditions existantes, mais d'offrir une autre manière de se souvenir, ensemble, dans une atmosphère accueillante et respectueuse.
Depuis, l'initiative a fait du chemin. Réveil accompagne les communes et les acteurs culturels qui souhaitent organiser leurs propres moments de commémoration. Cette année, 150 cimetières devraient ainsi accueillir des concerts de réconfort.
Le mouvement franchit également la frontière linguistique : une première soirée de consolation en Wallonie s'est récemment tenue à Gesves, en province de Namur.
Et l'idée voyage bien au-delà de la Belgique, puisqu'elle a également inspiré des initiatives en Australie et en Ukraine, notamment à Kiev.
En cette période de Toussaint, Réveil nous rappelle une chose essentielle : se souvenir ensemble, avec de la musique, des mots et de la chaleur humaine, ce n'est pas déranger. C'est continuer à faire vivre le souvenir de ceux que nous aimons.
Pour découvrir cette initiative ou inspirer votre propre commune, rendez-vous sur www.reveil.org (sans accent).
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Lire le vivant : quand la nature s'organise en équipe pour survivre
2026/10/22
L'automne est une saison idéale pour partir en forêt, admirer les couleurs des arbres et profiter de la nature. Mais derrière ce décor familier se cachent aussi d'incroyables mécanismes de communication, d'entraide et de coopération entre les espèces.
C'est ce que nous invite à découvrir Vincent Tarlet, naturaliste et agronome de formation, dans son ouvrage Lire le vivant.
Son livre nous apprend à observer autrement ce qui nous entoure, en révélant les liens parfois surprenants qui permettent aux organismes vivants de cohabiter, de se protéger et de créer ensemble des conditions favorables à la vie.
Prenons un exemple étonnant : le pommier et la mésange. Lorsqu'un pommier est attaqué par des chenilles qui dévorent ses feuilles, il peut émettre des substances chimiques volatiles. Ces signaux peuvent attirer certains oiseaux insectivores, notamment les mésanges, qui viennent alors se nourrir des chenilles.
Une forme de communication chimique entre végétaux et animaux, étudiée par les scientifiques, qui montre à quel point les interactions entre espèces peuvent être complexes.
Mais l'arbre ne se contente pas de communiquer avec son environnement. Il contribue également à le transformer. En créant de l'ombre, en influençant l'humidité et en modifiant les conditions de température autour de lui, il agit comme un véritable architecte du microclimat. Il favorise ainsi l'apparition de nouveaux espaces de vie pour les insectes, les champignons et de nombreux autres organismes.
Un arbre est donc bien plus qu'un simple végétal isolé : il constitue à lui seul un refuge et un support essentiel pour la biodiversité.
Et ces collaborations ne se limitent pas à nos forêts. Découvrez la suite dans cet épisode...
Une invitation à ralentir, à observer et à poser un regard neuf sur ce qui nous entoure. Car la nature ne se résume pas à une succession d'espèces qui vivent chacune de leur côté. Elle repose aussi sur un immense réseau d'interactions et d'interdépendances, dont nous ne percevons souvent qu'une petite partie.
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Jeux de société de coopération : pourquoi jouer ensemble fait du bien et un conseil jeu !
2026/10/21
Et si les plus belles victoires étaient celles réalisées ensemble ?
Un plateau, quelques cartes, des dés et des personnes réunies autour d'une table. Parfois, il n'en faut pas davantage pour passer un bon moment, faire des rencontres ou simplement créer du lien autour du plaisir de jouer.
Car les jeux de société ont ce pouvoir assez formidable : réunir des personnes de tous âges, sans nécessairement devoir engager de grandes conversations. On partage une expérience, on rit, on réfléchit et, pendant quelques instants, on oublie un peu le reste.
Si les classiques comme Monopoly ou Uno reposent largement sur la compétition, le monde du jeu a beaucoup évolué. Et parmi les formats qui gagnent à être connus, il y a les jeux coopératifs.
Le principe est simple : ici, on gagne ou on perd tous ensemble. Plutôt que de chercher à battre ses adversaires, les joueurs doivent unir leurs forces pour relever un défi commun. Il faut communiquer, s'écouter, partager ses idées et parfois accepter de revoir sa stratégie pour faire avancer le groupe.
Pour Clément Garnier, grand connaisseur et joueur passionné, ces jeux sont particulièrement précieux dans le monde actuel. Ils constituent une bulle d'air, mais nous rappellent aussi que la coopération peut être tout aussi stimulante que la compétition.
Parmi ses coups de cœur figure Take Time, récompensé par l'As d'or 2026 au Festival international des jeux de Cannes.
Dans ce jeu, les participants doivent résoudre ensemble une série d'énigmes représentées par des horloges. Pour y parvenir, ils placent des cartes autour d'un cadran en respectant différentes contraintes. Chaque horloge résolue leur permet d'avancer vers de nouveaux défis.
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Alimentation saine et ancestrale : Cynthia Kå, naturopathe, partage ses assiettes naturelles après un cancer du sein
2026/10/20
Et si votre cuisine était aussi votre pharmacie ? C'est le message fort que délivre Cynthia Kå, naturopathe, dans ce nouvel épisode de Y'a de l'idée sur Nostalgie.
Diagnostiquée d'un cancer du sein à 31 ans, Cynthia Kå a entièrement repensé son rapport à l'alimentation. Son constat : on se tourne trop souvent vers les compléments alimentaires et les solutions complexes, alors que la réponse se trouve souvent dans notre assiette, et surtout dans ce que mangeaient nos grands-parents et arrière-grands-parents.
Dans son livre « Mes assiettes naturelles », paru aux éditions Lefuc, elle propose 60 recettes simples, toutes testées, riches en bienfaits et facilement déclinables sur une semaine entière. Un atout précieux pour ceux qui manquent de temps ou dont le budget est serré.
Parmi ses incontournables :
Le chili à base de haricots rouges, riche en protéines, qui peut se réinventer en petit-déjeuner avec de l'avocat ou en burrito le soir.Le gombo, légume vert de la famille des courgettes, véritable concentré de bienfaits : prébiotique, détoxifiant, polyvalent et prêt en moins de cinq minutes.Cynthia K insiste également sur l'importance de connaître ses origines alimentaires pour mieux choisir ce qui convient à son organisme. Les légumes feuilles et les légumineuses, par exemple, sont particulièrement adaptés aux personnes dont les ancêtres venaient d'Afrique subsaharienne, en raison de leur richesse en vitamine B9.
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
82-4000 Solidaires : rendre la haute montagne accessible aux personnes en situation de précarité
2026/10/19
Une expérience qui ouvre de nouveaux horizons, au sens propre comme au figuré.
TexteLa montagne appartient à tout le monde. Pourtant, lorsqu'il s'agit de haute montagne, tout le monde n'a pas les mêmes possibilités d'y accéder. Entre le prix du matériel, les déplacements, l'accompagnement nécessaire et les codes parfois intimidants de l'alpinisme, gravir un sommet peut rapidement devenir un rêve inaccessible.
Pour les personnes en situation de grande précarité, ces obstacles sont encore plus importants. Et c'est précisément cette inégalité que l'association 82-4000 Solidaires souhaite combattre.
Créée en 2012 par des guides de haute montagne et des alpinistes passionnés, elle tire son nom des 82 sommets officiels de plus de 4.000 mètres que comptent les Alpes. Son ambition ? Partager la magie de la montagne avec celles et ceux qui en sont habituellement les plus éloignés.
Chaque année, l'association organise une vingtaine de séjours dans les Alpes et les Pyrénées à destination de personnes en situation de précarité. Pendant cinq à sept jours, les participants vivent une véritable immersion en montagne, accompagnés notamment de guides bénévoles.
L'objectif ne se limite pas à apprendre à marcher en altitude ou à atteindre un sommet. Il s'agit aussi de sortir de son quotidien, rencontrer d'autres personnes, découvrir un nouvel environnement et reprendre confiance en ses capacités.
Aurélien Vaissière, guide bénévole engagé dans le projet, défend justement cette idée : le loisir peut devenir un formidable outil d'intégration sociale.
Les témoignages des participants en disent long sur la portée de ces expériences.
Nayla, bénéficiaire de l'association, explique ainsi : "Aller au sommet, c'est comme réussir dans la vie quelque chose que l'on ne pensait pas possible. Et avec cette expérience-là, on commence à voir que tout est possible."
Pour Aly, ces séjours sont aussi l'occasion de s'évader, de faire des rencontres et de mettre momentanément à distance les difficultés du quotidien.
Tous deux ont récemment participé, aux côtés d'El Mustafa et d'Enis, à une grande cordée solidaire jusqu'au sommet de l'Allalinhorn, en Suisse.
Une ascension organisée quelques semaines avant la Journée mondiale du refus de la misère, célébrée chaque année le 17 octobre. Au-delà de l'exploit sportif, cette aventure collective souhaitait donner de la visibilité aux personnes en situation de précarité et rappeler que l'accès aux loisirs, à la nature et à la découverte ne devrait pas dépendre de ses moyens financiers.
Car la montagne peut être bien plus qu'un décor spectaculaire. Elle devient ici un espace de rencontres, d'entraide et de dépassement de soi. Un lieu où chacun avance à son rythme, trouve sa place dans la cordée et contribue à la réussite collective.
Avec 82-4000 Solidaires, atteindre un sommet n'est donc pas une fin en soi. C'est aussi une manière de découvrir que certaines barrières que l'on croyait infranchissables peuvent être dépassées, surtout lorsqu'on avance ensemble.
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Précarité infantile : 3 associations qui redonnent confiance et perspectives aux enfants
2026/10/15
Ne pas avoir de vêtements adaptés, renoncer à certaines activités extrascolaires, ne jamais partir en vacances ou grandir dans un logement trop petit... La précarité infantile prend de nombreuses formes, parfois invisibles.
En Belgique, un enfant sur sept vit dans une famille exposée au risque de pauvreté. Derrière ce chiffre se cachent des privations qui peuvent avoir des conséquences durables sur le bien-être, la santé, le parcours scolaire, les relations sociales et surtout la confiance en soi et les perspectives d'avenir.
C'est pour sensibiliser à cette réalité que la Fondation Reine Paola organise la Semaine de la précarité infantile. L'occasion de mettre en lumière des associations qui tentent, chacune à leur manière, de donner aux enfants les moyens de s'épanouir.
Première initiative : Tekno Family, une ASBL bruxelloise qui mise sur l'inclusion par le numérique.
Son objectif est de permettre à des jeunes issus de milieux défavorisés de découvrir des compétences recherchées dans le monde professionnel. Au programme : cours de codage, initiations à l'intelligence artificielle et à la robotique.
Au-delà de l'apprentissage technique, l'association cherche à rapprocher ces jeunes des entreprises et à leur ouvrir les portes de métiers d'avenir. Une manière de leur donner confiance en leurs capacités et de leur permettre d'envisager des parcours auxquels ils n'auraient peut-être pas pensé.
Changement de décor avec Happy Farm, une ferme pédagogique située à Anderlecht. Ici, ce sont les animaux, la nature et les activités en plein air qui deviennent des outils d'inclusion.
L'association propose gratuitement des activités éducatives à environ 1.000 enfants bruxellois, dont certains grandissent dans des logements exigus, loin des espaces verts et avec peu d'occasions de découvrir la nature.
Passer du temps au contact des animaux, profiter du calme, comprendre d'où viennent les aliments ou apprendre à respecter l'environnement : autant d'expériences qui contribuent à l'éveil, à l'apprentissage et au bien-être des enfants.
Mais Happy Farm défend aussi une conviction essentielle : les loisirs ne devraient pas être un privilège. Les activités extrascolaires constituent de véritables occasions de rencontrer d'autres enfants, de découvrir de nouveaux centres d'intérêt et de développer ses capacités.
Enfin, direction Bruxelles et Liège avec Remua, une association qui fait de la musique un outil d'émancipation et d'intégration sociale.
Elle organise des ateliers musicaux pour des enfants et adolescents de 3 à 18 ans, notamment issus de milieux défavorisés. Les participants peuvent bénéficier gratuitement du prêt d'un instrument et sont accompagnés par des musiciens professionnels.
Orchestres, chorales et autres activités collectives se déroulent après l'école ou parfois pendant les heures de classe. Les enfants apprennent à jouer ensemble, à s'écouter, à prendre leur place dans un groupe et à développer leur créativité.
Avec ReMuA, l'objectif est aussi de démocratiser l'accès à la culture et de rappeler que chaque enfant devrait pouvoir découvrir la musique, indépendamment des moyens financiers de sa famille.
Trois associations, trois approches très différentes, mais une même ambition : ne pas laisser la précarité déterminer les possibilités d'avenir d'un enfant.
Qu'il s'agisse de découvrir la programmation informatique, de passer une journée au grand air ou de jouer dans un orchestre, ces expériences peuvent aider les jeunes à développer leurs talents, à tisser des liens et, surtout, à prendre conscience de tout ce dont ils sont capables.
Retrouvez davantage d'informations sur ces initiatives sur nostalgie.be.
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
L'Abbaye des Dunes à Coxyde : une expo fascinante sur la résilience humaine et écologique à visiter en famille
2026/10/15
Pour les vacances d'automne, Leslie vous propose une sortie culturelle et inspirante à Coxyde, à la mer. Direction l'Abbaye des Dunes, ancienne abbaye cistercienne, où se tient l'exposition « L'Abbaye des Dunes et la mer », visible jusqu'au 3 janvier.
Cette expo retrace une aventure humaine et écologique fascinante débutée au XIIe siècle. Un ermite nommé Léger s'installe dans une nature sauvage entre Furnes et la mer, bientôt rejoint par des moines cisterciens. Leur force : vivre avec la nature, s'y adapter, et se relever après chaque épreuve avec humilité et résilience collective.
Au fil de 600 ans d'histoire, l'abbaye a façonné un domaine de plus de 10 000 hectares, de Dunkerque jusqu'en Zélande. Ces religieux sont devenus experts en gestion de l'eau, en assèchement des marais et en aménagement du paysage, des savoirs étonnamment actuels face aux défis climatiques d'aujourd'hui.
Un parcours spécial enfants est prévu sur place. L'occasion idéale de quitter la plage quelques heures et de s'inspirer d'une histoire qui mérite vraiment d'être connue.
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Octobre rose : dans "Octobre rage" Éléonore Bridge refuse l'injonction d'être une "guerrière" face au cancer
2026/10/14
En ce mois d'octobre rose, Leslie Rijmenams s'arrête sur un témoignage fort : celui d'Éléonor Bridge, diagnostiquée d'un cancer du sein à 42 ans et auteure du livre Octobre, rage, sous les rubans, la colère, publié aux éditions Leduc.
Dans cet ouvrage, Éléonor Bridge raconte son vécu avec une sincérité rare et une liberté de ton qui tranchent avec les récits habituels. Elle y remet en question la rhétorique guerrière imposée aux personnes malades : cette injonction permanente à se battre, à être forte, à rester debout. Pour elle, une personne malade a aussi le droit de s'effondrer, d'être vulnérable, de ne pas incarner la guerrière que l'entourage ou le système de santé attendent parfois.
Son témoignage aborde également la place de l'humour face à la maladie : une façon de reprendre un peu de contrôle, de prendre de la distance, de respirer. Un humour salvateur, partagé avec les proches, qui l'a aidée à traverser ce que la maladie lui imposait au quotidien.
Un récit qui refuse de lisser la réalité du cancer du sein et qui rappelle que l'octobre rose doit aussi faire de la place à toutes les voix, y compris celles qui ne correspondent pas aux récits attendus.
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Communautés d'énergie : comment payer sa facture 10 à 15% moins cher grâce au partage local d'électricité
2026/10/13
Face à la volatilité des prix de l'énergie et à l'insécurité énergétique, de nouvelles alternatives émergent pour reprendre le contrôle sur votre facture. Parmi elles, la communauté d'énergie, un mécanisme issu d'une directive européenne qui permet à des producteurs et des consommateurs locaux d'échanger directement de l'électricité.
Le principe ressemble à celui du circuit court alimentaire : plutôt que d'acheter toute votre énergie auprès d'un grand fournisseur, vous pouvez en acheter une partie directement chez un producteur local. C'est l'image utilisée par Thomas Josse, ingénieur et cofondateur de la communauté d'énergie Sun is Up.
En pratique, cet échange en direct permet d'obtenir un tarif fixe, d'éviter les hausses du marché et de réaliser jusqu'à 10 à 15% d'économies sur votre facture annuelle. La seule condition : disposer d'un compteur intelligent.
Il existe deux façons de s'échanger de l'énergie :
L'échange direct de gré à gré : vous vous mettez d'accord directement avec un voisin producteur, par exemple équipé de panneaux solaires.Rejoindre une structure organisée : des plateformes comme Sunnysup facilitent la mise en relation entre producteurs et consommateurs, et gèrent toute la partie opérationnelle et technique.
À noter que Sun is Up s'adresse principalement aux petites entreprises. Pour les particuliers, il existe également des ASBL comme Illuminons Notre Quartier, des coopératives comme Brupawer ou encore des sociétés comme Trinergy.
La meilleure des choses à faire, c'est vous renseigner sur les communautés d'énergie disponibles près de chez vous pour reprendre le contrôle sur votre consommation et votre facture.
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Commerce équitable : bien plus que le café et le chocolat, découvrez tous les produits concernés
2026/10/12
On pense souvent au café, au cacao ou aux bananes quand on entend « commerce équitable ». Mais la réalité est bien plus large. À l'occasion de la 25e Semaine du commerce équitable, Leslie Rijmenams explore avec Samuel Poos, chef de projet chez Enabel (l'Agence belge de développement), toute la diversité des produits concernés.
Vêtements, cosmétiques, ballons de sport, smartphones ou encore lait : derrière chaque produit se cache une chaîne humaine. Le commerce équitable pose une question simple mais essentielle : la personne qui produit ce que j'achète peut-elle vivre dignement de son travail ?
Dans cet épisode, on parle aussi du Fairphone, le smartphone néerlandais conçu pour durer grâce à ses pièces remplaçables, et de Fairbel, une coopérative d'agriculteurs présente dans vos supermarchés qui commercialise notamment du lait en cherchant à mieux rémunérer les producteurs.
Car oui, acheter local et acheter équitable peuvent aller de pair, à condition de ne pas confondre proximité géographique et conditions de rémunération justes.
Toutes les infos et le programme des activités jusqu'au 17 octobre sont disponibles sur semaine-du-commerce-equitable.be.
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Marche pour le climat : pourquoi chaque dixième de degré compte et comment agir avec l'Atelier 2 tonnes
2026/10/08
Deux degrés de plus, est-ce vraiment si grave ? Lorsqu'on parle de réchauffement climatique, ces chiffres peuvent sembler dérisoires. Pourtant, une augmentation de quelques degrés de la température moyenne mondiale suffit à bouleverser profondément notre planète.
Pour s'en rendre compte, il suffit de remonter 20.000 ans en arrière, à l'époque du dernier maximum glaciaire. La Terre était alors environ 6 °C plus froide qu'aujourd'hui. Une différence qui paraît relativement faible, mais qui correspondait à un monde radicalement différent.
D'immenses calottes glaciaires recouvraient une partie des continents et le niveau des océans était environ 120 mètres plus bas. Autrement dit, quelques degrés à l'échelle de la planète peuvent transformer les paysages, les écosystèmes et les conditions de vie.
C'est tout l'enjeu des objectifs climatiques internationaux : limiter le réchauffement à 1,5 °C et le maintenir nettement sous 2 °C par rapport à l'ère préindustrielle.
Et il faut rappeler qu'il s'agit d'une moyenne mondiale. Certaines régions se réchauffent beaucoup plus rapidement que d'autres. Les conséquences sont déjà visibles : fonte des glaciers, vagues de chaleur, sécheresses, précipitations extrêmes ou encore risques d'incendies accrus.
Comme le rappelle le GIEC, chaque fraction de degré supplémentaire augmente les risques. Mais chaque dixième de degré évité compte également.
Alors, comment passer de cette prise de conscience à des actions concrètes ?
C'est précisément ce que propose l'Atelier 2 tonnes, une expérience collective et ludique qui permet de réfléchir à notre empreinte carbone.
Le nom fait référence à un objectif de long terme : atteindre une empreinte d'environ 2 tonnes de CO₂ équivalent par personne et par an, un ordre de grandeur utilisé pour illustrer la transition vers une société bas carbone.
En Belgique, notre empreinte de consommation reste bien supérieure à ce niveau, notamment lorsqu'on prend en compte les émissions liées aux produits importés.
Pendant trois heures, les participants se retrouvent autour d'un jeu collaboratif. Ensemble, ils doivent imaginer une trajectoire permettant de réduire progressivement leurs émissions de gaz à effet de serre.
Certaines solutions relèvent de nos choix individuels : prendre davantage le vélo, mieux isoler son logement, réduire sa consommation de viande ou limiter le gaspillage alimentaire.
Mais l'atelier montre aussi que les efforts personnels ne suffisent pas. Il faut également des actions collectives : développer les pistes cyclables, soutenir la rénovation énergétique des bâtiments ou faire évoluer les politiques de transport.
L'intérêt de cette expérience, c'est justement de comprendre comment les décisions individuelles et collectives se complètent, sans faire reposer toute la responsabilité sur les citoyens.
Et surtout, on ne repart pas uniquement avec des chiffres ou des constats. L'objectif est de pouvoir identifier des actions concrètes à mettre en place dans son quotidien.
Une manière de transformer une question parfois angoissante en réflexion collective, et de rappeler que la transition climatique repose autant sur la coopération que sur les changements de comportement.
En attentant de participer à cet atelier, rendez-vous à la Marche pour le climat ce dimanche 11 octobre 2026 ) Bruxelles. Pour patienter d'ici là, la Coalition Climat vous invite à participer au quiz pour découvrir votre profil climatique.
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Ces femmes que l'Histoire a invisibilisées : 3 livres pour leur redonner une voix
2026/10/07
Pendant des siècles, des femmes ont participé aux grandes avancées scientifiques, aux conflits, aux mouvements sociaux et aux transformations de nos sociétés. Pourtant, certaines ont été effacées des récits historiques, quand leurs travaux n'ont pas été minimisés ou attribués à d'autres.
Heureusement, la littérature permet aujourd'hui de raconter autrement ces parcours. Et certains auteurs choisissent même de le faire dès le plus jeune âge.
Premier coup de cœur : Les Contes fée-ministes, publié chez Casterman et destiné aux enfants dès 6 ans. Cookie Kalkair et l'illustratrice Lili Grand sont partis de sept histoires vraies de femmes ayant combattu une injustice. Mais plutôt que d'en faire des biographies classiques, ils ont transformé leurs parcours en fables animalières.
On retrouve les ingrédients des contes traditionnels : des animaux, des adversaires, des épreuves et des héroïnes qui doivent faire preuve de courage et de malice.
L'histoire de Greta Thunberg est ainsi transposée dans un récit où la militante devient une petite brebis confrontée au loup Andrew, inspiré d'Andrew Tate. Une référence à l'échange qui avait opposé les deux personnalités sur les réseaux sociaux. Dans le conte, la petite brebis refuse de se laisser intimider et retourne la situation.
Et pour permettre aux enfants de distinguer la fable de la réalité, chaque conte est suivi d'une double page consacrée aux événements et aux personnages réels.
On reste chez Casterman avec Histoire des sciences au féminin, destiné cette fois à un public un peu plus âgé. L'ouvrage reprend l'histoire des sciences, de la Préhistoire à nos jours, mais en y réintégrant les femmes trop souvent absentes du récit.
On voyage entre les époques et les disciplines tout en découvrant les obstacles auxquels les scientifiques ont longtemps été confrontées : impossibilité d'étudier, exclusion de certaines institutions, difficultés à publier sous leur propre nom ou à obtenir la reconnaissance de leurs pairs.
Parmi elles, Rosalind Franklin, dont les travaux de diffraction des rayons X ont joué un rôle majeur dans la compréhension de la structure de l'ADN. Pourtant, ce sont surtout les noms de James Watson et Francis Crick qui sont longtemps restés associés à cette découverte. Le format bande dessinée permet ici de rendre l'histoire et les explications scientifiques beaucoup plus accessibles.
Troisième ouvrage : Femmes guerrières, publié chez Leduc Graphic. L'historienne Justine Defrance et l'illustratrice Marie-Lou Lesage y racontent le parcours de 25 femmes ayant pris les armes ou participé à des combats politiques et militaires.
On y rencontre notamment Marie Marvingt, aviatrice, infirmière, alpiniste et sportive française. Pendant la Première Guerre mondiale, elle s'est notamment déguisée en homme pour rejoindre les tranchées, illustrant les obstacles que certaines femmes ont dû contourner pour participer directement aux événements de leur époque.
Et c'est justement l'une des forces de ces ouvrages : redonner un visage, une personnalité et une voix à des femmes parfois réduites à quelques lignes dans les livres d'Histoire, lorsqu'elles n'en ont pas complètement disparu.
Trois livres, trois univers : Femmes guerrières pour rencontrer des combattantes méconnues, Histoire des sciences au féminin pour raconter aussi la science à travers celles qui l'ont fait progresser, et Les Contes fée-ministes pour transmettre dès l'enfance ces histoires de résistance et d'émancipation.
Une manière ludique de réparer un angle mort de notre mémoire collective et de rappeler que l'Histoire n'a jamais été uniquement écrite au masculin.
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Marche pour le climat à Bruxelles : pourquoi l'inaction coûte plus cher que l'action
2026/10/06
Ce dimanche 11 octobre, la Marche pour le Climat rassemblera toutes les générations à Bruxelles autour d'un message fort : "l'inaction coûte plus cher que l'action."
Nadia Cornero, vice-présidente de la Coalition Climat qui organise l'événement, le rappelle clairement : chaque euro investi pour le climat est un euro qu'on ne devra pas dépenser pour réparer des dommages irréversibles. Des forêts parties en fumée, des trésors naturels abîmés à vie... autant de raisons de se mobiliser.
L'objectif de cette mobilisation est double : inciter les pouvoirs publics à renforcer la lutte contre les changements climatiques, et démontrer que l'écologie n'est pas punitive. Au contraire, il s'agit de préserver ce dont nous avons besoin : un air pur, de l'eau potable et des conditions de vie dignes.
Infos pratiquesDépart : 14h, Gare du Nord à BruxellesArrivée : Gare de Bruxelles-Schuman (quartier européen)Transport : privilégiez les transports en commun ou le train, évitez la voiture
Vous souhaitez connaître votre profil en matière de lutte climatique ? Répondez au quiz disponible sur le site de la Coalition Climat.
Lors de la dernière édition, 30 000 personnes s'étaient rassemblées. Serez-vous de la partie cette fois-ci ?
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Les Mompreneurs de Liège : un pop-up store solidaire porté par 21 mamans artisanes au cœur du Carré
2026/10/05
Dans ce nouvel épisode de Y'a de l'idée, Leslie vous emmène au cœur de Liège, dans le Carré, à la découverte d'une boutique éphémère pas comme les autres : le Moms Pop-Up Store.
Derrière cette initiative se cache une belle aventure humaine portée par 21 mamans artisanes membres du réseau national des Mompreneurs. Être artisane et indépendante, c'est enrichissant, mais c'est aussi souvent compliqué : tenir une boutique tout en assurant sa production, faire face aux charges, être partout à la fois... Des défis que ces entrepreneuses liégeoises ont décidé de relever ensemble.
Le principe est simple et malin : elles mutualisent les efforts, se partagent le loyer, le nettoyage et les permanences au comptoir. Et quand l'une vend le produit d'une collègue pendant sa permanence, aucune commission n'est prélevée : tout va directement à la créatrice.
Au fil des rayons, vous trouverez des bijoux, des cosmétiques, des sculptures, de la couture, des créations en impression 3D, des jus et des vinaigres artisanaux... Bref, de quoi trouver des idées cadeaux originales et soutenir de vraies créatrices locales.
Mais au-delà des ventes, ce pop-up store est surtout un espace de partage : échanges de contacts, bons plans, conseils pour combiner vie professionnelle et vie de famille. Un réseau vivant et bienveillant dont on peut tous s'inspirer.
Le Mom's Pop-Up Store est situé Rue du Pot d'Or à Liège et est ouvert jusqu'en janvier.
Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be