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MISMATCH

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This podcast has
57 episodes
Language
French
Publisher
Eduradio_ESCE
Explicit
No
Date created
2021/09/07
Latest episode
2026/02/04
Average duration
60 min.
Release period
19 days

Description

LIBRES ECHANGES évolue et devient MISMATCH ! Bienvenue sur MISMATCH. [traduction : décalage, écart, disparité, asymétrie, déséquilibre, manque d’accord, discordance] MISMATCH, c’est l’envie d’étudier les mutations du monde en croisant les visions, les approches, les perceptions des changements. MISMATCH, c’est l’envie de décoder posément les attentes et les points de crispation autour de sujets émergents. MISMATCH, c’est l’envie d’explorer de nouvelles frontières en alliant l’expertise et la spéculation audacieuse.   Un programme animé par Olivier Jacquemond pour l’ESCE, l’École Supérieure du Commerce Extérieur, et l’IFG Executive Education, du groupe Omnes Education. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Crises & temporalités : vivons-nous une crise du temps ? LE DÉBAT
2026/02/04
Dans cette seconde partie, Olivier Jacquemond reçoit Jérôme Lèbre, professeur de philosophie en khâgne au lycée Louis-le-Grand à Paris. Il est l’auteur de Vitesses (Hermann Philosophie, 2011) et de Éloge de l’immobilité (Desclée de Brouwer, 2018). Romaric Godin, journaliste économique à Mediapart. Il codirige, avec Cédric Durand, la collection « Économie politique » aux éditions La Découverte. Il publie en février 2026 Le problème à trois corps du capitalisme. Sur la gestion autoritaire du désastre (et les moyens de lui faire face) aux éditions La Découverte. Sylvie Droit-Volet, professeure de psychologie à l’Université Clermont Auvergne à Clermont-Ferrand. Ses recherches portent sur les temporalités et le temps psychologique, ainsi que sur leurs transformations au cours des différentes étapes de la vie... Trois regards pour éclairer une même question : comment notre rapport au temps s’est-il progressivement transformé au fil des crises contemporaines ? À l'aube de l'an 2000 planait la menace d'un bug informatique. C'était une crise millénariste.  En 2001, à la suite de l'effondrement des tours jumelles, les décideurs politiques actent que face à l'ennemi, il faut être capable d'agir vite, quitte à prendre des libertés avec les garde-fous démocratiques. C'était une crise du politique.  En 2008, la faillite de la banque Lehman Brothers fait craindre une contagion instantanée à l'ensemble du marché mondial. C'était une crise financière.  Et puis il y a eu une crise sanitaire qui a été marquée par un temps d'arrêt dû au confinement.  Mais il y a aussi une crise du sens avec l'épuisement professionnel et ses burn-out. Et enfin il y a la crise géopolitique, la crise écologique.  Il est minuit moins une sur l'horloge de l'apocalypse et on se demande s'il n'est pas trop tard. Sale temps pour le temps.   Mais justement, ces crises ne sont-elles pas le signe de la brutalisation des temps ? Celui dans lequel on s'inscrit, passé, présent, futur, celui que l'on partage en commun et qui rythme la vie sociale, celui que l'on prend pour soi, le temps intime...  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Crises & temporalités : vivons-nous une crise du temps ? LE FACE À FACE
2026/01/28
Avant de parler des crises qui se succèdent : économiques, politiques, écologiques, sanitaires… Il faut peut-être s’arrêter sur ce qu’elles ont en commun : une pression temporelle croissante, une accélération permanente, et une difficulté à habiter le temps autrement que dans l’urgence. Dans cette première partie, Olivier Jacquemond reçoit Olivier Hamant, auteur, biologiste, directeur de recherche INRAE à l’ENS de Lyon et directeur de l’Institut de Michel Serres pour interroger ce rapport au temps à la lumière du vivant.  Il sera question d’accélération, de contrôle, de performance, mais aussi de robustesse, de limites et de moments d’arrêt. Autant de pistes pour comprendre comment nos sociétés se sont mises sous tension, et ouvrir le débat que nous poursuivrons ensuite à plusieurs voix... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Santé mentale au travail, un sujet encore tabou ? COMPLET
2025/11/26
Chaque année, 13 millions de personnes, soit un français sur cinq, souffrent d'une maladie psychique. Au cours de son existence, 1 personne sur 3 souffrira de dépression, troubles anxieux, TOC, troubles du comportement alimentaire, bipolarité, schizophrénie. Depuis la crise sanitaire, la santé mentale s'est dégradée et les troubles socio-psychologiques s'invitent sur tous les plans de l'existence et parmi toutes les catégories sociales. Alors si nous avons fait le choix de nous concentrer sur le travail, c'est en raison de la dimension structurante qu'il revêt dans la construction de l'identité et l'équilibre de chacun. Si 70% des salariés français considèrent le travail comme important, 87% des salariés le voient comme premier facteur agissant sur leur état psychologique.  Alors le travail, facteur de bien-être ou agent du malaise ? Partie du problème ou de la solution ?  Pour répondre à ces questions, Olivier Jacquemond reçoit Dominique Méda, professeure de sociologie à l'Université Paris Dauphine-PSL, présidente de l'institut Veblen et spécialiste des questions relatives au travail, à l'emploi, aux politiques sociales et à la reconversion écologique ; Gaëlle Deharo, docteur HDR en droit privé, et enseignante chercheuse à l'ESCE ; Hélène Garner, agrégée d'économie et docteur en sciences de gestion, directrice des Données et Études de l'APEC. Et enfin, à distance, Aurélie Judlin, DG de Stimulus, cabinet expert de la santé psychologique au travail. Dans la deuxième partie, Olivier Jacquemond reçoit Pascal Chabot, philosophe, professeur à l'Institut des Hautes Études des Communications Sociales (IHECS), écrivain et auteur de plusieurs essais dont Global Burn-out et Un sens à la vie, aux éditions du PUF.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Santé mentale au travail, un sujet encore tabou ? LE FACE À FACE
2025/11/12
Dans cette deuxième partie, Olivier Jacquemond reçoit Pascal Chabot, philosophe, professeur à l'Institut des Hautes Études des Communications Sociales (IHECS), écrivain et auteur de plusieurs essais dont Global Burn-out et Un sens à la vie, aux éditions du PUF.  Au programme :  Le burn-out comme une maladie civilisationnelle. La souffrance au travail et la santé mentale à travers la question du sens De la névrose aux digitoses, de l'inconscient au surconscient, un changement de paradigme. Vitesse, efficacité, performance versus temps libre, disponible, vacant L'empire des normes Eloge de l'échange, de la parole, de la liberté Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Santé mentale au travail, un sujet encore tabou ? LE DÉBAT
2025/11/05
Chaque année, 13 millions de personnes, soit un français sur cinq, souffrent d'une maladie psychique. Au cours de son existence, 1 personne sur 3 souffrira de dépression, troubles anxieux, TOC, troubles du comportement alimentaire, bipolarité, schizophrénie. Depuis la crise sanitaire, la santé mentale s'est dégradée et les troubles socio-psychologiques s'invitent sur tous les plans de l'existence et parmi toutes les catégories sociales. Alors si nous avons fait le choix de nous concentrer sur le travail, c'est en raison de la dimension structurante qu'il revêt dans la construction de l'identité et l'équilibre de chacun. Si 70% des salariés français considèrent le travail comme important, 87% des salariés le voient comme premier facteur agissant sur leur état psychologique.  Alors le travail, facteur de bien-être ou agent du malaise ? Partie du problème ou de la solution ?  Pour répondre à ces questions, Olivier Jacquemond reçoit Dominique Méda, professeure de sociologie à l'Université Paris Dauphine-PSL, présidente de l'institut Veblen et spécialiste des questions relatives au travail, à l'emploi, aux politiques sociales et à la reconversion écologique ; Gaëlle Deharo, docteur HDR en droit privé, et enseignante chercheuse à l'ESCE ; Hélène Garner, agrégée d'économie et docteur en sciences de gestion, directrice des Données et Études de l'APEC. Et enfin, à distance, Aurélie Judlin, DG de Stimulus, cabinet expert de la santé psychologique au travail. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Spectacle vivant : la rencontre a-t-elle encore lieu ? COMPLET
2025/10/15
Qu’on parle d’un service public de la culture ou des politiques publiques de la culture, ce qui semble faire tenir debout tout l’édifice, c’est ce terme polysémique de public.  Directeur de scène nationale ou compagnie émergente, collectivités territoriales ou lieux intermédiaires, le public ne renvoie pas forcément à une même réalité. Et pourtant chacun s’en réclame volontiers pour asseoir sa légitimité, gagner des arbitrages.  Aujourd’hui, alors que la culture est dans tous ses états, nous avons choisi pour dresser les états de la culture de nous tourner vers des acteurs qui représentent la belle diversité du secteur, qui font vivre la culture, l’expression artistique et citoyenne.   Pour parler des pratiques culturelles, du spectacle vivant et de ses publics, Olivier Jacquemond reçoit dans la première partie : Flora Saladin, responsable du développement des publics au sein de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris et professeure à Paris 8 dans le cadre du parcours culturel et artistique international, Jenny Lauro Mariani, dramaturge et metteuse en scène, co-directrice du collectif Avant Nous le Déluge, Valia Kardi, artiste performeuse, curatrice et chargée du développement des projets culturels au sein de Main d’Œuvre, et Marjorie Glas, socio-historienne, maîtresse de conférences à l’Université Lyon 2 et autrice de Quand l’art chasse le populaire, fruit de sa thèse menée à l’EHESS.  Dans la deuxième partie, Olivier Jacquemond reçoit Isabelle Ronayette, comédienne, metteuse en scène, fondatrice de la compagnie de théâtre LRIR. Elle a également lancé le festival Micra Cosmos entre Belle-Île-en-mer et Lorient, avec des jeunes, à qui elle fait découvrir/vivre le théâtre dans toutes ses dimensions. Au programme : transmission, du jeune public et des défis de la création théâtrale aujourd’hui.   Pour en savoir plus sur Dislex, le spectacle d'Isabelle autour de la dyslexie : https://vimeo.com/862864506 Pour en savoir plus sur le festival Micra-Cosmos : https://vimeo.com/1122663501/49ee3ea2bb?share=copy Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Spectacle vivant : la rencontre a-t-elle encore lieu ? LE FACE À FACE
2025/10/01
Dans cette deuxième partie, Olivier Jacquemond reçoit Isabelle Ronayette, comédienne, metteuse en scène, fondatrice de la compagnie de théâtre LRIR. Elle a également lancé le festival Micra Cosmos entre Belle-Île-en-mer et Lorient, avec des jeunes, à qui elle fait découvrir/vivre le théâtre dans toutes ses dimensions. Au programme : transmission, du jeune public et des défis de la création théâtrale aujourd’hui.   Pour en savoir plus sur Dislex, le spectacle d'Isabelle autour de la dyslexie : https://vimeo.com/862864506 Pour en savoir plus sur le festival Micra-Cosmos : https://vimeo.com/1122663501/49ee3ea2bb?share=copy Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Spectacle vivant : la rencontre a-t-elle encore lieu ? LE DÉBAT
2025/09/24
Qu’on parle d’un service public de la culture ou des politiques publiques de la culture, ce qui semble faire tenir debout tout l’édifice, c’est ce terme polysémique de public.  Directeur de scène nationale ou compagnie émergente, collectivités territoriales ou lieux intermédiaires, le public ne renvoie pas forcément à une même réalité. Et pourtant chacun s’en réclame volontiers pour asseoir sa légitimité, gagner des arbitrages.  Aujourd’hui, alors que la culture est dans tous ses états, nous avons choisi pour dresser les états de la culture de nous tourner vers des acteurs qui représentent la belle diversité du secteur, qui font vivre la culture, l’expression artistique et citoyenne.   Pour parler des pratiques culturelles, du spectacle vivant et de ses publics dans cette première partie, Olivier Jacquemond reçoit Flora Saladin, responsable du développement des publics au sein de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris et professeure à Paris 8 dans le cadre du parcours culturel et artistique international, Jenny Lauro Mariani, dramaturge et metteuse en scène, co-directrice du collectif Avant Nous le Déluge, Valia Kardi, artiste performeuse, curatrice et chargée du développement des projets culturels au sein de Main d’Œuvre, et Marjorie Glas, socio-historienne, maîtresse de conférences à l’Université Lyon 2 et autrice de Quand l’art chasse le populaire, fruit de sa thèse menée à l’EHESS.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Être ou ne pas être... productif au travail
2025/09/03
Quel employeur n’a jamais rêvé de voir ses salariés abattre le travail plus vite, obtenir des résultats plus précis et boucler l’ensemble de leurs dossiers avant les dead lines ? De son côté, quel salarié n’a pas rêvé de terminer plus tôt sa journée, pour retrouver sa famille, ses amis, pour s’adonner à ses passions ou simplement pour rêvasser. Ce rapport entre temps passé au travail et tâche réalisée porte un nom bien connu : la productivité. Mais à qui profite-t-elle ? Pourquoi a-t-on les yeux rivés sur elle ? Est-ce la seule mesure de qualité du travail ? Chapitres : #1 Introduction 00'57 #2 Description des mécanismes 01'30 #3 Impact de la productivité 10'25 #4 Effets négatifs de la baisse de productivité 17'42 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le jumeau numérique en santé
2025/08/27
Imaginez un monde où chaque individu possède une réplique virtuelle de son corps, réagissant en parfaite synchronisation avec lui. Ce jumeau numérique, nourri par nos données médicales, génétiques et comportementales, existe déjà, et il suscite à la fois espoirs, fantasmes et craintes. Un big-bang s'annonce dans le domaine de la santé. Médecine, biologie, épidémiologie, informatique, sciences des données, sciences comportementales, droit, éthique – et bien d'autres encore – convergent autour de ce sujet fascinant. Pour en parler, Olivier Jacquemond reçoit Marguerite Brac de la Perrière, avocate associée, numérique et santé au cabinet Fieldfisher, Philippe Gesnouin, responsable du programme Santé Numérique / Digital Health Program Leader à l’INRIA, Serge Soudoplatoff, expert-conférencier sur le numérique en santé, créateur de MENTIA, et Claire Garand, auteure de science-fiction. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mobilité, et si nous ralentissions ?
2025/08/13
Doit-on vivre vite pour vivre heureux ? Ou au contraire, faut-il décélérer, ralentir le rythme, pour établir un nouveau mode de relation plus apaisé au monde, aux autres, à soi ? N’y aurait-il pas urgence à ralentir ?  Chapitres  #1 Introduction 01'01 #2 Augmentation et accélération des déplacements...01'38 #3 Mobilité et inégalités sociales 13'15 #4 Les impacts sur l'environnement 19'47 #5 Covoiturage, rationnement, infrastructures...que faire ? 25'00 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Circuits courts : face à la mondialisation, manger local ?
2025/08/06
Une volonté de revenir à une alimentation plus locale est en marche chez les consommateurs, les producteurs et les politiques.... Mais comment concrétiser de belles intentions et changer durablement nos modes de production et de consommation ? Jusqu’où peut-on aller dans la « reterritorialisation » ? L'« indépendance alimentaire » est-elle un horizon réaliste ? C’est à ces questions que nous répondrons dans Circuits courts : face à la mondialisation, manger local ? Chapitres #1. Le mythe d’une production alimentaire autosuffisante 1’59 #2. La solution offerte par les circuits courts 10’22 #3. Les zones d’ombres 16’58 #4. Conclusion : face à la mondialisation, manger local ? 19’09 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La ville, lieu de tous les vivants ? COMPLET
2025/06/18
Lors des confinements de 2020, les citadins ont fait l’expérience aigüe de leurs sens, ils ont appris à distinguer ce qui les entoure, les englobe et leur demeurait invisible. Les travailleurs de première ligne, venant souvent de loin pour faire tourner l’économie et procurer les produits de première nécessité dont ils avaient besoin, mais aussi les animaux sauvages, qui s’emparaient de la ville, vide d’occupants et de circulation. Si les urbains exprimèrent leur reconnaissance pour les travailleurs, c’est un autre sentiment qui émergea face au retour de la nature dans nos villes : l’émerveillement. Voir des cerfs, des chevreuils, des renards, entendre le chant des oiseaux nous procura un plaisir primaire, essentiel. Devenus inactifs, ce surgissement inattendu nous permit de redécouvrir ce que l’humain et les animaux partageaient : être vivants. À l’issue de la pandémie, certains ont fait le choix de quitter la ville pour s’installer à proximité de la nature, montrant que la ville perdait de son attractivité et que son imaginaire s’était quelque peu tari. Et pourtant… la ville, autrefois espace d’émancipation, de rencontre, de tolérance, ne serait-elle pas justement l’endroit propice pour réfléchir au mode de relation à construire avec les animaux ? Loin de la robinsonnade, la ville, lieu de tous les vivants ? Pour en parler, dans la première partie, Olivier Jacquemond reçoit Léa Mosconi, architecte, maîtresse de conférences à l’ENSA Nantes, cofondatrice de l’atelier Bony Mosconi, présidente de la Maison de l’architecture en Île-de-France et commissaire scientifique de l’exposition Paris Animal présentée au Pavillon de l’Arsenal en 2023, Nathalie Blanc, géographe et plasticienne, directrice de recherche au CNRS et directrice du Centre des Politiques de la Terre, et Joëlle Zask, philosophe,maîtresse de conférences à l’Université d’Aix-Marseille, membre de l’Institut universitaire de France et du Centre Norbert Elias et auteure de « Zoocities. Des animaux sauvages dans la ville ». Dans la seconde partie, Olivier Jacquemond reçoit Simon Cobigo, architecte, paysagiste et cataphile pour parler de biotope, de régénération hydrique, mais aussi de formes d'intervention légère, ludique éphémère dans l'espace public. 0:44 Introduction 2:00 Le débat avec Léa Mosconi, Nathalie Blanc et Joëlle Zask 1:04:37 Le face à face avec Simon Cobigo Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La ville, lieu de tous les vivants ? LE FACE À FACE
2025/06/04
Dans cette seconde partie, Olivier Jacquemond reçoit Simon Cobigo, architecte, paysagiste et cataphile pour parler de biotope, de régénération hydrique, mais aussi de formes d'intervention légère, ludique éphémère dans l'espace public. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La ville, lieu de tous les vivants ? LE DÉBAT
2025/05/28
Lors des confinements de 2020, les citadins ont fait l’expérience aigüe de leurs sens, ils ont appris à distinguer ce qui les entoure, les englobe et leur demeurait invisible. Les travailleurs de première ligne, venant souvent de loin pour faire tourner l’économie et procurer les produits de première nécessité dont ils avaient besoin, mais aussi les animaux sauvages, qui s’emparaient de la ville, vide d’occupants et de circulation. Si les urbains exprimèrent leur reconnaissance pour les travailleurs, c’est un autre sentiment qui émergea face au retour de la nature dans nos villes : l’émerveillement. Voir des cerfs, des chevreuils, des renards, entendre le chant des oiseaux nous procura un plaisir primaire, essentiel. Devenus inactifs, ce surgissement inattendu nous permit de redécouvrir ce que l’humain et les animaux partageaient : être vivants. À l’issue de la pandémie, certains ont fait le choix de quitter la ville pour s’installer à proximité de la nature, montrant que la ville perdait de son attractivité et que son imaginaire s’était quelque peu tari. Et pourtant… la ville, autrefois espace d’émancipation, de rencontre, de tolérance, ne serait-elle pas justement l’endroit propice pour réfléchir au mode de relation à construire avec les animaux ? Loin de la robinsonnade, la ville, lieu de tous les vivants ? Pour en parler, dans cette première partie, Olivier Jacquemond reçoit Léa Mosconi, architecte, maîtresse de conférences à l’ENSA Nantes, cofondatrice de l’atelier Bony Mosconi, présidente de la Maison de l’architecture en Île-de-France et commissaire scientifique de l’exposition Paris Animal présentée au Pavillon de l’Arsenal en 2023, Nathalie Blanc, géographe et plasticienne, directrice de recherche au CNRS et directrice du Centre des Politiques de la Terre, et Joëlle Zask, philosophe,maîtresse de conférences à l’Université d’Aix-Marseille, membre de l’Institut universitaire de France et du Centre Norbert Elias et auteure de « Zoocities. Des animaux sauvages dans la ville ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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