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CORLAB Le Littoral Autrement - Murmures

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This podcast has
10 episodes
Language
French
Publisher
All
Explicit
No
Date created
2021/09/23
Latest episode
2021/09/08
Average duration
7 min.
Release period
-1 days

Description

Une série de reportages consacrée aux nouvelles activités maritimes en Bretagne.

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5.5 : La recette de la soupe à l’oignon
2021/09/08
Épisode 5 : Les Johnnies de RoscoffPas de fan d’Harley-Davidson dans cette histoire. Les Johnnies dont on parle, montaient des vélos. Des hommes partis de leur nord-Finistère pour quelques mois, à la conquête de l’Angleterre, avec pour trésor à vendre : l’oignon de Roscoff. Une langue, une monnaie différente à appréhender… De la ferme à la ville, les léonards se sont adaptés et sont devenus les « petits Jean » de l’autre côté de la Manche. Une tradition qui remonterait à 1815 et décline peu à peu dans les années 1960. Mais attention, elle se perpétue encore ! Pour découvrir ce pur produit du Léon, label AOP depuis 2013, Raphaël Daudin Clavaud de Radio Activ’ est parti à la rencontre de ceux qui l’ont fait ou le font encore vivre : des Johnnies, une productrice, un chef étoilé… Entre Roscoff et Saint-Pol-de-Léon, une journée pour voir tout ce beau monde, c’était serré, tant il y a dire. Mais notre reporter n’a pas démérité et nous présente l’oignon de Roscoff, couche par couche. Chapitre 5 : La recette de la soupe à l’oignon« Alors une soupe à l’oignon, ça doit avoir de l’oignon ! Il ne faut pas que ça soit un bouillon clair. » Apprenons à cuisiner la soupe à l’oignon de Jean-Yves Crenn, membre de la confrérie de l’oignon et ancien chef étoilé. Quand une bonne odeur d’oignon grillé arrive aux narines, c’est le moment de le baigner dans du bouillon. Notre reporter a pu goûter la soupe, dehors, sous un beau soleil d’avril : il est catégorique, c’est excellent ! Personnage : Jean-Yves Crenn, ancien chef étoilé à l’établissement « Le temps de vivre » à Roscoff L’auteur : À 21 ans et après une année de master, Raphaël Daudin Clavaud a rejoint Radio Activ’ à Saint-Brieuc. Huit mois de service civique où il a découvert des principes et des engagements dans lesquels il s’est reconnu. Mais surtout, un amour de la radio qui ne s’est pas démenti. Travailler sur le Littoral Autrement a été un véritable plaisir pour lui. Date d’enregistrement : Avril 2021 Lieux d’enregistrement : Maison des Johnnies et de l’Oignon de Roscoff ; Saint-Pol-de-Léon ; chambre d’agriculture – Kergompez, St Pol de Léon. The post 5.5 : La recette de la soupe à l’oignon first appeared on Murmures.
5.4 : Le chemin de l’AOP
2021/09/08
Épisode 5 : Les Johnnies de RoscoffPas de fan d’Harley-Davidson dans cette histoire. Les Johnnies dont on parle, montaient des vélos. Des hommes partis de leur nord-Finistère pour quelques mois, à la conquête de l’Angleterre, avec pour trésor à vendre : l’oignon de Roscoff. Une langue, une monnaie différente à appréhender… De la ferme à la ville, les léonards se sont adaptés et sont devenus les « petits Jean » de l’autre côté de la Manche. Une tradition qui remonterait à 1815 et décline peu à peu dans les années 1960. Mais attention, elle se perpétue encore ! Pour découvrir ce pur produit du Léon, label AOP depuis 2013, Raphaël Daudin Clavaud de Radio Activ’ est parti à la rencontre de ceux qui l’ont fait ou le font encore vivre : des Johnnies, une productrice, un chef étoilé… Entre Roscoff et Saint-Pol-de-Léon, une journée pour voir tout ce beau monde, c’était serré, tant il y a dire. Mais notre reporter n’a pas démérité et nous présente l’oignon de Roscoff, couche par couche. Chapitre 4 : Le chemin de l’AOP« Rassemble quand tu peux, diviser, tu feras quand tu veux. » Comment obtient-on un label AOP ? Avec un produit et une histoire mais surtout, avec de la volonté ! Et de la patiente. Robert Jézéquel, nous explique la genèse de cette appellation pour l’oignon de Roscoff, un travail de longue haleine: de 1989 à en 2009 pour obtenir l’AOC, 2013 pour l’AOP. Une appellation qui se mérite, mais qui paie. L’oignon est sauvegardé et la distinction participe à le valoriser. Personnages, dans l’ordre d’apparition : Robert Jézéquel, président du syndicat de l’AOP Oignon de Roscoff Nathalie Valverde, animatrice au syndicat de l’oignon de Roscoff, accompagne les producteurs dans la démarche de l’AOC et AOP L’auteur : À 21 ans et après une année de master, Raphaël Daudin Clavaud a rejoint Radio Activ’ à Saint-Brieuc. Huit mois de service civique où il a découvert des principes et des engagements dans lesquels il s’est reconnu. Mais surtout, un amour de la radio qui ne s’est pas démenti. Travailler sur le Littoral Autrement a été un véritable plaisir pour lui. Date d’enregistrement : Avril 2021 Lieux d’enregistrement : Maison des Johnnies et de l’Oignon de Roscoff ; Saint-Pol-de-Léon ; chambre d’agriculture – Kergompez, St Pol de Léon. The post 5.4 : Le chemin de l’AOP first appeared on Murmures.
5.3 : L’oignon de Roscoff, un patrimoine
2021/09/08
Épisode 5 : Les Johnnies de RoscoffPas de fan d’Harley-Davidson dans cette histoire. Les Johnnies dont on parle, montaient des vélos. Des hommes partis de leur nord-Finistère pour quelques mois, à la conquête de l’Angleterre, avec pour trésor à vendre : l’oignon de Roscoff. Une langue, une monnaie différente à appréhender… De la ferme à la ville, les léonards se sont adaptés et sont devenus les « petits Jean » de l’autre côté de la Manche. Une tradition qui remonterait à 1815 et décline peu à peu dans les années 1960. Mais attention, elle se perpétue encore ! Pour découvrir ce pur produit du Léon, label AOP depuis 2013, Raphaël Daudin Clavaud de Radio Activ’ est parti à la rencontre de ceux qui l’ont fait ou le font encore vivre : des Johnnies, une productrice, un chef étoilé… Entre Roscoff et Saint-Pol-de-Léon, une journée pour voir tout ce beau monde, c’était serré, tant il y a dire. Mais notre reporter n’a pas démérité et nous présente l’oignon de Roscoff, couche par couche. Chapitre 3 : L’oignon de Roscoff, un patrimoine« C’est du patrimoine qu’il faut garder dans la diversité, pour que l’on n’ait pas tous des produits standardisés. » Isabelle Kervellec produit l’oignon rosé de Roscoff. Dans sa famille, c’est comme cela depuis plusieurs générations. Elle nous explique comment on le cultive : de la sélection des graines, au moment où on les plante entre le 15 mars et le 15 avril, jusqu’à la récolte fin juillet, début août. Un processus qui fonctionne d’une année sur l’autre et est le résultat d’un long travail de sélection, pratiqué depuis des siècles. L’oignon de Roscoff, c’est aussi un patrimoine. Personnage : Isabelle Kervellec, productrice de légumes bio, installée avec son fils en GAEC L’auteur : À 21 ans et après une année de master, Raphaël Daudin Clavaud a rejoint Radio Activ’ à Saint-Brieuc. Huit mois de service civique où il a découvert des principes et des engagements dans lesquels il s’est reconnu. Mais surtout, un amour de la radio qui ne s’est pas démenti. Travailler sur le Littoral Autrement a été un véritable plaisir pour lui. Date d’enregistrement : Avril 2021 Lieux d’enregistrement : Maison des Johnnies et de l’Oignon de Roscoff ; Saint-Pol-de-Léon ; chambre d’agriculture – Kergompez, St Pol de Léon. The post 5.3 : L’oignon de Roscoff, un patrimoine first appeared on Murmures.
5.2 : Johnnies d’hier et d’aujourd’hui
2021/09/08
Épisode 5 : Les Johnnies de RoscoffPas de fan d’Harley-Davidson dans cette histoire. Les Johnnies dont on parle, montaient des vélos. Des hommes partis de leur nord-Finistère pour quelques mois, à la conquête de l’Angleterre, avec pour trésor à vendre : l’oignon de Roscoff. Une langue, une monnaie différente à appréhender… De la ferme à la ville, les léonards se sont adaptés et sont devenus les « petits Jean » de l’autre côté de la Manche. Une tradition qui remonterait à 1815 et décline peu à peu dans les années 1960. Mais attention, elle se perpétue encore ! Pour découvrir ce pur produit du Léon, label AOP depuis 2013, Raphaël Daudin Clavaud de Radio Activ’ est parti à la rencontre de ceux qui l’ont fait ou le font encore vivre : des Johnnies, une productrice, un chef étoilé… Entre Roscoff et Saint-Pol-de-Léon, une journée pour voir tout ce beau monde, c’était serré, tant il y a dire. Mais notre reporter n’a pas démérité et nous présente l’oignon de Roscoff, couche par couche. Chapitre 2 : Johnnies d’hier et d’aujourd’hui« Tous les moyens sont bons pour vendre de l’oignon. » Témoignages d’un ancien Johnnie et d’un Johnnie toujours en activité. Un travail qui a bien évolué en 70 ans. À l’époque de François Seite, en 1953, la campagne dure quatre mois et demi. Lui, quittait Roscoff pour Bristol. Un choc : de la petite ville portuaire à la grande ville anglaise, il faut s’adapter. Mais à chaque fois, la population locale les accueille bien et apprécie leurs produits. Même Churchill en achète ! Personnages, dans l’ordre d’apparition : François Seite, Johnnie à la retraite Laurent Caroff, Johnnie toujours en activité L’auteur : À 21 ans et après une année de master, Raphaël Daudin Clavaud a rejoint Radio Activ’ à Saint-Brieuc. Huit mois de service civique où il a découvert des principes et des engagements dans lesquels il s’est reconnu. Mais surtout, un amour de la radio qui ne s’est pas démenti. Travailler sur le Littoral Autrement a été un véritable plaisir pour lui. Date d’enregistrement : Avril 2021 Lieux d’enregistrement : Maison des Johnnies et de l’Oignon de Roscoff ; Saint-Pol-de-Léon ; chambre d’agriculture – Kergompez, St Pol de Léon. The post 5.2 : Johnnies d’hier et d’aujourd’hui first appeared on Murmures.
5.1 : L’histoire des Johnnies
2021/09/08
Épisode 5 : Les Johnnies de RoscoffPas de fan d’Harley-Davidson dans cette histoire. Les Johnnies dont on parle, montaient des vélos. Des hommes partis de leur nord-Finistère pour quelques mois, à la conquête de l’Angleterre, avec pour trésor à vendre : l’oignon de Roscoff. Une langue, une monnaie différente à appréhender… De la ferme à la ville, les léonards se sont adaptés et sont devenus les « petits Jean » de l’autre côté de la Manche. Une tradition qui remonterait à 1815 et décline peu à peu dans les années 1960. Mais attention, elle se perpétue encore ! Pour découvrir ce pur produit du Léon, label AOP depuis 2013, Raphaël Daudin Clavaud de Radio Activ’ est parti à la rencontre de ceux qui l’ont fait ou le font encore vivre : des Johnnies, une productrice, un chef étoilé… Entre Roscoff et Saint-Pol-de-Léon, une journée pour voir tout ce beau monde, c’était serré, tant il y a dire. Mais notre reporter n’a pas démérité et nous présente l’oignon de Roscoff, couche par couche. Chapitre 1 : L’histoire des Johnnies« Finalement Roscoff et Plymouth, ce n’est pas si loin comparé à Paris. » De sa voix douce et enjouée, ressort sa gentillesse et sa passion pour le sujet. Natacha nous conte l’histoire de l’oignon de rosé de Roscoff et des Johnnies. Une aventure, qui va faire vivre un territoire ; une vingtaine de communes de Roscoff à Saint-Vougay, plus au sud. Dès la fin du blocus continental en 1808 (la fin des mesures prises par Napoléon Ier, entre 1806 et 1808, pour priver la Grande-Bretagne de relations commerciales avec le continent et qui constituaient une réplique au blocus maritime appliqué par Londres), des journaliers du pays de Roscoff vont traverser la Manche. L’apogée se trouve vers 1930, où 10 000 tonnes d’oignons sont exportées (à titre de comparaison, 2500 tonnes exportées en 2020) et 1 500 Johnnies font le voyage. Personnage : Natacha Adlerfliegel, médiatrice culturelle à la ville de Roscoff, travaillant à la Maison des Johnnies et de l’Oignon de Roscoff L’auteur : À 21 ans et après une année de master, Raphaël Daudin Clavaud a rejoint Radio Activ’ à Saint-Brieuc. Huit mois de service civique où il a découvert des principes et des engagements dans lesquels il s’est reconnu. Mais surtout, un amour de la radio qui ne s’est pas démenti. Travailler sur le Littoral Autrement a été un véritable plaisir pour lui. Date d’enregistrement : Avril 2021 Lieux d’enregistrement : Maison des Johnnies et de l’Oignon de Roscoff ; Saint-Pol-de-Léon ; chambre d’agriculture – Kergompez, St Pol de Léon. The post 5.1 : L’histoire des Johnnies first appeared on Murmures.
4.5 : Rendre Bizeux accessible à tous
2021/09/23
Épisode 4 : Le site archéologique sous-marin de Bizeux« Ouvrir l’archéologie sous-marine au plus grand nombre », voilà un programme ! C’est le but de l’Association pour le Développement de la Recherche en Archéologie Maritime (ADRAMAR). Créée en 2014, elle a reconstitué près du rocher de Bizeux, à l’embouchure de la Rance, tout proche de Saint-Malo, une épave du 18e siècle. Une recomposition, certes, mais avec de vrais objets archéologiques. Cinq canons qui proviennent de La Charmante, coulée en 1702 en baie de Saint-Malo ; une ancre de marine arrivée dans les filets d’un pêcheur… Typique des épaves qui jalonnent les alentours de la cité corsaire. À la surface, seules quelques bouées flottent, pour notifier la présence du lieu. Il est ouvert à tous, mais pour le découvrir, il faut enfiler une combinaison : les visites se font en plongée encadrée. Une sorte de musée subaquatique, qui coexiste avec une faune et une flore abondante. Jean-Christophe Nava de Radio Parole de Vie, a rencontré Anne Hoyau-Berry dans les locaux de l’ADRAMAR, situés dans un hangar à tabac près du bassin Vauban à Saint-Malo (35), où il règne une ambiance studieuse et sympathique. L’archéologue sous-marine, travaille pour cette association et a participé, entre autres, aux investigations menées en 1995 dans la baie de Saint-Malo. Autant dire qu’elle connaît son sujet. Une femme passionnée par son métier, qui raconte avec entrain et pédagogie les prémices et mises en action de ce projet. Chapitre 5 : Rendre Bizeux accessible à tous« Proposer aux visiteurs de devenir le temps d’une plongée, un archéologue sous-marin. C’est l’objectif final que l’on souhaite réaliser. » Si le projet est désormais bien implanté, sa valorisation, elle, est encore à construire. De nouvelles ré-immersions sont à l’étude. Mais d’autres médiums comme le dessin, la photo ou la vidéo sont tout à fait accessibles pour Bizeux. Un bien commun que chacun doit pouvoir s’approprier, peu importe d’où il vient. L’objectif : rendre ce site archéologique caché, visible de tous. Personnage : Anne Hoyau-Berry, archéologue sous-marine qui travaille à l’ADRAMAR. Auteur : Jean-Christophe Nava. Jean-Christophe Nava a découvert sa passion pour la radio en écoutant Inter football sur France Inter à la fin des années 1980. Il a toujours apprécié le média radio pour sa proximité, sa capacité à éveiller l’imaginaire de l’auditeur, à faire vivre un événement. Il envisage la radio comme un compagnon dans la journée des gens et parfois leur nuit. Date d’enregistrement : 29 mars 2021 Lieu d’enregistrement : L’ADRAMAR, hangar à tabac, chaussée des corsaires, Saint-Malo (35) The post 4.5 : Rendre Bizeux accessible à tous first appeared on Murmures.
4.4 : L’aboutissement d’un projet pour valoriser l’archéologie
2021/09/23
Épisode 4 : Le site archéologique sous-marin de Bizeux« Ouvrir l’archéologie sous-marine au plus grand nombre », voilà un programme ! C’est le but de l’Association pour le Développement de la Recherche en Archéologie Maritime (ADRAMAR). Créée en 2014, elle a reconstitué près du rocher de Bizeux, à l’embouchure de la Rance, tout proche de Saint-Malo, une épave du 18e siècle. Une recomposition, certes, mais avec de vrais objets archéologiques. Cinq canons qui proviennent de La Charmante, coulée en 1702 en baie de Saint-Malo ; une ancre de marine arrivée dans les filets d’un pêcheur… Typique des épaves qui jalonnent les alentours de la cité corsaire. À la surface, seules quelques bouées flottent, pour notifier la présence du lieu. Il est ouvert à tous, mais pour le découvrir, il faut enfiler une combinaison : les visites se font en plongée encadrée. Une sorte de musée subaquatique, qui coexiste avec une faune et une flore abondante. Jean-Christophe Nava de Radio Parole de Vie, a rencontré Anne Hoyau-Berry dans les locaux de l’ADRAMAR, situés dans un hangar à tabac près du bassin Vauban à Saint-Malo (35), où il règne une ambiance studieuse et sympathique. L’archéologue sous-marine, travaille pour cette association et a participé, entre autres, aux investigations menées en 1995 dans la baie de Saint-Malo. Autant dire qu’elle connaît son sujet. Une femme passionnée par son métier, qui raconte avec entrain et pédagogie les prémices et mises en action de ce projet. Chapitre 4 : L’aboutissement d’un projet pour valoriser l’archéologie« La récompense, c’est l’émerveillement dans les yeux des enfants et des adultes […] quand ils remontent, on se dit  » ah ça y est, ça marche, le projet fonctionne !  » » Lorsqu’elle évoque les premières plongées à Bizeux, impossible de ne pas entendre le sourire d’Anne Hoyau-Berry. C’est l’aboutissement d’un long travail, qui implique beaucoup de monde. On entrevoit le soulagement aussi : celui d’avoir participé à quelque chose d’important. Comme cette après-midi « fabuleuse », où une vingtaine d’enfants issus des quartiers défavorisés sont venus découvrir ce qu’est l’archéologie sous-marine. Mais aussi la plongée, en se surpassant eux-mêmes. Personnage : Anne Hoyau-Berry, archéologue sous-marine qui travaille à l’ADRAMAR. Auteur : Jean-Christophe Nava. Jean-Christophe Nava a découvert sa passion pour la radio en écoutant Inter football sur France Inter à la fin des années 1980. Il a toujours apprécié le média radio pour sa proximité, sa capacité à éveiller l’imaginaire de l’auditeur, à faire vivre un événement. Il envisage la radio comme un compagnon dans la journée des gens et parfois leur nuit. Date d’enregistrement : 29 mars 2021 Lieu d’enregistrement : L’ADRAMAR, hangar à tabac, chaussée des corsaires, Saint-Malo (35) The post 4.4 : L’aboutissement d’un projet pour valoriser l’archéologie first appeared on Murmures.
4.3 : La conservation des objets archéologiques sous-marins
2021/09/23
Épisode 4 : Le site archéologique sous-marin de Bizeux« Ouvrir l’archéologie sous-marine au plus grand nombre », voilà un programme ! C’est le but de l’Association pour le Développement de la Recherche en Archéologie Maritime (ADRAMAR). Créée en 2014, elle a reconstitué près du rocher de Bizeux, à l’embouchure de la Rance, tout proche de Saint-Malo, une épave du 18e siècle. Une recomposition, certes, mais avec de vrais objets archéologiques. Cinq canons qui proviennent de La Charmante, coulée en 1702 en baie de Saint-Malo ; une ancre de marine arrivée dans les filets d’un pêcheur… Typique des épaves qui jalonnent les alentours de la cité corsaire. À la surface, seules quelques bouées flottent, pour notifier la présence du lieu. Il est ouvert à tous, mais pour le découvrir, il faut enfiler une combinaison : les visites se font en plongée encadrée. Une sorte de musée subaquatique, qui coexiste avec une faune et une flore abondante. Jean-Christophe Nava de Radio Parole de Vie, a rencontré Anne Hoyau-Berry dans les locaux de l’ADRAMAR, situés dans un hangar à tabac près du bassin Vauban à Saint-Malo (35), où il règne une ambiance studieuse et sympathique. L’archéologue sous-marine, travaille pour cette association et a participé, entre autres, aux investigations menées en 1995 dans la baie de Saint-Malo. Autant dire qu’elle connaît son sujet. Une femme passionnée par son métier, qui raconte avec entrain et pédagogie les prémices et mises en action de ce projet. Chapitre 3 : La conservation des objets archéologiques sous-marins« On a souhaité recréer une vraie épave, telle que les archéologues vont la rencontrer, lors des premières investigations archéologiques. » Réimplanter des objets archéologiques sous-marins, ce n’est pas si simple. Pour éviter de les abîmer, différentes étapes sont à suivre. Ils ne doivent absolument pas être conservés hors de l’eau. Anne Hoyau-Berry nous explique le processus. Ensuite, l’équipe à recréer une épave du 18e siècle, telle qu’on en rencontre au large de Saint-Malo. Personnage : Anne Hoyau-Berry, archéologue sous-marine qui travaille à l’ADRAMAR. Auteur : Jean-Christophe Nava. Jean-Christophe Nava a découvert sa passion pour la radio en écoutant Inter football sur France Inter à la fin des années 1980. Il a toujours apprécié le média radio pour sa proximité, sa capacité à éveiller l’imaginaire de l’auditeur, à faire vivre un événement. Il envisage la radio comme un compagnon dans la journée des gens et parfois leur nuit. Date d’enregistrement : 29 mars 2021 Lieu d’enregistrement : L’ADRAMAR, hangar à tabac, chaussée des corsaires, Saint-Malo (35) The post 4.3 : La conservation des objets archéologiques sous-marins first appeared on Murmures.
4.2 : Pour créer un site archéologique sous-marin reconstitué, on fait comment ?
2021/09/23
Épisode 4 : Le site archéologique sous-marin de Bizeux« Ouvrir l’archéologie sous-marine au plus grand nombre », voilà un programme ! C’est le but de l’Association pour le Développement de la Recherche en Archéologie Maritime (ADRAMAR). Créée en 2014, elle a reconstitué près du rocher de Bizeux, à l’embouchure de la Rance, tout proche de Saint-Malo, une épave du 18e siècle. Une recomposition, certes, mais avec de vrais objets archéologiques. Cinq canons qui proviennent de La Charmante, coulée en 1702 en baie de Saint-Malo ; une ancre de marine arrivée dans les filets d’un pêcheur… Typique des épaves qui jalonnent les alentours de la cité corsaire. À la surface, seules quelques bouées flottent, pour notifier la présence du lieu. Il est ouvert à tous, mais pour le découvrir, il faut enfiler une combinaison : les visites se font en plongée encadrée. Une sorte de musée subaquatique, qui coexiste avec une faune et une flore abondante. Jean-Christophe Nava de Radio Parole de Vie, a rencontré Anne Hoyau-Berry dans les locaux de l’ADRAMAR, situés dans un hangar à tabac près du bassin Vauban à Saint-Malo (35), où il règne une ambiance studieuse et sympathique. L’archéologue sous-marine, travaille pour cette association et a participé, entre autres, aux investigations menées en 1995 dans la baie de Saint-Malo. Autant dire qu’elle connaît son sujet. Une femme passionnée par son métier, qui raconte avec entrain et pédagogie les prémices et mises en action de ce projet. Chapitre 2 : Pour créer un site archéologique sous-marin reconstitué, on fait comment ?« Les objets qui ont été réimplantés sur le site de Bizeux, ce sont de vrais objets archéologiques : cinq canons qui proviennent d’une épave de la baie de Saint-Malo, La Charmante qui date du 18e siècle. Et une ancre de marine du 18e siècle également. » Les objets archéologiques en France sont les biens de l’état : c’est-à-dire qu’ils appartiennent aux citoyens. Pour créer le site de Bizeux, un parcours administratif afin d’obtenir les différentes autorisations était nécessaire. Mais ce dernier est plus compliqué, car il se trouve sous l’eau. Alors, on fait comment pour créer un site archéologique sous-marin ? Personnage : Anne Hoyau-Berry, archéologue sous-marine qui travaille à l’ADRAMAR. Auteur : Jean-Christophe Nava. Jean-Christophe Nava a découvert sa passion pour la radio en écoutant Inter football sur France Inter à la fin des années 1980. Il a toujours apprécié le média radio pour sa proximité, sa capacité à éveiller l’imaginaire de l’auditeur, à faire vivre un événement. Il envisage la radio comme un compagnon dans la journée des gens et parfois leur nuit. Date d’enregistrement : 29 mars 2021 Lieu d’enregistrement : L’ADRAMAR, hangar à tabac, chaussée des corsaires, Saint-Malo (35) The post 4.2 : Pour créer un site archéologique sous-marin reconstitué, on fait comment ? first appeared on Murmures.
4.1 : Rendre le patrimoine accessible sous l’eau
2021/09/23
Épisode 4 : Le site archéologique sous-marin de Bizeux« Ouvrir l’archéologie sous-marine au plus grand nombre », voilà un programme ! C’est le but de l’Association pour le Développement de la Recherche en Archéologie Maritime (ADRAMAR). Créée en 2014, elle a reconstitué près du rocher de Bizeux, à l’embouchure de la Rance, tout proche de Saint-Malo, une épave du 18e siècle. Une recomposition, certes, mais avec de vrais objets archéologiques. Cinq canons qui proviennent de La Charmante, coulée en 1702 en baie de Saint-Malo ; une ancre de marine arrivée dans les filets d’un pêcheur… Typique des épaves qui jalonnent les alentours de la cité corsaire. À la surface, seules quelques bouées flottent, pour notifier la présence du lieu. Il est ouvert à tous, mais pour le découvrir, il faut enfiler une combinaison : les visites se font en plongée encadrée. Une sorte de musée subaquatique, qui coexiste avec une faune et une flore abondante. Jean-Christophe Nava de Radio Parole de Vie, a rencontré Anne Hoyau-Berry dans les locaux de l’ADRAMAR, situés dans un hangar à tabac près du bassin Vauban à Saint-Malo (35), où il règne une ambiance studieuse et sympathique. L’archéologue sous-marine, travaille pour cette association et a participé, entre autres, aux investigations menées en 1995 dans la baie de Saint-Malo. Autant dire qu’elle connaît son sujet. Une femme passionnée par son métier, qui raconte avec entrain et pédagogie les prémices et mises en action de ce projet. Chapitre 1 : Rendre le patrimoine accessible sous l’eau« Pouvoir offrir du rêve à tous. » Anne Hoyau-Berry nous présente la genèse du projet Bizeux. Son objectif ? Répondre aux demandes de l’UNESCO afin de rendre le patrimoine archéologique accessible à tous dans leur contexte : ici, sous l’eau. Personnage : Anne Hoyau-Berry, archéologue sous-marine qui travaille à l’ADRAMAR. Auteur : Jean-Christophe Nava. Jean-Christophe Nava a découvert sa passion pour la radio en écoutant Inter football sur France Inter à la fin des années 1980. Il a toujours apprécié le média radio pour sa proximité, sa capacité à éveiller l’imaginaire de l’auditeur, à faire vivre un événement. Il envisage la radio comme un compagnon dans la journée des gens et parfois leur nuit. Date d’enregistrement : 29 mars 2021 Lieu d’enregistrement : L’ADRAMAR, hangar à tabac, chaussée des corsaires, Saint-Malo (35) The post 4.1 : Rendre le patrimoine accessible sous l’eau first appeared on Murmures.

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