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Notes Vocales

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This podcast has
62 episodes
Language
French
Explicit
No
Date created
2021/10/17
Latest episode
2025/11/06
Average duration
6 min.
Release period
20 days

Description

🎙️ Dans cette nouvelle série de podcasts, “Notes Vocales – Droit à la ville”, Je m’engage pour l’Afrique donne la parole aux résidents de la Résidence JMA 2025. Architectes, urbanistes, chercheurs, ou activistes : ils partagent leurs expériences, leurs idées et leurs visions pour repenser la ville africaine de demain. À travers ces échanges, le podcast explore comment garantir un droit à la ville inclusif, durable et participatif, où chaque citoyen peut imaginer, habiter et transformer son environnement. ✨ Et vous, quelle ville rêvez-vous de bâtir ? 🎧 À très bientôt sur Notes Vocales !

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Adapter les infrastructures urbaines à la croissance démographique africaine
2025/11/06
Yves Awa Muguma est ingénieur statisticien diplômé de l’Institut Sous-régional de Statistique et d’Économie Appliquée (ISSEA-CEMAC) de Yaoundé, au Cameroun. Il poursuit actuellement un master en économie du développement, spécialité finances publiques, à l’École d’Économie CERDI de l’Université Clermont Auvergne, en France. Stagiaire à la Fondation pour les Études et Recherches sur le Développement International (FERDI), il travaille sur la fiscalité des industries extractives en Afrique et s’intéresse aux politiques publiques liées au développement durable et à la résilience urbaine. Dans cet épisode, Yves Awa s’attaque à une question majeure pour l’avenir du continent : comment adapter les infrastructures urbaines à la croissance démographique en Afrique ? Pour Yves Awa, l’enjeu n’est pas seulement de construire plus dans les capitales, mais de penser la planification à l’échelle nationale. Il plaide pour une urbanisation équilibrée, qui passe par la valorisation des villes secondaires, l’investissement dans les zones rurales et la décentralisation des infrastructures et des investissements. Il insiste sur la nécessité d’une gouvernance urbaine participative, impliquant les citoyens dans la définition des priorités, et sur l’importance de partenariats public-privé pour financer des infrastructures durables. « L’Afrique ne pourra relever le défi urbain qu’en pensant la ville au-delà de la ville. C’est dans la connexion entre territoires, dans l’équilibre entre les espaces, que se joue l’avenir du continent. »
Pour des transitions écologiques justes et inclusives dans les villes africaines
2025/11/06
Vanessa Vovor est consultante indépendante en gouvernance urbaine, inclusion sociale et développement durable. Pendant plus de sept ans, elle a travaillé pour l’initiative Convention des Maires en Afrique subsaharienne, accompagnant de nombreuses villes africaines dans l’élaboration de plans climat, la participation citoyenne et la conception de projets d’infrastructures durables. Dans cet épisode, Vanessa aborde une question fondamentale : comment faire en sorte que les transitions écologiques dans les villes africaines soient aussi des transitions justes et équitables ? Pour elle, penser la durabilité ne peut se faire sans penser l’inclusion. L’écologie urbaine doit avant tout répondre aux besoins réels de celles et ceux qui vivent la ville au quotidien souvent les plus vulnérables et les moins écoutés : femmes, jeunes, habitants de quartiers informels, personnes en situation de handicap ou de migration. À travers des exemples concrets des plateformes de dialogue entre municipalités et collecteurs de déchets à Abuja, ou des marches exploratoires avec des groupes de femmes à Nouakchott et Garoua , elle illustre comment la participation transforme l’espace urbain et renforce le sentiment d’appartenance. « Penser la transition écologique dans les villes africaines, c’est penser grand, mais c’est aussi penser juste. Cela passe par la reconnaissance de toutes les voix, de toutes les pratiques et de tous les savoirs. »
Les jumelages : un levier local pour réinventer la coopération internationale
2025/11/06
Sarah Kalonji est collaboratrice parlementaire à l’Assemblée nationale française depuis 2022. Juriste de formation, elle a étudié le droit et les affaires publiques à l’Université Panthéon-Assas puis à Sciences Po Bordeaux. Son parcours est marqué par une ouverture internationale, nourrie par plusieurs expériences à l’étranger en Espagne, aux États-Unis et en Côte d’Ivoire. Engagée dans la vie publique, elle est également responsable des questions européennes et internationales au sein d’un mouvement de jeunesse. Dans cet épisode, Sarah s’interroge sur le rôle des jumelages entre villes dans un monde en pleine mutation. Alors que les relations internationales traversent une période de remise en question entre crise du multilatéralisme et défiance institutionnelle elle propose de regarder vers l’échelle locale, celle du quotidien, de la confiance et du lien humain. Pour Sarah, les jumelages représentent bien plus qu’un symbole de fraternité entre territoires : ils sont un outil concret de diplomatie de proximité. « Les jumelages permettent de redonner un visage humain aux relations internationales. Ils nous rappellent qu’avant les États, ce sont les citoyens qui font le lien. »
L’agroécologie, un nouveau paradigme pour nourrir durablement l’Afrique
2025/11/06
Mamadi Kamara est consultant en stratégie et innovation durable. Diplômé d’un master en Conseil en Organisation, Stratégie et Systèmes d’Information à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et d’un second master en Sustainability, Entrepreneurship & Innovation à ESCP Europe, il met son expertise au service d’une transition écologique ambitieuse. Aujourd’hui consultant chez One Point, il s’engage également dans plusieurs organisations, notamment FinancEarth Mission, où il coordonne des projets liés à la durabilité en Afrique. Dans cet épisode, Mamadi nous invite à repenser en profondeur nos systèmes agricoles et alimentaires à travers le prisme de l’agroécologie.Pour lui, l’agroécologie n’est pas seulement une méthode de production : c’est une vision globale de l’équilibre entre l’humain, la nature et l’économie. L’agroécologie, explique-t-il, propose une autre voie : adapter les pratiques agricoles aux besoins locaux, favoriser la diversité des cultures, et restaurer un équilibre alimentaire qui valorise les savoir-faire traditionnels tout en répondant à l’urgence climatique. « L’agroécologie, c’est la manière la plus juste de réconcilier la terre, les hommes et la planète. Elle replace l’humain dans la nature, pas au-dessus d’elle. »
Quand les grands événements deviennent leviers de transformation urbaine durable : le cas du Maroc
2025/11/06
Emel Sabir est architecte diplômée de l’ENSA Paris-Malaquais, spécialisée en aménagement urbain durable et en gestion des risques naturels. Forte d’une expérience internationale entre la France, l’Argentine et le Maroc, elle a participé à des projets mêlant santé, habitat social, reconstruction post-crise et réhabilitation patrimoniale. Aujourd’hui Assistante de Programme chez ONU-Habitat à Rabat, elle défend une approche du projet urbain profondément humaine, où l’environnement, la culture et la justice sociale sont indissociables. Dans cet épisode, Emel explore une question d’actualité : comment transformer les grands événements sportifs en leviers de développement urbain durable et inclusif ?Alors que le Maroc s’apprête à accueillir la Coupe d’Afrique des Nations 2025 et la Coupe du Monde 2030, elle y voit une formidable opportunité à condition de penser ces moments au-delà de la fête.Pour elle, ces compétitions peuvent être des accélérateurs de transformation urbaine, mais aussi des catalyseurs d’inégalités si elles sont menées sans vision à long terme. « Ce qu’on construit aujourd’hui pour la CAN et la Coupe du Monde ne doit pas être une vitrine, mais une fondation. Le sport ne doit pas seulement dessiner nos villes pour un événement, il doit ouvrir la voie à un accès plus équitable, plus durable et plus humain à la ville. »
Repenser le foncier pour garantir le droit au logement en Afrique
2025/11/06
Duclair Nguepi Dongmo est un urbaniste diplômé avec mention très bien de l’École Africaine des Métiers de l’Architecture et de l’Urbanisme. Lauréat du concours international d’Art urbain en 2024 et du concours pour la conception de logements abordables organisé par l’UEMOA et la Banque mondiale, il fait partie de cette nouvelle génération d’urbanistes africains qui allient expertise technique et engagement social. Passionné par les questions de gouvernance urbaine et de justice spatiale, il milite pour une plus grande participation des jeunes dans la transformation de leur territoire. Il poursuit actuellement un master en études du développement à la Sorbonne, en France. Dans cet épisode, Duclair aborde une question aussi essentielle que complexe : quel lien entre le foncier et le droit au logement dans les villes africaines ? Duclair dresse un constat lucide : le foncier est la clé de voûte de toute politique urbaine. Sans sécurité foncière, pas d’investissement durable, pas de planification, pas de justice urbaine. Mais il propose aussi des alternatives ambitieuses : sortir la terre de la logique purement marchande pour la considérer comme un bien commun, gouverné collectivement. Au-delà de la technique, Duclair appelle à un changement de paradigme : une gouvernance foncière participative et décentralisée, où les habitants, les municipalités et les acteurs locaux décident ensemble de l’usage du sol. « Relever le défi du foncier, c’est faire en sorte que le droit à la ville cesse d’être une utopie, pour devenir une réalité vécue par les millions d’habitants qui façonnent jour après jour les métropoles africaines de demain. »
Construire des systèmes alimentaires inclusifs dans les villes africaines
2025/11/06
Doriane Delacroix Ouedraogo est ingénieure agronome et agroalimentaire, formée à l’Institut Agro Montpellier. Passionnée par les dynamiques alimentaires urbaines, les politiques publiques et la justice sociale, elle milite pour une alimentation inclusive, équitable et accessible à tous. À travers ses prises de parole et sa présence sur les réseaux sociaux, elle vulgarise les enjeux nutritionnels et plaide pour une meilleure compréhension des liens entre alimentation, santé et citoyenneté. Elle est aujourd’hui ambassadrice du projet Afrifoodlinks. Dans cet épisode, Doriane nous emmène au cœur d’un enjeu crucial : comment garantir l’accès à une alimentation saine et suffisante pour tous en Afrique urbaine ? Pour Doriane, la solution passe par des systèmes alimentaires inclusifs : penser l’alimentation non seulement comme une question agricole ou économique, mais comme un droit fondamental. Elle insiste sur la nécessité d’impliquer les citoyens, les jeunes, les scientifiques et les décideurs dans une approche pluridisciplinaire qui relie agronomie, nutrition, santé publique et urbanisme. « On peut vivre en ville, proche des marchés, et pourtant ne pas pouvoir se nourrir à sa faim. L’alimentation, c’est un droit — au même titre que le logement ou l’éducation. » Dans ce plaidoyer, Doriane Ouedraogo nous rappelle que parler du droit à la ville, c’est aussi parler du droit à l’alimentation. Parce qu’un ventre vide ne peut pas rêver, ni participer pleinement à la vie citoyenne.
Réparer la ville par l’imagination collective
2025/11/06
Anouk Rabesandratana est une facilitatrice et formatrice engagée sur les questions de participation citoyenne et de co-construction urbaine. Depuis plus de sept ans, elle anime des ateliers collaboratifs dans des contextes variés des chantiers d’entreprise aux associations de quartier, en passant par les universités pour donner la parole aux habitants et encourager leur implication dans les projets de transformation de leur environnement. Dans cet épisode, Anouk partage sa réflexion sur le rôle central de l’imagination collective dans la réparation des villes. Elle revient sur son expérience d’ateliers participatifs, où une simple question « Et toi, qu’aimerais-tu pour ton quartier ? » suscite souvent la surprise, voire la timidité, tant il est rare qu’on demande vraiment aux citoyens ce qu’ils souhaitent pour leur cadre de vie. Elle plaide pour que les politiques publiques investissent dans l’imagination comme on investit dans les routes, les ponts ou les bâtiments. Former les citoyens à transformer leurs idées en projets concrets, c’est, pour elle, une nécessité démocratique. « Réparer la ville, c’est réparer le lien entre les gens et leur capacité à rêver ensemble. »
Jeunesse et protection des océans : entre innovation et transformation sociale
2025/02/12
Edem D'Almeida est un entrepreneur engagé dans la gestion durable des déchets et la protection de l’environnement en Afrique de l’Ouest. Fondateur deAfrica Global Recycling, il travaille activement à la promotion d’une économie circulaire et au développement de solutions innovantes pour réduire l’impact des déchets plastiques sur les écosystèmes marins. Son engagement s’étend également à l’éducation environnementale et à la mobilisation des jeunes pour une gestion responsable des ressources. Dans cettenote vocale, Edem met en lumière le rôle essentiel que lajeunesse africaine peut jouer dans la protection des océans et le développement d’uneéconomie bleue durable. Il souligne les défis posés par la pollution plastique et la surconsommation des ressources marines, tout en mettant en avant des initiatives locales qui transforment ces problèmes en opportunités économiques et sociales. À travers son témoignage, il appelle à un renforcement des politiques publiques, des collaborations entre les secteurs privé et associatif, et à une implication active des communautés locales pour bâtir un avenir plus respectueux de l’environnement.
Pollution marine en Afrique de l’Ouest: l’urgence d’une action collective pour protéger nos océans
2025/02/12
Dans cet échange,Steve Lakounga, ingénieur en génie de l’environnement et fondateur de plusieurs initiatives durables, partage son engagement pour la protection des écosystèmes marins en Afrique de l’Ouest. Actuellement Point Focal Projet pour Plan International Cameroon, il travaille sur des initiatives d’inclusion économique pour les jeunes à Batouri, tout en collaborant avec des organisations comme Bénévoles Océans et NAUSICAA pour sensibiliser les populations aux enjeux environnementaux. Steve met en lumière les impacts dévastateurs sur les écosystèmes marins, la pêche et les communautés locales. Il explore des solutions concrètes telles que le développement de stations d'épuration, le recyclage des plastiques et la mobilisation des acteurs locaux à travers des partenariats stratégiques. 
Entre préservation et entrepreneuriat innovant: le défi de l’économie bleue
2025/02/12
Dans cet épisode,Séréna NGO SECK, ingénieure en sciences halieutiques et promotrice de la start-upMamagofish, incarne une nouvelle génération d'entrepreneurs engagés pour la préservation des océans et le développement durable en Afrique. Séréna explore le potentiel de l’économie bleue en Afrique, qui pourrait générer jusqu’à 29,5 millions d’emplois d’ici 2030 selon l’ONU, tout en préservant la biodiversité marine. Ce podcast met également en lumière le rôle crucial des politiques publiques, de l’engagement des entreprises via la RSE, et des projets collaboratifs pour bâtir une économie bleue durable, tout en soutenant les communautés côtières et en répondant aux défis du changement climatique.
Économie circulaire et innovation : des solutions africaines endogènes pour sauver nos océans
2025/02/12
Essozimna Nimon est diplômé d'une licence en biologie et physiologie végétale. À travers son travail, il met en avant des solutions concrètes pour réduire l'impact des déchets sur les océans et promouvoir une gestion plus durable des ressources. Il milite également pour une sensibilisation accrue des populations et une implication active des jeunes dans la protection des écosystèmes marins. Dans cettenote vocale, Essozimna insiste sur l’importance del’économie circulaire comme réponse efficace à la crise de la pollution plastique qui touche les littoraux africains. Il met en avant des initiatives locales qui transforment les déchets en opportunités économiques et sociales, et plaide pour une meilleure collaboration entre les gouvernements, le secteur privé et la société civile. 
Jeunesse et économie bleue : protéger les océans grâce à des solutions locales
2025/02/12
Dans cet épisode,Maïkano Nasser Pechangou, géographe et aménageur spécialisé en géomorphologie littorale, partage son expertise sur les vulnérabilités des littoraux africains face aux défis environnementaux. . Maïkano met en lumière l’importance cruciale de la jeunesse africaine, qui représente plus de 60 % de la population, dans la lutte contre la pollution plastique et la dégradation des écosystèmes marins. À travers son expérience, il démontre comment des projets collaboratifs, mêlant jeunes, communautés locales et organisations internationales, peuvent transformer les défis environnementaux en opportunités pour construire une économie bleue durable.
Agir aujourd’hui pour préserver demain: l’action des jeunesses africaines pour les océans
2025/02/12
Dans cet épisode, Elary Adjagan, ingénieure en géodésie et doctorante en géomatique, partage son expérience et son engagement pour la protection des océans en Afrique Elary explore des initiatives  comme les campagnes de nettoyage de plages au Sénégal, qui ont permis de collecter plus de 15 tonnes de déchets en 2022, et des projets innovants comme « Moi je trie », une initiative phare présente dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest. Elle souligne également l’importance des programmes académiques  pour mobiliser les jeunes et encourager des solutions durables. À travers des collaborations locales et internationales, la jeunesse africaine s’affirme comme une force motrice pour la protection des océans et le développement d’une économie bleue durable.
Anatomie critique de l'économie bleue : un podcast pour repenser l'avenir maritime de l'Afrique
2025/02/12
Dans cettenouvelle série de podcasts, réalisée en partenariat avec laFondation Afrique-Europe,Je m’engage pour l’Afrique explore les enjeux et opportunités de l’économie bleue en Afrique. Avec 38 États côtiers et un littoral de plus de 47 000 km, le continent dispose d’un immense potentiel pour exploiter durablement ses ressources maritimes et stimuler son développement économique. Pourtant, ce secteur reste encore méconnu et sous-exploité. À traverssix épisodes, ce podcast analysera le rôle clé de l’économie bleue dans la croissance africaine, en mettant en lumière des thématiques essentielles : La contribution du secteur à l’économie africaine (plus de 300 milliards de dollars et 49 millions d’emplois potentiels selon l’Union Africaine).Les défis majeurs, notamment la surpêche, la pollution et le changement climatique qui menacent la biodiversité marine et les communautés côtières.Les initiatives locales et internationales qui visent à structurer un modèle de développement durable. Experts et jeunes passionnés interviendront pour décrypter les tendances et proposer des solutions innovantes. Nous mettrons en avant des exemples concrets comme la réglementation de la pêche en Côte d'Ivoire, le développement de l'aquaculture ou encore la conservation des aires marines protégées en Mauritanie.

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