1614252806
Histoire d'en dire plus Cinéma !

Advertise on podcast: Histoire d'en dire plus Cinéma !

This podcast has
489 episodes
Language
French
Date created
2022/03/14
Latest episode
2026/10/14
Average duration
110 min.
Release period
15 days

Description

Vous en avez marre de vos conversations de m***e au boulot où tout le monde fait semblant d'avoir vu le dernier Nolan alors qu'ils ont juste scrollé le résumé Wikipedia aux chiottes ? Vous voulez enfin briller en société sans avoir l'air d'un paumé qui pense que Tarantino c'est juste "le mec des pieds" ? Bienvenue dans l'univers sordide et merveilleux d'Histoire d'en dire plus Cinéma, le podcast qui décortique vos films préférés comme un légiste bourré qui aurait accidentellement ouvert le mauvais cadavre. Chaque semaine, un cinglé de cinéma vous balance les secrets les plus croustillants, les anecdotes les plus glauques et les coulisses les plus dégueulasses du septième art. On parle de TOUT : les comédies qui cachent des drames personnels tragiques, les thrillers tournés dans des conditions qui auraient fait fuir l'inspection du travail, les drames si déprimants que l'équipe technique a fini en thérapie, et les films de science-fiction avec des budgets CGI tellement pitoyables qu'on se demande s'ils n'ont pas juste filmé des figurines dans le garage du réalisateur. Vous saurez enfin pourquoi tel acteur célèbre refusait de parler à sa partenaire entre les prises, comment tel chef-d'œuvre a failli finir direct-to-DVD à cause d'un producteur cocaïnomane, ou encore quelle star hollywoodienne piquait des crises de nerfs tellement monumentales qu'il fallait fermer le plateau. C'est sale, c'est trash, c'est parfois pathétique, mais bordel c'est passionnant. Parce que derrière chaque chef-d'œuvre se cache souvent un beau merdier humain, et c'est exactement ça qu'on adore. Alors arrêtez de perdre votre temps avec des podcasts chiants qui vous racontent les mêmes conneries que vous pouvez lire sur IMDb, et abonnez-vous à Histoire d'en dire plus Cinéma. Votre culture cinématographique et votre cynisme vous remercieront. Rendez-vous en enfer... euh, pardon, au cinéma ! 🎬💀 #podcast #podcastfr #podcastfrancais #podcastcinema #podcastlife #cinema #cinéma #humournoir Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Unlock Histoire d'en dire plus Cinéma ! podcast Email contact info,
Listeners & Audience details

Email contact information

Direct podcast contact details

Listeners

Audience numbers & engagement insights

Audience details

Podcast Insights

Podcast episodes

Check latest episodes from Histoire d'en dire plus Cinéma ! podcast


Iron Man : comment un junkie à Burger King a sauvé Hollywood #Cinema #Podcast #HDDPC
2026/10/14
Putain, si on t’avait dit en 2008 qu’un ex-junkie en armure rouge allait pondre un empire de 30 milliards de dollars, tu aurais recraché ta binouze sur ton écran. Iron Man, c’est le film qui n’aurait jamais dû exister — tourné sans scénario, avec un acteur que personne ne voulait assurer, par un réalisateur de comédies de Noël. Bienvenue dans le true crime le plus blindé du cinéma. Marvel Comics en 1996, c’est la faillite. Chapter 11. Et David Maisel, un financier cinglé, convainc Merrill Lynch de prêter 525 millions de dollars garantis par des personnages de BD que le grand public ne connaissait même pas. Si les films se plantent, Marvel perd tout. Dans cet épisode de 2 heures, tu vas découvrir comment Jon Favreau a tourné un blockbuster à 186 millions sans script fini, l’histoire dingue du Burger King qui a sauvé la carrière de Downey, la trahison glaciale de Marvel envers Terrence Howard, et la mort de Stan Winston avant même la sortie du film. Jeff Bridges a failli quitter le tournage parce qu’il n’avait pas de répliques. Gwyneth Paltrow improvisait ses scènes. Et Robert Downey Jr. a balancé le “Je suis Iron Man” final sans que personne ne l’ait écrit. La scène post-générique avec Nick Fury ? Écrite la veille sur un coup de fil de Kevin Feige. Résultat : 585,8 millions au box-office mondial, 94% sur Rotten Tomatoes, et la naissance du MCU — l’empire de divertissement le plus rentable de l’histoire. Mais aussi la destruction progressive de l’industrie des VFX et un modèle de franchise qui a dévoré Hollywood de l’intérieur. 📋 CHAPITRAGE : 00:00 — Cold Open : Le pari suicidaire de 2005 03:51 — Générique 05:48 — Marvel : de la faillite au pari suicidaire 29:00 — Le scénario fantôme : écrire un film de 186 millions sur un coin de table 49:00 — Le casting du merdier : quand personne ne voulait de Tony Stark 1:08:00 — Le tournage : bienvenue en enfer climatisé 1:45:59 — Digression Flood : Burger King, la drogue et la rédemption par le Whopper 1:57:00 — La post-production : le montage du doute 2:14:10 — Stan Winston : la mort du génie qui a donné vie au métal 2:26:29 — La trahison à 3,5 millions : Terrence Howard, le Judas de Marvel 2:37:32 — La sortie : l’onde de choc du 2 mai 2008 2:55:38 — Débunk des mythes : les conneries qu’on t’a racontées sur Iron Man 3:10:37 — L’héritage sordide : ce qu’Iron Man a engendré (en bien et en m***e) 3:22:03 — Verdict final : le cadavre qui refuse de mourir Ce podcast est disponible sur Acast, Apple Podcasts, Spotify, Deezer et toutes les plateformes. Rendez-vous en enfer… euh, pardon, au cinéma ! #IronMan #PodcastCinema #HistoireDenDirePlus #Marvel #MCU #RobertDowneyJr #JonFavreau #HDDPC #SkyBohemio Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Madame Doubtfire : Robin Williams a cramé ses faux seins pour 441M$ #Cinema #Podcast
2026/10/07
🎬 MADAME DOUBTFIRE — L'autopsie complète par SkyBohemio En 1993, Robin Williams a passé 4h30 par jour dans un fauteuil de maquillage pour se transformer en mamie écossaise. Résultat : son propre fils de 6 ans ne l'a pas reconnu. Et dans un sex-shop de San Francisco, personne non plus. Madame Doubtfire, c'est 441 millions de dollars au box-office mondial pour un budget de 25 millions. Le 2ème plus gros succès de 1993 derrière Jurassic Park. Un Oscar du Meilleur Maquillage. Un Golden Globe du Meilleur Acteur pour Williams. Et des coulisses complètement dingues que personne ne raconte jamais. Robin Williams improvisait tellement que Chris Columbus a dû utiliser 4 caméras simultanément et a généré près de 2 millions de pieds de pellicule — 600 km de film pour 2h de montage final. Columbus a confirmé qu'il existe une version R du film, avec les improvisations les plus salaces de Williams. Et 972 cartons de rushes dorment dans un entrepôt, attendant d'être ouverts. Sally Field vivait un vrai divorce pendant qu'elle jouait une femme qui divorce. Lisa Jakub, 14 ans, a été virée de son école pour avoir tourné le film — et Robin Williams a écrit une lettre au proviseur pour la défendre. Pierce Brosnan a raconté que la réplique « C'était un jet de fruit ! » était totalement improvisée. Et Williams se baladait dans les rues de San Francisco déguisé en Mrs. Doubtfire pour tester la crédibilité du maquillage. Greg Cannom, Ve Neill et Yolanda Toussieng ont remporté l'Oscar du Maquillage en battant Philadelphia et La Liste de Schindler. Cannom, qui avait aussi bossé sur Alien 3 et Dracula de Coppola, est décédé en mai 2025 à 73 ans — 4 Oscars au compteur et une page GoFundMe pour payer ses frais médicaux. Le projet de suite, Mrs. Doubtfire 2, avait un script de David Berenbaum, un réalisateur (Columbus) et un acteur principal (Williams) attachés au projet. La dernière conversation entre Columbus et Williams portait sur ce script. Quelques mois plus tard, le 11 août 2014, Williams était retrouvé mort. La suite a été définitivement annulée. Personne n'a eu l'indécence de tenter un reboot. Dans cet épisode de 2h, on couvre tout : la genèse du roman d'Anne Fine, le casting miraculeux, l'enfer du maquillage, les improvisations folles, le tournage chaotique, la VF culte, le box-office monstrueux, la suite fantôme, et l'héritage d'un film qui continue de faire rire et pleurer 30 ans après. 🎧 Écoute Histoire d'en dire plus Cinéma sur Acast, Apple Podcasts, Spotify, Deezer et toutes les plateformes Conclusion #MadameDoubtfire #RobinWilliams #Cinema #Podcast #HDDPC Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
JUMANJI : Le bordel derrière le film culte que Tom Hanks a refusé 💀 #Cinema #Podcast
2026/08/15
🎲💀 JUMANJI (1995) : L'autopsie complète du film culte de Robin Williams Tu pensais que Jumanji c'était un gentil film pour gosses avec un jeu de société et des animaux rigolos ? SkyBohemio dissèque le merdier industriel caché derrière ce classique de décembre 1995. Un budget de 65 millions de dollars, un gamin de 12 ans torturé 70 jours par des prothèses de singe, Robin Williams qui protège des enfants-acteurs contre des producteurs avides, Scarlett Johansson recalée au casting, et une petite ville du New Hampshire qui pleure encore son acteur préféré sous une enseigne de magasin fictif. On parle de Tom Hanks qui refuse le rôle au profit de Robin Williams, de Joe Johnston le réalisateur terrorisé par l'impro de Williams, d'ILM qui invente la fourrure numérique, de Jonathan Hyde qui joue le père ET le chasseur psychopathe pour symboliser les peurs d'Alan Parrish, de Bonnie Hunt reine de l'improvisation sortie du Second City, de Kirsten Dunst souffrant dans l'eau glacée accrochée à un lustre, et de la scène de Noël filmée en premier parce que le tournage allait détruire le décor. James Horner compose des tambours tribaux qui hantent ta mémoire. Robin Williams fait rire tout Vancouver le soir dans des clubs de stand-up pour se vider la tête. Bradley Pierce mange des shakes protéinés par une paille. Le rhinocéros asthmatique est une erreur d'animation devenue un gag culte. Et Robin Williams offre son premier ordinateur à Kirsten Dunst. 262 millions de dollars au box-office mondial. Plus de 2 millions d'entrées en France. Et une franchise à 2 milliards. C'est sale, c'est trash, c'est passionnant. #Jumanji #RobinWilliams #Cinema #Film #Podcast #AnecdoteCinema #HistoireDuCinema #PodcastCinema #KirstenDunst #JoeJohnston #1995 #FilmCulte #CoulissesCinema Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
BERNIE (1996) Dupontel déterre le cinéma français à coups de pelle
2026/06/24
Tu pensais que BERNIE était juste une comédie trash ? Erreur fatale. C’est le plus beau scandale du cinéma français des années 90 : un scénario refusé par TOUS les producteurs de Paris, cité par le CNC comme l’exemple à ne PAS produire, sauvé in extremis par Alain de Greef et Canal+, massacré par Télérama et Le Monde à sa sortie le 27 novembre 1996… et vengé par 850 000 spectateurs, un Grand Prix au Japon et un mail de Robin Williams : « Chaplin sous acide ».   Dans cette autopsie de 2 heures, SkyBohemio dissèque TOUT : le parcours d’Albert Dupontel (l’étudiant en médecine qui a lâché la fac en 5e année), les 8 versions du scénario co-écrit avec Gilles Laurent, le casting de génie (Claude Perron dans son TOUT PREMIER rôle, Roland Blanche, Hélène Vincent, Roland Bertin), le tournage à Stains avec de VRAIS sans-abri embauchés, le canari décapité en pâte d’amande, la main coupée improvisée en peigne par Hélène Vincent, le périphérique fermé pour une scène, la bifocale de Guillaume Schiffman (futur nommé aux Oscars), l’exécution critique de 1996, et la résurrection culte avec Terry Gilliam et Terry Jones en fan-club.   ⚠️ Âmes sensibles : c’est vulgaire, c’est documenté, c’est vérifié. Comme d’habitude.   🎙️ HISTOIRE D’EN DIRE PLUS CINÉMA — le podcast disponible sur TOUTES les plateformes (Spotify, Apple Podcasts, Deezer, Acast, YouTube…). Abonne-toi, mets 5 étoiles, ou je spoile la fin de ta vie sentimentale. (00:00) Générique (00:45) Prologue — On ouvre le bide (04:51) Chapitre 1 — 1996, l'année où la comédie française sentait le sapin (10:42) Chapitre 2 — Philippe Guillaume, l'étudiant en médecine qui a préféré disséquer le public (18:33) Chapitre 3 — Huit versions et un canari : l'écriture d'un monstre (25:27) Chapitre 4 — La tournée des portes closes : quand tout Paris a dit non (31:02) Chapitre 5 — Alain de Greef, le parrain qui a dit oui (35:11) Chapitre 6 — L'expertise comptable foireuse : que vaut un Bernie en argent réel (38:31) Chapitre 7 — Une famille de dégénérés triés sur le volet : le casting (45:33) Chapitre 8 — Stains, ses pavillons jaunes, ses vrais clochards : le tournage (52:31) Chapitre 9 — Pâte d'amande, main coupée et périphérique fermé : les anecdotes de plateau (1:01:59) Chapitre 10 — Digression zoologique : plaidoyer pour la hyène (1:04:50) Chapitre 11 — La visite guidée du carnage : le film, scène par scène, comme si tu y étais (1:11:53) Chapitre 12 — 27 novembre 1996 : l'exécution publique (1:18:48) Chapitre 13 — 850 000 vengeurs : la revanche du public (1:22:44) Chapitre 14 — Chaplin sous acide : Robin Williams, les Monty Python et le sacre de Yubari (1:28:57) Chapitre 15 — Le cousin belge : Bernie face à C'est arrivé près de chez vous (1:34:57) Chapitre 16 — Le florilège : les répliques qu'on se repasse depuis trente ans (1:41:48) Chapitre 17 — L'acte de mauvaise foi : démontons ce chef-d'œuvre (1:46:42) Chapitre 18 — La descendance du monstre : de Bernie à Adieu les cons (1:53:08) Chapitre 19 — Conclusion : la morale de l'orphelin 🎬 Avec : Albert Dupontel, Claude Perron, Roland Blanche, Hélène Vincent, Roland Bertin, Éric Elmosnino, Nicolas Marié, Michel Vuillermoz. Réalisé par Albert Dupontel (1996). Musique : Ramon Pipin + Noir Désir.   #Bernie #AlbertDupontel #Cinema #Film #PodcastCinema #AnecdoteCinema #HistoireDuCinema #PodcastFrance #FilmCulte #ComedieFrancaise #ClaudePerron #MovieTok Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
TOY STORY : Le jouet qui a failli ruiner Steve Jobs
2026/06/13
💀 TOY STORY : le jouet qui a failli ruiner Steve Jobs (et tuer Pixar trois fois) Tu pensais que Toy Story était né dans la joie et la magie Pixar ? Pose ton doudou. Dans cette autopsie de deux heures, je t'ouvre le bide du premier long-métrage en images de synthèse de l'histoire, et ce qu'il y a dedans est sale, sordide et absolument passionnant. Au programme du carnage : John Lasseter, viré de chez Disney en 1983 pour avoir cru trop tôt à l'animation par ordinateur. Steve Jobs, éjecté d'Apple, qui rachète Pixar en 1986 et y engloutit environ 50 millions de dollars de sa poche pendant neuf ans en essayant de refourguer la boîte à Microsoft, Hallmark et Larry Ellison. Un contrat de misère signé avec Disney en 1991. Et Jeffrey Katzenberg qui exige un Woody plus adulte, plus cynique… jusqu'à transformer le gentil cow-boy en ordure intégrale, décrite par son propre scénariste comme un « enfoiré tonitruant ». Puis LE jour maudit : le 19 novembre 1993, le Black Friday de Pixar. Projection catastrophique devant les pontes de Disney, Woody qui balance Buzz par la fenêtre avec préméditation, production arrêtée le jour même, studio à quelques semaines du cimetière. Et la résurrection : deux semaines de réécriture désespérée, Joss Whedon qui invente Rex et le délire de Buzz, sa Barbie commando façon Sarah Connor tuée par Mattel, le G.I. Joe interdit par Hasbro, et les deux géants du jouet qui refusent le merchandising… avant de regarder une boîte de tirelires parlantes rafler le jackpot du siècle. Côté casting : Tom Hanks piégé par un test fabriqué avec sa voix volée à Turner et Hooch. Billy Crystal qui refuse Buzz et le regrettera toute sa vie. Jim Carrey trop cher. Tim Allen recruté via Papa bricole. Et la VF de légende : Jean-Philippe Puymartin (après des essais de Thierry Lhermitte !) et Richard Darbois, voix éternelle du « Vers l'infini et au-delà ! ». Et de la technique, tu vas en bouffer : 27 animateurs, une ferme de rendu de 117 stations Sun tournant 24h/24, plus de 800 000 heures-machine, 114 000 images calculées entre 45 minutes et 30 heures CHACUNE, Woody piloté par 712 leviers d'animation dont 212 pour le visage, un rendu en 1536 × 922 pixels, du vrai tissu scanné, et les origines de A113, du camion Pizza Planet et du ballon Luxo. Final en apothéose : sortie le 22 novembre 1995, 29 millions de dollars le premier week-end, numéro 1 mondial de l'année avec environ 373 millions de recettes pour 30 de budget, et le casse du siècle : l'introduction en bourse de Pixar le 29 novembre qui lève près de 140 millions, valorise la boîte à 1,5 milliard et fait de Jobs un milliardaire en sept jours. Sans oublier mon quart d'heure de mauvaise foi : les humains terrifiants, la chambre de torture de Sid, le procès de Woody, le mystère du père d'Andy, et la chanson de Randy Newman écrite en une journée qui te fait chialer depuis trente ans. 🎙 Histoire d'en dire plus Cinéma — l'archéologie cinématographique gonzo : on décortique tes films préférés comme un légiste bourré qui aurait ouvert le mauvais cadavre. Faits vérifiés, vulgarité artisanale, zéro respect pour les puissants. 📌 CHAPITRES : (0:00:00) Générique (0:00:46) Lasseter, viré de chez Disney (0:07:07) Steve Jobs pisse 50 millions (0:15:20) Tinny, le ventriloque et les brouillons morts (0:22:29) Katzenberg voulait un cow-boy connard (0:30:31) Black Friday : 19 novembre 1993 (0:39:18) Entracte : la calculette du légiste (0:46:44) Whedon, Barbie commando et les vetos (0:53:43) Le casting : Hanks piégé, Crystal maudit (1:02:17) 117 ordinateurs, 800 000 heures de rendu (1:11:52) Anatomie d'un jouet : 712 Contrôleurs et A113 (1:30:50) Sortie, jackpot et casse boursier (1:40:04) Le quart d'heure de mauvaise foi (1:48:20) Conclusion : l'autopsie d'un miracle Disponible sur toutes les plateformes. Abonne-toi, mets 5 étoiles, ou tes jouets te fixeront cette nuit. 💀🎬 #Pixar #ToyStory #AnecdoteCinema #HistoireDuCinema #PodcastCinema Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
S E V E N L'autopsie du chef-d'oeuvre de David Fincher (1995)
2026/06/04
Tout le monde connaît la boîte. Personne ne connaît le merdier monstrueux qu’il a fallu pour qu’elle existe. Dans cet épisode d’Histoire d’en dire plus Cinéma, SkyBohemio passe Seven (David Fincher, 1995) sur la table d’autopsie et l’ouvre organe par organe. Au programme de cette dissection : un réalisateur qui sortait du carnage Alien 3 avec une revanche à prendre sur la Terre entière. Un scénariste tellement déprimé qu’il a inventé un tueur en série entre deux ventes de disques chez un disquaire new-yorkais. Une enveloppe envoyée à la mauvaise personne, une boulette administrative qui a, par pur accident, sauvé l’Histoire du cinéma. Denzel Washington qui refuse le rôle de Mills parce qu’il le trouve trop démoniaque, et qui le regrette encore. Brad Pitt qui explose littéralement son bras dans un vrai pare-brise, blessure intégrée dans le film. Kevin Spacey casté à deux jours près, qui exige de ne figurer ni sur les affiches ni au générique de début pour préserver la surprise. On parle aussi de la pluie permanente, des 14 heures de maquillage pour le cadavre de la paresse, du générique entièrement analogique de Kyle Cooper, et de la bande-son qui marie Nine Inch Nails, David Bowie et Bach. On démonte au passage la légende du SWAT qui ignorait que le corps était un acteur vivant : c’est faux, Fincher l’a confirmé. Et puis il y a la guerre de la fin. Le studio, mort de trouille, qui suppliait qu’on remplace la tête dans la boîte par des têtes de chiens. Et le contrat de Brad Pitt, qui a sauvé le chef-d’œuvre à coups de clauses non négociables : la tête reste dans la boîte, Mills tue le tueur, point final. Sans oublier la vérité, décevante et géniale, sur ce qu’il y avait vraiment dans le carton : un sac de lest et une perruque. CHAPITRES : 0:00:00 Générique 0:00:46 Chapitre 0 · Ouverture — Bienvenue dans la boîte 0:10:41 Chapitre 1 · Un réalisateur sorti de l’enfer (et de la combinaison spatiale) 0:19:42 Chapitre 2 · Le scénario d’un déprimé du rayon disques 0:29:06 Chapitre 3 · L’enveloppe maudite : comment une boulette a sauvé un chef-d’œuvre 0:38:02 Chapitre 4 · Le casting maudit : l’appel des absents 0:47:59 Chapitre 5 · Kevin Spacey, le fantôme du générique 0:56:31 Chapitre 6 · Sous la flotte : le bras de Brad et la dictature du mauvais temps 1:04:36 Chapitre 7 · L’atelier des cadavres : 14 heures de maquillage et une légende bidon 1:12:53 Chapitre 8 · Le générique le plus malade de l’Histoire (et sa B.O. de psychopathe) 1:21:08 Chapitre 9 · La guerre de la fin : des têtes de chiens et un contrat de génie 1:28:41 Chapitre 10 · Qu’est-ce qu’il y a dans la boîte ? La vérité (décevante et géniale) 1:35:50 Chapitre 11 · Le triomphe du désespoir : carton mondial et amour de plateau 1:42:42 Chapitre 12 · Recoudre le cadavre : la morale, la menace et la sortie 1:47:27 Générique de fin Petit bonus pour les amoureux de la version française : Seven est sorti chez nous le 31 janvier 1996, interdit aux moins de douze ans, avec Brad Pitt doublé par Bernard Gabay. Côté chiffres, le film a fait près de cinq millions d’entrées dans l’Hexagone, ce qui reste le plus gros succès de Fincher en France, devant ses films suivants. Howard Shore signe une partition glaçante ponctuée d’un air de Bach, Darius Khondji éclaire le tout comme une vieille photo trempée dans le café, et Kyle Cooper réinvente l’art du générique d’ouverture pour de bon. Sur le plateau, Brad Pitt et Gwyneth Paltrow tombent amoureux et se fiancent dans la foulée, parce que même dans un cloaque imaginé par un dépressif de chez Tower Records, il y a toujours un coin pour les violons. Tu as cliqué sur le bon épisode. Tout ce que tu croyais savoir sur ce film, on va le découper, le retourner, et te le rendre méconnaissable. Ferme la porte. Baisse la lumière. Accroche-toi. Histoire d’en dire plus Cinéma est disponible sur toutes les plateformes. Abonne-toi, note cinq étoiles, et rejoins la confrérie des bâtards fidèles du sordide. Rendez-vous en enfer… euh, pardon, au cinéma. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
APOCALYPSE NOW : le tournage qui a rendu Coppola FOU (vrais cadavres, buffle égorgé) 🎬
2026/05/29
🎬 APOCALYPSE NOW : LE TOURNAGE QUI A BOUFFÉ SON RÉALISATEUR TOUT CRU  Approche. Plus près. Sens cette odeur d'essence, de jungle pourrie et de réalisateur en pleine dépression nerveuse. Ce soir, à « Histoire d'en dire plus Cinéma », on n'ouvre pas un film : on ouvre un cadavre. Et il pèse 31,5 millions de dollars. En 1976, Francis Ford Coppola part aux Philippines pour SIX SEMAINES de tournage. Il en ressortira plus d'UN AN plus tard, amaigri de 40 kilos, suicidaire, ruiné, après avoir hypothéqué sa propre maison. Ce qu'il rapporte de la jungle ? Apocalypse Now. Le plus grand naufrage glorieux de l'Histoire du cinéma. SkyBohemio enfile les gants en latex et dissèque, anecdote vérifiée après anecdote vérifiée, le chaos absolu de ce tournage maudit : ☠️ Martin Sheen, vraiment bourré, défonçant un VRAI miroir à mains nues le jour de ses 36 ans — avant de faire un infarctus en pleine jungle et de ramper vers la route pour survivre. Coppola ordonnera de cacher l'info : « même s'il meurt, je ne veux entendre que de bonnes nouvelles ». ☠️ Marlon Brando débarquant avec 130 kilos au compteur, payé une fortune pour trois petites semaines, filmé dans l'ombre parce qu'impossible à montrer en pied. « Payé au kilo », résumera Tennessee Williams. Pendant que 900 personnes attendaient, Coppola lui lisait le roman à voix haute.  ☠️ Dennis Hopper, défoncé à un niveau franchement industriel, fourni en substances par la production elle-même, et que Brando refusait de croiser sur le plateau.  ☠️ De VRAIS cadavres sur le plateau, livrés par un authentique pilleur de tombes — et les passeports de l'équipe confisqués par une police qui flairait le tueur en série.  ☠️ Un buffle réellement égorgé devant la caméra, filmé par un gamin de 14 ans qui s'appelait Laurence Fishburne.  ☠️ Les hélicos prêtés par le dictateur Ferdinand Marcos, repartant parfois en plein tournage combattre de vrais rebelles communistes. On parle aussi de Robert Duvall et de son immortel « J'adore l'odeur du napalm au petit matin » (RIP la légende, partie en février 2026), de Harvey Keitel viré au bout d'une semaine, de Vittorio Storaro qui a peint la folie avec de la lumière (Oscar de la photographie), de Walter Murch qui a carrément INVENTÉ le son 5.1 sur ce film, et de la Palme d'or arrachée à Cannes 1979 à coups de pression sur le jury présidé par Françoise Sagan. Le tout librement adapté du « Au cœur des ténèbres » de Joseph Conrad, avec un Coppola qui, à force de remonter le fleuve, est littéralement devenu son propre Colonel Kurtz. La fiction a dévoré la réalité. Le réalisateur est descendu au cœur des ténèbres. Et il en est remonté avec un chef-d'œuvre.  📍 AU PROGRAMME DE L'AUTOPSIE : le casting maudit (McQueen, Pacino, Caan et Nicholson ont dit non), le scénariste parachuté en urgence dans la jungle, le typhon qui rase les décors, la mission « terminez avec un préjudice extrême », le pont de Do Lung filmé sous acide, les 90 heures de rushes qui ont rendu le montage impossible, et la triple résurrection du film en Redux puis Final Cut. 🎧 Épisode en AUDIO BINAURAL 3D : mets ton casque, ou tu rates la moitié du voyage sur le fleuve.  ⚠️ ATTENTION : ton volontairement vulgaire, humour très noir, digressions de légiste bourré qui aurait ouvert le mauvais cadavre. On rigole avec un chef-d'œuvre né dans la boue, la sueur et le sang. Âmes sensibles, fuyez. Les autres, montez sur le bateau, on largue les amarres. Abonne-toi, mets 5 étoiles (ce n'est pas une suggestion, c'est une menace à peine voilée), et partage à ce pote qui cite Kilgore sans avoir jamais tenu une planche de surf de sa vie. Un dernier conseil de légiste : garde un seau à portée de main, ça va sérieusement tanguer sur ce fleuve. Bon voyage au bout de la nuit, matelot. On t'y attend en enfer. #ApocalypseNow #Coppola #Cinema #PodcastCinema #HistoireDuCinema #AnecdoteCinema #MarlonBrando #MartinSheen #RobertDuvall #DennisHopper #PodcastFrance #Vietnam #CulteDuCinema #BehindTheScenes #FilmTok #OnRegardeQuoi Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mortal Kombat (1995) : Le bordel sanglant qui a botté le cul d'Hollywood
2026/05/21
🐉 MORTAL KOMBAT (1995) — Le bordel sanglant qui a botté le cul d'Hollywood 🐉 Toi, le cinéphile aux neurones marinés dans la sauce nostalgique des nineties, accroche-toi bien : on va t'ouvrir les entrailles du film qui a prouvé qu'on pouvait faire un blockbuster à partir d'un jeu d'arcade ultra-violent, d'un dragon en latex à un million de balles, d'un réalisateur de 29 ans qui bluffait tout le monde et d'un Christophe Lambert qui paye la fête de fin de tournage de toute l'équipe de sa propre poche. Dans cet épisode, on dissèque Mortal Kombat de Paul W.S. Anderson, sorti en août 1995, le blockbuster improbable qui a transformé une licence censurée par le Sénat américain en phénomène de pop culture mondial à 122 millions de recettes. ⚰️ Sean Connery qui refuse Raiden parce qu'il préfère taper la balle au golf en Espagne ⚰️ Le mythe Brandon Lee complètement démonté par Anderson lui-même en 2015 ⚰️ Cameron Diaz qui se fracture le poignet à trois semaines du tournage et lâche Sonya Blade ⚰️ Bridgette Wilson dite RoboBabe qui débarque le lendemain du dernier jour de Billy Madison ⚰️ Van Damme qui claque Johnny Cage pour aller pourrir Street Fighter en Thaïlande au même moment ⚰️ Tom Cruise et Johnny Depp considérés pour Johnny Cage ⚰️ Cary-Hiroyuki Tagawa qui auditionne debout sur une chaise en costume de Shang Tsung en hurlant ⚰️ Robin Shou qui se fracture deux côtes au dixième take et ne dit rien pour pas arrêter la production ⚰️ Linden Ashby qui pisse du sang après un coup dans les reins et bouffe des Advil comme des M&M's ⚰️ Bridgette Wilson qui se déboîte l'épaule, la remet en place sur le plateau et continue à tourner ⚰️ Goro l'animatronique à un million de dollars, treize marionnettistes et Tom Woodruff Jr. à l'intérieur ⚰️ Les bassins de carpes koï évacués d'urgence à cause des câbles électriques de Goro ⚰️ Christophe Lambert qui paye son propre billet d'avion ET la wrap party de toute l'équipe ⚰️ Tournage en Thaïlande dans des temples accessibles uniquement par bateau ⚰️ Trevor Goddard alias Kano, ancien boxeur, retrouvé mort d'overdose à Hollywood le 7 juin 2003 ⚰️ TECHNO SYNDROME composé par deux Belges fondateurs des Lords of Acid ⚰️ Les test screenings qui obligent Anderson à rajouter des combats entiers en post-production ⚰️ Le wirework chinois de Robin Shou qui inspirera Matrix quatre ans avant Matrix ⚰️ 122 millions au box-office mondial, six fois le budget, numéro un trois semaines aux États-Unis ⚰️ Annihilation 1997, la suite catastrophique à 2% sur Rotten Tomatoes qui tue la franchise pour 25 ans Je suis SkyBohemio, le légiste bourré qui ouvre le mauvais cadavre. Rendez-vous en enfer, euh, pardon, au cinéma. C'est Histoire d'en dire plus Cinéma, le podcast disponible sur Spotify, Apple Podcasts, Deezer, Acast et toutes les bonnes plateformes. ⏱ CHAPITRES 0:00 Générique 0:43 Introduction — Bienvenue à l'autopsie de Mortal Kombat 5:33 Chapitre 1 — Le contexte : la guerre du Sénat contre les jeux vidéo 14:13 Chapitre 2 — Le casting maudit : Van Damme refuse, Sean Connery joue au golf 25:33 Chapitre 3 — Paul W.S. Anderson, le réalisateur qui a bluffé son chemin 32:54 Chapitre 4 — Tournage en Thaïlande : les chiottes au milieu de nulle part 41:22 Chapitre 5 — Le défilé des blessures : côtes fracturées et urine sanglante 52:42 Chapitre 6 — Goro l'animatronique à un million de dollars 1:02:23 Chapitre 7 — Christophe Lambert, le saint qui a payé sa propre wrap party 1:12:44 Chapitre 8 — Bridgette Wilson "RoboBabe" et la malédiction de Sonya Blade 1:22:41 Chapitre 9 — Tagawa sur sa chaise et la mort tragique de Trevor Goddard 1:35:30 Chapitre 10 — Techno Syndrome : les Belges qui ont conquis Hollywood 1:44:46 Chapitre 11 — Test screenings : comment le public a refait le film 1:54:54 Chapitre 12 — La sortie triomphale et l'héritage culte 2:05:46 Conclusion et signature SkyBohemio 2:11:59 Générique de Fin #MortalKombat #PaulAnderson #ChristopheLambert #HDDPC #PodcastCinema #SkyBohemio #CinemaDes90s #HistoireDuCinema Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
APOCALYPSE NOW : le tournage qui a rendu Coppola FOU (vrais cadavres, buffle égorgé) 🎬#ApocalypseNow #PodcastCinema
2026/05/17
🎬 APOCALYPSE NOW : LE TOURNAGE QUI A BOUFFÉ SON RÉALISATEUR TOUT CRU Approche. Plus près. Sens cette odeur d'essence, de jungle pourrie et de réalisateur en pleine dépression nerveuse. Ce soir, à « Histoire d'en dire plus Cinéma », on n'ouvre pas un film : on ouvre un cadavre. Et il pèse 31,5 millions de dollars. En 1976, Francis Ford Coppola part aux Philippines pour SIX SEMAINES de tournage. Il en ressortira plus d'UN AN plus tard, amaigri de 40 kilos, suicidaire, ruiné, après avoir hypothéqué sa propre maison. Ce qu'il rapporte de la jungle ? Apocalypse Now. Le plus grand naufrage glorieux de l'Histoire du cinéma. SkyBohemio enfile les gants en latex et dissèque, anecdote vérifiée après anecdote vérifiée, le chaos absolu de ce tournage maudit : ☠️ Martin Sheen, vraiment bourré, défonçant un VRAI miroir à mains nues le jour de ses 36 ans — avant de faire un infarctus en pleine jungle et de ramper vers la route pour survivre. Coppola ordonnera de cacher l'info : « même s'il meurt, je ne veux entendre que de bonnes nouvelles ». ☠️ Marlon Brando débarquant avec 130 kilos au compteur, payé une fortune pour trois petites semaines, filmé dans l'ombre parce qu'impossible à montrer en pied. « Payé au kilo », résumera Tennessee Williams. Pendant que 900 personnes attendaient, Coppola lui lisait le roman à voix haute. ☠️ Dennis Hopper, défoncé à un niveau franchement industriel, fourni en substances par la production elle-même, et que Brando refusait de croiser sur le plateau. ☠️ De VRAIS cadavres sur le plateau, livrés par un authentique pilleur de tombes — et les passeports de l'équipe confisqués par une police qui flairait le tueur en série. ☠️ Un buffle réellement égorgé devant la caméra, filmé par un gamin de 14 ans qui s'appelait Laurence Fishburne.  ☠️ Les hélicos prêtés par le dictateur Ferdinand Marcos, repartant parfois en plein tournage combattre de vrais rebelles communistes. On parle aussi de Robert Duvall et de son immortel « J'adore l'odeur du napalm au petit matin » (RIP la légende, partie en février 2026), de Harvey Keitel viré au bout d'une semaine, de Vittorio Storaro qui a peint la folie avec de la lumière (Oscar de la photographie), de Walter Murch qui a carrément INVENTÉ le son 5.1 sur ce film, et de la Palme d'or arrachée à Cannes 1979 à coups de pression sur le jury présidé par Françoise Sagan. Le tout librement adapté du « Au cœur des ténèbres » de Joseph Conrad, avec un Coppola qui, à force de remonter le fleuve, est littéralement devenu son propre Colonel Kurtz. La fiction a dévoré la réalité. Le réalisateur est descendu au cœur des ténèbres. Et il en est remonté avec un chef-d'œuvre.  📍 AU PROGRAMME DE L'AUTOPSIE : le casting maudit (McQueen, Pacino, Caan et Nicholson ont dit non), le scénariste parachuté en urgence dans la jungle, le typhon qui rase les décors, la mission « terminez avec un préjudice extrême », le pont de Do Lung filmé sous acide, les 90 heures de rushes qui ont rendu le montage impossible, et la triple résurrection du film en Redux puis Final Cut. 🎧 Épisode en AUDIO BINAURAL 3D : mets ton casque, ou tu rates la moitié du voyage sur le fleuve.  ⚠️ ATTENTION : ton volontairement vulgaire, humour très noir, digressions de légiste bourré qui aurait ouvert le mauvais cadavre. On rigole avec un chef-d'œuvre né dans la boue, la sueur et le sang. Âmes sensibles, fuyez. Les autres, montez sur le bateau, on largue les amarres. Abonne-toi, mets 5 étoiles (ce n'est pas une suggestion, c'est une menace à peine voilée), et partage à ce pote qui cite Kilgore sans avoir jamais tenu une planche de surf de sa vie. Un dernier conseil de légiste : garde un seau à portée de main, ça va sérieusement tanguer sur ce fleuve. Bon voyage au bout de la nuit, matelot. On t'y attend en enfer. #ApocalypseNow #Coppola #Cinema #PodcastCinema #HistoireDuCinema #AnecdoteCinema #MarlonBrando #MartinSheen #RobertDuvall #DennisHopper #PodcastFrance #Vietnam #CulteDuCinema #BehindTheScenes #FilmTok #OnRegardeQuoi Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
SNATCH : Le film où Brad Pitt n'a pas pris de douche pendant 8 semaines
2026/05/14
🎬 SNATCH : TU PENSAIS QU'ON T'ENTUBAIT À L'ÉCRAN ? RITCHIE T'A AUSSI ENTUBÉ DANS LA SALLE 🎬 Bienvenue dans le nouvel épisode d'Histoire d'en dire plus Cinéma, le podcast déjanté qui pratique l'autopsie du septième art à coups de scalpel rouillé. Aujourd'hui, SkyBohemio se penche sur SNATCH (2000), le deuxième film de Guy Ritchie — sorti quatre mois avant son mariage avec Madonna, tourné avec un budget officiel de 10 millions de dollars et un coût réel d'à peine cinq, parce que tout le monde bossait quasi gratos. Un film construit comme une arnaque, produit comme une arnaque, et qui parle d'arnaque. La cohérence, c'est beau. Au programme de ces 2h10 de podcast : Brad Pitt qui appelle Ritchie à minuit la veille du tournage pour annuler son contrat parce qu'il n'arrivait pas à parler pikey irlandais. Le personnage de Mickey calqué sur un personnage secondaire de Father Ted — oui, sérieusement. Les sous-titres officiels du DVD qui mettent ??? à l'écran faute de comprendre l'accent. L'histoire dingue de Stephen Graham, qui accompagnait un pote à une audition et est reparti avec le rôle de sa vie. La nuit où Vinnie Jones a fini en taule la veille d'une scène, obligeant la prod à utiliser un sosie que personne n'a vu. Un chien Staffordshire qui mord les couilles de Lennie James sur le tournage. Le million payé à Madonna pour Lucky Star — sa propre copine, sans réduc d'un centime. Le système de fines complètement dingue instauré par Ritchie sur le plateau. Mike Reid qui pleurait entre les prises de Doug the Head. Et la vraie raison pour laquelle Snatch reste l'arnaque la plus jouissive du cinéma britannique des cinquante dernières années. Histoire d'en dire plus Cinéma, c'est le podcast qui ouvre les cadavres du septième art sans gants, sans scrupules et avec un scalpel rouillé. Disponible chaque semaine. Abonne-toi pour ne rater aucune autopsie. — CHAPITRES — 00:00:00 Générique 00:00:44 Le légiste bourré débarque 00:09:36 Chapitre 1 — Lock Stock 1998 : la genèse d'un coup de bluff anglais 00:18:11 Chapitre 2 — Brad Pitt qui appelle Ritchie : le coup de fil qui a tout changé 00:27:05 Chapitre 3 — L'accent qui a failli tuer Mickey (et Father Ted) 00:37:34 Chapitre 4 — Statham, plongeur olympique reconverti vendeur à la sauvette 00:46:01 Chapitre 5 — Vinnie Jones, footballeur taulard et le sosie qui sauve la prod 00:53:48 Chapitre 6 — Alan Ford, le monologue des cochons qui glace l'Angleterre 00:59:50 Chapitre 7 — Rade Šerbedžija, le Yougo qui dodge les balles 01:12:12 Chapitre 8 — Stephen Graham, le mec qui accompagnait son pote 01:18:23 Chapitre 9 — Le chien qui a mordu les couilles de Lennie James 01:24:11 Chapitre 10 — Le système de fines de Ritchie 01:30:48 Chapitre 11 — Madonna, Lucky Star et le million sans réduc 01:36:06 Chapitre 12 — Mike Reid, le Doug the Head qui pleurait entre les prises 01:42:15 Chapitre 13 — Hatton Garden, Caesars Nightclub et le cameo silencieux 01:48:22 Chapitre 14 — Tarantino, ce putain de complexe qui colle à la peau 01:54:41 Chapitre 15 — Box-office, critique et la malédiction Madonna 02:01:03 Chapitre 16 — Héritage, postérité du Pikey et des copies ratées 02:09:55 Chapitre 17 — Verdict du légiste : mort par excès d'arnaque pure 🎙️ Disponible sur Apple Podcasts • Spotify • Deezer • Amazon Music • Castbox • Podcast Addict • Pocket Casts • Overcast • Podimo • Acast • et toutes les plateformes de podcast.   📍 Hôte : SkyBohemio | Production : Histoire d'en dire plus Cinéma | Genre : Podcast cinéma déjanté, anecdotes de tournage, archéologie cinématographique gonzo | Durée : 2h10 Si t'aimes l'épisode, abonne-toi, like, partage, et viens commenter sur les réseaux. Et rappelle-toi : do you like dags ? #Snatch #GuyRitchie #BradPitt #JasonStatham #VinnieJones #BenicioDeLToro #DennisFarina #StephenGraham #MikeReid #AlanFord #LennieJames #PodcastCinema #PodcastFrance #AnecdoteCinema #HistoireDuCinema #CoulissesTournage #FilmCulte #SkyBohemio #HistoireDenDirePlus #Madonna #MickeyONeil #BulletToothTony # Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
INGLOURIOUS BASTERDS — Quand Tarantino a étranglé son actrice POUR DE VRAI
2026/05/06
1998. Quentin Tarantino vient de finir Pulp Fiction. Il s'assoit devant sa machine à écrire et commence un western spaghetti qui se passerait pendant la Seconde Guerre mondiale. Il invente un colonel SS trilingue, charmeur, sadique, tellement brillant qu'il en devient injouable. Il bute sur la fin. Il range le scénario dans un tiroir. Il part tourner Kill Bill 1. Puis Kill Bill 2. Puis Boulevard de la mort. Dix ans plus tard, octobre 2008, il retourne enfin à son scénario et commence le tournage à Babelsberg, aux portes de Berlin, là où Fritz Lang avait filmé Metropolis un siècle plus tôt. Sauf qu'il y a un problème. Pas de colonel Landa. Il auditionne tout ce que l'Europe germanophone compte d'acteurs. Rien. Personne ne colle. Tarantino prévient ses producteurs : sans Landa parfait, j'annule tout. Je publie le script comme un bouquin, mais je ne tourne pas.   Et puis un Autrichien de 52 ans, inconnu au bataillon hors de Vienne, débarque à l'audition. Christoph Waltz. Deux lignes. Tarantino sait. Le film existe. Et cet Autrichien va rafler le Prix d'Interprétation à Cannes et l'Oscar derrière.   Dans cet épisode, SkyBohemio vous embarque dans l'autopsie du merdier humain qui se cache derrière Inglourious Basterds. Brad Pitt et sa cicatrice de pendu jamais expliquée, Eli Roth qui prend 15 kilos de muscle et qui écoute Hannah Montana pour entrer en rage avant d'écrabouiller des crânes nazis à la batte, Tarantino qui étrangle Diane Kruger de ses propres mains pour faire la prise, Mélanie Laurent qui appelle son grand-père juif pour avoir sa bénédiction, Til Schweiger qui n'accepte de porter l'uniforme SS qu'à condition de tuer des nazis à chaque plan, Rod Taylor qui sort de sa retraite à 80 ans pour jouer Churchill, Mike Myers qui supplie pour avoir un caméo, Morricone qui se désiste, Ennio qu'on remplace par des morceaux piochés dans ses vieux films italiens. Et la scène du strudel. Et la scène du bar. Et la fausse bande-annonce Nation's Pride tournée par Eli Roth avec 300 figurants pour 5 minutes qui ne seront même pas au montage final.   C'est l'autopsie complète. Avec le ton du légiste bourré. Avec la vulgarité assumée. Avec les anecdotes vérifiées sur plusieurs sources.   Histoire d'en dire plus Cinéma, c'est le podcast qui autopsie le septième art comme un légiste bourré qui a ouvert le mauvais cadavre. Ici on ne critique pas les films, on les dissèque. On expose le merdier industriel, les drames de tournage, les caprices de stars, les budgets explosés, les scandales cachés. Aucune magie. Que du sordide documenté.   Abonne-toi pour ne pas rater la prochaine autopsie. Ce podcast est disponible partout : Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Amazon Music, YouTube, Castbox, Podcast Addict.   Hôte : SkyBohemio Production : Radio Bourges Enregistrement : binaural 3D. Mettez un casque, vous êtes sur le plateau.   Soutenir le podcast : 5 étoiles sur Apple Podcasts, follow sur Spotify, abonnement YouTube. Un podcast indépendant vit grâce à vous. Partagez-le à vos potes cinéphiles, aux vieux tontons qui râlent que le cinéma était mieux avant, à votre cousin qui ne jure que par Marvel.   #HistoireDenDirePlus #SkyBohemio #Tarantino #InglouriousBasterds #BradPitt #ChristophWaltz #EliRoth #PodcastCinema #PodcastFrance Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
MARIO : DU PIXEL AU MILLIARD La Vraie Version !! Originale avec ma vraie voix !
2026/04/27
Voilà l'épisode Sur Mario que vous auriez du avoir, au lieu de celui généré par IA avec ma voix , Je vous explique notre Studio a été de nouveau en travaux ... donc aucun moyen d'enregistrer un podcast dans de bonnes conditions , d'où mon obligation de passer par quelque chose que je déteste l'IA .... j'ai cloné ma voix et mis mon travail dedans mais découragé, ces épisodes sont moins bons que les vrais dont celui ci fait partie , là j'y met mes tripes et mon âme, moi quoi, Skybohemio... alors bonne Ecoute... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le retour du vrai ! (Fini l'IA, place à l'humain) 🎙️🍿
2026/04/26
Le retour du vrai ! (Fini l'IA, place à l'humain) 🎙️🍿Salut les petits chéris ! Après quelques mois de silence forcé, Histoire d'en dire plus cinéma reprend enfin du service. Je dois vous faire un aveu : j'ai horreur de ces épisodes générés par IA que j'ai pu sortir récemment, surtout celui avec ma voix clonée. C'était une horreur à réécouter ! Mais entre la réfection complète de mon studio et les travaux dans toute ma résidence, le bruit des tronçonneuses et des perceuses rendait tout enregistrement impossible. Au programme cette semaine :Le grand retour de Mario : On oublie les versions synthétiques, on passe aux choses sérieuses avec le vrai Mario.Un format XXL : Ce n'est pas une heure, mais bien près de 2 heures (1h50 exactement) de passion cinématographique qui vous attendent.Rendez-vous demain matin : L'épisode sort cette nuit pour accompagner votre café ou votre trajet dès demain matin.Merci d'être toujours là, j'espère que vous serez nombreux à me retrouver. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode ! Bonne écoute et à très vite ! 🎬✨ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
LE PARRAIN : Quand la Vraie Mafia a Failli Buter le Plus Grand Film de l'Histoire 💀
2026/03/28
ATTENTION VOIX GENERE PAR IA CAR J'AI PLUS DE VOIX :) 🎬 LE PARRAIN : Quand la Vraie Mafia a Failli Buter le Plus Grand Film de l'Histoire Bienvenue dans un épisode exceptionnel d'Histoire d'en dire plus Cinéma. Aujourd'hui, on autopsie LE film. Pas "un film". LE film. Celui que ta grand-mère a vu, que ton prof de cinéma cite en bave aux lèvres, et qui cache derrière sa façade de chef-d'œuvre l'un des tournages les plus chaotiques de l'histoire d'Hollywood. MARIO PUZO & L'ORIGINE DU DÉSASTRE Mario Puzo a écrit Le Parrain pour une raison simple et magnifique : rembourser ses dettes de jeu à Atlantic City. Ce roman "commercial", qu'il a lui-même qualifié d'œuvre mineure, est devenu le best-seller le plus adapaté du cinéma américain. La Paramount a acheté les droits pour 80 000 dollars avant même la publication du livre. Coup de génie ou coup de bol ? Les deux. LA PARAMOUNT EN FAILLITE ET LE RÉALISATEUR DE DERNIER RECOURS Le studio voulait faire ce film avec 2,5 millions de dollars, l'histoire transposée dans les années 70 à Saint Louis. Sergio Leone, Costa-Gavras, Peter Bogdanovich avaient refusé. Francis Ford Coppola, criblé de dettes, a accepté malgré lui. Et immédiatement, il a imposé son casting. Un casting que le studio ne voulait pas. LE CASTING QUE PERSONNE NE VOULAIT La Paramount voulait Ryan O'Neal, Robert Redford ou Warren Beatty pour Michael Corleone. Un cadre du studio a qualifié Al Pacino de "nain" avant d'accepter à contrecœur. Pour Vito Corleone, le studio voulait Ernest Borgnine. Coppola voulait Brando. Brando, à 47 ans, était considéré comme "fini" à Hollywood. Un cadre de la Paramount avait déclaré officiellement qu'il "n'apparaîtrait jamais dans ce film". Brando a fait ses essais avec des mouchoirs dans la bouche pour modifier la forme de ses joues. Le studio a capitulé. LA VRAIE MAFIA S'INVITE SUR LE TOURNAGE Joe Colombo Senior — chef de la famille mafieuse Colombo, une des cinq grandes familles de New York — a orchestré une campagne d'intimidation pour stopper la production. Alertes à la bombe au siège de la Paramount. Voiture du producteur Al Ruddy vandalisée. Menaces sur la famille d'un cadre du studio. Frank Sinatra en concert au Madison Square Garden pour lever des fonds contre le film. Résultat des négociations : les mots "Mafia" et "Cosa Nostra" n'apparaissent jamais dans le film. LE TOURNAGE DE L'ENFER Brando refusait d'apprendre son texte. Les décors étaient couverts de centaines de post-its avec ses répliques. Coppola a failli être viré plusieurs fois. Son directeur de la photo Gordon Willis le rendait fou. La vraie tête de cheval dans le lit a traumatisé un acteur non prévenu. Pacino jouait chaque scène en sachant qu'il pouvait être remplacé le lendemain. LE SUCCÈS ET SES ABSURDITÉS Budget final : 6-7 millions de dollars. Recettes mondiales : 250 millions. Le film le plus rentable de l'histoire du cinéma à l'époque. Pacino, Caan et Keaton touchaient 35 000 dollars chacun. Brando a refusé son Oscar et envoyé une actrice amérindienne à sa place. La musique de Nino Rota avait été disqualifiée des Oscars pour plagiat... de lui-même. Histoire d'en dire plus Cinéma est disponible sur toutes les plateformes. 🎧 #LeParrain #TheGodfather #Podcast #Cinema #PodcastCinema #AnecdoteCinema #CoulissesTournage #HistoireDuCinema #PodcastFrancais #FrancisFordCoppola #MarcelBrando #AlPacino #MovieTok #FilmCulte Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
BURN AFTER READING : LA CIA, LE VÉLO D'APPARTEMENT ET LE QI D'UNE HUÎTRE
2026/03/18
BURN AFTER READING — La CIA, le vélo d'appartement et le QI d'une huître Bienvenue dans l'enfer climatisé de Washington D.C., version Coen Brothers. Aujourd'hui on autopsie Burn After Reading, ce film de 2008 que la moitié des gens ont vu sans vraiment comprendre ce qu'ils regardaient — et que l'autre moitié a sous-estimé pendant dix ans, jusqu'à ce que la réalité politique américaine leur saute à la gorge. Parce que oui : ce film a prédit l'ère Trump, l'ingérence russe, et la bêtise organisée de Washington — en 2008. Mais on n'est pas là pour faire de la politique. On est là pour vous raconter le bordel derrière la caméra. — Brad Pitt qui ne savait pas comment jouer un idiot. Les Coen lui ont dit d'embrasser "son imbécile intérieur". Il a obéi. — George Clooney et sa trilogie secrète des idiots : cheveux, dents, et cette fois... vous verrez. — Frances McDormand et la perruque calquée sur Linda Tripp, la taupe du scandale Clinton-Lewinsky. — John Malkovich, un rôle écrit pour lui sans qu'ils se soient jamais rencontrés. — Les Coen qui écrivaient ce scénario UN JOUR SUR DEUX en alternance avec No Country for Old Men. Les mêmes types. Les mêmes semaines. — Roger Deakins, leur directeur de la photographie depuis 1990, qui les lâche pour Sam Mendes. Trahison. — Une salle de sport reconstituée à Paramus, New Jersey, tellement réaliste que des habitants du coin ont essayé de s'y inscrire comme membres. Et bien sûr : cette scène dans le placard. Ce moment qui vous coupe le souffle. Ce twist de violence absurde qui résume parfaitement la philosophie Coen : tout le monde est stupide, tout le monde mérite ce qui lui arrive, et le destin s'en fout de vos projets. C'est sale, c'est trash, c'est parfois pathétique. Mais bordel, c'est passionnant. Histoire d'en dire plus Cinéma — disponible sur Acast, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes. Abonnez-vous. Laissez 5 étoiles. Ou je viens spoiler la fin de votre vie sentimentale. SkyBohemio 00:00:00 Générique 00:00:46 Intro 00:02:45 CHAPITRE 1 — PUTAIN, MAIS QUI SONT CES DEUX FOUS ? 00:06:49 CHAPITRE 2 — BRAD PITT, LE PLUS BEAU CRÉTIN DU CINÉMA AMÉRICAIN 00:11:21 CHAPITRE 3 — LA TRILOGIE DES IDIOTS : GEORGE CLOONEY, VICTIME CONSENTANTE 00:14:26 CHAPITRE 4 — JOHN MALKOVICH HURLE DANS SON APPARTEMENT PARISIEN À 3H DU MATIN 00:17:26 CHAPITRE 5 — ROGER DEAKINS FOUT LE CAMP ET LES COEN PÈTENT UN CÂBLE 00:21:01 CHAPITRE 6 — LE SCÉNARIO QUI RESSEMBLE À UN CAUCHEMAR LOGISTIQUE 00:23:46 CHAPITRE 7 — TILDA SWINTON, L'INTRUSE DANS LA BANDE 00:25:55 CHAPITRE 8 — L'HISTOIRE DERRIÈRE L'HISTOIRE : POURQUOI CE FILM PARLE DE NOUS 00:28:39 CHAPITRE 9 — LA SCÈNE DU PLACARD : LE MOMENT LE PLUS CHOQUANT DE LEUR FILMOGRAPHIE 00:31:24 CHAPITRE 10 — FRANCES MCDORMAND, FEMME DE JOEL COEN ET JAMAIS FAVORISÉE POUR AUTANT 00:34:02 CHAPITRE 11 — CARTER BURWELL : LA MUSIQUE QUI MENT 00:36:08 CHAPITRE 12 — LE BOX-OFFICE ET LA QUESTION QUI TUE 00:38:00 CHAPITRE 13 — DIGRESSION GONZO : LA CIA ET LES SALLES DE SPORT, UNE MÉTAPHORE 00:39:58 CHAPITRE 14 — LE PREMIER SCÉNARIO ORIGINAL DEPUIS SEPT ANS 00:42:07 CONCLUSION — QU'EST-CE QU'ON A APPRIS ? 00:44:54 Générique de Fin Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Podcast reviews

Read Histoire d'en dire plus Cinéma ! podcast reviews


0 out of 5
0 reviews

Podcast sponsorship advertising

Start advertising on Histoire d'en dire plus Cinéma ! relevant audience podcasts


What do you want to promote?