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Nova y va

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This podcast has
73 episodes
Language
French
Publisher
Radio Nova
Explicit
No
Date created
2023/04/13
Latest episode
2026/02/02
Average duration
21 min.
Release period
15 days

Description

Nos reportages sonores immersifs produits in situ pour faire vivre l'évènement comme si vous y étiez, avec entretiens, micro-trottoirs, musiques et ambiances.

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Nova Y Va : Au Palais de Tokyo
2026/02/02
Echo Delay Reverb investit le Palais de Tokyo jusqu’au 8 février 2026 avec pour ambition : réunir une soixantaine d’artistes américains dans une exposition XXL pensée comme un grand dialogue transatlantique. Née ici, les idées ont traversé l’Atlantique, infusé les luttes, les formes et les imaginaires. On retrouve l’influence décisive de Simone de Beauvoir, Michel Foucault, Roland Barthes, Suzanne et Aimé Césaire et d’autres penseur.euses français.es. Echo Delay Reverb en capte les résonances à travers les œuvres de figures majeures comme Melvin Edwards, Dan Graham, Hans Haacke, Theresa Hak Kyung Cha, Cindy Sherman ou Lorna Simpson, aux côtés d’artistes plus jeunes comme Tiona Nekkia McClodden, Kameelah Janan Rasheed ou Cici Wu. Des années 1970 à aujourd’hui, plusieurs générations se croisent. C’est précisément cette rencontre intergénérationnelle qui nourrit un dialogue fécond, où les échos du passé se transforment dans le présent. À l’heure où on érige des murs et des frontières toujours plus étanches, l’exposition propose un contre-champ salutaire : un voyage des idées, des théories et des récits, porté par une grande diversité de médiums. Billetterie et infos ici.
Nova Y Va : Au musée du quai Branly
2026/01/29
Nova y va et Nova vous emmène au Musée du Quai Branly, dont la mission de préservation et valorisation des cultures du monde dans leur diversité se traduit en expos permanente et temporaires, en projections, en concerts, en médiations multiformes, mais aussi et pour la troisième saison, en danse! Les deux premiers week-ends de février, le lieu ouvrira ses portes à Héla Fattoumi et Éric Lamoureux, danseurs chorégraphes directeurs du Centre chorégraphique National de Franche-Comté, qui comptent presque 40 ans de danse commune, traçant un chemin singulier qui ignore les frontières et brasse les genres pour façonner les identités de leurs spectacles. On les a rencontré pour parler de cette carte Blanche, d’Edouard Glissant et de cette opbsession du brassage des genres et des cultures, de la rencontre comme fabrication d’identité, de la danse comme art total, de musique live dans leurs spectacles, de jeunesse à danser, et puis évidemment de leur programme. Ainsi, Akzak et Tout Moun, leurs deux dernières pièces grand format, seront données, ainsi qu’une création In situ, les Auras; la voix du contre-ténor Serge Kakudji et les danseurs en exploration au coeur de vitrines imaginées par l’architecte du lieu Jean Nouvel, comme des bulles de verre soufflé qui enrobent des statues venues de partout dans les monde et les siècles. Et pour brasser toujours plus généreusement les genres, les cultures, les rythmes, les arts même, mais surtout les imaginaires, Héla Fattoumi et Éric Lamoureux ont invité deux chorégraphes à présenter leurs créations: Clémence Baubant dansera son solo Parades, une constellation de guerrières imaginaires, six figures féminines mythiques des Caraïbes; tandis que Léo Lérus donnera sa pièce Gounouj pour quatre danseurs en équilibre parfait sur une évocation du site naturel de Gros Morne - Grande-Anse en Guadeloupe. Vous aurez compris donc que début février au musée du Quai Branly, Héla Fattoumi et Éric Lamoureux brassent, métissent, pulsent, dansent et sautent avec nous par dessus les frontières, des voyages vers l’autre et vers soi, voilà qui s’annonce aussi énergisant pour le corps et le coeur que pour l’esprit, et qui vous est recommandé par Nova
Nova Y Va : Aux origines du genre et du racisme, au Musée de l'Homme à Paris
2026/01/20
Aux origines du genre et du racisme, au Musée de l'Homme à Paris « Qui sommes-nous ? », « D’où venons-nous ? », « Où allons-nous ? » Trois questions que l’humanité entière tente d’élucider depuis son apparition et trois questions que pose le musée de l’Homme, à Paris, dans sa galerie réouverte depuis 2015. Si vos capacités en calcul vous le permettent, vous noterez que l’on fête donc cette année les 10 ans de la réouverture de ce lieu où s’entremêlent sciences, culture et société. Pour l’occasion, deux parcours s’intéressent aux origines du genre, et du racisme. Nova y va. La galerie est fascinante. Partout où les yeux se posent, il y a des questions comme des réponses… Elle rassemble 1 800 pièces emblématiques de l'aventure humaine, du crâne de Cro-Magnon à celui de Descartes, de la Vénus de Lespugue paléolithique aux bustes ethnographiques du 19e siècle, un tas d’outils et d’objets…. Le Musée de l’Homme, pour ce dixième anniversaire, inaugure deux parcours spéciaux, deux visites guidées thématiques qui nous aident à comprendre les origines du genre et les origines du racisme, de la préhistoire aux travaux des neurologues sociologues scientifiques modernes. Pas moins de 150 chercheuses et chercheurs travaillent directement sur le site, anthropologues, spécialistes de la génétique, de la philosophie, la linguistique ou la primatologie…. Quelques un-es se sont libéré-es pour nous éclairer dans ce podcast. Merci à Aline Thomas, Chloé Pourtier et Paul Verdu pour leur participation au podcast. Chacun des 2 parcours est à découvrir un samedi toutes les 3 semaines, ça commence ce 31 janvier avec la visite "Nous et les autres". Plus d'infos sur le site du Musée de l'Homme. Ségo Raffaitin - Journaliste Céleste Métais-Grollier - Réalisateur Léna Le Roux Bourdieu - Production
Nova y va : Festival Suresnes Cités Danse
2026/01/16
Vous chantiez tout l’été hé bien dansez maintenant disait cette bouffonne de fourmi à la cigale. Qu’à cela ne tienne, dansons donc pour réchauffer le creux de cet hiver avec le festival Suresnes Cités danse qui propose un mois de plongée corps et âmes à la croisée des chorégraphies urbaines et contemporaines. Un reportage de Anna Flori-Lamour et Lucie Rouotte Festival Suresnes Cités Danse, du 9 janvier au 8 février 2026. Théâtre de Suresnes Jean Vilar 16, place Stalingrad • 92150 Suresnes suresnes-cites-danse.com Tarifs de 8 à 40€ en fonction des spectacles/placement/réductions
Nova Y Va : L'Autre Noël de Nantes, le Voyage en Hiver
2025/12/04
Si vous marchiez à Nantes, ces derniers jours, il n'est pas impossible que vous aperceviez dans la nuit des cerfs luminescents, une muse chatoyante qui s'est échappée de son monument, des chimères et un mouflon disparu... Des effluves magenta, cyan, doré dans le ciel. La quatrième édition du Voyage en Hiver a commencé. Qui pense qu’il n’y a pas grand-chose à faire à Nantes en hiver n’y a jamais mis un pied. En pleine effervescence du festival Culture Bar Bars (qui, comme son nom l’indique, peuple les bars de culture, de concerts), Nova a arpenté la ville et ses lumières, dans tous les sens du terme. La quatrième édition du Voyage en Hiver a commencé et les œuvres sont partout dans la ville. Il y a le marché de Noël traditionnel et l’Autre Marché, il y a le sapin de la place Graslin et les cerfs, les chimères, les muses luminescentes perchées aux balcons, il y a le manège déjanté de la place du Bouffay, baptisé « Les carottes sont cuites », une chorale qui chante Madcon, Nino Ferrer ou les Turtles devant les musées et les théâtres. Il y a des cloches cosmiques qui dessinent un chemin merveilleux autour des bâtiments importants de la ville. Le Voyage en Hiver, c’est un projet qui reflète bien l’âme de Nantes, laisser l’art prendre la rue, l’offrir à tout le monde, remplir les musées d’expositions captivantes (« Sous la pluie » au musée d’art, « Dans les plis des cartes » au Lieu Unique, « À coeur ouvert » au Musée Dobrée, la programmation du Théâtre Mixte qui rouvre pour l’occasion). « Nantes, c’est presque une femme, assez rock, très jeune, en tout cas jeune d’esprit », s’amuse Sophie Lévy, la directrice du Voyage à Nantes, successeure de l’agitateur Jean Blaise. « Une femme qui s’appuie sur son histoire, mais qui accepte de considérer que les créateurs contemporains ont le droit de réinterpréter cette histoire. Ils le font avec beaucoup d’attention aux symboles de la ville, et beaucoup de créativité. » La nuit je vois : chimères Il faut lever les yeux au crépuscule pour apercevoir les créatures comme cette chimère inspirée du décor de la façade du Muséum d’Histoire Naturelle, une création imaginaire sur un lieu de savoir, qui a titillé la curiosité de l’artiste Vincent Olinet. Il en a fait une installation du parcours lumineux de la ville qui s’appelle « La nuit je vois ». Des figures disparues reviennent en fantômes lumineuxSur les grands théâtres, il n’est pas rare d’apercevoir 9 muses. Thalie pour le théâtre, Erato pour la poésie, Calliope pour l’épopée, Euterpe pour la musique, Polymnie pour la philosophie, Clio la muse de l’histoire, Melpomène de la tragédie, Terpsichore pour la danse et Uranie, muse de l’astronomie et l’astrologie. Mais à Nantes, Uranie n’a jamais trôné sur le théâtre, et les historiens ne savent pas avec certitude pourquoi. Vincent Olinet fait revivre cette muse chaque hiver, comme un joli fantôme luminescent coloré, accoudé au balcon de l’immeuble en face du Théâtre, à regarder ses sœurs. Une autre figure renait grâce à ces illuminations : l’un des deux mouflons qui trônaient dans le Jardin des Plantes de Nantes avant la 2de guerre mondiale. Les statues gigantesques de 3,50 m de haut ont été fondues, pour récupérer leur métal. « On ne les connaissait plus qu’à travers les cartes postales » explique Irène Gillardot, de la Direction du Patrimoine et de l’Archéologie de Nantes. L’un de ces mouflons renait, paré de nouvelles couleurs, au cœur du marché de Noël. Des lumières et des sons : les cloches cosmiques dans la villeLa visite continue, guidée par le glas mystique des cloches du dispositif de Dominique Blais « À flot d’airain ». Des cloches desquelles s’échappe un glas cosmique, psychédélique, grâce à un logiciel de traitement, des filtres et des réverbérations. Le son roule le long de l’eau, ricoche entre les clochers, serpente les bâtiments. Comme le parcours de Vincent Olinet, celui-ci n’est pas nouveau mais se renouvelle. Le chemin change, il suit l’Erdre, et l’artiste Françoise Pétrovitch a construit une cloche supplémentaire en provenance de l’Abbaye royale de Fontevraud. Chaque jour, des tintements, puis une marée sonore glissent dans la ville. Des concertos retentissent à 13h13, 17h17 et 18h18. Un an après les coupes budgétairesIl y a un an, nous arrivions à Nantes pour naviguer dans le Voyage en Hiver, juste après l’annonce de la région des Pays de la Loire, qui coupait 73% de son budget culturel. « La culture n’est pas une option, ça traverse véritablement toute la vie de la ville », nous rappelait Jean Blaise. Un an plus tard, Sophie Lévy nous dit que le Voyage à Nantes est moins impacté que de plus petites structures qui ont dû licensier, réduire la programmation… « Ça impacte plutôt les budget d’entretien des œuvres en dehors du territoire nantais » nous explique-t-elle ajoutant qu’on « ne mesure pas encore tous les effets de cette brutale irruption d’une coupe aussi gigantesque. Des artistes décident de faire autre chose, des acteurs culturels changent de métier, des structures disparaissent. Tout cela s’est cousu lentement, patiemment, ça s’est décousu brutalement. » Alors pour défendre la culture, vous pourriez aller profiter de tout ce qu’elle offre, à Nantes et ailleurs. Le programme détaillé du Voyage en Hiver est à retrouver ici.
Nova Y Va : au Mia Mao, le nouveau club électro parisien
2025/12/02
Radio Nova s’est glissée dans les coulisses du Mia Mao, le nouveau club électro parisien installé à La Villette. Un lieu monumental de 3000 m² qui ne veut pas seulement faire danser la nuit, mais aussi la raconter. Avant sa grande soirée en collaboration avec le club londonien Fabric, Mia Mao proposait une projection du documentaire Real Scenes: London de Resident Advisor et une table ronde autour de 25 ans de culture club, des liens entre Londres et Paris, et de ce qui fait encore vibrer la nuit aujourd’hui. Autour de cette table : Craig Richards, Judy Griffith, Midland, Arnaud Perrine, Frédéric Hocquard, Smaël Bouaici… Autant d’acteurs et actrices de la nuit réuni·es pour raconter ce qui se trame derrière les platines et dans les clubs. Dans ce Nova y Va, on a tendu le micro à Valéry B, physionomiste du Mia Mao, mais aussi à son co-fondateur Arnaud Perrine, la journaliste Mathilde Reynal, et à la DJ IAMBP, ainsi qu'aux teufeur·euses croisé·es aux quatre coins du club. On a aussi pris le temps de danser, évidemment, devant les sets des résident·es de la Fabric. Une plongée dans le Mia Mao qui veut être à la fois une maison pour la fête et un espace de réflexion, où la culture électronique se vit autant qu’elle se débat. -- Malo Le Fur - Journaliste Melvin Schlemer - Réalisateur Léna Le Roux Bourdieu - Production
Nova Y Va : le prix Goncourt des lycéens
2025/12/01
Nathacha Appanah remporte le Goncourt des lycéens 2025 Chaque année, les lycéens se retrouvent à Rennes pour désigner leur lauréat. On a passé la journée dans la capitale bretonne pour assister à la révélation de l’heureuse élue : Nathacha Appanah, qui a remporté le Goncourt des lycéens 2025 avec son livre “La Nuit au coeur”. Une aventure littéraire “C’est une fierté” nous a confié le créateur du Prix, Bernard Le Doze, d’assister une 38e fois à la cérémonie qui clôture 2 mois et demi de travail. Les 2000 jeunes ont choisi avec l’aide de leurs professeurs, leur récit préféré parmi les 14 livres sélectionnés par l’Académie Goncourt. Cette aventure littéraire leur a permis, entre autres, de participer à des débats et de rencontrer les auteurs en personne. On les a sentis très investis de leur mission. Quelques minutes après la révélation, ils nous parlaient au micro, tout excités d’avoir enfin pu révéler leur gagnante : “C’est vrai que la littérature qu’on étudie au collège et au lycée, ça nous dégoûte de la lecture. Là, on a découvert une littérature contemporaine que j’aurais peut-être connue plus tard. » Un récit poignant Seule femme encore en lice, l’autrice de 13 livres a conquis le cœur du jury avec un récit poignant dans lequel elle nous fait entrer dans la vie de trois femmes victimes de violences conjugales. Celles de Chahinez Daoud, assassinée en 2021 par son mari, celle de sa cousine Emma, tuée elle-aussi par son époux, et la sienne, ayant été sous l’emprise d’un homme. Toute la salle était émue du choix des lycéens et des mots de Nathacha Appanah. Absente au moment de l’annonce, elle a été appelée au téléphone pendant la cérémonie : “ C’est un grand cadeau que vous m’avez fait à moi, à Chahinez, à Emma, à la littérature. Merci ! Je suis tellement émue. » Nous aussi, on est repartis chargés d’émotions, bien décidés à lire tout l’hiver. Un reportage de Charlotte Daran-Ioualalen et Théo Albaric
Nova Y Va : Festival AOP
2025/11/25
Nova y va à l’AOP Festival et pose son micro au CENTQUATRE-PARIS. Les AOP laitières ont donné rendez-vous au grand public pour un événement gourmand et pédagogique : l’AOP Festival, qui s’est tenu du 14 au 16 novembre 2025. Pour cette 3e édition, trois jours de fête, de goût et de partage ont célébré les 51 AOP laitières françaises, dans une ambiance conviviale et chaleureuse. Retrouvez dans ce podcast notre journaliste en immersion dans le marché de producteurs venus des quatre coins de la France, goûtant aux nombreuses dégustations de fromages, beurres et crèmes AOP. La rencontre avec Andéol et Antoine Bourachot, venus pour se produire en concert et en DJ set, programmés par Nova. Un épisode qui célèbre celles et ceux qui font vivre nos fromages : des producteurs aux consommateur·rice·s… Entre terroir, musique et rencontres authentiques, un épisode qui fait vibrer les sens ! Réalisation : Benjamin MacéIngénieurs du son : Benjamin Macé et Lucie RuotteJournaliste : Malo Le FurProduction : Axelle Cohen Remerciements aux équipes du CNIEL et du CNAOL,ainsi qu’à Andéol et Antoine Bourachot.
Nova Y Va : Festival Exilées
2025/11/17
AVEC LE FESTIVAL EXILEES, FRANCE TERRE D’ASILE DÉSINVISIBILISE LES FEMMES EN EXIL Reportage de Anna Flori-Lamour et Ben Macé Depuis 3 ans, l’organisation France Terre d’Asile mène la mission Amal qui œuvre pour l’Autonomisation et protection des femmes migrantes, et organisait comme une étape de parcours le festival Exilées les 14 et 15 novembre dernier au Ground Control à Paris. Dans cet immense espace pluridisciplinaire aussi industriel que bucolique, on trouve des disquaires et des food truck, des ateliers de pancartes à manif, des bureaux d’association et d’information engagés pour l’entraide, la solidarité, la lutte pour plus de justice sociale… Et au fond se déploie le festival Exilées qui pose la question de comment construire une sororité au-delà des frontières et de comme reconstruire les récits des femmes en exil, invisibilisées et discriminées par les conditions d’accueil qui leur sont réservées. La réponse ici est de passer par la parole mais aussi par des formes artistiques, expositions, manifestations dansées ou musicales… Dans la salle de conférence : tribunes et tables rondes devant un public nombreux, pour aborder les politiques d’accueil spécifiques à inventer pour les femmes en exil, en termes d’accès au logement, à la santé, à l’éducation, dont les intervenants sont autant des responsables d’associations que des femmes qui témoignent. Un peu plus loin, une exposition de la photographe congolaise Pamela Tulizo, qui met en scène les femmes arrivées en France dans la situation d’exercer leur métier, couleurs, sourires et une pointe de nostalgie évidemment. Il y a aussi l’accrochage de lettres en partie manuscrites, extraits de ces récits réparateurs qui disent la route, l’accueil, l’espoir. « Je ne suis pas née pour rien », « je suis plus forte que je ne le crois », « je rêve que ma soeur et moi retournions à l’école ». Et puis il y aura ce samedi soir le collectif d’artistes Ougandais venu soutenir la cause des femmes sur les routes, Nyege Nyege, dont le pseudo signifie en luganda « une envie soudaine et incontrôlable de danser »… La musique, la danse, la gaieté comme des armes. Du monde, du bruit, et au milieu de ce joyeux tumulte, de ce brassage de valeurs haut de gamme et de questionnements importants, nous avons rencontré Maëlle Léna, directrice du plaidoyer de l’International à France Terre d’Asile qui accompagne le projet AMAL, ainsi que Marie-Chrisole Zumba venue de RDC qui témoigne au micro de Nova de son parcours jusque’ la rencontre avec FTA (« une deuxième maison »), et chante l’espoir en reprenant le titre Migrants des rêves de Fally Ipupa qui a accompagné sa route. Le festival Exilées c’était les 14 et 15 novembre dernier au Ground Control à Paris, une première mais dont on espère déjà le deuxième épisode… Un festival qui fait genre mais qui ne fait pas semblant, concrètement. Bouleversant, important, mais jamais larmoyant. Si vous vous posez la question « Que faire? », les réponses sont sur le site de l’organisation France Terre d’Asile et de la mission Amal.
Nova Y Va : Mon premier festival
2025/10/24
Ce n’est peut-être pas votre premier festival de cinéma, mais c’est sûrement celui des enfants qui participent à “Mon Premier Festival”, organisé par la Ville de Paris et l’association Enfances au Cinéma. Micro en main, nous avons arpenté le Forum des Images à Paris, qui résonnait comme une cour de récréation. NOVA VA A "MON PREMIER FESTIVAL (22 au 28 octobre 2025) Reportage par Charlotte Daran-Ioualalen et Céleste Mettais Grollier
Nova Y Va : Voir la mer
2025/10/13
NOVA VA VOIR LA MER AU MAIF SOCIAL CLUB, A VOS MASQUES! Voir la mer, la mer telle qu’elle est et comme vous ne l’avez jamais vue, avec ses mystères, ses joies et ses drames, dans une scénographie en travelling arrière des profondeurs jusque depuis l’espace. Il y a le bruit des vagues, le gout du sel, les cocktails et poissons grillés, les conquêtes du bout du monde ou des abysses, la grande bleue évidemment, mais aussi le réchauffement climatique, le 7ème continent, la surpêche, les corps noyés par centaines. En 4 thèmes et une quinzaine d’artistes, nous avons plongé dans le grand bain proposé au coeur du marais parisien, en brasse coulée entre les gorgones bigarrées d’Ugo Schiavi, la vidéo et les sculptures-gravures plastiques de Duke Riley, les drapés comme autant de vagues colorées d’Adélaïde Feriot ou encore les poissons électriques de Rémi Lécussan,… Pour notre guide, la commissaire d’exposition Lauranne Jermond, la mer est autant une question de vie que de mort, et à travers la scénographie de l’exposition, ce message d’une possible résilience : ne plus prendre la mer, mais la rendre. Rencontre avec les artistes Emeric Lhuisset, dont la joie esthétique des bleus cyanotypes cachent les drames des vies englouties, et des exils écorchés par les barbelés… Rencontre également avec Charlotte Gautier Van Tour en immersion dans son installation visuelle, olfactive et sonore : des brumes magiques et des algues grimpantes des abysses vers la surface, pour dire les êtres d’eau et les êtres d’air, et pour dire surtout tout ce qui nous lie. De l!ivresse des profondeurs à l’écume d!un océan chaviré, l!exposition Voir la mer nous invite à plonger dans la vague, voilà qui élargit l’horizon et dégage les bronches, c’est au Maif Social Club à Paris jusqu’au mois de juillet, ne vous en privez pas, allez-y! Et en plus, en plus, comme s’il fallait encore nous convaincre : des visites contées, guidées, musicales, gustatives, pailletées, et même des visites spéciales pour les bébés, qui s’accompagnent d’une riche programmation autour de l’océan jusqu’en juillet! Voir la mer , du 11/10/25 au 26/07/26 @ Le Maif Sociale Club, 37 rue de Turenne, 75003 Paris. Entrée gratuite, évènement de la saison et horaires sur : https://www.maifsocialclub.-fr/ Anna Flori-Lamour
Nova Y Va : A la soirée de lancement de la campagne "Indignons-nous" par DIGNITÉ International
2025/10/06
Jeudi 2 octobre, Dignité International organisait une soirée de débat au Musée des Arts et Métiers à Paris à l’occasion du lancement de sa campagne d’alerte « Indignons-nous », qui vise à mobiliser la société civile devant l’ampleur de la crise humanitaire et l’urgence absolue dans l’Etat de Palestine. Et la société civile c’est nous, chez qui l’aquoibonisme à tendance à se répandre, parce que : que peut-on ici quand on meurt là bas? S’indigner et le dire fort, agir aussi, en soutenant les acteurs de l’humanitaire. L’ONG oeuvre sur place en partenariat avec quatre acteurs de l'humanitaire dont trois locaux, pour donner accès aux populations non seulement à la dignité humaine, mais aussi à l'aide alimentaire, médicale et psycho-sociale, à l'hygiène et à l’eau, entre autres actions de première nécessité. Pour ce Nova y va, nous avons rencontré Ouahid Abassi, Fondateur et Président de Dignité Intenational, ainsi que le Professeur Fawzi Oussedik, expert en droit international qui oeuvre notamment à l’Université́ Sorbonne de Doha. La pétition qui accompagne la campagne et que vous pouvez signer ici: https://www.dignite-international.org/petition-gaza Pour faire un don, c’est là: https://cagnotte.dignite-international.org/fundraisers/gaza-aide-urgence-humanitaire Et pour mots d’ordre, ceux du poète et écrivain palestinien Mahmoud Darwish, prononcés à Ramallah il y a déjà plus de 20 ans: « …Nous souffrons d’un mal incurable qui s’appelle l’espoir (…) Merci de porter avec nous le fardeau de cet espoir. »
Nova Y Va : Arte Mix O Trabendo
2025/09/30
Arte Mix O Trabendo, c’est une soirée que l’on connait bien à Nova qui est devenu pour nous un rendez-vous de rentrée, où l’on prend le chemin du club pour aller se régaler avec une bonne tranche de live et de DJsets, ce soir programme spécial aux accents de touche française avec les cadors Cassius, DJ Flacon et Etienne de Crecy, des pionniers du mouvement French Touch mouvement qui secoue la bande-son française depuis trois décennies. Il n’y avait pas que des anciens respectés au programme, on a aussi eu affaire à quelques étoiles montantes de la scène française, comme la montpelliéraine Dylan Dylan qui nous a présenté un live électronique longuement mijoté et Tatyana Jane, nouvelle recrue du label Ed Banger, autre grand nom de la French Touch. Tatyana Jane n’a pas encore sorti de track chez Pedro Winter, mais on a pu vérifier de quel bois elle se chauffe avec son morceau “Jerseying Again and Again”, qu’elle nous fait écouter avant de nous révéler deux choses : la méthode pour signer sur un label comme Ed Banger, et que faire quand Victor Le Masne vous appelle pour vous proposer de mixer aux J.O.
Nova Y Va : trois jours de fête au Bout du Monde
2025/08/09
Chaque été, la presqu’île de Crozon devient un carrefour mondial de la musique. Entre transe anatolienne, rock poétique et fanfare italienne, le Boudu célèbre la fête dans toutes les langues. Nova y était, on vous raconte... Réalisation : Benjamin MacéJournaliste : Malo Le Fur
Nova Y Va : Rendez-vous aux Nuits Secrètes
2025/07/16
Aujourd’hui, nos micros font escale à Aulnoye-Aymeries, dans le Nord de la France, pour un festival pas tout à fait comme les autres. Un rendez-vous qui cultive l’inattendu, entre clair-obscur électro et chaleur collective. Nova Y Va aux Nuits Secrètes.

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