1706837340
L'art de l'attention

Advertise on podcast: L'art de l'attention

Rating
★★★★★
5
from
1 reviews
This podcast has
24 episodes
Language
French
Publisher
Fanny Auger
Explicit
No
Date created
2023/09/11
Latest episode
2026/06/09
Average duration
46 min.
Release period
56 days

Description

Je crois au pouvoir de l’attention, à l’importance du regard, à la puissance de l’écoute et à la beauté du geste. Qu’est-ce qui nous rend vivants ? Comment mieux nous relier aux autres ? Comment aiguiser sa perception ? Comment toucher vraiment quelqu’un ? Si le diable se cache dans les détails, alors ce sont les marges qui font tenir la page, les silences qui rythment la partition, ou la petite épice qui fait basculer le plat. Je suis persuadée que l’attention que l’on accorde au monde, aux autres, à soi-même détermine la qualité de nos relations, et, par là-même, de notre vie. Je crois que l’attention est un cadeau -rare et précieux- que l’on offre et qui fait basculer une relation. C’est cette attention qui fait toute la différence. J’espère que vous partagez cette vision du monde avec moi. Bienvenue dans mon podcast. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Unlock L'art de l'attention podcast Email contact info,
Listeners & Audience details

Email contact information

Direct podcast contact details

Listeners

Audience numbers & engagement insights

Audience details

Podcast Insights

Podcast episodes

Check latest episodes from L'art de l'attention podcast


En conversation avec Thierry Teyssier : réenchanter l'hospitalité
2026/06/09
Réenchanter l'hospitalité : la mission de vie de Thierry Teyssier   Thierry Teyssier est l'un des grands noms de l'hôtellerie mondiale — fondateur de 700 000 Heures, une collection d'expériences d'hospitalité d'exception pensées comme des voyages intérieurs autant que géographiques. Architecte d'ambiances, passionné par la rencontre et le sens du lieu, il a fait de l'art de recevoir une véritable philosophie de vie. Mais ce qui frappe chez lui, c'est moins le prestige de ses adresses que la profondeur de sa réflexion sur ce que signifie vraiment accueillir l'autre.   L'hospitalité, un art que l'on croit connaître  Cette conversation va concerner - et sans doute passionner- toutes les personnes qui accueillent un jour : c'est à dire chacun d'entre nous. Parce que nous pratiquons tous l'hospitalité, que ce soit chez soi, lors d'un dîner, d'une invitation, ou au travail, d'une réunion à un séminaire, nous croyons souvent maîtriser l'art d'accueillir, mais laissons-nous vraiment la place à l'hospitalité, à la rencontre, à la conversation ?   Une conversation qui invite à ralentir, à regarder différemment les gens que l'on reçoit — et peut-être à se recevoir soi-même avec un peu plus de soin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En conversation avec Adélaïde de Clermont-Tonnerre : changer de regard, changer d’histoire
2026/03/19
Dans cet épisode de L’Art de l’Attention, Fanny Auger reçoit Adélaïde de Clermont-Tonnerre, romancière et journaliste, pour une conversation rare sur ce que signifie vraiment être attentive. Qu’est-ce qu’écouter, aujourd’hui, dans un monde saturé de sollicitations ?Comment accorder sa présence, à l’autre, à soi, au monde,  sans se laisser happer par le bruit ambiant ? Pour Adélaïde de Clermont-Tonnerre, l’attention est bien plus qu’une compétence : c’est un art de vivre.Un espace de disponibilité, où quelque chose peut advenir. Une manière de suspendre le jugement pour laisser apparaître la complexité des êtres et des histoires. À travers son travail d’écriture, et notamment son dernier roman Je voulais vivre, dans lequel elle revisite la figure de Milady, elle nous invite à regarder autrement ce que nous pensions connaître. À ré-interroger nos certitudes et à redonner une voix à celles et ceux que l’on a trop vite réduits à un rôle. Dans cet échange, il est question d’écoute, celle qui répond, et celle qui accueille.De fiction, non pas comme une fuite, mais comme une manière de réparer le réel.Et de présence, comme un acte presque subversif, dans une époque qui fragmente notre attention. Un épisode sensible et éclairant, pour celles et ceux qui souhaitent retrouver une attention plus juste, plus profonde, plus vivante. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
💬En conversation avec David Le Breton : la fin de la conversation dans une société spectrale ?
2026/02/10
David Le Breton est sociologue et anthropologue. Il est professeur de sociologie à l’Université de Strasbourg. Membre senior de l’Institut universitaire de France. Membre de l’Institut des études avancées de l’Université de Strasbourg (USIAS). Il est l’auteur d’une œuvre considérable.   Dès notre première rencontre, il m’a conquise par la justesse de son travail, la transmission humble, les écueils qu’il évite pour ne pas se poser en juge ou donneur de leçon, son humilité et son regard pétillant.Ses recherches l’ont mené à explorer le silence, la marche, le rire…(je vous recommande d’ailleurs son excellent essai sur le Silence, que j’avais dévoré il y a quelques années.)Mais aussi les représentations et les mises en jeu du corps humain, qu’il a notamment étudiées en analysant les conduites à risque.   Dans son dernier ouvrage, il s’intéresse à une conduite à très haut risque, une conduite à laquelle nous nous adonnons… tous les jours : notre usage du téléphone portable. Rupture anthropologique ? Fin de la conversation ? Ces questions sont d’autant plus d’actualité avec les questions qui bousculent notre époque : l’engagement des patrons de la tech autour du président des Etats-Unis, le développement astronomique de l’intelligence artificielle, des usages qui ne semblent plus vraiment maîtrisés… Avec David Le Breton, nous avons interrogé cette question qu’il pose, sur la fin de la conversation. La vie à distance, et par procuration à cause de notre smartphone. La plainte des caissières, des coiffeurs, des chauffeurs de taxi, tous ces métiers où la conversation avait son importance, et où l’on est passé à l’indifférence, happés par nos écrans. David Le Breton va très loin quand il décrit ces « zombies » qui marchent dans la rue, les yeux rivés sur leur téléphone portable. On a tous croisé ces groupes de jeunes, chacun sur son téléphone, au parc ou au café, à se demander ce que l’on faisait autrefois, avant l’avènement du portable. Il dénonce un appauvrissement de la sensorialité, on ne sourit plus aux inconnus dans la rue, et on migre doucement vers une société « sans contact ».   Alors, dans ce court entretien, nous en sommes venus à nous interroger : comment cela impacte notre attention ? Quelle est l’importance de la conversation ? La conversation, c’est un acte politique ? Quelles sont encore nos poches de résistance ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En conversation avec Priya Parker : l'art de rassembler (et survivre aux fêtes de fin d'année !)
2025/12/09
Petite question pour vous, à l'approche des fêtes de fin d'année : Combien de fois vous êtes-vous ennuyé à un dîner, une fête, un mariage, ou pendant un séminaire, en ayant l'impression d'être passé à côté du sujet et d'avoir raté une magnifique opportunité de rencontrer et converser avec les personnes présentes ? Il existe tant de bonnes raisons de se réunir que, bien souvent, on en oublie la toute première en se perdant dans des détails logistiques.   💡Qu’est-ce qui fait qu’une rencontre, une réunion, un rassemblement nous marque profondément ?Est-ce le lieu ? Les personnes présentes ? Ou bien la manière dont on se retrouve ?   ❤️Cette mission, c'est celle de Priya Parker, qui la décrit ainsi : "Helping people create collective meaning in modern life, one gathering at a time." Elle poursuit, pour se décrire : "I come to you as a facilitator, strategic advisor, author, and educator. I believe that everyone has the ability to gather well. My mission is to give you the courage, permission, and know-how to design meaningful, creative gatherings - in the places we work, live, and play - without all having to be the same."Son livre, The Art of Gathering, fut un best-seller du New-York Times et vient de sortir en français en mai dernier, préfacé par mes soins. J'ai également eu la chance de rencontrer Priya et de converser avec elle pour mon podcast, L'Art de l'Attention. Réunir, inviter, accueillir, créer du lien : autant de gestes simples… mais qui changent tout lorsqu’ils sont portés par une intention claire. Au cours de cette conversation passionnante, où elle nous raconte sa méthode et propose ses outils, je lui ai (notamment) demandé comment elle cultive son art de l'attention, et comment nous pourrions mieux vivre ces fêtes qui arrivent, et que beaucoup redoutent... Je vous laisse découvrir l'épisode et vous préparer aux fêtes, que je vous souhaite joyeuses,   Attentivement,   Fanny   J’ai eu l’immense joie d’éditer et de préfacer son livre best-seller, "The Art of Gathering*", en français. "L'art d’être avec les autres, Donnez du sens à vos moments partagés" de Priya Parker est sorti en France en mai dernier, chez Eyrolles. Un ouvrage lumineux et puissant sur la manière de créer des rassemblements, réunions, dîners, fêtes, séminaires, moments partagés qui ont du sens, pour en faire de véritables expériences relationnelles.Et il a changé ma vie, et ma manière de travailler !J'y signe la préface, car ce livre entre en profonde résonance avec mon travail sur l’art de la conversation, que j’étudie, pratique et transmets depuis plus de 11 ans. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En conversation avec Nelly Rodi : capter l'esprit du temps
2025/11/04
Quand j’ai invité Madame Nelly Rodi à venir à mon micro, je m’attendais à ce que nous parlions de tendances sociétales, d’air du temps, de mode et de couleurs.Quelle ne fut pas ma surprise lorsque, dès ma première question, elle se mit à évoquer l’humain. L’attention à l’autre. L’intime. « Ma vie est faite de très belles rencontres. » Nelly Rodi est une femme à la personnalité affirmée et à la perception visionnaire, qui a toujours mis sa voix au service de la créativité, du dialogue entre les disciplines et de la rencontre des points de vue.   Cette conversation m’a profondément touchée, fait réfléchir, réconfortée… et nous avons aussi beaucoup ri pendant l’enregistrement ; ce qui, je crois, s’entend à l’écoute. Il y fut question de regard, de curiosité, de voyages. D’apprendre à voir, à lever les yeux, à s’extraire de l’écran pour retrouver le monde. De ralentir, d’éveiller son attention, et de rééduquer ce cerveau pressé à la lenteur et à l’émerveillement.   Je vous souhaite une bonne écoute en notre compagnie,Attentivement, Fanny Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En conversation avec Anne Berest, la transmission et l'écriture en héritage
2025/09/30
Aujourd’hui, je suis très heureuse de recevoir Anne Berest à mon micro. C’est tout naturellement que j’ai eu très tôt envie de l’inviter dans ce podcast. Je ne suis pas surprise que le sujet, L’art de l’attention, résonne particulièrement pour elle.Romancière, scénariste, auteure de plusieurs ouvrages, elle explorait sa filiation maternelle dans La Carte postale (2021), un récit qui a rencontré un très grand succès. Avec Finistère, paru en août chez Albin Michel, Anne Berest poursuit cette exploration des transmissions familiales invisibles et de ses interrogations autour de la généalogie. De quoi hérite-t-on ?   Dès les premières pages, elle annonce que sa matière sera « sans doute âpre, austère, et taiseuse ».À l’image de la terre bretonne dans laquelle elle s’enracine.Mais le lecteur, lui, en retient autre chose.Une tendresse.Une sincérité.Et le courage d’hommes et de femmes qui ne se résignent pas. C’est un très beau livre, à l’écriture ciselée, que j’ai envie d’offrir à mon père, bien sûr, et aux êtres aimés. Anne Berest me reçoit chez elle, à son bureau, pour cette conversation.Fine, élancée, souriante, avec ce regard à la fois intense et réservé, elle donne l’impression de porter en elle quelque chose de secret.À son image, son écriture se dessine entre pudeur et intensité. Dans cet épisode, avec Anne Berest, nous allons parler d’héritage et de mémoire.D’un territoire qui devient personnage.Nous conversons de l’urgence d’interroger les vivants – et les absents – sur ce qui a modelé leur existence. Et de témoigner, aussi, de l’amour que nous leur portons. Nous abordons son écriture fine, qui relie l’intime à l’Histoire. Nous évoquons également l’importance de l’écrit, des lettres, et un homme extraordinaire qui avait érigé l’attention en art de vivre : Karl Lagerfeld, qu’Anne Berest a bien connu.C’est un échange où il sera question d’attention :à la mémoire, aux lieux, aux silences, aux voix qui nous précèdent et nous habitent encore. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En conversation avec Matthieu Dardaillon : l'attention comme boussole anti-chaos.
2025/07/22
Dans cet épisode, j'ai le plaisir de converser avec Matthieu Dardaillon, entrepreneur et auteur dont le dernier ouvrage, Anti-Chaos (Eyrolles, 2025) m'a beaucoup parlé, tant il résonne avec les questions que nous nous posons tous les jours : comment habiter ce monde ? Comment faire sens de ce chaos ? Comment explorer et quelles clés ? Dans un monde où tout semble s’accélérer et se superposer, nos idées elles-mêmes finissent parfois par se presser, se chevaucher, se brouiller.Effondrement environnemental, intelligence artificielle, conflits géopolitiques, tensions sociales, inflation, infobésité… Les cartes du monde sont devenues difficiles à déchiffrer, et nous semblons toutes et tous un peu confus face au chaos ambiant, impuissants devant un brouhaha décisionnel et des injonctions contradictoires. Et si nous étions en train d’assister à un véritable changement d’époque, à la fin d’un système ? Comment trouver sa place, redonner du sens, et recréer un futur désirable dans lequel se projeter ? Matthieu Dardaillon a passé sa vie à se poser ces questions. Il en a même fait sa mission, et son métier. Entrepreneur social accompli, il a commencé très tôt à vouloir changer le monde, et a déjà accompagné des milliers de personnes à trouver leur voie grâce à l’association Ticket for Change, qu’il a co-fondée à l’âge de 24 ans, en 2014. Aujourd’hui, je le reçois à mon micro à l’occasion de la parution de son livre Anti-Chaos, publié chez Eyrolles. Un ouvrage à la fois pratique, visuel, éclairant, qui nous propose de ralentir pour mieux clarifier. Une véritable boussole pour apprendre à naviguer dans l’incertitude. Ce qui m’a marquée la première fois que j’ai rencontré Matthieu, à la fête des 100 ans de notre maison d’édition, Eyrolles, c’est non seulement sa stature, mais surtout son sourire permanent, et irrésistible. Un sourire qui agit comme un aimant pour de belles conversations. À mon micro, Matthieu partage avec nous ses apprentissages, et nous offre des clés pour clarifier notre pensée, retrouver du sens, et définir le rôle que nous voulons, chacune et chacun, jouer dans ce monde en pleine transformation.Clarifier, non pour figer, mais pour mieux habiter nos idées, mieux les offrir aux autres. Ensemble, nous allons explorer ce lien subtil entre visualisation, structuration, et attention : à nos pensées, à nous-mêmes, et à celles et ceux qui nous écoutent. Chères auditrices, chers auditeurs, bienvenue dans ce nouvel épisode de L'art de l'attention ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En conversation avec Reza, l’attention fait partie intégrale du travail de photographe
2025/05/07
Poursuivre l'exploration de l'art de l'attention avec Reza : « l’attention fait partie intégrale du travail de photographe »   La photographie est une histoire d’attention. Une manière de capter l’instant, de saisir la lumière, de révéler l’invisible. Reza Deghati -il signe ses œuvres de son nom d'artiste Reza-, photo-reporter de renom, parcourt le monde depuis des décennies, armé de son objectif et d’un regard habité par l’humanité. Ses images racontent des vies, des résistances, des espoirs, et nous invitent à voir autrement.   J'ai été extrêmement émue, et honorée, de recevoir ce grand homme à mon micro. Le regard qu'il porte sur le monde est singulier, comme son parcours et son travail. Son rapport à l'attention est essentiel, engagé et il le partage avec nous avec beaucoup de grâce. J'espère que cette conversation vous touchera autant que moi.Après des études d’architecture, il se spécialise en parallèle pour la photo, discipline pour laquelle il se fait remarquer, et arrêter, très tôt, vers 16 ans et bien avant la révolution islamique Iranienne. Il doit quitter l’Iran dès 1981 car ses photographies gênent, et ne peut pas, depuis, remettre les pieds dans son pays. Mais il parcourt le monde avec son objectif, et ses photographies montrent le chaos de la guerre de ses ravages et du désarroi des êtres humains pris dans la tourmente. L’année 1991 marque le début pour Reza d’une longue et étroite collaboration avec la revue National Geographic. Ses photographies ont fait l’objet de 25 couvertures du magazine.   "Je ne suis pas photographe de guerre, je suis correspondant de paix "   Dans cet épisode de L’Art de l’Attention, nous parlons de ce que signifie vraiment « regarder » : comment prêter attention au monde, comment raconter une histoire en une seule image, comment témoigner sans trahir. Avec Reza, l’attention devient un engagement, une éthique, une poésie.   Quelques citations extraites de notre conversation avec Reza : « L’attention fait partie intégrale du travail de photographe » « J’écris l’histoire des autres, j’essaie de mettre ma photographie au service de l’histoire des autres, qui n’ont pas de voix », « On va défendre qqchose qu’on aime », « La photographie est comme une peinture, elle a ses règles aussi.» Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En conversation avec Elise Nebout, l'art d'écrire avec Les Mots
2025/02/04
Poursuivre l'exploration de l'art de l'attention : avec Elise Nebout, l'art d'écrire avec "Les Mots"   Savez-vous qu’un Français sur quatre rêve d’écrire un livre ? Cela représente près de 12 millions de personnes aspirant à noircir des pages de leur plume, selon une enquête exclusive du Figaro Littéraire/Odoxa publiée en 2022.Et pourtant, combien sont-ils à transformer ce rêve en réalité ? Bien peu. La faute au tumulte du quotidien, à cette tyrannie du présent qui accapare tout : le temps, l’énergie, l’attention... et parfois, il faut bien le dire, la méthode.   Mais aujourd’hui, réjouissez-vous, car mon invitée n’a pas seulement rêvé d’écriture, elle a osé en faire une mission. Élise Nebout est une femme déterminée, lumineuse et, surtout, passionnée. Elle a co-fondé Les Mots, une école d’écriture nichée depuis huit ans rue Dante, face à Notre-Dame. Rien que l’adresse est une invitation au voyage, n’est-ce pas ? Élise, c’est une étincelle.Avec elle, chaque conversation prend des airs de fête, chaque échange devient un feu d’artifice de mots et d’idées. Nous avons tant en commun : un amour fou des lettres et de la littérature, une affection pour les expressions d’antan, et cette envie inébranlable de transmettre qui nous a poussées, chacune, à ouvrir une école ! Et aujourd’hui, c’est une véritable fête que je vous propose, car nous allons parler de ce qui nous lie, de ce qui nous élève : les mots, les idées, et ce merveilleux pouvoir qu’a l’écriture de changer nos vies.   Au cours de cette riche conversation avec Elise Nebout, nous avons évoqué : les livres qui ont changé nos vies, son parcours et les rencontres qui changent tout, l'importance des mots, les expressions anciennes et démodées à réinventer, les tics de langage qui nous font tourner sept fois la langue dans notre bouche, l'importance des mots, la création de son école d'écriture, Les Mots, comment garder son intégrité et son attention, pourquoi réinventer de nouveaux récits aujourd'hui, et tant d'autres éclats de rire... Découvrons ensemble comment Elise Nebout conjugue l'art de l'attention au présent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En conversation avec Richard Peduzzi, réapprendre à voir et changer de perspective
2024/11/19
C'est un véritable coup de coeur pour le travail et le parcours d'un homme que je partage avec vous aujourd'hui. Un homme qui me touche par son intelligence, sa gentillesse, sa vision, sa culture, son humilité et sa patience.   Peintre, scénographe, designer, architecte, créateur d'objets... Richard Peduzzi semble avoir mille vies.La peinture a été la première passion de Richard Peduzzi, avant qu'il ne devienne scénographe de Patrice Chéreau sur ses films, pièces de théâtre et opéras de la fin des années 60 jusqu'au décès du metteur en scène en 2013. Il travailla également avec Luc Bondy, mais aussi à la mise en scène d’expositions et de musées (le Musée de l’Opéra Garnier, le musée de l’Histoire du Louvre au Louvre…), designer et créateur de mobilier, architecte d’ intérieur… il explore toutes les autres formes liées à l’art décoratif. Il fut également le Directeur pendant douze ans de l’Ecole Nationale supérieure des Arts Décoratifs et pendant six ans de la villa Médicis à Rome.Il nous rappelle combien l’attention, dans toute sa richesse et sa profondeur, est aussi une affaire de point de vue, de présence. Au cours de cette riche conversation avec Richard Peduzzi, nous avons évoqué : comment peut-on apprendre à mieux voir, l'importance de revenir au trait, à l'essentiel, brouiller les pistes, l'amitié c'est partager un regard, de la mort des êtres que l'on aime (même si j'ai censuré un passage ici), le jazz, Virginia Wolf et le groupe de Bloomsbury, l'intelligence de la main, "là-bas, c'est dehors", la transmission, et tant de révélations passionnantes !  Réalisation : Canal Furax Musique : Raphaël Théodore Bancou   Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En conversation avec Gwenn Libouban : toucher est un art
2024/10/15
Poursuivre l'exploration de l'art de l'attention : avec Gwenn Libouban, quand toucher devient un art. Depuis les débuts de ce podcast, que je vis comme un travail de recherche autour de cet art de l’attention, nous avons exploré avec nos invités la vue, l'olfaction, le goût, l’écoute, la patience, la réflexion, la surprise... Je voulais explorer aussi l’art du toucher. J’ai immédiatement pensé à Gwenn Libouban : réflexologue thérapeute en exercice depuis le début des années 90, Gwenn est podologue de formation. Elle s’est très vite tournée vers l’art du toucher afin de comprendre au plus fin et soigner au plus juste. Connaître les points réflexes de la géographie plantaire a été son socle. Restait à aller beaucoup plus loin, à la recherche des émotions. Au fil du temps, elle s’est formée à l’énergétique, à la psychothérapie et à la géobiologie pour affiner sa perception et soigner en profondeur.  Je suis allée la rencontrer cet été sur ses terres, à Cuguen (35), dans un lieu hors du temps qu'elle a rêvé, puis imaginé avec Paolo Malvarosa, son mari. Un endroit qui palpite et remet d’aplomb :l'arbre qui marche. Un art d’être et de vivre dans un espace rempli de sens. Un lieu de profond ressourcement et de transmission. Un univers dont les hôtes rendent la vie plus claire, plus juste et plus exaltante. Au cours de cette conversation avec Gwenn, nous avons exploré l'art de l'attention et abordé plusieurs thèmes passionnants : comment toucher quelqu'un, pourquoi c'est si difficile de se faire toucher, transmettre et former sur la durée, la poésie, l'importance de la beauté, l'art de vivre, la passion du détail qui fait sens, et bien d'autres choses encore...  A vous de découvrir notre conversation ; bonne écoute ! Réalisation : Canal Furax Musique : Raphaël Théodore Bancou Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En conversation avec Louis-Albert de Broglie, le Prince Jardinier visionnaire de Deyrolle : nature, art, éducation
2024/09/10
La saison 2 commence en beauté, avec un invité passionnant : Louis-Albert de Broglie.   Ce n’est pas tous les jours que l’on rencontre un prince. Encore moins quand celui-ci est surnommé Le Prince Jardinier, est passionné de nature, de transmission, d’histoire, mais qu’il est tourné vers le futur (ce n’est pas innocent que la devise de la famille Broglie est d’ailleurs « Pour l’avenir ! »).Ce prince iconoclaste, que l’on croise souvent pieds nus ou sur son vélo, aux yeux pétillants de malice et à l’allure élancée et unique, n’a de cesse de s’engager pour ses valeurs et ses projets : comment nourrir et éduquer nos enfants pour l’avenir.   Une passion pour la transmission Louis-Albert de Broglie a déjà eu plusieurs vies : il grandit à Paris, mais il a vécu en Inde, à Londres, au Mexique au début de sa carrière. En 1992, il rachète sur un coup de cœur le Château de la Bourdaisière en Touraine, où il créé dès 1996 le Conservatoire National de la tomate puis plus tard des micro-fermes. Très tôt, ses amis le surnomment "Le Prince Jardinier", comme la marque éponyme qu'il créé il y a plus de 29 ans.   La vision de Louis-Albert pour l'Avenir C’est en rachetant Deyrolle en 2001, une institution scientifique et pédagogique basée au 46 rue du Bac depuis 1831, qu’il peut déployer toute sa vision, avec une assise scientifique forte. Il redonne à Deyrolle sa vocation initiale : la pédagogie. (on se souvient tous des affiches dans nos salles de classe en primaire, ou des planches sur la botanique, la géologie, l’anatomie…) Deyrolle dont le triptyque est « Nature, Art, Education», produit des livres et des publications, des expositions, des recherches et du conseil qui constituent aujourd’hui un écosystème cohérent et très inspirant, qui va jusqu’à l’aménagement des territoires avec Deyrolle Territoires.   Au cours de cette conversation avec Louis-Albert, nous avons exploré l'art de l'attention : sa vision de l'attention, l'attention au corps, le rapport à la nature, l'émerveillement, le rapport au temps, la transmission, l'éducation et le rôle de l'art, la beauté du geste, la poésie, et bien d'autres choses encore...  Un grand MERCI à Louis-Albert de Broglie pour cette merveilleuse conversation.   Découvrons ensemble comment Louis-Albert de Broglie conjugue l'art de l'attention au présent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bande-annonce L'Art de l'Attention Saison 2
2024/08/27
Après une 1ère saison pétillante, profonde et pleine de surprises, le podcast L'Art de l'Attention revient pour une 2ème saison. Nous continuerons d'explorer ensemble cet art de l'attention, avec des invités toujours passionnants. Le tout 1er épisode sort début septembre, avec un invité-mystère : un prince jardinier... Nous allons parler Art, Nature, Education, transmission, histoire et ... tomates ! A très vite ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En conversation avec Jean-Miguel Pire : l'OTIUM, le loisir intelligent (et nécessaire), par le sociologue et historien.
2024/06/18
Un nouveau mot indispensable : l'OTIUM Avez-vous déjà fait l’expérience de tomber sur un mot inconnu, aux consonances étranges, et qui nous devient rapidement indispensable ? Car, comment penser une idée, un concept, qui ne s'encapsule pas dans un mot de la langue française ?   L’otium, en deux mots, c’est le loisir intelligent. C’est la capacité de développer son intelligence dans le temps libre, dans le temps dont on dispose vraiment (en dehors du travail) et sur lequel on n’a pas de compte à rendre.   L’otium, comme loisir fécond, est un sujet qui tombe à pic alors que nous nous acheminons doucement vers le temps de vacances. Que faire de tout ce temps libre ? Choisissez-vous de le consacrer à scroller pendant des heures, et regarder des séries ? Ou au contraire, à l'otium : lire, converser, écrire, apprendre, créer... ?Comment ce temps non passé au travail peut nous rendre meilleurs, nous faire grandir, donner du sens, nous enrichir, stimuler notre esprit critique, et, par extension, servir la démocratie ?   Notre invité : Jean-Miguel Pire, sociologue et historien Sa rencontre fut comme une évidence : il fallait que je lui tende le micro pour lui demander sa vision de l'attention. Jean-Miguel Pire est sociologue et philosophe, chercheur à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes. Depuis sa thèse, cela fait plus de 15 ans qu'il se consacre à promouvoir l'otium, à travers l'art, l'éducation et la démocratie. Il a publié tout dernièrement un court essai, que dis-je, un manifeste, qui m’a bouleversée : L’Otium du Peuple, A la reconquête du temps libre (Editions Sciences Humaines).   Il a également été rapporteur général du haut conseil de l’éducation artistique et culturelle de 2010 à 2013, conseiller de Gilles de Robien au ministère de l’éducation nationale en charge de l’éducation artistique et culturelle en 2005 et de Françoise Nyssen au Ministère de la culture.   Son premier ouvrage sur l'OTIUM (Actes Sud, 2020) avait pour sous-titre Art, Education, Démocratie, et ce sont bien les trois valeurs qu'il défend pour réinvestir l'otium.    Au cours de cette conversation avec Jean-Miguel Pire, nous avons évoqué les liens entre l'attention et l'otium : sa vision de l'attention, qu'est-ce que l'otium et pourquoi il est urgent de le réhabiliter aujourd'hui, l'histoire du mot otium : du terme "skhôle" chez les Grecs à sa disparition du dictionnaire, pourquoi l'otium est ce que nous avons de plus précieux et que le commerce essaie de nous voler : "Le mot NEGOCE est fondé sur cette racine latine qui est NEC OTIUM (la négation de l'otium) : il doit capter au maximum notre temps d’otium et même le nier." le rôle des entreprises pour réfléchir à l'otium, comment se réapproprier ce temps libre ? le rôle de l'éducation, pourquoi pas le sport ? et bien d'autres encore...  Un grand MERCI à Jean-Miguel Pire pour cette conversation si éclairante. Réalisation épisode : Canal Furax Musique du générique : Raphaël Théodore Bancou. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En conversation avec Mathilde Laurent, créatrice de parfums : sentir nous rend meilleurs
2024/04/24
En conversation avec Mathilde Laurent, la créatrice des parfums de la Maison Cartier : sentir nous rend meilleurs. Mathilde Laurent est la créatrice de parfums de la Maison Cartier. Et elle est bien plus que cela.Après ses débuts chez Guerlain pendant 11 ans, aux côtés de Jean-Paul Guerlain, où elle signe ses premiers succès (Pamplelune, Guet-Apens…), elle créée les parfums de Cartier depuis 2005, où elle a imaginé des jus tels que La Panthère ou L’Envol, et une collection de Haute Parfumerie, intitulée Les Heures, qui sont au nombre de 13. Car Mathilde Laurent est toujours là où on ne l’attend pas...   La femme engagée 🌞Mathilde est un soleil, un astre tout feu tout flamme qui s'embrase quand elle partage sa passion et ses convictions. Ce qui marque immédiatement, quand on rencontre Mathilde, au-delà de son allure distinguée de punk chic parisienne et sa chevelure lumière, c’est son énergie solaire, son regard franc et déterminé, sa langue particulière.   Car Mathilde Laurent est une femme d’intuition, de convictions, et elle a une mission ; son dernier ouvrage, Sentir le Sens, est un manifeste, et chacune de ses créations est une œuvre d’art qui bouge les lignes de la parfumerie. C'est ce que nous allons découvrir ensemble aujourd’hui…   Dans cet épisode...  Chaque épisode de ce podcast que je partage avec vous, chers auditeurs, devient mon préféré. Bien entendu, il en va ainsi pour celui-ci.Chacun permet de creuser le sujet, nuancer la perception, creuser le propos, étudier plus en profondeur, compléter les regards, mieux comprendre l'art de l'attention. Chacun est cher à mon coeur et m'enrichit infiniment.    Au cours de cette conversation avec Mathilde Laurent, nous avons évoqué mille aspects passionnants de l'olfaction : l'attention à l'autre, l'hypersensorialité, inventer un nouveau langage et se réapproprier les mots, pourquoi bien sentir ne suffit pas, la révolution de la beauté, le gâteau cent fois bon (mais pas si bon !), comment la parfumerie ouvre à la tolérance, et bien d'autres encore...  ☕️Pourquoi ne pas se préparer un thé (ou une infusion de tilleul ?) et nous rejoindre pour cette conversation passionnante sur l'olfaction ?   Découvrons ensemble comment Mathilde Laurent conjugue l'art de l'attention au présent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Podcast reviews

Read L'art de l'attention podcast reviews


5 out of 5
1 reviews

Podcast sponsorship advertising

Start advertising on L'art de l'attention relevant audience podcasts


What do you want to promote?