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À Voix Haute pour la Biodiversité

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This podcast has
72 episodes
Language
French
Explicit
No
Date created
2023/10/30
Latest episode
2026/10/22
Average duration
16 min.
Release period
12 days

Description

“À voix haute pour la biodiversité”, c’est le podcast de l’association Humanité et Biodiversité où la parole des jeunes fait la différence. Dans cette première saison, faites la connaissance de six jeunes engagés pour la préservation de la biodiversité. Au fil de leur témoignage, découvrez leur parcours, l’origine de leur engagement, leurs réflexions sur l’écologie et leurs projets pour notre avenir et le bien commun. Autant de trajectoires individuelles qui visent un même objectif et vous encourageront à passer à l’action !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Ce podcast vous plaît ? Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d'écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

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Lauriane Miara : “L’émerveillement, ce n’est pas suffisant”
2026/10/22
Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix poétique et en colère : Lauriane Miara. Illustratrice, autrice de bande dessinée et éditrice, elle explore à travers l’aquarelle et l’encre de Chine, notre rapport au vivant et à la nature. De son enfance à la campagne à sa vie dans les Alpes, puis ses voyages dans les espaces du Grand Nord, Lauriane nous raconte son rapport aux espaces sauvages et la manière dont le dessin est devenu un moyen de transmettre ses convictions. Dans cet épisode, Lauriane Miara revient sur son parcours, de son enfance à la campagne, où les espaces sauvages deviennent ses premiers terrains d’aventure, à son métier d’artiste engagée. Très tôt, elle se passionne pour les animaux et développe un fort sentiment d’injustice face aux atteintes portées au vivant. Des études en sciences de l’environnement à la paléoclimatologie, puis une opportunité au parc national de la Vanoise, le dessin finit peu à peu par devenir son métier La montagne, découverte enfant, devient ensuite son lieu de vie. Mais face aux transformations des Alpes, Lauriane cherche ailleurs cette sensation d’infini qui nourrissait son imaginaire : dans les paysages sauvages du Nord de l’Europe, puis au Groenland, où une expédition scientifique en 2024 vient de donner naissance à sa dernière bande dessinée, Groenland (Échos arctiques), parue en août 2026, dont nous vous conseillons vivement la lecture. Dans son travail comme dans ses choix de vie, Lauriane interroge notre rapport au vivant. Elle parle d’émerveillement qui ne suffit plus, mais aussi de colère profonde, d’antidotes contre d’éco-anxiété et de la nécessité de sortir de l’individualisme pour retrouver une force collective. Pour elle, il n’existe pas une seule manière d’agir : l’essentiel est de ne pas se diviser quand l’objectif reste commun. Malgré tout, Lauriane veut croire que nous finirons par prendre conscience des limites de la planète. Peut-être trop tard, mais avec l’espoir que cette prise de conscience puisse encore déboucher sur des décisions. Une conversation entre science, art, engagement et espoir. Bonne écoute ! Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Lauriane Miara : “Sortir de l’individualisme pour agir en profondeur”
2026/10/15
Dans cette deuxième partie, Lauriane Miara raconte comment ses convictions écologiques se traduisent dans ses choix de vie, mais aussi dans son travail artistique. Face à l’ampleur de la crise écologique, Lauriane défend la nécessité de sortir de l’individualisme et de réinvestir le champ collectif, associatif et politique. Derrière son calme apparent, elle assume une colère profonde. Mais plutôt que d’opposer les différentes formes de militantisme, elle défend leur complémentarité : il n’existe pas une seule bonne manière d’agir. L’important est de ne pas perdre de temps à se diviser alors que l’objectif reste commun. Dans son travail artistique, Lauriane a longtemps fait de l’émerveillement une porte d’entrée vers la protection du vivant. Mais elle en questionne aujourd’hui les limites. Pour elle, l’émerveillement ne doit pas devenir une manière de détourner le regard des rapports de force et des responsabilités politiques.Alors, comment parler de biodiversité ? Lauriane utilise notamment les glaciers, capables de raconter à eux seuls le climat et l’effondrement du vivant. Face à l’éco-anxiété, elle ne prétend pas avoir trouvé de solution miracle. Mais elle a trouvé un antidote : sortir, observer ce qui vit encore, écouter de la musique et surtout rejoindre des collectifs. Parce qu’agir ensemble permet de ne plus être seul face à l’ampleur de la crise. Malgré tout, Lauriane veut croire que nous finirons par prendre conscience des limites de la planète. Peut-être trop tard, mais avec l’espoir que cette prise de conscience puisse encore déboucher sur des décisions. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Lauriane Miara : “Je suis profondément révoltée”
2026/10/08
Dans cette première partie, nous remontons à l’enfance de Lauriane, qui grandit à la campagne et cherche déjà les endroits sauvages qui deviennent ses terrains d’aventure. Très tôt, elle se passionne pour les animaux et développe un fort sentiment d’injustice face aux atteintes portées au vivant. À 7 ans, après avoir appris que les baleines étaient chassées, elle lance même une pétition dans son école. Après des études en sciences de l’environnement, Lauriane se passionne pour la paléoclimatologie. Mais parallèlement, elle dessine. Jusqu’au jour où un professeur lui signale un appel d’offres du parc national de la Vanoise. Son travail est sélectionné et cette opportunité transforme progressivement sa passion en métier. Enfant, elle découvre la montagne lors de vacances avec ses parents. Elle devient un espace de liberté avant de devenir son lieu de vie. Aujourd’hui, Lauriane observe les transformations des Alpes. Pour retrouver cette sensation d’infini recherchée enfant, elle se tourne vers les paysages du Nord de l’Europe. Ces espaces sauvages nourrissent son imaginaire et l’amènent à faire des animaux, des grands espaces et des milieux sauvages un véritable sujet artistique. Cette réflexion l’amène aussi vers un nouveau terrain d’expression : la bande dessinée. À partir d’une expédition scientifique au Groenland en 2024, elle imagine une histoire mêlant poésie, humour et sujets environnementaux. Son dernier ouvrage, Groenland (Échos arctiques), vient de paraître en août 2026. À travers la bande dessinée, elle cherche de nouvelles façons de raconter notre impact sur le vivant. Bonne lecture ! Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Lauriane Miara : “Lutter contre ce qui me paraît injuste”
2026/10/01
Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix poétique et en colère : Lauriane Miara. Illustratrice, autrice de bande dessinée et éditrice, elle explore à travers l’aquarelle et l’encre de Chine, notre rapport au vivant et à la nature. De son enfance à la campagne à sa vie dans les Alpes, puis ses voyages dans les espaces du Grand Nord, Lauriane nous raconte son rapport aux espaces sauvages et la manière dont le dessin est devenu un moyen de transmettre ses convictions.Dans ce témoignage, Lauriane Miara partage avec nous son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Theo Chapuis : “La passivité de l’humain me désole”
2026/09/24
Pour le cinquième épisode de cette saison, nous accueillons une voix passionnée et sensible : Theo Chapuis. C’est dès son enfance, en Suisse, qu’il commence à observer, filmer et raconter le vivant, avec une prédilection pour les espèces souvent mal aimées, des insectes aux reptiles. À travers Insectopode, sur YouTube et Instagram, il partage, à 23 ans, sa passion avec une conviction : pour donner envie de protéger le vivant, il faut d’abord apprendre à le regarder autrement. Dès l’âge de 4 ans, Theo filme déjà les animaux. Il grandit au milieu des vignes et se passionne spontanément pour les espèces souvent mal aimées. Très tôt, ces rencontres nourrissent son imaginaire, il dessine des vipères, qui deviennent les habitants d’un monde qu’il invente et qui le fascine. Peu à peu, la caméra devient son outil d’exploration puis de transmission. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, Theo découvre qu’il peut utiliser ses images pour déconstruire les préjugés qui entourent les animaux mal aimés. Araignées, mille-pattes, reptiles : derrière la peur et le dégoût, il cherche à faire apparaître un autre visage du vivant. Sa méthode ? À travers Insectopode, il défend une approche plus sensible de la nature, fondée sur notre capacité à créer une relation avec toutes les formes du vivant. Pour lui, transmettre ne consiste pas seulement à partager des connaissances, mais à susciter une émotion et à changer notre regard sur les espèces mal-aimées. Une démarche qui fait de la curiosité le premier pas vers l’envie de protéger. Il observe des écosystèmes bouleversés et ne cache pas son éco-anxiété face à la dégradation du monde vivant. Pourtant, Theo continue de chercher ce qui peut nourrir l’espoir : dans les enfants qui s’émerveillent, passent de la peur à la curiosité lors de ses interventions dans les écoles, mais aussi dans toutes celles et ceux qui cherchent à renouer avec le monde naturel. Pour Theo, le plus grand enjeu de la biodiversité est peut-être là : retrouver la sensibilité que nous avons perdue. Car tant que nous séparons l’humanité de la nature, nous oublions que nous sommes nous-mêmes une espèce parmi des millions d’autres. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Theo Chapuis : “Recréer la sensibilité que l’on a perdu avec le vivant”
2026/09/17
Dans cette deuxième partie, Theo Chapuis revient sur ce que signifie concrètement s’engager pour le vivant. Pour lui, sensibiliser ne consiste pas seulement à transmettre des connaissances, mais à susciter une émotion et à changer notre regard sur les espèces mal-aimées. Avec Insectopode, il défend ainsi une approche plus sensible de la nature, fondée sur notre capacité à créer une relation avec toutes les formes du vivant. Il raconte également ses interventions dans les écoles, où il fait découvrir aux enfants des espèces parfois mal aimées. Souvent, un changement s’opère : la peur laisse place à la curiosité. Il revient aussi sur son choix de faire de l’émotion un outil de sensibilisation et sur la manière dont l’observation et la transmission ont peu à peu transformé sa passion en engagement. Mais cette sensibilité a aussi un prix. Face à l’effondrement de la biodiversité, Theo reconnaît vivre pleinement son éco-anxiété. Alors, comment continuer à avancer lorsque l’on voit les écosystèmes se dégrader ? Où trouver de l’espoir ? Pour lui, la réponse passe par le contact avec la nature, par les images et par celles et ceux qui refusent de considérer les catastrophes comme une fatalité. Son engagement repose sur une conviction simple : il faut renouer avec le vivant pour avoir envie de le défendre. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Theo Chapuis : “J’ai développé une passion pour ce monde à écailles”
2026/09/10
Dans cette première partie, nous remontons aux origines d’une passion née très tôt. Dès l’âge de 4 ans, Théo filme déjà les animaux dans le jardin. Il grandit dans les vignes, dans un environnement riche d’une biodiversité qu’il apprend peu à peu à observer, dont les vipères deviennent les habitants d’un monde qui le fascine. Mais cette passion ne ressemble pas forcément à celle des autres enfants. Alors Theo crée son propre univers : il dessine des serpents et des reptiles et passe son temps dehors à observer les insectes et développe une curiosité qui ne l'a jamais quitté. Très tôt, la caméra devient son outil préféré. D’abord pour le plaisir de filmer et de raconter des histoires, puis progressivement avec l’envie de transmettre. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, une évidence s’impose alors, ses images peuvent servir à autre chose, elles peuvent permettre de changer un regard.De l’enfant passionné de reptiles au créateur d’Insectopode, Theo raconte comment il a construit sa culture scientifique en dehors des parcours scolaires classiques, nourri par les documentaires, les livres et surtout l’observation de terrain. Une autre manière d’apprendre, pour lui essentielle, parce que l’école du vivant commence aussi dehors. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Theo Chapuis : “Toucher les gens pour leur donner envie de protéger le vivant”
2026/09/03
Pour le cinquième épisode de cette saison, nous accueillons une voix passionnée et sensible : Theo Chapuis. C’est dès son enfance, en Suisse, qu’il commence à observer, filmer et raconter le vivant, avec une prédilection pour les espèces souvent mal aimées, des insectes aux reptiles. À travers Insectopode, sur YouTube et Instagram, il partage, à 23 ans, sa passion avec une conviction : pour donner envie de protéger le vivant, il faut d’abord apprendre à le regarder autrement.Dans ce témoignage, Theo Chapuis partage avec nous son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Anaïs Lamotte : “Je veux rendre la biologie accessible”
2026/06/18
Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre. Entre les récits magiques de sa grand-mère, racontés lors de longs après-midis au fond du jardin et les bancs de la faculté de biologie, Anaïs Lamotte a grandi avec une conviction : on ne protège que ce que l’on connaît. C’est lors d’un cours qu’elle réalise sa première vidéo de vulgarisation scientifique. Peu après, naît sa page Instagram @drole_de_biologiste, où elle partage avec passion son amour du vivant et transmet la science autrement. Aujourd’hui, Anaïs cherche à éveiller la curiosité de ses abonnés face à l’ingéniosité du monde vivant. À travers des anecdotes fascinantes, elle montre que la biologie peut être accessible à tous. Pour dépasser la barrière de l’écran, elle a aussi publié son premier livre, Les chroniques merveilleuses du vivant : 50 anecdotes pour explorer la biologie, une invitation à redécouvrir le vivant autrement. Mais Anaïs utilise également sa voix pour sensibiliser à des causes qui lui tiennent à cœur, comme le trafic d’espèces sauvages. À travers le dialogue avec sa communauté et son engagement aux côtés d’associations naturalistes, elle cherche à faire passer un message : nous sommes de plus en plus déconnectés de la nature. Un paradoxe assumé pour celle qui veut faire de ses vidéos une invitation à lâcher son téléphone pour aller se reconnecter au vivant. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Anaïs Lamotte : “On est de moins en moins proches de la nature”
2026/06/11
Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre.Par son activité sur Instagram, Anaïs Lamotte vulgarise la biologie, sensibilise au monde vivant et éveille la curiosité des petits et des grands à travers des anecdotes fascinantes sur la nature. Mais Anaïs prend aussi position sur des sujets qui lui tiennent particulièrement à cœur, comme le trafic d’espèces sauvages, dont elle se fait le relais sur ses réseaux. À travers le dialogue avec sa communauté, elle cherche à faire passer un message simple : nous sommes de plus en plus déconnectés de la nature. Un paradoxe assumé pour celle qui veut faire de ses vidéos une invitation à lâcher son téléphone pour aller se reconnecter au vivant. Également engagée sur le terrain, Anaïs participe, aux côtés d’associations naturalistes, à des relevés faunistiques au bord de la Loire. Avec créativité et optimisme, elle tente de montrer qu’il existe encore de l’espoir et que de nombreuses initiatives voient le jour pour préserver le monde vivant. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Anaïs Lamotte : “Le vivant est plein d’ingéniosité”
2026/06/04
Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre. Entre les récits presque magiques de sa grand-mère, racontés lors de longs après-midis au fond du jardin et les bancs de la faculté de biologie, Anaïs Lamotte a grandi avec une conviction : on ne protège que ce que l’on connaît.C’est lors d’un cours de production numérique qu’Anaïs réalise sa première vidéo de vulgarisation scientifique. Peu après, naît sa page Instagram @drole_de_biologiste, où elle partage avec passion son amour du vivant et son envie de transmettre la science autrement. Aujourd’hui, Anaïs cherche à éveiller la curiosité de milliers d’abonnés face à l’ingéniosité du monde vivant. Pour dépasser la barrière de l’écran, elle a publié son premier livre, Les chroniques merveilleuses du vivant : 50 anecdotes pour explorer la biologie, une invitation à redécouvrir la biologie à travers des histoires inédites, fascinantes et accessibles ! Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Anaïs Lamotte : “On ne peut pas protéger ce que l’on ne connaît pas”
2026/05/28
Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste). Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre.Dans ce témoignage, Anaïs Lamotte nous partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Charles Rose : “Je suis un passeur de sons”
2026/05/21
Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons” qu'il met au service de prises de parole engagées, pour nous inviter à écouter la nature autrement et à mieux la protéger.  Nous découvrons Charles qui compose de la musique dès l’adolescence, développant peu à peu une écoute fine et attentive à chaque détail sonore. C’est en école d’ingénieur, grâce à sa compagne, qu’il découvre un autre rapport au vivant : une première immersion dans les Vosges se révèle être un coup de cœur pour les paysages forestiers et marque le début d’un lien profond avec la nature. En cherchant à enrichir sa musique, il commence à enregistrer des sons de la nature et découvre le field-recording, qu’il transforme progressivement en audio-naturalisme. Il révèle des sons inaudibles à l’oreille humaine qu’il partage avec une communauté d’abonnés répartie aux quatre coins du monde en faisant des sons un langage universel qui dépasse les frontières. Aujourd’hui, Charles fait de cette pratique un engagement à part entière : il prend la parole en ligne et lors de conférences pour sensibiliser à des enjeux comme la pollution sonore dans les océans, notamment aux côtés de l’association Use It Again For Youth. Sur le terrain, il poursuit aussi des actions concrètes de protection du vivant, convaincu que faire entendre ces mondes invisibles est une manière de mieux les défendre. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Charles Rose : “Les sons, un langage universel”
2026/05/14
Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons” qu'il met au service de prises de parole engagées, pour nous inviter à écouter la nature autrement et à mieux la protéger.  Charles explore le terrain avec une exigence simple mais essentielle : écouter et enregistrer sans jamais perturber la nature. Il révèle des sons surprenants avec une communauté d’abonnés répartie aux quatre coins du monde en faisant des sons un langage universel qui dépasse les frontières. Sur les réseaux, ses vidéos immersives offrent une véritable respiration et parfois un refuge face à l’éco-anxiété. Mais Charles ne s’arrête pas à l’émerveillement : il prend aussi la parole, en ligne comme lors de conférences, pour ouvrir le dialogue et sensibiliser à des enjeux concrets comme la pollution sonore dans les océans, aux côtés des navigateurs du projet Use It Again For Youth. Son engagement se prolonge enfin sur le terrain, près de chez lui, où il soutient activement la protection d’un bois menacé par un projet immobilier. Une mobilisation en cours, pour continuer de défendre le vivant localement. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.
Charles Rose : “Un coup de foudre pour les paysages forestiers”
2026/05/07
Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons” qu'il met au service de prises de parole engagées, pour nous inviter à écouter la nature autrement et à mieux la protéger.  Nous découvrons Charles, qui grandit sans être particulièrement sensibilisé à la nature, mais passe son adolescence à créer de la musique dans sa chambre, développant peu à peu une écoute fine et attentive à chaque détail sonore. C’est en école d’ingénieur que tout bascule. Grâce à sa compagne, élevée au contact de la nature par un père photographe animalier, il découvre un univers qui lui était jusque-là méconnu. Lors d’une première immersion dans les Vosges, c’est le coup de foudre pour les paysages forestiers et cela marque le début d’un lien profond avec le vivant non-humain. En cherchant à enrichir ses créations musicales, il commence à enregistrer des sons en pleine nature et découvre le field-recording, puis développe ce qu’il appelle aujourd’hui l’audio-naturalisme : une manière d’explorer la nature à travers ses sons inaudibles pour l’oreille humaine. Aujourd’hui, Charles part à la recherche de l’imperceptible : du déplacement des fourmis, à l’activité d’un ver de terre. Des sons étranger, qui, une fois révélés, suscitent l’émerveillement et envie de protéger la nature. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

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