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Sabine & Co

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Rating
★★★★★
5
from
1 reviews
Categories
This podcast has
24 episodes
Language
French
Publisher
Sabine&Co
Explicit
No
Date created
2024/12/24
Latest episode
2026/10/29
Average duration
40 min.
Release period
27 days

Description

Descriptif de la sérieSabine & Co est bien plus qu’une série de podcasts, c’est une immersion dans l’univers riche et inspirant de la coach et superviseure Sabine Henrichfreise.  Après son passage remarqué dans la série de podcast Parcours de Coach®, Sabine a choisi de prolonger l’expérience en lançant cette nouvelle série captivante avec le concours du coach professionnel David Eugnène MARION (Le Media des Coachs / YUPÏKAY). Son ambition ? Toucher toutes celles et tous ceux qui s’intéressent à la transformation personnelle et professionnelle, en offrant des clés, des réflexions et des récits issus de son parcours et de ses expériences. À travers cette série, Sabine va partager son vécu et ses apprentissages pour inspirer, questionner et accompagner les auditrices et les auditeurs dans leur propre cheminement.  Chaque épisode est une invitation à découvrir des thématiques variées, allant du développement personnel aux défis professionnels, en passant par des sujets de société contemporains.Ce podcast se distingue par sa durée généreuse, offrant des discussions approfondies et authentiques, reflétant l'engagement de Sabine à partager son savoir, savoir-faire et savoir-être. À travers Sabine & Co, laissez-vous inspirer, questionner et accompagner sur votre propre cheminement, guidé par une voix passionnée et bienveillante. Rejoignez-nous pour une aventure sonore riche en découvertes et en émotions ! Pour aller plus loinPour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orga  Cette série de podcast a été réalisé par David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2025

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2ᵉ Saison / Épisode n°9 : Laboratoire de nos Erreurs
2026/10/29
Descriptif de l'épisodeCitation Pour Sabine : L’erreur nous indique que le chemin ou l’idée que l’on s’est faite de quelque chose ne se déroule pas comme on l’avait prévu. Donc l’erreur va nous faire dévier. L’erreur : une bifurcation plutôt qu’une fauteSabine Henrichfreise  nous invite d’abord à revenir à l’étymologie du mot erreur, issu du latin errare, qui signifie se tromper de chemin. Cette origine éclaire une vision profondément différente de celle que nous avons héritée de l’école ou de la société. L’erreur n’est pas une condamnation mais une déviation, une sortie temporaire du scénario que nous avions imaginé. Chaque erreur révèle l’écart entre nos attentes et la réalité du vivant. Les erreurs qui façonnent une existenceÀ travers des exemples personnels, Sabine montre que certaines décisions longtemps considérées comme des erreurs ont pourtant contribué à construire sa trajectoire. Ses onze années d’études de droit, sa croyance que la compétence suffisait à réussir ou encore certaines orientations professionnelles deviennent autant de matériaux qui ont forgé sa compréhension du monde. L’erreur apparaît alors comme une étape de maturation plutôt que comme un accident de parcours. Quand l’erreur devient honte, culpabilité et identitéL’épisode explore ensuite la manière dont notre histoire scolaire, familiale et sociale a chargé l’erreur d’une dimension émotionnelle disproportionnée. L’enfant qui se trompe est souvent corrigé, évalué ou humilié. Peu à peu, l’erreur cesse d’être un événement ponctuel pour devenir une menace identitaire. Sabine souligne combien nous confondons souvent erreur, faute et échec, au risque de nous définir nous-mêmes à travers un simple moment de notre existence. Réhabiliter notre humanité imparfaiteFace à cette pression sociale, Sabine défend une idée forte : faire des erreurs constitue l’un des attributs fondamentaux de la condition humaine. Comme l’enfant qui apprend à marcher par essais successifs, nous grandissons grâce aux ajustements, aux tâtonnements et aux expérimentations. L’erreur cesse alors d’être une anomalie pour devenir un moteur naturel d’apprentissage, d’évolution et de spécialisation. Sortir du piège du jugement rétrospectifL’un des apports les plus subtils de l’épisode consiste à rappeler que l’erreur n’existe souvent qu’après coup. Nous jugeons nos décisions passées avec les informations dont nous disposons aujourd’hui. Pourtant, au moment de choisir, nous avons agi avec les ressources, les contraintes et la conscience disponibles à cet instant précis. Cette réflexion invite à davantage de douceur envers soi-même et à sortir de la culpabilité rétrospective qui empoisonne parfois notre rapport au passé. Transformer les fissures en ressourcesSabine partage une conviction profonde : les erreurs créent des fissures salutaires dans nos certitudes, notre image et notre besoin de contrôle. Elles développent souvent la compassion, l’humilité, le doute fécond et une meilleure compréhension de soi. Même les événements douloureux peuvent devenir des occasions de transformation intérieure lorsqu’ils sont relus avec davantage de conscience. Les erreurs fécondes qui réorientent une vieÀ travers l’exemple d’une cliente ayant traversé un burn-out, l’épisode montre comment ce qui semblait être une catastrophe a finalement permis de rééquilibrer les priorités entre carrière et vie familiale. L’erreur ou la crise deviennent alors des révélateurs de besoins profonds, de désirs oubliés ou de valeurs négligées. Certaines bifurcations douloureuses ouvrent ainsi des chemins plus alignés avec notre véritable élan de vie. Oser suivre son désir malgré les prophètes de l’erreurL’un des fils rouges de la conversation concerne le regard des autres. Combien de projets, de reconversions, de créations ou d’aventures entrepreneuriales sont qualifiés d’erreurs avant même d’avoir commencé ? Sabine rappelle que les décisions les plus vivantes suscitent souvent les mises en garde les plus nombreuses. Derrière le jugement extérieur se cache parfois la peur de l’inconnu. Écouter son désir devient alors un acte de liberté intérieure. Le perfectionnisme : la plus grande fabrique d’erreursL’épisode déconstruit également l’illusion perfectionniste. Vouloir éviter toute erreur conduit souvent à l’immobilité, à l’hypercontrôle et à la paralysie. Le paradoxe est saisissant : à force de vouloir ne jamais se tromper, nous cessons d’agir. Or ne plus agir devient peut-être l’erreur la plus coûteuse de toutes. La vie exige du mouvement, de l’expérimentation et une certaine capacité à accueillir l’imprévu. Donner un nouveau sens à nos erreursPour Sabine, le véritable enjeu n’est pas d’éviter les erreurs mais de choisir le récit que nous construisons autour d’elles. Une même expérience peut être vécue comme un échec définitif ou comme une étape fondatrice. Ce n’est pas l’événement qui détermine son impact mais le sens que nous lui attribuons. L’erreur devient alors une matière vivante qui participe à la construction de notre identité, de notre liberté et de notre histoire. Devenir la personne que nos erreurs ont façonnéeL’épisode se conclut sur une invitation puissante : ne pas chercher à devenir une version idéalisée de soi-même, mais accueillir avec gratitude la personne que nos hésitations, nos détours, nos maladresses et nos erreurs nous ont permis de devenir. Derrière chaque erreur se cache peut-être une opportunité de croissance, de conscience et d’humanité. Pour aller plus loinPour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orgapour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected]  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2026
2ᵉ Saison / Épisode n°8 : Laboratoire du Superviseur Humain
2026/10/16
Descriptif de l'épisodeCitation Pour Sabine : Le superviseur ou le coach n'est pas un expert de l'humain, il est un humain qui explore l'humain. Quand un feedback vient ébranler une conviction professionnelleTout part d'un retour reçu par Sabine Henrichfreise lors d'un groupe de supervision. Une participante lui confie être parfois dérangée lorsqu'elle partage des éléments de sa vie personnelle. Ce feedback, à la fois confrontant et précieux, ouvre une réflexion profonde : jusqu'où un superviseur peut-il dévoiler son humanité sans brouiller la relation d'accompagnement ? Cette scène devient le point de départ d'une exploration exigeante de la posture professionnelle. L'intention avant le dévoilementPour Sabine, la question essentielle n'est pas de savoir s'il faut parler de soi, mais pourquoi on le fait. Chaque partage mérite une pause réflexive. Est-il au service du professionnel qui ressent le besoin de s'exprimer ou véritablement au service du client ? C'est cette intention qui transforme un récit personnel en levier d'accompagnement plutôt qu'en satisfaction narcissique ou en recherche implicite de soutien. La relation comme véritable moteur de transformationSabine rappelle une conviction qui traverse toute sa pratique : ce n'est pas la technique qui transforme, mais la qualité de la relation. Lorsque le coach ou le superviseur partage, avec discernement et authenticité, une expérience de vie, il enrichit le lien. Son humanité devient alors une ressource permettant à l'autre de sortir de son isolement, d'oser davantage et de poursuivre son propre chemin de développement. Le mythe de la neutralité professionnelleL'épisode interroge frontalement une croyance largement répandue dans les métiers de l'accompagnement : celle d'un professionnel neutre, distant et émotionnellement transparent. Sabine questionne cette posture. Peut-on réellement être neutre lorsque notre simple présence influence déjà le champ relationnel ? L'enjeu n'est peut-être pas d'effacer son humanité, mais d'en devenir pleinement conscient afin d'habiter la relation avec davantage de responsabilité. Nommer ce qui traverse le champ relationnelEn s'appuyant notamment sur la Gestalt, Sabine montre que les émotions non exprimées influencent malgré tout la dynamique collective. Partager ce qui nous traverse n'alimente pas nécessairement la relation ; cela peut au contraire clarifier le champ, réduire les implicites et permettre au collectif de retrouver une forme de neutralité plus authentique. Nommer ce qui est vivant devient alors un acte professionnel. Partager sans se déverserSabine établit une distinction fondamentale entre le dévoilement ajusté et le déversement émotionnel. L'accompagnant ne transforme pas son client en thérapeute. Avant chaque partage, plusieurs questions méritent d'être posées : à qui cela sert-il ? Est-ce pour aider l'autre ou pour soulager une tension personnelle ? Cette compétence réflexive devient l'un des piliers d'une posture mature. La vulnérabilité comme force professionnelleLa vulnérabilité n'est jamais présentée comme une faiblesse. Elle devient au contraire une manière d'autoriser l'autre à être pleinement lui-même. Plus le superviseur accepte d'être réel, plus il donne implicitement la permission au client d'habiter sa propre authenticité. L'accompagnement cesse alors d'être une démonstration d'expertise pour devenir une véritable rencontre humaine. Nos expériences de vie comme première compétenceAvec le temps, Sabine affirme que la principale richesse d'un coach ou d'un superviseur n'est plus uniquement sa formation ou ses méthodes. Ce qui fait progressivement la différence, c'est l'intégration de son propre parcours, de ses épreuves, de ses cicatrices et de ses apprentissages. L'expérience de vie devient un instrument d'accompagnement bien plus puissant que l'accumulation des diplômes. Le professionnel n'est pas un expert de l'humainL'un des fils rouges de cet épisode consiste à déconstruire l'image du professionnel parfait. Les coachs, superviseurs, managers ou leaders traversent eux aussi des doutes, des deuils, des échecs et des difficultés. Sabine invite à sortir de cette illusion de perfection. Un accompagnant crédible n'est pas celui qui n'a jamais vacillé, mais celui qui a appris à transformer ses expériences en ressources au service de la relation. Donner des permissions plutôt que des solutionsPour Sabine, la véritable valeur ajoutée d'un accompagnant réside dans sa capacité à offrir des permissions. Permission d'expérimenter, de se tromper, de douter, de devenir davantage soi-même. Lorsqu'un coach ou un superviseur assume pleinement son humanité, il autorise l'autre à faire de même. Cette permission silencieuse constitue, selon elle, l'un des plus puissants leviers de transformation. L'humanité comme avenir des métiers de l'accompagnementL'épisode se referme sur une conviction profondément humaniste. Dans un monde où l'expertise est facilement accessible, la différence ne réside plus seulement dans ce que savent les professionnels, mais dans la qualité de présence qu'ils offrent. L'humanité n'est pas un obstacle à la compétence. Elle en devient l'expression la plus aboutie. Pour aller plus loinPour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orgapour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected]  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2026
2ᵉ Saison / Épisode n°7 : Laboratoire du Jeu
2026/10/01
Descriptif de l'épisodeQuand le jeu révèle nos réflexes relationnelsÀ partir d’un après-midi pluvieux autour d’un jeu de société, Sabine Henrichfreise explore la manière dont un cadre apparemment ludique peut révéler des réflexes profonds. Ce qui devait être un simple moment de détente devient un véritable laboratoire relationnel. Chacun entre dans le jeu avec ses habitudes, ses loyautés familiales, ses stratégies spontanées et sa manière de considérer la victoire. Le jeu devient alors un miroir de nos façons d’être en lien, de nous défendre, de faire confiance ou de rester prisonniers d’une logique connue. Du game au play, changer les règles invisiblesL’épisode s’appuie sur une distinction essentielle entre game et play. Le game renvoie au cadre réglé, à la compétition, aux objectifs et à la finalité de gagner. Le play ouvre un autre espace, plus libre, plus créatif, plus relationnel. En proposant une alliance dans un jeu construit pour ralentir les autres, Albert introduit du play dans un game très codifié. Ce déplacement apparemment simple vient troubler tout le système, car il ne modifie pas seulement une stratégie de jeu, il vient toucher une croyance implicite sur ce que jouer veut dire. La coopération comme acte disruptifL’offre d’alliance d’Albert apparaît comme un geste profondément disruptif. Elle casse les habitudes, interrompt la logique du chacun pour soi et oblige les autres joueurs à se positionner. Sabine découvre alors l’écart entre ses discours sur la coopération et ce qui se passe réellement en elle lorsqu’une coopération concrète lui est proposée. Ce moment de trouble devient précieux : il révèle que coopérer ne se décrète pas. Coopérer demande un pari intérieur, un consentement au risque, une confiance suffisante et la capacité d’accepter de ne plus tout contrôler. Le courage de faire confianceSabine décrit avec finesse son hésitation intérieure. Faut-il accepter l’alliance ou se méfier d’une future trahison ? Cette tension met en lumière la fragilité du passage de la compétition à la coopération. Faire confiance ne relève pas d’un slogan relationnel, mais d’un geste incarné. Dans le jeu comme dans les organisations, la coopération demande de sortir des automatismes, d’accepter l’incertitude et de reconnaître que le lien peut parfois compter davantage que le résultat immédiat. Quand les organisations prônent la coopération dans un cadre compétitifL’épisode ouvre une réflexion puissante sur l’entreprise. Beaucoup d’organisations affichent la coopération comme valeur, tout en maintenant des systèmes d’évaluation, de classement, de KPI et de reconnaissance individuelle qui nourrissent la compétition. Sabine et David interrogent ce paradoxe : peut-on vraiment demander aux équipes de coopérer si tout le cadre les pousse à jouer les unes contre les autres ? La coopération devient alors moins une intention qu’une question de design relationnel, culturel et organisationnel. Le game hacking comme geste de transformationDavid propose de lire l’intervention d’Albert comme une forme de game hacking. En modifiant subtilement la manière de jouer, il ne détruit pas le cadre, mais l’ouvre à d’autres possibles. Comme le corporate hacking, ce geste interroge les règles invisibles d’un système et montre qu’un changement profond peut parfois commencer par une proposition minuscule. Albert ne théorise pas la coopération, il la pratique. Il ne cherche pas à convaincre, il continue simplement à tenir son alliance. Les stratégies éphémères, une maturité relationnelleL’épisode met en avant une idée particulièrement féconde : les stratégies éphémères peuvent être plus matures que les stratégies figées. Dans un système interdépendant, ce qui est juste à un moment peut ne plus l’être quelques instants plus tard. La coopération n’est donc pas nécessairement une posture permanente, mais une capacité d’ajustement. Elle demande de lire la situation, de sentir les alliances utiles, de savoir quand les maintenir et quand les laisser évoluer. Compétition, théorie des jeux et intelligence collectiveLa discussion fait un détour par la théorie des jeux, John von Neumann, John Nash et le dilemme du prisonnier. Ces références permettent de comprendre pourquoi la méfiance pousse souvent les individus vers des résultats moins fertiles que ceux qu’ils auraient pu obtenir en coopérant. Le jeu devient alors une illustration concrète de phénomènes observables en équipe, en entreprise et dans les accompagnements collectifs : chacun peut avoir intérêt à coopérer, mais la peur d’être le seul à le faire bloque le mouvement. Coaching, supervision et lecture du systèmePour le coaching et la supervision, cet épisode rappelle que les situations apparemment anodines sont souvent des révélateurs puissants. Un jeu de société suffit à faire apparaître des enjeux de cadre, d’alliance, de loyauté, de confiance, de stratégie et de rapport au résultat. La posture du coach ou du superviseur consiste alors à lire ce qui se joue derrière le jeu : les règles visibles, les règles implicites, les résistances, les alliances, les tensions et les mouvements de transformation possibles. Remettre du play dans la pratique professionnelleLa conclusion invite les auditeurs à regarder leur propre rapport au jeu, au résultat et à la coopération. Sabine et David ouvrent une piste essentielle : remettre du play dans les démarches commerciales, les organisations, le leadership et la vie professionnelle. Non pour supprimer le cadre, mais pour réintroduire de la liberté, de la créativité et du vivant là où le game devient parfois trop rigide. Le play devient alors une manière de respirer autrement dans les systèmes, sans perdre la rigueur du cadre. Pour aller plus loinPour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orgapour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected]  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2026
2ᵉ Saison / Épisode n°6 : Laboratoire de la Confiance
2026/09/17
Descriptif de l'épisodeCitation Pour Sabine : La confiance vaut le coup de continuer à y croire. Quand un iPad perdu devient une scène relationnelleTout commence par une anecdote simple : un iPad oublié, un message inattendu, un voisin qui relaie l’information, puis le doute. Est-ce une arnaque ou une main tendue ? À partir de cette scène ordinaire, Sabine Henrichfreise ouvre un véritable laboratoire de la confiance. Car l’objet perdu devient rapidement secondaire. Ce qui compte, c’est ce que cette situation révèle de nos réflexes, de nos peurs, de nos expériences passées et de notre capacité à croire encore en l’humanité. Le double mouvement de la confiance et de la méfianceSabine ne présente pas la confiance comme une évidence naïve. Elle observe plutôt ce double mouvement intérieur : espérer que quelqu’un aide, tout en soupçonnant que cela puisse être une arnaque. Cette tension rend l’épisode particulièrement vivant. La confiance n’efface pas la méfiance. Elle cohabite avec elle, la traverse, la questionne. L’enjeu n’est donc pas de se débarrasser du doute, mais de reconnaître le moment où il devient un filtre déformant. La fatigue, les expériences passées et les vieux réflexesL’épisode montre comment la méfiance peut surgir dans des moments de fatigue, de frustration ou de vulnérabilité. Sabine relie son hésitation à une expérience antérieure en Allemagne, où un iPad perdu n’avait jamais été retrouvé. Une ancienne déception peut ainsi revenir colorer le présent. Ce que nous appelons prudence est parfois une mémoire blessée qui continue à décider à notre place. La rencontre comme antidote à l’imaginaireLe moment décisif survient lorsque Sabine rencontre Lafita, la personne qui a tout fait pour lui rendre son iPad. À cet instant, le scénario imaginaire s’effondre. Il ne reste plus une hypothèse d’arnaque, mais un visage, un sourire, une présence. La confiance se reconstruit dans la rencontre réelle. Sabine rappelle ainsi que nous pouvons nous enfermer dans des projections, alors qu’une relation concrète peut rouvrir immédiatement un espace d’humanité. Choisir la confiance comme prophétie auto-réalisatriceL’épisode explore ensuite la manière dont nos croyances fabriquent le monde que nous croyons simplement observer. Si je me méfie, l’autre peut se fermer. Si l’autre se ferme, ma méfiance se confirme. À l’inverse, une confiance authentique peut inviter l’autre à entrer dans sa propre confiance. Sabine propose ainsi une lecture puissante : la confiance n’est pas seulement une réaction, c’est aussi un acte qui contribue à créer les conditions de sa propre possibilité. La méfiance institutionnalisée dans les organisationsLa réflexion s’élargit ensuite aux systèmes collectifs. Dans certaines organisations, la méfiance devient procédure, contrôle, double validation, reporting permanent. Elle finit par structurer les relations et par limiter la créativité. Sabine interroge alors la capacité des leaders à réintroduire de la confiance dans des systèmes qui se sont organisés autour de la peur, de la blessure ou du besoin de verrouiller. Le leadership courageux face au risque de trahisonL’un des passages les plus forts concerne ce dirigeant qui affirme que sa seule valeur ajoutée est de créer la confiance autour de lui. Lorsqu’on lui demande comment il sait qu’il fait vraiment confiance, il répond qu’il accepte régulièrement d’être trahi. Sabine y voit une idée radicale : faire confiance suppose d’accepter une part de risque. Une confiance sous contrôle n’est déjà plus tout à fait de la confiance. Le syndrome Lafita ou le rappel vivant de l’humanitéSabine nomme cette expérience le syndrome Lafita. Une inconnue persévérante, honnête et engagée lui rappelle que l’humanité ordinaire existe encore. Ce n’est pas un grand concept abstrait. C’est une femme dans un bureau d’objets trouvés qui prend son travail au sérieux et se réjouit de rendre un objet perdu. L’épisode invite alors à regarder autrement les gestes modestes qui restaurent notre foi dans le lien humain. Confiance, courage et conscience de soiEn s’appuyant sur Brené Brown, Sabine relie la confiance au courage, à la vulnérabilité et à la conscience de soi. Un leader, un coach ou un superviseur ne peut pas créer de confiance s’il agit depuis ses blessures ou ses peurs non reconnues. La confiance demande donc un travail intérieur : identifier ce qui nous ferme, ce qui nous protège, ce que nous avons hérité, puis choisir ce que nous voulons désormais faire grandir. La confiance comme espace entre savoir et ignoranceL’épisode se clôt sur une citation de Georg Simmel : celui qui sait tout n’a pas besoin de faire confiance, celui qui ne sait rien ne peut pas raisonnablement faire confiance. Entre ces deux extrêmes existe l’espace même de la confiance. C’est peut-être là que se situe toute la beauté de cet épisode : faire confiance, ce n’est pas savoir. Ce n’est pas ignorer non plus. C’est accepter l’incertitude tout en choisissant le lien.  Pour aller plus loinPour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orgapour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected]  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2026
2ᵉ Saison / Épisode n°5 : Laboratoire du Mémoire de Fin d'Étude
2026/09/03
Descriptif de l'épisodeQuand écrire devient un acte de séparationRemettre un mémoire n'est jamais un simple acte administratif. C'est accepter de lâcher prise sur une œuvre que l'on a portée pendant des semaines ou des mois. Une fois envoyé, le texte échappe à son auteur. Il entre dans un espace d'interprétation où d'autres regards vont lui donner du sens. Derrière le clic sur le bouton « envoyer » se joue souvent bien davantage qu'un exercice académique : une expérience de détachement, d'incertitude et d'exposition. La légitimité mise à l'épreuvePourquoi un mémoire provoque-t-il autant de tension intérieure ? Parce qu'il confronte chacun à une question fondamentale : suis-je suffisamment légitime ? Derrière le syndrome de l'imposteur se cachent souvent des enjeux plus profonds liés à la reconnaissance, à l'appartenance et à la validation par ses pairs. Le mémoire devient alors un véritable rite de passage vers une nouvelle identité professionnelle. Quand l'œuvre transforme son auteurNous croyons écrire un mémoire. Pourtant, au fil des pages, c'est aussi le mémoire qui nous écrit. Le choix du sujet, les situations analysées, les réflexions développées et les questions explorées transforment progressivement celui ou celle qui les porte. L'écriture devient alors un processus de maturation où l'on ne se contente plus de consommer du savoir mais où l'on commence à en produire. Exposer sa pensée, prendre un risqueToute pensée rendue publique devient vulnérable. À travers un mémoire, un article, une conférence ou même une intervention en supervision, chacun accepte de soumettre sa réflexion au regard de l'autre. Cette prise de risque est profondément humaine. Elle nous rappelle que toute création implique une forme d'exposition et que toute exposition ouvre la possibilité d'être reconnu, contesté ou transformé. La supervision comme espace de germinationL'épisode établit un parallèle fécond entre l'écriture d'un mémoire et le travail de supervision. Dans les deux cas, il ne s'agit pas seulement de comprendre mais de laisser mûrir. Une question posée en supervision agit parfois comme une graine. Elle continue son travail bien après la séance. De la même manière, le mémoire poursuit sa vie intérieure après son envoi et continue à produire de la pensée chez son auteur. Du savoir reçu au savoir transmisUn basculement identitaire s'opère lorsque l'on réalise que l'on n'est plus uniquement en train d'apprendre mais également de contribuer. Écrire un mémoire marque souvent le passage entre celui qui reçoit le savoir et celui qui commence à en produire. Cette transition transforme le rapport à sa pratique, à son métier et à sa propre expertise. Le mémoire comme rite de passage existentielAu-delà de l'évaluation académique, le mémoire apparaît ici comme une expérience existentielle. Il convoque les enjeux de reconnaissance, de validation, d'appartenance et de transformation. Il révèle notre rapport à l'imperfection, au jugement, à la vulnérabilité et à la confiance. Derrière les pages écrites se joue souvent une étape majeure du devenir professionnel. Good enough plutôt que parfaitL'épisode se clôt sur une invitation à renoncer à la perfection. Inspirée de Winnicott, cette réflexion rappelle qu'une œuvre n'a pas besoin d'être parfaite pour être vivante. Comme le suggère également Paul Valéry, une œuvre n'est jamais terminée, seulement abandonnée. Ce qui compte n'est pas d'atteindre un idéal inaccessible mais d'avoir produit quelque chose de suffisamment juste pour exister et nourrir le monde. Pour aller plus loinPour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orgapour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected]  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2026
2ᵉ Saison / Épisode n°4 : Laboratoire des Secrets
2026/07/02
Descriptif de l'épisodeLe secret comme matière première des relations humainesSabine ouvre l’épisode avec plusieurs scènes du quotidien : une confidence entendue dans un café, une information client à garder confidentielle, un secret d’adolescence partagé avec son frère. Ces situations montrent que le secret n’appartient pas seulement aux drames familiaux ou aux grandes révélations. Il circule partout, dans l’amitié, le travail, la famille, le coaching et la supervision. Il est à la fois banal et profond, léger et parfois écrasant. Recevoir un secret, une responsabilité souvent sous-estiméeL’épisode explore avec finesse la position de celui qui reçoit. Être dépositaire d’un secret peut honorer, toucher, mettre en confiance, mais aussi embarrasser, alourdir ou créer une forme de prise d’otage relationnelle. Sabine insiste sur cette question rarement posée : avons-nous vraiment envie et capacité de recevoir ce qui nous est confié ? Le secret demande une présence, une attention et parfois une compétence relationnelle que nous n’avons pas toujours au moment où il surgit. Le secret en coaching, entre confidentialité et manipulationDans les métiers de l’accompagnement, le secret devient un enjeu éthique majeur. David évoque les informations confidentielles transmises par des RH qui peuvent placer le coach dans une position impossible. Sabine y voit parfois moins un secret qu’un jeu de manipulation ou une pression implicite. L’épisode rappelle alors que la confidentialité ne consiste pas à tout recevoir sans discernement. Elle suppose un cadre clair, une responsabilité déontologique et la capacité à refuser certaines informations lorsqu’elles compromettent l’accompagnement. Le secret comme preuve de confiance et changement de fréquence relationnellePour Sabine, recevoir un secret signifie aussi être choisi. Derrière le contenu transmis, il y a un geste relationnel fort : l’autre nous considère comme digne de confiance. Ce dépôt peut ouvrir une nouvelle intimité, créer de la connivence, approfondir le lien et modifier la qualité de présence entre deux personnes. Le secret fait entrer dans la relation une matière plus dense, plus invisible, parfois plus spirituelle, où l’autre se montre autrement. Quand le secret protège autant qu’il enfermeSabine s’appuie sur Irvin Yalom pour penser le secret comme une tentative de prolonger l’ancien monde. Tant que ce qui est caché n’est pas dit, une réalité peut rester suspendue, non totalement advenue. Le secret protège parfois d’une vérité encore trop difficile à intégrer. Mais il peut aussi maintenir la honte, la culpabilité, la solitude ou le poids d’une histoire qui ne trouve aucun lieu pour se déposer. Confier un secret, une répétition avant le dévoilementL’épisode propose une hypothèse très forte : confier un secret à une personne choisie peut être une première répétition avant de le dire plus largement. Celui qui parle teste alors la réaction de l’autre, l’impact de la révélation, la possibilité d’être entendu sans être jugé. Recevoir un secret demande donc de la délicatesse, de la retenue et une capacité à ne pas réduire ce qui est immense pour l’autre à une simple information. Les secrets lourds, l’intime et la nécessité d’un espace professionnelSabine et David distinguent les petits secrets du quotidien des secrets liés à la violence, à l’abus, à la honte ou aux blessures familiales. Ces secrets profonds ne demandent pas seulement de l’amitié ou de la bonne volonté. Ils nécessitent parfois un espace thérapeutique ou un accompagnement professionnel capable de contenir ce qui déborde. L’épisode rappelle que certains secrets sont trop lourds pour être portés seuls ou confiés sans cadre. Ce que les secrets révèlent de notre manière de connaître l’autreSabine souligne une idée essentielle : les secrets nous rappellent que nous ne connaissons jamais totalement ceux que nous aimons, accompagnons ou croyons comprendre. Une confidence peut faire tomber nos projections et révéler une part inattendue de l’autre. Le secret devient alors une frontière entre vie intérieure et vie extérieure, entre image sociale et humanité plus complexe. Il invite à davantage de curiosité, de douceur et d’humilité dans la relation. La part mystérieuse de chacunL’épisode va plus loin encore en interrogeant ce qui, en chacun de nous, restera peut-être toujours secret. Sabine évoque cette part intime que l’on ne confie pas forcément, même à un thérapeute ou à un superviseur. Cette réflexion ouvre une dimension existentielle : accepter qu’un être humain ne soit jamais totalement transparent, c’est renoncer à vouloir tout savoir de l’autre. C’est aussi reconnaître que le mystère fait partie de la relation. La bonne manière et le bon moment pour recevoir une confidenceLa conversation insiste sur l’importance du moment, du lieu et de la disponibilité intérieure. Un secret ne se dépose pas n’importe où, ni n’importe quand. Il demande un espace suffisamment clos, calme, attentif, sans urgence temporelle. Recevoir un secret suppose donc d’être disponible, ou d’oser dire que ce n’est pas le bon moment. Cette précision rejoint profondément les enjeux du coaching et de la supervision : le cadre protège autant celui qui parle que celui qui écoute. Questions réflexives proposées aux auditeursQui vous confie des secrets et qu’est-ce que cela dit de la confiance que les autres vous accordent ?Y a-t-il un secret que vous portez depuis longtemps et qui vous pèse davantage qu’il ne vous protège ?Avez-vous déjà regretté d’avoir été choisi comme confident d’un secret et qu’est-ce que ce regret vous a appris sur vos propres limites ?Quelle part de vous-même restera peut-être toujours mystérieuse, même pour celles et ceux qui vous connaissent bien ? Pour aller plus loinPour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orga`pour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected]  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2026
2ᵉ Saison / Épisode n°3 : Laboratoire de la Gratitude
2026/06/11
Descriptif de l'épisodeLa gratitude comme expérience incarnéeÀ partir d’une scène vécue à l’Opéra Bastille lors d’une représentation de Tosca, Sabine Henrichfreise explore la gratitude non comme une convention sociale mais comme une expérience profondément incarnée. Elle questionne ce moment singulier où certains spectateurs quittent la salle avant même d’avoir applaudi, comme si l’expérience artistique était déjà consommée puis oubliée. Pour elle, applaudir ne consiste pas seulement à remercier les artistes visibles mais aussi à reconnaître l’immense travail invisible, les répétitions, les doutes, les efforts et la discipline qui rendent possible un moment de beauté partagé. Le danger de la consommation relationnelleL’épisode met en lumière une forme de consommation du vivant qui traverse aussi nos relations humaines. Sabine interroge cette tendance contemporaine à enchaîner les expériences sans les intégrer, sans prendre le temps d’honorer ce qui a été vécu. Elle oppose le zapping émotionnel à la capacité de ralentir, de rester présent et de laisser une expérience nous transformer. Cette réflexion ouvre une critique subtile de nos rythmes modernes où tout semble devoir être optimisé, accéléré et immédiatement remplacé. La gratitude comme reconnaissance de l’interdépendanceDavid et Sabine développent ensemble l’idée que la gratitude révèle notre interdépendance. Dire merci devient alors bien plus qu’un geste de politesse : c’est reconnaître ce que l’autre rend possible dans notre existence. L’épisode montre comment cette reconnaissance nourrit le lien humain, redonne de la visibilité à ceux qui œuvrent souvent dans l’ombre et permet de sortir d’une logique d’individualisme ou d’autosuffisance. La supervision comme espace de gratitude et d’évolutionAu fil de l’échange, le podcast glisse progressivement vers le coaching et la supervision. David partage la gratitude qu’il ressent envers Sabine pour lui avoir permis d’explorer une nouvelle posture dans cette saison du podcast. Sabine souligne alors combien la reconnaissance peut devenir un levier d’évolution personnelle et professionnelle. La gratitude apparaît ici comme une dynamique relationnelle qui soutient le développement, la confiance et l’expansion identitaire. La difficulté de recevoirL’un des thèmes centraux de l’épisode concerne notre difficulté à recevoir pleinement. Sabine évoque son expérience bouleversante autour de méditations sur la gratitude, où les larmes sont apparues avant même le sentiment de joie. Les deux interlocuteurs explorent alors cette idée essentielle : recevoir nous rend vulnérables parce que cela nous oblige à lâcher le contrôle. Cette réflexion résonne fortement avec les métiers de l’accompagnement où beaucoup savent donner mais peinent à accueillir ce qui leur est offert. Gratitude, vulnérabilité et peur de perdreSabine développe une réflexion subtile sur le phénomène de foreboding joy : cette peur de perdre qui surgit précisément au cœur des moments heureux. Plus la joie est intense, plus la peur de sa disparition peut émerger. L’épisode montre alors comment certaines personnes se volent inconsciemment leurs propres expériences positives en anticipant déjà leur fin. La gratitude comme discipline intérieureLoin d’une vision naïve ou décorative du développement personnel, Sabine présente la gratitude comme une pratique existentielle exigeante. Elle évoque les rituels simples qui permettent de cultiver cet état intérieur : écrire des lettres de gratitude, identifier les bons moments de la journée, ralentir volontairement ou encore remercier consciemment les personnes du quotidien. Pour elle, la gratitude n’efface pas les problèmes mais renforce notre capacité à les traverser avec davantage de stabilité émotionnelle. Transformer le regard sur les conflitsL’épisode se termine sur une ouverture forte autour du Ho’oponopono et de la possibilité d’éprouver de la gratitude même dans les conflits. David et Sabine explorent l’idée que certaines tensions relationnelles peuvent devenir des opportunités de travail sur soi, de conscience et de transformation. La gratitude devient alors une manière de remettre de l’humanité là où le conflit crée habituellement de la rupture et de la fermeture. Pour aller plus loinPour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orgapour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected]  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2026
2ᵉ Saison / Épisode n°2 : Laboratoire du Non Dérangement
2026/05/25
Descriptif de l'épisodeUne scène ordinaire, une tension universelleDans cet épisode 2 de la saison 2 de Sabine & Co, Sabine part d’une scène banale à la Bastille : un restaurant italien trop carré, trop propre, presque orchestré. Une mère, trois enfants, une grand-mère droite comme un I. Tout tient… jusqu’au moment où la vie déborde. Les enfants bougent, testent, rient, courent. Le fil se casse. Et l’enjeu surgit : contrôler la vitalité pour rester conforme, ou accepter le vivant, avec son bruit, ses débordements, ses imprévus. Quand on utilise l’autre comme alibiLa mère, à bout, tente un joker : Vous voyez, la dame est fâchée. Sabine devient un alibi social, un outil de pression, une prise d’otage relationnelle destinée à renforcer une autorité fragilisée. Sabine est surprise, puis choisit un micro-geste de vérité : elle se retourne, sourit, et dit aux enfants qu’ils ne l’ont pas dérangée, qu’ils sont juste vivants. Ce moment simple dégonfle la culpabilité, désamorce la honte, et révèle une mécanique que l’on retrouve partout : nous invoquons souvent un tiers, une règle, une opinion supposée, pour faire passer un message que nous n’osons pas assumer nous-mêmes. Ne pas déranger ou perdre sa liberté intérieureAu-delà des enfants, l’épisode creuse la question du regard des autres. Que doivent penser les gens ici ? Derrière ce réflexe, une image sociale qui façonne nos comportements. Sabine propose une tension fertile : s’adapter à des contraintes sociales ou préserver une liberté intérieure. Parfois, dit-elle, on est juste au mauvais endroit avec la mauvaise idée. Et la solution la plus simple peut être de partir, plutôt que de transformer la scène en guerre de contrôle. Sortir des projections et oser la relation directeL’épisode met en lumière une alternative oubliée : demander. Parler directement. La mère aurait pu interroger Sabine, chercher un soutien, créer une conversation entre adultes qui aurait même pu aider les enfants. Mais cela demande du courage, une capacité à sortir des projections, à ne pas manipuler la réalité. L’épisode invite à une forme de maturité relationnelle : assumer sa difficulté plutôt que d’enrôler quelqu’un comme preuve. La vitalité des enfants comme miroir de nos renoncementsSabine renverse la perspective : ce qui nous dérange dans la vitalité, c’est parfois ce que cela réveille en nous. Une spontanéité perdue. Une innocence oubliée. Une capacité à être dans l’instant. Dans le train, dans l’avion, dans le métro, les enfants rappellent que la vie ne se contrôle pas entièrement. Et si l’agacement était aussi une tristesse déguisée, celle de s’être tellement adapté qu’on a renoncé à une part d’élan ? Micro-gestes, grands effetsLa force de l’épisode est là : un micro-geste peut changer l’atmosphère. Un sourire. Une phrase simple. Un acte bref qui rétablit la vérité sans humilier l’autre. Sabine insiste : il ne s’agit pas de donner des leçons, mais d’agir de manière congruente. Ne pas entrer dans le duel. Ne pas se justifier pendant dix minutes. Juste poser un geste clair, qui remet chacun à sa place. Ne pas être défini par l’autreLe fil devient plus existentiel : tant que je n’ai pas ma propre définition, les autres vont finir par me définir. Ne pas déranger, c’est parfois se laisser définir par une norme implicite, un pssst répété, une injonction qui éteint l’énergie. L’épisode invite à choisir ce que l’on veut laisser comme trace : partir sans rien dire, partir en assumant, rétablir une vérité, soutenir une scène, ou simplement rester fidèle à ses valeurs. Trois pistes concrètes pour vivre mieux avec le dérangementSabine propose d’observer les scènes d’enfants comme entraînement à la liberté intérieure. Reconnaître que l’agacement peut signaler un manque de vitalité en soi. Et surtout, refuser d’être utilisé comme alibi en rétablissant la vérité par un geste plutôt que par une correction agressive. Ce chemin demande créativité, audace, et responsabilité. Mais il ouvre une joie de vivre plus simple, moins soumise au regard de l’autre.L'épisode n°2 de la 2ᵉ Saison intitulé Ne Pas Déranger a été enregistré chez Sabine à Bastille le lundi 2 mars 2026. Pour aller plus loinPour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orgapour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected]  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2026
2ᵉ Saison / Épisode n°1 : Laboratoire de l'Ombre à la Lumière
2026/05/06
Descriptif de l'épisodeDe l’ombre à la lumière, ou comment regagner de la marge de manœuvreDans ce premier épisode de la saison 2, David et Sabine ouvrent grand le champ. L’ombre n’est pas réservée aux coachs et aux leaders : elle traverse tout le monde, dans des scènes ordinaires. Leur point de départ est simple et puissant : tant que ce qui se cache dans l’ombre n’a pas été regardé, nous perdons de la liberté. Nous réagissons trop fort, trop vite, trop “automatique”. À l’inverse, une ombre dévoilée devient une ressource : davantage de marge de manœuvre, de joie de vivre, de choix. Deux scènes ordinaires, deux ombres en actionDavid raconte une scène de journaliste : un entretien technique où il se découvre largué. Son combat intérieur est immédiat : sauver les apparences avec une excuse bidon, ou reconnaître l’incompétence du moment. Il choisit l’honnêteté, et découvre que cette vérité crée paradoxalement plus de lien et plus de respect. Sabine partage une scène tout aussi quotidienne : un café, LinkedIn, une ancienne collègue qui annonce un grand contrat. Un pincement, une jalousie, des pensées “limite”. Puis la bascule : derrière la critique, une envie inavouée, un désir de visibilité non assumé. L’ombre, ici, ne signale pas un défaut moral ; elle signale une part de soi à intégrer. L’ombre comme signal, pas comme condamnationLe fil rouge se précise : l’ombre se manifeste souvent dans le micro-commentaire intérieur, dans la réaction qui déborde, dans la surréaction. Sabine propose une lecture féconde : l’ombre comme guide. Ce qui agace chez l’autre peut désigner une qualité que l’on s’interdit. Ce qui fait réagir révèle un besoin inconscient inassouvi. L’objectif n’est pas de se corriger, mais de devenir plus entier, plus mature, plus libre. Jung en version utile : intégrer pour devenir entierDavid relie la conversation à la pensée jungienne : l’ombre désigne ce que le moi refuse d’intégrer, pulsions, affects, jalousies, fragilités, agressivité, honte. Plus on nie, plus cela agit dans l’inconscient. Plus on reconnaît, plus on devient entier. L’épisode insiste sur une idée essentielle : la lumière n’est pas un déni de l’obscurité. La maturité consiste à traverser, intégrer, faire une place, plutôt qu’écraser et fuir. Peter Pan : l’ombre, la relation, la maturationSabine propose une autre voie, plus narrative : Peter Pan. Il perd son ombre, comme s’il se séparait de la densité, du terrestre, de la réalité du temps. Rattacher son ombre devient métaphore de maturation. Et surtout, Peter n’y arrive pas seul : il a besoin de Wendy. Message central : l’ombre s’intègre en relation. Les autres nous révèlent ce que nous ne voyons pas. L’ombre est vivante, indomptable, pleine de mystère. Elle n’est pas une faute. Elle est une matière brute à apprivoiser. Neverland, le temps, et le crocodile qui tic-tacLe dialogue met en tension deux figures : Peter Pan qui refuse le temps, et le Capitaine Hook poursuivi par le tic-tac du crocodile, figure adulte confrontée à la finitude. L’ombre ramène au réel : contraintes, responsabilités, mort, émotions négatives, questions existentielles. Refuser l’ombre, c’est risquer de rester coincé dans un pays imaginaire. L’intégrer, c’est accepter la densité de la vie. Trois pratiques simples pour jouer avec son ombreSabine propose de donner un nom à son ombre, pour sortir de la fusion et retrouver de la liberté d’agir. Shadow Tea Time devient une manière légère d’entrer en dialogue avec ce qui se manifeste. David propose de noter les moments de surréaction : l’intensité comme symptôme précieux. Sabine ajoute un journal des phrases qu’on n’a pas dites, qui révèle les répétitions et les couleurs récurrentes de l’ombre. Enfin, elle propose d’expérimenter à petite dose ce qui agace chez l’autre, comme un entraînement à intégrer une qualité interdite, audace, vulnérabilité, visibilité, expression émotionnelle. Une voie de développement personnel permanentL’épisode se clôt sur une invitation : approcher l’ombre avec conscience, compassion, curiosité, sans se juger. Ce travail n’est pas une correction morale, c’est une intégration. Un gain d’énergie, d’audace, de joie. Un chemin vers plus de complétude et plus de liberté.L'épisode n°1 de la 2ᵉ Saison intitulé De l'Ombre À La Lumière a été enregistré chez Sabine à Bastille le lundi 2 mars 2026. Pour aller plus loinPour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orgapour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected]  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2026
Bande annonce de la 2ᵉ saison
2026/04/20
Descriptif de l'épisodeDu coaching à l’ordinaire : quand la sagesse se cache dans le quotidienDans cette bande-annonce de la saison 2 de Sabine & Co, Sabine Henrichfreise pose un déplacement clair : quitter un territoire centré sur les concepts du coaching et du leadership pour ouvrir un espace beaucoup plus large, accessible à toutes et tous. Elle choisit le quotidien comme matière première : les scènes banales, anodines en apparence, deviennent des portes d’entrée vers la compréhension de nos fonctionnements, de nos attachements, de nos manques et de nos élans. Sa conviction est simple et radicale : la vraie source d’inspiration ne se trouve pas dans les livres ou les experts, mais dans la vie telle qu’elle se déroule sous nos yeux. Un dialogue vivant : l’art de la conversation à deux voixFini le format interview ! Sabine et David optent pour un dialogue authentique et spontané, où deux voix, deux perspectives et parfois deux désaccords s’entrelacent pour créer une dynamique plus vivante et plus engageante. « L’art, aujourd’hui, c’est vraiment de dialoguer : ce que tu me dis influence ma pensée, et vice-versa. » Ce choix reflète une philosophie plus large : la richesse naît de l’échange, pas de la transmission unilatérale. Les auditrices et auditeurs sont invités à s’imaginer autour d’une table de café, écoutant une conversation qui résonne avec leurs propres expériences. « On veut que vous ayez envie de participer, de réagir, de dire : ‘Ah, moi aussi j’ai vécu ça !’ ou ‘Moi, j’aurais réponduci !’ » Une façon de démocratiser la réflexion et de créer du lien à travers des histoires qui parlent à tous. Les scénettes du quotidien : des miroirs de notre humanitéChaque épisode de cette saison 2 s’ouvrira sur une scène anodine du quotidien – une discussion entendue dans un café, un moment de vulnérabilité à la gare, une attente interminable dans un embouteillage. « Ces petites scènes ont plein de sagesse. Elles révèlent notre vulnérabilité, notre capacité à trouver du sens, et surtout, elles montrent qu’il y a toujours plusieurs façons de réagir. » Sabine insiste sur le fait que ces moments, apparentements banals, sont en réalité des portes d’entrée vers des questionnements universels : comment gérer l’attente ? Que faire quand on se sent ignoré ? Comment rester joyeux quand tout vacille ? « Le quotidien est prêt, tout le temps. Il suffit de lui faire confiance et de se demander : qu’est-ce que cette scène peut m’apprendre ? » Une approche qui dépoussière la spiritualité en la ramenant sur le terrain du réel et de l’accessible. Une spiritualité du quotidien, légère et joyeuseSabine revendique une approche spirituelle dédramatisée : non pas une spiritualité de retrait, de retraite ou de posture particulière, mais une spiritualité de la vie réelle. Elle évoque l’âme qui se révèle dans le banal, l’invisible qui affleure dans le visible. À travers ses exemples, elle invite à réapprendre à faire confiance à ce que la vie nous montre et à lire les situations comme des indices, parfois des signes, qui nous aident à avancer et à nous transformer. L’imprévu comme méthode : une saison sans GPSContrairement à la saison 1, structurée autour de thèmes liés à son livre, la saison 2 s’invente au fil de l’eau. « On n’a pas de plan, on ne sait pas combien de temps ça durera, on ne sait pas où ça nous mènera. Et c’est ça qui est excitant ! »Sabine et David embrassent l’incertitude comme une force, en laissant les scènes du quotidien et les retours des auditeurs guider les épisodes. « On part à l’aventure sans carte, juste avec l’envie de ce dialogue vivant. » Une métaphore de la vie elle-même, où l’imprévu devient une source de créativité. « Parfois, on dit oui à une aventure sans savoir où elle nous mène. C’est ça, le sel de la vie. » Un format repensé : des épisodes plus courts et plus nombreuxPour coller à ce rythme plus spontané, la saison 2 passe de 12 à 24 épisodes (voire plus), plus courts et plus fréquents. « L’idée, c’est d’offrir plus d’occasions de partager des anecdotes, d’interagir avec vous, et de garder une énergie plus légère. » Un choix qui reflète aussi une philosophie du « moins dense, plus vivant » : « Dans la vie, les moments importants sont souvent rapides. Pourquoi nos épisodes seraient-ils longs ? » Les auditrices et auditeurs sont invités à partager leurs propres scénettes (par mail, LinkedIn ou en commentaires), pour que la saison devienne une coconstruction collective. Empuissancer plutôt qu’enseigner : une posture d’égalitéSabine quitte délibérément la posture de « sachante » pour adopter celle d’une exploratrice parmi d’autres. « On quitte la sphère du ‘moi je sais, je partage’ pour entrer dans celle du ‘nous découvrons ensemble’. » Cette approche s’inscrit dans la continuité de son initiative Supervision for Everyone, où l’accent est mis sur l’intervision entre pairs plutôt que sur l’expertise descendante. « On est deux amis, deux coaches, qui discutent d’une scène de vie. Il n’y a plus celui qui sait et celui qui ne sait pas : on explore tous les deux. » Une façon de redonner du pouvoir aux auditrices et auditeurs, en les invitant à forger leurs propres réponses plutôt qu’à consommer des solutions toutes faites. Une question fondatrice : comment continuer à aimer la vie quand tout vacille ?Au cœur de cette saison, une interrogation majeure, née d’une discussion au Café Français : « Comment continuer à aimer la vie quand tout vacille ? » Une question qui résonne particulièrement après le décès récent du père de Sabine, mais aussi dans un contexte mondial marqué par l’incertitude. « Beaucoup de gens trouvent la vie dure aujourd’hui. Alors, comment rester joyeux, comment continuer à aimer son métier, ses projets, quand tout semble se liguer contre nous ? » Sabine et David proposent d’explorer cette question sans prétendre y répondre, mais en ouvrant des pistes de réflexion à travers des scènes concrètes. « Peut-être que la réponse est juste dans le fait de se poser la question. » Un appel à la générosité : partagez vos scénettes !La saison 2 se veut collaborative. Sabine lance un appel aux auditrices et auditeurs : « Envoyez-nous vos scénettes du quotidien ! » « Si vous avez vécu une petite scène qui vous a marqué·e, même si ça semble anodin, partagez-la avec nous. On en fera peut-être un épisode. » Les retours peuvent se faire par mail, en commentaire ou en message privé sur LinkedIn. « L’idée, c’est de créer une communauté où chacun·e contribue, où chacun·e se sent concerné·e. » Une façon de transformer l’écoute passive en une expérience interactive et enrichissante. Cette bande annonce de la saison n°2 a été enregistré chez Sabine à Bastille le mardi 10 février 2026. Pour aller plus loinPour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comou Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orgapour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected] série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2026
Épisode n°12 : Traverser la Voie du Milieu
2026/02/26
Descriptif de l'épisodeTraverser la voie du milieu plutôt que s y installerSabine rappelle que la voie du milieu n est pas un état zen à atteindre une fois pour toutes, mais un passage dynamique entre des pôles parfois extrêmes. Inspirée par la philosophie bouddhiste et taoïste, autant que par la systémique, elle décrit une pratique vivante où l on apprend à naviguer entre contradictions, tensions et dilemmes plutôt qu à les résoudre. Traverser la voie du milieu, c est accepter d aller voir les extrêmes, d en éprouver la richesse et le coût, puis de repasser, encore et encore, par un espace intérieur de discernement. Ce n est pas un compromis tiède, mais une danse lucide avec la complexité humaine et organisationnelle.  Tenir les paradoxes sans les dissoudreSabine présente la voie du milieu comme une capacité à tenir ensemble prospérité et humanité, contrôle et lâcher prise, puissance et vulnérabilité, confiance et risque de trahison. L enjeu n est pas de choisir un côté contre l autre, mais de reconnaître que l identité, le leadership et la posture d accompagnement se construisent dans le en même temps. Cette neutralité dynamique suppose d accueillir les paradoxes visibles et invisibles du client, mais aussi les siens. Elle rejoint ainsi les apports de Jung sur la complétude plutôt que la perfection et réhabilite la tension comme moteur de maturation plutôt que comme dysfonctionnement à éliminer.  La tension créative comme moteur intérieurSabine parle de tension créative pour désigner ce mouvement intérieur qui pousse à sortir d une zone de confort figée sans basculer dans le stress permanent. Le corps, dit-elle, connaît déjà cette dynamique chaque fois qu il se tend pour explorer un autre possible, puis se relâche. En coaching comme en supervision, travailler la voie du milieu revient à apprivoiser cette tension créative plutôt qu à la fuir ou la saturer. Elle devient alors une terre intérieure où l on peut contenir les opposés, se laisser initier par eux, et trouver des chemins de traverse pour continuer à avancer sans renier ni ses valeurs ni la réalité du contexte.  Les pièges des compromis tièdesSabine met en garde contre deux dérives fréquentes. La première consiste à se réfugier dans une exploration intellectuelle infinie des paradoxes sans jamais les incarner, au risque de s épuiser. La seconde est ce qu elle appelle la voie du milieu tiède, ce compromis gris qui cherche surtout à ne vexer personne, à lisser les tensions, à conclure vite que c est déjà bien comme ça. Dans les équipes comme dans les organisations, ces compromis apparemment raisonnables étouffent la vitalité et retardent les vrais ajustements. La vraie voie du milieu, au contraire, reste exigeante, mouvante, parfois inconfortable, mais profondément vivante.  La voie du milieu en leadership et en coachingSabine décrit les paradoxes concrets que vivent les dirigeants, managers, coachs internes et superviseurs. Être payé par une organisation tout en gardant une indépendance d esprit, manager une équipe de coachs tout en étant soi-même coach, conjuguer autorité et écoute, exigence et bienveillance. Ces situations réclament un courage relationnel qui accepte la vulnérabilité, l incertitude et l exposition émotionnelle. La voie du milieu devient alors une éthique du positionnement, où l on assume les tensions inhérentes au rôle plutôt que de les masquer derrière des postures idéales.  Exercices pour muscler sa capacité paradoxaleL épisode propose des exercices très concrets pour entraîner le muscle de la voie du milieu. Plaider une cause puis, cinq minutes plus tard, plaider avec autant de conviction le point de vue opposé. Observer les moments où l on accepte des compromis tièdes, par fatigue, peur du conflit ou désir de plaire. Expérimenter physiquement le passage d un pôle à l autre, par exemple en se plaçant à deux endroits dans une pièce pour incarner tour à tour chaque extrême, ou en jouant avec des balles pour stimuler l agilité. Ces pratiques permettent de quitter la simple compréhension intellectuelle pour entrer dans une exploration vécue des polarités.  Traversée personnelle et ombre assuméeSabine se dévoile en évoquant sa propre voie du milieu comme un long chemin qu elle n a jamais pu faire seule. Thérapeutes, coachs, mentors et superviseurs l ont aidée à regarder en face ses illusions, ses comportements, son ombre, y compris la part cassante qui coexiste avec son côté inspirant. Accepter d être à la fois lumineuse et blessante, brillante et incompétente par moments, lui a ouvert un espace de liberté plus vaste. Cette double autorisation est exigeante, parfois douloureuse, mais elle permet de sortir du mythe de la praticienne idéale pour habiter une humanité plus complète et plus humble.  Art, poésie et métaphores de la voie du milieuFidèle à l esprit de Sabine, l épisode s appuie sur des œuvres artistiques pour rendre sensible la voie du milieu. Le poème If de Kipling, la symbolique de la Terre du Milieu du Seigneur des Anneaux, la voie neuf trois quarts d Harry Potter, les tableaux qui mettent en scène vie et mort comme une danse, ou encore le tiramisu comme métaphore culinaire à la fois sucrée et amère. Ces images montrent que la traversée des paradoxes ne relève pas seulement de la théorie, mais d une esthétique du vivant où la beauté naît précisément du maintien des tensions, de la musique sous-jacente qui relie les opposés au lieu de les hiérarchiser.  Une invitation existentielle à traverser sa propre voie du milieuEn filigrane, l'épisode propose une véritable pratique de vie. Traverser la voie du milieu, c'est accepter qu'il n y a ni début ni fin, seulement des passages successifs. C est reconnaître que chaque dilemme, chaque conflit intérieur ou relationnel peut devenir un terrain d apprentissage plutôt qu'une menace à éliminer. Sabine invite les professionnels de l'accompagnement, mais aussi toute personne en chemin, à cultiver cette capacité à tenir les paradoxes, à accepter la tristesse et la joie en même temps, à se laisser initier par la complexité plutôt que de chercher à la contourner. Une voie exigeante, mais profondément joyeuse, parce qu'elle rouvre le champ des possibles. Micro-trottoir à la fin de l'épisode :  L'épisode se finit par des témoignages illustrant différentes façons de comprendre le thème Traverser la Voie du Milieu.Voici la liste des personnes présentes dans ce micro-trottoir dans l'ordre d'intervention : Manon Renonciat-Laurent : https://tinyurl.com/Manon-Renonciat-LaurentValérie Legrand : https://tinyurl.com/Valerie-LegrandMathilde Guillou : https://tinyurl.com/Mathilde-GuillouLynda Amrani : https://tinyurl.com/Lynda-Amrani Les oeuvres artistiques évoquées dans cet épisode sont :  If de Rudyard Kipling : tinyurl.com/If-KiplingLa Grande Vague de Kanagawa de Hokusai : tinyurl.com/la-grande-vagueComposition en Rouge, Jaune, Bleu et Noir de Piet Mondrian : tinyurl.com/Composition-de-Mondrian L'épisode n°12 intitulé Traverser la Voie du Milieu a été enregistré chez Sabine à Bastille le vendredi 24 octobre 2025. Pour aller plus loinPour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orgapour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected]  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs®: www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2025
Épisode n°11 : Laisser les Échecs Jouer avec Nous
2026/01/22
Descriptif de l'épisode : L’échec comme note dissonante de la symphonie intérieurePour Sabine Henrichfreise, l’échec n’est pas un accident périphérique de l’existence, mais une dissonance structurante dans la musique de la vie. Il interrompt la continuité, dérange la trajectoire, impose un arrêt. Loin d’être un simple tremplin vers un rebond rapide, il devient une expérience existentielle à écouter pleinement, sans la recouvrir hâtivement de stratégies de résilience. Redonner sa noblesse à l’échecL’échec authentique mérite d’être nommé comme tel. Le transformer trop vite en opportunité empêche d’en traverser la profondeur émotionnelle. L’invitée insiste sur la dignité de l’échec vécu, ressenti, pleuré parfois, avant toute rationalisation. Comme dans le jeu d’échecs, coucher son roi devient un geste de vérité et de respect. L’échec comme pause, pas comme performanceL’indicateur central de l’échec est l’arrêt. Il suspend l’élan, interrompt le pilotage automatique et ouvre un espace de conscience. Loin de pousser à l’optimisation, l’échec invite à la lenteur, à la réécoute de ce qui a été manqué, ignoré ou refoulé. Il devient un temps de gestation intérieure. Culture française, culture allemande et rapport à l’échecSabine distingue les approches culturelles. Là où la culture française tend à masquer l’échec par la transformation rapide, la culture allemande privilégie l’investigation approfondie des presque-accidents. L’échec devient alors matière d’analyse lente, rigoureuse et structurante. L’échec personnel comme seuil de transformation existentielleÀ travers l’exemple de son livre non publié, l’invitée montre comment un échec brut peut devenir un révélateur d’intention, de désir et de repositionnement identitaire. Accepter l’échec sans le travestir permet de rechoisir lucidement son rapport à l’écriture, à la transmission et à la reconnaissance. L’échec en coaching et supervisionL’échec n’est pas un dysfonctionnement du processus d’accompagnement, mais une matière vivante du travail clinique et systémique. Sabine évoque un cas où un dirigeant quitte son entreprise après un coaching pourtant jugé réussi. L’échec devient alors un enseignement profond sur la liberté décisionnelle, la puissance du dirigeant et la responsabilité du coach dans les bifurcations de vie. L’échec collectif comme matière première du changementDans les accompagnements d’équipes, Sabine invite à rester longuement au contact de l’échec plutôt que de chercher immédiatement des solutions. Maintenir le collectif dans l’expérience émotionnelle de l’échec permet une transformation durable des modes de fonctionnement, notamment face aux logiques de top-down. Culpabilité, déresponsabilisation et voie du milieuL’échec active souvent soit l’auto-culpabilisation destructrice, soit la déresponsabilisation défensive. Le travail de coaching consiste alors à restaurer une responsabilité ajustée, ni omnipotente ni fuyante, en interrogeant ce que chacun fait de ce qui lui arrive. L’échec comme expérience existentielleL’échec engage toujours une question de sens, d’identité et de liberté. Il met en jeu la manière dont chacun se définit comme sujet agissant, responsable et vivant. Il ne s’agit pas de devenir quelqu’un grâce à l’échec, mais d’être quelqu’un avec ses échecs. Art, sport et pédagogie de l’échecLes artistes et les sportifs incarnent une relation mature à l’échec. Ils montrent comment celui-ci devient un espace de noblesse, de transmission et de dignité. L’exemple du chanteur d’opéra Roberto Alagna subissant une rupture de voix en scène illustre la manière dont un collectif peut porter un individu dans l’épreuve de l’échec. L’échec comme source d’innovationL’innovation ne naît pas de la performance, mais de l’acceptation quotidienne des échecs. Aimer l’échec, le regarder sans le fuir, constitue la véritable matrice de la créativité et du renouvellement. Dialoguer avec l’échecSabine propose un travail de dialogue intérieur avec la part échec, considéré comme un personnage à part entière. L’échec devient alors un messager du cœur et non un verdict mental. L’échec comme ligne de vieTracer la chronologie de ses échecs permet d’en identifier les rythmes, les répétitions et les cycles. L’échec devient alors un allié stratégique dans l’anticipation des seuils de transformation. Le Kintsugi comme métaphore de l’échec réparéÀ travers l’art japonais du Kintsugi, l’échec devient une cicatrice dorée qui relie au lieu de dissimuler. La réparation ne vise pas le retour à l’identique, mais une recomposition plus riche, plus vraie, plus incarnée. Micro-trottoir à la fin de l'épisode :  L'épisode se finit par des témoignages illustrant différentes façons de comprendre le thème Laisser les Échecs Jouer avec Nous
.Voici la liste des personnes présentes dans ce micro-trottoir dans l'ordre d'intervention : Céline Remy : https://tinyurl.com/Celine-RemyLynda Amrani : https://tinyurl.com/Lynda-AmraniMiguel Margarido : https://tinyurl.com/Miguel-MargaridoChristophe Gillet : https://tinyurl.com/Christophe-GILLET Les oeuvres artistiques évoquées dans cet épisode sont :  Kintsugi Series de Yoko Ono (exposition participative) : https://tinyurl.com/Kintsugi-SeriesInvictus de William Ernest Henley (poésie) : https://tinyurl.com/Invictus-Henley L'épisode n°10 intitulé Laisser les Échecs Jouer avec Nous
 a été enregistré chez Sabine à Bastille le lundi 13 octobre 2025.  Pour aller plus loinPour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orgapour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected]  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2025
Épisode n°10 : Tout est Question d’Amour
2025/12/11
Descriptif de l'épisodeL’amour comme écologie du lienSabine ne définit pas l’amour comme une émotion mais comme une écologie du lien, une manière d’habiter la relation avec présence, courage et responsabilité. L’amour devient une force invisible qui relie sans enfermer, un fil qui autorise l’évolution sans créer de dépendance. Dans l’accompagnement comme dans le leadership, il ne s’agit pas d’attachement affectif mais d’un engagement relationnel exigeant, fondé sur la liberté, la réciprocité et la co-construction. L’amour n’est pas un supplément d’âme, il est la condition même d’un lien vivant. Le courage d’aimer dans des systèmes dominés par le pouvoirSabine pose un constat clair : les organisations fonctionnent mais ne vibrent plus. L’humanité s’y retire peu à peu, remplacée par la peur, le contrôle et la survie. Introduire l’amour dans l’entreprise est alors un acte de courage, parfois contre-culturel. Aimer dans un contexte de pouvoir, c’est accepter de se rendre visible, vulnérable, sans masque. Ce choix engage la responsabilité éthique du dirigeant et du coach, car agir avec amour empêche toute dissimulation durable. L’amour comme fondement de l’alliance en coachingL’alliance ne repose pas uniquement sur un cadre contractuel mais sur une foi relationnelle profonde. L’amour devient la véritable base de la confiance et de la transformation. Sans amour, la relation se vide de son énergie vitale et bascule dans la technicité. Avec l’amour, l’accompagnement devient une rencontre réciproque où chacun est transformé par l’autre. La posture du coach cesse d’être uniquement professionnelle pour redevenir pleinement humaine. Dépendance affective et attachement, une dérive à prévenirSabine distingue radicalement amour et dépendance. Dès que la dépendance apparaît, l’amour disparaît. La responsabilité du coach et du leader est de ne jamais créer les conditions de l’attachement affectif. L’amour véritable vise l’autonomie, la maturité, la co-responsabilité. Il suppose une vigilance éthique constante pour éviter que le lien ne serve un besoin de reconnaissance ou de pouvoir. Regarder l’autre avec tout l’amour possibleL’un des gestes concrets proposés par Sabine consiste à suspendre l’écoute performative pour regarder l’autre avec tout l’amour disponible. Ce simple déplacement du regard modifie profondément la qualité du lien. La reconnaissance quotidienne, le merci, la réparation après une tension, la capacité à s’excuser deviennent des actes de transformation relationnelle. L’amour se pratique dans l’infime, dans la justesse du quotidien, dans la manière de remettre de la vie dans les liens abîmés. L’amour comme énergie de confrontationLoin d’une vision naïve, Sabine affirme que l’amour est féroce lorsqu’il le faut. Confronter, recadrer, prendre des décisions douloureuses peut et doit se faire sur une base d’amour. Sans amour, la confrontation ne produit que de la soumission ou du ressentiment. Avec l’amour, elle devient un acte de croissance, même lorsqu’elle implique une souffrance partagée. L’amour de soi comme socle invisibleAimer l’autre suppose d’abord de s’aimer soi-même, et ce point révèle l’un des chantiers les plus sensibles. Sabine constate combien l’amour de soi est souvent confondu avec l’égoïsme. Or, sans amour de soi, la posture d’amour envers l’autre reste fragile, instable, voire instrumentalisée. L’amour commence dans l’intime, dans l’acceptation de ses ombres, de ses limites et de ses contradictions. La réciprocité comme indicateur de maturité relationnelleLa réciprocité est présentée comme la pierre angulaire de la relation vivante. Donner et recevoir doivent circuler librement. Refuser de recevoir l’amour bloque la dynamique relationnelle autant que refuser d’en donner. Sabine souligne combien recevoir est souvent plus difficile que donner, et combien ce travail intérieur conditionne la qualité de l’alliance dans l’accompagnement. L’art comme miroir de la dynamique amoureuseÀ travers les œuvres de Van Gogh et de Klimt, Sabine explore la dimension visible et invisible de l’amour. L’amour apparaît comme une force cosmique, plus grande que l’individu, enveloppant les relations humaines. La beauté et l’amour deviennent indissociables : regarder avec amour permet de voir la beauté, et la beauté révèle l’amour. L’art devient alors un support de contemplation de cette énergie fondamentale. La chanson comme transmission de l’élan amoureuxL’Hymne à l’amour, traversant les générations de Piaf à Céline Dion, incarne la puissance transformatrice de l’amour face à la perte, à la souffrance et à la fragilité du corps. L’amour apparaît comme ce qui permet de continuer à se lever malgré tout. Il traverse les épreuves, relie les vivants, réactive le courage de l’existence. La boussole du lien comme critère ultimeSabine affirme que ce n’est pas l’intention déclarée qui permet de savoir si l’on agit avec amour, mais la qualité du lien qui subsiste après l’acte. Le lien devient la seule boussole fiable. Si la relation reste vivante, ajustable, respirante, alors l’amour est à l’œuvre. Si elle se fige, se rompt ou s’appauvrit, un autre moteur est intervenu. Micro-trottoir à la fin de l'épisode :  L'épisode se finit par des témoignages illustrant différentes façons de comprendre le thème Tout est Question d’Amour

.Voici la liste des personnes présentes dans ce micro-trottoir dans l'ordre d'intervention : Alix Alkemade : https://tinyurl.com/Alix-AlkemadeLynda Amrani : https://tinyurl.com/Lynda-AmraniMathilde Guillou : https://tinyurl.com/Mathilde-Guillou Philippe Cherrey : https://tinyurl.com/Philippe-Cherrey Les oeuvres artistiques évoquées dans cet épisode sont :  La Nuit étoilée sur le Rhone de Vincent von Gogh : https://tinyurl.com/nuit-etoileeThe Kiss de Gustav Klimt (peinture) : https://tinyurl.com/le-baiser-de-KlimtL'hymne a L'amour d'Édith Piaf (chanson) reprise par Céline Dion aux JO Paris 2024 : https://tinyurl.com/Hymne-a-l-amour-CD L'épisode n°10 intitulé Tout est Question d’Amour
 a été enregistré chez Sabine à Bastille le jeudi 23 octobre 2025.  Pour aller plus loinPour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orgapour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected]  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2025
Épisode n°9 : Conjuguer le Passé Désiré
2025/11/20
Descriptif de l'épisode : Conjuguer le passé désiré : faire des passés un moteur pour l'avenirLe concept fondamental développé dans cet épisode repose sur l'idée puissamment incarnée que nous avons plusieurs passés, qui ne sont pas figés, mais qui peuvent être conjugués au présent pour servir de moteur. Revisiter et accepter ces passés devient un levier pour avancer et créer dans l'avenir, en s'affranchissant des contraintes du présent et de la logique temporelle occidentale. Le passé comme fondement de notre identité et inspirationPour Sabine, le passé désiré est non seulement ce que nous avons vécu, mais aussi ce que nous choisissons d'en faire. Il évoque le passé comme un background, comme la base qui nous permet aujourd'hui de briller et d'être pleinement qui nous sommes, à partir de ce que nous avons réussi à accomplir. Rendre concret le passé désiré : un défi existentiel et créatifSortir du temps linéaire pour tricoter un passé désiré, c'est une démarche de construction où l'on transforme ce qui pourrait être un poids ou une contrainte en une force active. C'est ainsi que le passé, accepté, aimé et remercié, devient un véritable moteur d'énergie et de création, permettant de façonner un futur désirable.Accepter et aimer son passé pour libérer son futurLe passage central souligne que le passé ne doit pas être combattu ou rejeté. Au contraire, il faut apprendre à l'accepter, voire l'aimer, comme une ressource d'expériences fondatrices, qui nous définissent et nous permettent d'avancer vers un futur que l'on choisit consciemment. Micro-trottoir d'ouverture de l'épisode :  L'épisode démarre par des témoignages illustrant différentes façons de comprendre le thème Conjuguer le Passé Désiré.Voici la liste des personnes présentes dans ce micro-trottoir dans l'ordre d'intervention : Valérie Legrand : https://tinyurl.com/Valerie-Legrand Philippe Cherrey : https://tinyurl.com/Philippe-CherreyMathilde Guillou : https://tinyurl.com/Mathilde-Guillou Yvane Lagarde : https://tinyurl.com/Yvane-LagardeStéphane Krief : https://tinyurl.com/Stephane-KriefNathalie Lebrun : https://tinyurl.com/Nathalie-LebrunCharlotte Sarthou : https://tinyurl.com/Charlotte-SarthouManon Renonciat-Laurent : https://tinyurl.com/Manon-Renonciat-Laurent Les trois oeuvres artistiques évoquées dans cet épisode sont :  la sculpture La Porte de l'Enfer d'Auguste Rodin (1917) : https://tinyurl.com/La-Porte-de-l-Enferl'air Dove sono i bei momenti de l'opéra Les Noces de Figaro de Mozart : https://tinyurl.com/Dove-sono-i-bei-momentila chanson My way d'Yseult (2025) : https://tinyurl.com/My-Way-Yseult L'épisode n°9 intitulé Conjuguer le Passé Désiré a été enregistré chez Sabine à Bastille le vendredi 6 juin 2025.  Pour aller plus loin : Pour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orgapour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected]  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2025
Épisode n°8 : Embrasser les Résistances
2025/10/24
Description de l'épisode :Résister pour mieux avancer : les résistances comme signaux précieuxPlutôt que d’être des obstacles à éviter ou à combattre, les résistances dans une conversation ou un accompagnement sont les indicateurs essentiels d’un travail en profondeur en train de se jouer. Leur apparition témoigne que l’on est sur un terrain fertile, un lieu où les prises de conscience majeures peuvent émerger. Reconnaître et accueillir ces résistances est la première étape d’une démarche constructive. Embrasser les résistances : un geste d’accueil affectueuxEmbrasser les résistances, c’est leur ouvrir les bras avec douceur et bienveillance, sans jugement ni rejet. Ce geste va au-delà du simple affrontement : il engage une posture d’accueil qui contient, mais sans enfermer ni contraindre. C’est pouvoir regarder ces résistances avec un regard tendre et curieux, comme on accueillerait une part sensible mais précieuse du processus. Les résistances comme objet de travail, non comme ennemiesDans la posture habituelle, la tentation est de combattre ou d’éviter les résistances, ce qui épuise le coach et ralentit le cheminement. Ici, il s’agit de les poser, de les nommer clairement, pour en faire des partenaires du processus. Elles éclairent ce qui est inconscient, protègent des émotions trop fortes, et contribuent à une avancée équilibrée. La dissolution naturelle des résistances par la bienveillancePlus on accueille les résistances avec gratitude et douceur, plus elles perdent leur forme de barrage. Ce rapport amoureux aux résistances les fait se dissoudre progressivement, libérant ainsi l’énergie nécessaire à la transformation. Dire merci aux résistances est un acte conscient qui valide leur rôle, sans leur laisser le pouvoir de bloquer. La juste limite : remercier sans se laisser freinerPourtant, les résistances peuvent devenir limitantes si elles paralysent l’élan ou l’action. La reconnaissance n’exclut pas la nécessité de poser des limites et de maintenir le cap. L’embrassade des résistances est aussi une invitation à naviguer entre reconnaissance et dépassement, à avancer avec elles sans être empêché par elles. Micro-trottoir d'ouverture de l'épisode :   L'épisode démarre par des témoignages illustrant différentes façons de comprendre le thème Embrasser les Résistances
.Voici la liste des personnes présentes dans ce micro-trottoir dans l'ordre d'intervention : Miguel Margarido : https://tinyurl.com/Miguel-MargaridoManon Renonciat-Laurent : https://tinyurl.com/Manon-Renonciat-LaurentNathalie Lebrun : https://tinyurl.com/Nathalie-LebrunYvane Lagarde : https://tinyurl.com/Yvane-LagardePhilippe Cherrey : https://tinyurl.com/Philippe-CherreyCéline Remy : https://tinyurl.com/Celine-RemyChristophe Brun : https://tinyurl.com/Christophe-BrunChristophe Gillet : https://tinyurl.com/Christophe-GILLET Les deux oeuvres artistiques évoquées dans cet épisode sont :  le Choeur des esclaves tiré de l'opéra Nabucco de Giuseppe Verdi (1842) : https://tinyurl.com/Choeur-des-esclavesla pièce de théâtre Antigone de Jean Anouilh (1944) : https://tinyurl.com/Antigone-theatre L'épisode n°8 intitulé Embrasser les Résistances

 a été enregistré chez Sabine à Bastille le vendredi 6 juin 2025.  Pour aller plus loin : Pour plus d'informations sur Sabine Henrichfreise vous pouvez :  visiter son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/sabine-henrichfreiseson site internet : www.sabine-henrichfreise.comet Supervision For Everyone : www.supervision-for-everyone.comlui écrire via [email protected]écouter son Parcours de Coachs® (biographie audio) : http://tinyurl.com/ecoutezPDC36commander le livre qu'elle a co-écrit avec Michel Moral intitulé « Coaching d'organisation - Outils et pratiques » chez Interéditions : https://tinyurl.com/coaching-orgapour commander le livre « Contre-bruits » dans lequel Sabine partage ses convictions, ses apprentissages professionnels et existentiels, contactez-la directement par e-mail à [email protected]  Cette série de podcast a été réalisé par le coach professionnel et superviseur David Eugène Marion, fondateur du Média des Coachs®, du cabinet YUPÏKAY et producteur de podcasts dédiés aux thématiques de l'accompagnement, aux sujets institutionnels et sociétaux. Pour toute collaboration, interview ou projet éditorial, vous pouvez le contacter via : son profil LinkedIn : www.linkedin.com/in/davideugenemarionle site du Média des Coachs® : www.lemediadescoachs.comou via son email : [email protected]© Sabine Henrichfreise - www.sabine-henrichfreise.com - 2025

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5 out of 5
1 reviews
★★★★★
Aline B. Coach 2025/06/10
Excellent podcast!
J’écoute chaque épisode avec gratitude. Sabine ouvre des espaces rares, vivants, déroutants parfois — toujours féconds. Elle réhabilite l’intuition, l...
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