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Je pensais que... j'étais la seule

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This podcast has
30 episodes
Language
French
Publisher
hollistik
Explicit
No
Date created
2025/02/04
Latest episode
2026/09/18
Average duration
48 min.
Release period
16 days

Description

« Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes. Quand notre douleur est normalisée, quand nos récits sont ignorés, et quand nos expériences de femmes disparaissent dans les angles morts des médias, « Je pensais que j'étais la seule » prend le relais ! Le podcast questionne les silences médiatiques et sociaux sur des sujets comme la ménopause, le cycle menstruel, les douleurs, le racisme ou encore les violences avec une approche intersectionnelle et systémique de la santé. L'ambition est claire : briser les tabous et déconstruire l’approche patriarcale de la santé. Dans chaque épisode, des femmes partagent leurs histoires : celles qui vivent avec des pathologies chroniques, celles qui soutiennent un proche malade, et celles qui soignent sans être reconnues à leur juste valeur. J'ai créé ce podcast pour celles qui s'y reconnaîtront, celles qui ont besoin d'entendre qu'elles ne sont pas seules, celles qui cherchent des mots pour nommer leur vécu. Tout simplement. Parce que parler, c’est agir. Et qu'agir c'est commencer à guérir « Je pensais que j'étais la seule » éclaire, amplifie et rassemble, pour transformer le regard porté sur la santé des femmes. Écouter. Comprendre. Partager. Connecter. 💜

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Saison 3 - La Matrescence : quand devenir mère transforme tout !
2026/09/18
Matrescence, post-partum, dépression périnatale, violences économiques, aidance et cancer : la saison 3 de Je pensais que j'étais la seule  explore ce que vivent les femmes quand elles deviennent mères — et ce que le système de soins refuse encore de voir.   Flora, Amandine, Fatma, Camillia, Luce, Tsippora et d'autres encore viennent déposer ce que la maternité leur a offert, ce qu'elle leur a pris, ce qu'elle leur a enseigné. En France, les causes psychiatriques dont le suicide sont la première cause de mortalité maternelle dans l'année qui suit l'accouchement, cela représente un décès toutes les trois semaines. Une mère sur six souffre de dépression post-partum. La mortalité des femmes immigrées est deux fois supérieure à celle des femmes nées en France. Derrière ces chiffres, il y a nos mères, nos sœurs, nos amies et peut-être toi aussi. Premier épisode le vendredi 18 septembre avec Flora. Puis tous les deux vendredis dès 6h30 sur votre plateforme d'écoute et YouTube.   💜 Ne reste pas seule, rejoins la communauté : 🎧 Abonne-toi et active la cloche pour ne manquer aucun épisode. 📸 Suis @jetaislaseule sur Instagram pour continuer la conversation. ⭐ Mets 5 étoiles si le podcast te parle ça nous aide à être trouvées 🙂   Les saisons 1 et 2 restent disponibles sur ta plateforme podcast préféréé et YouTube. Une production holliprod.com
[Rediff] Maha GANEM - Pour ne plus jamais être seule face à la maladie
2026/09/04
Maladie rare, sarcoïdose, violence médicale, aidance : dans cet épisode fondateur, je dépose son propre parcours, celui d'une journaliste devenue patiente, puis aidante, puis créatrice d'un podcast pour briser l'isolement des femmes face à la maladie. Dans ce premier épisode de « Je pensais que j’étais la seule » – le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, sa créatrice, Maha GANEM, partage son propre parcours de soins. Tout commence à Bruxelles, un matin gris de novembre, lorsqu’elle se retrouve incapable de sortir de son lit. Ce moment marque le début d’un voyage entre sidération et résilience, où elle affronte la violence d’un premier diagnostic. Face aux images inquiétantes de ses poumons, elle subit la brutalité d’un radiologue, puis l’annonce expéditive et glaçante d’un spécialiste. Pourtant, au milieu du chaos, elle trouve des alliées, notamment auprès du service des maladies rares du Centre Hospitalier Universitaire de Lille, qui lui offre enfin une prise en charge digne et humaine. Son histoire est celle de nombreuses femmes : confrontées à un système médical qui minimise leur douleur, où le patriarcat façonne encore les pratiques de soins, où le corps des femmes est trop souvent incompris, mal étudié, et invisibilisé. Derrière l’errance diagnostique et la violence médicale, il y a une réalité plus large : celle d’un système de santé et d’un espace médiatique qui perpétuent des inégalités profondément ancrées. Ainsi, ce podcast se positionne comme un espace d’espoir et d’action. « Je pensais que j’étais la seule » existe pour que plus aucune femme ne traverse la maladie dans la solitude et le doute. Pour que nous puissions, ensemble, partager nos expériences, nous soutenir et exiger un changement. Ce podcast est pour toutes les femmes confrontées à la maladie et pour celles et ceux qui les soutiennent. Ensemble, nous pouvons briser le silence, visibiliser ces réalités et bâtir une intelligence émotionnelle collective, où la parole des femmes est enfin entendue et respectée. Chapitres (00:00) Pourquoi ce podcast : la maladie isole les femmes(03:41) Novembre 2012 : ne plus pouvoir sortir du lit(07:11) La radio toute blanche — diagnostic expédié en 5 minutes(12:45) Le lavage broncho-alvéolaire sans consentement : "je l'ai vécu comme un viol"(17:03) Le Dr House français : "Qui êtes-vous ?" — la première humanité(22:09) Face au miroir : "c'est maintenant qu'on décide"(27:12) L'Inde, le yoga, se réconcilier avec son corps(30:24) Aidante de sa mère : la double peine — laisser tomber sa propre santé(37:42) Le système d'aide aux aidantes : 50 pages pour un jour de répit(39:35) Patriarcat médical, charge mentale, inégalités de soin — pourquoi ce podcast existe M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
[REDIFF] Géraldine BLANCHET – Pour ne plus être seule à se battre face au « non » du système de soin
2026/08/21
Dans cet épisode de « Je pensais que j’étais la seule », Géraldine Blanchet prend la parole avec douceur et sans détour. Elle raconte comment, depuis l’enfance, elle a vécu aux côtés du handicap - celui de sa sœur d’abord, puis à travers sa fille, diagnostiquée autiste Asperger. Et, en creux, cette expérience intime de devoir chercher, expliquer, convaincre — sans garantie d’écoute. Porter seule, souvent contre l’incompréhension des autres. Quand sa fille aînée souffre à l’école, elle se bat pour adapter son parcours, même si personne ne la croit. Quand on lui parle de précocité, puis de trouble du spectre autistique, elle lit tout ce qu’elle trouve. Et quand elle voit l'impact que ces lectures ont sur elle, elle entame un parcours de diagnostic long, violent… pour entendre, au bout de deux ans, un « non » lapidaire. Un « non » jeté avec désinvolture, un « non » qui ne permet ni aide, ni écoute, ni curiosité de la part du soignant pour aller chercher plus loin. Face à cette violence institutionnelle, Géraldine décide que sa douleur, son doute, son intuition méritent d’exister. Et donc elle agit, elle devient famille d’accueil pour chiens d’assistance. Elle crée avec ses filles un lien nouveau avec le soin, avec la vulnérabilité, avec l’engagement. Elle lance un podcast, Handi’Cape & Cinéma, qui prolonge ce lien pour parler de handicap autrement. Un espace inédit où se croisent représentations culturelles, accessibilité, et récits de vie avec un chien comme compagnon de route — un espace pour visibiliser, sensibiliser et transformer. Ce que Géraldine nous offre à écouter dans cet épisode incroyable de force et d'émotions, c’est le chemin d’une femme qui choisit la transmission là où elle a connu le silence. Une femme qui répare, un geste après l’autre, ce que les systèmes n’ont pas su prendre en charge. 💜 Cet épisode est pour toi si tu t’es déjà sentie abandonnée par les institutions. 💜 Pour toi qui refuses de croire que c’est normal d’être seule à chercher des réponses. 💜 Pour toi qui fais de ta parole un soin pour d’autres. 🎬 Écoute le podcast de Géraldine : Handi’Cape & Cinéma   Chapitres (00:00) Introduction et présentation de Géraldine(01:56) Handi'cape et cinéma : donner une place aux invisibles(06:52) Famille d'accueil pour Handi'chiens : réparer les peurs d'enfance(13:38) Sa fille sur le spectre autistique : ne pas être crue par le système scolaire(17:31) Son propre diagnostic tenté : deux ans d'attente et une porte fermée(24:16) Se prioriser pour soigner : "jamais un médecin ne vous dira de prendre soin de vous"(38:56) Violence conjugale : le MeToo avant l'heure — et le médecin réprimandé par l'Ordre(46:46) "J'ai beaucoup pensé que j'étais seule" #jepensaisquejetaislaseule #patriarcatmédical #handicapféminin #autismeféminin #mèresépuisées #aidanceinvisible M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
[REDIFF] Laurie CHOUANARD - Pour ne plus être seule face à l'hystérectomie
2026/08/07
Hystérectomie, douleurs pelviennes chroniques et errance médicale : Laurie Chouanard, dépose quatre ans de douleur quotidienne ignorée. Dans cet épisode de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Laurie, professeure des écoles et maman de deux filles près de Grenoble, dépose un parcours de soins marqué par la solitude, l'incompréhension et la persévérance. En novembre 2020, ses règles s'arrêtent, mais la douleur, elle, reste. Elle est quotidienne au point de sortir de sa classe en pleurs. À 38 ans, on lui propose une hystérectomie pour des lésions d'endométriose. Laurie accepte. Mais une semaine après l'opération, une cicatrice lâche. Elle saigne pendant plus de douze heures avant d'être réopérée. Elle frôle la transfusion. Quelques mois plus tard, les douleurs reviennent. Commence alors une errance de quatre ans à travers la France : Grenoble, Nîmes, Lyon, Aix-en-Provence. Dix à quinze professionnels de santé, sept infiltrations, des antiépileptiques qui lui font perdre la mémoire, du tramadol, un opiacé, dont le risque de dépendance est élevé. Pendant quatre ans, Laurie vit avec la douleur en étant maman. « Je ne suis pas la mère que j'ai envie d'être », confie-t-elle. Sa fille aînée, huit ans à peine, lui dit : « Maman, si on te dit de retourner à l'hôpital maintenant, tu dis non. » Et c'est aussi en tant qu'institutrice qu'elle porte la culpabilité de ses absences prolongées, face à des élèves de CP qui apprennent à lire sans leur maîtresse. Le tournant arrive au centre de l'endométriose de Saint-Martin-d'Hères, où pour la première fois, les soignantes (toutes des femmes) se parlent entre elles. La kiné, l'ostéo, la sage-femme communiquent. « Et ça change tout », dit Laurie. Puis un médecin à Aix-en-Provence identifie enfin le problème : un syndrome myofascial des muscles obturateurs internes. La solution : une simple injection de toxine botuliqueu B, plus connu sous le nom de botox. Après quatre ans de douleur quotidienne, un matin, Laurie se lève et n'a plus mal. Cet épisode est dédié à toutes celles 💜 qui vivent la douleur pelvienne chronique malgré une hystérectomie, 💜 à toutes celles qui cherchent un diagnostic que personne ne trouve, 💜 à toutes les mamans qui se battent pour leurs enfants et pour elles-mêmes en même temps Vous n'êtes pas seules.   Chapitres (00:00) Introduction et présentation de Laurie(02:17) L'endométriose découverte par hasard — et les douleurs qui ne s'arrêtent pas(04:18) "Je me fais opérer sans savoir si je vais me réveiller avec tous mes organes"(10:55) Une semaine après l'opération : se vider de son sang seule dans la nuit(16:48) Quatre ans d'errance : 15 professionnels, tramadol, médicaments qui font perdre la mémoire(24:53) Le médecin d'Aix-en-Provence : enfin un diagnostic — et du botox(32:10) Être mère pendant 4 ans de douleur : "elle ne devrait pas avoir à s'occuper de moi" M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
Virginie MASSOT - Pour ne plus être seule face à la culture du viol
2026/07/24
Culture du viol, violences sexuelles, viol : Virginie MASSOT dépose dans cet épisode un récit traversé par la violence et la reconstruction, avec une lucidité qui bouleverse et qui arme. ⚠️ Cet épisode aborde les violences sexuelles sur mineurs, le viol, l'automutilation et les idées suicidaires.  Dans ce dixième épisode de la saison 2 de Je pensais que j'étais la seule — le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Virginie MASSOT, consultante RH, coach et créatrice du podcast Fighting Rape Culture à Bruxelles, raconte comment, dès l'âge de trois ans, les violences sexuelles ont fait irruption dans sa vie et comment le silence s'est installé dès cinq ans. Elle parle du coût financier, professionnel, relationnel, identitaire que ces violences imposent aux femmes : « J'ai l'impression qu'il y a une partie de moi qui est morte, j'ai dû vraiment l'enterrer et j'ai mis un masque. » Et elle pose la question qui traverse tout l'épisode : si une personne sur trois avait des crises cardiaques, on chercherait un médicament. Pourquoi pas pour les violences sexuelles ? Virginie porte également un message d'espoir : le chemin vers la guérison existe. Il est long, non linéaire, avec des hauts et des bas mais il bel et bien possible. Ce chemin peut d'ailleurs être facilité lorsque la parole des victimes est accueillie pleinement. Cet épisode est dédié à : 💜 toutes celles qui ont appris à se taire dès l'enfance 💜 toutes celles qui ont cru que c'était de leur faute 💜 celles qui portent seules le coût des violences sexuelles 💜 Vous n'êtes pas seules, votre parole compte, le chemin de guérison existe vous le méritez 🎧 Retrouvez le podcast de Virginie : Fighting Rape Culture (en anglais) et sur Instagram Les ressources citées dans l’épisode :  🎙️ Roxane Gay, Not That Bad (2018) 🎙️Allan G. Johnson, The Gender Knot (1997, rééd. 2014) 🎙️Pop Culture Detective (chaîne YouTube) 🎙️Convention d'Istanbul — Convention du Conseil de l'Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l'égard des femmes (2011) 🎙️ Pyramide des violences   Chapitres Spotify 00:49 Virginie, consultante RH et podcasteuse déconstruit la culture du viol depuis Bruxelles 03:05 De la blague au féminicide, il n'y a qu'une pyramide 06:57 A trois ans, les premières violences, à cinq ans, le silence appris à l'école 13:43 Le poème écrit après le viol, lu par Virginie 14:25 Un manga sur Perséphone brise treize ans de déni 33:17 Porter plainte, le prix du trauma secondaire quand la justice est patriarcale 39:17 Le patriarcat comme un jeu de société mondial dont personne ne conteste les règles 49:28 Je pensais que j'étais la seule et je préférerais être la seule Chapitres Apple Podcast 00:00:49 Virginie, consultante RH et podcasteuse déconstruit la culture du viol depuis Bruxelles 00:03:05 De la blague au féminicide, il n'y a qu'une pyramide 00:06:57 A trois ans, les premières violences, à cinq ans, le silence appris à l'école 00:13:43 Le poème écrit après le viol, lu par Virginie 00:14:25 Un manga sur Perséphone brise treize ans de déni 00:33:17 Porter plainte, le prix du trauma secondaire quand la justice est patriarcale 00:39:17 Le patriarcat comme un jeu de société mondial dont personne ne conteste les règles 00:49:28 Je pensais que j'étais la seule et je préférerais être la seule     M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
[REDIFF] Elodie d'ANDREA - Pour ne plus être seule à être maman aidante d’une enfant polyhandicapée
2026/07/10
Maman aidante d'une enfant polyhandicapée, Élodie D'Andréa raconte l'errance médicale, la solitude, le couple abîmé, le répit impossible et l'espoir reconstruit. Dans ce cinquième épisode de Je pensais que j'étais la seule elle dépose son parcours de maman d'Andréa, d'aidante et de co-fondatrice des Bobos à la ferme, un lieu de répit en Côte d’Opale pour celles et ceux qui soutiennent au quotidien un proche malade. Andréa naît après une grossesse et un accouchement rêvé. Quinze jours plus tard, elle se met à hurler et ne s'arrêtera plus. Pendant des mois, un pédiatre attribue ses souffrances au « caractère de sa mère » alors que son périmètre crânien a cessé d'évoluer. Le diagnostic finira par tomber : le syndrome de CODA, une maladie neurodégénérative qui touche six personnes identifiées dans le monde. Son pronostic vital engagé. Élodie de son côté apprend seule à poser une sonde naso-gastrique à son bébé de six mois parce que les infirmières libérales n'ont « jamais fait en vrai ». Elle refuse l'accès à la chambre d'hôpital de sa fille à une cheffe de pôle qu'elle décrit comme ayant l’« humanité d'une huître ». Puis avec son mari Louis , ils décident de quitter Paris, rachètent une ferme en ruine dans le Pas-de-Calais et créent Les Bobos à la Ferme : un lieu de répit en milieu ordinaire construit par des parents aidants pour des parents aidants. Lauréat du prix « La France s'engage » 2025, le projet accueille aujourd'hui des centaines de familles chaque année. Cet épisode est dédié à : 💜 toutes les mères aidantes, 💜 aux parents épuisés mais debout, 💜 aux familles qui cherchent du répit et de la reconnaissance. Vous n'êtes pas seules. 🎧 Retrouvez Élodie sur LinkedIn et découvrez Les Bobos à la Ferme : https://lesbobosalaferme.fr/   Chapitres (00:00) Introduction et présentation d'Elodie(01:05) Andréa : une grossesse rêvée, puis "c'est le caractère de sa mère"(03:32) Apprendre à remettre soi-même la sonde naso-gastrique : l'instinct maternel(07:59) 20 jours sans sortir de la chambre : l'isolement total à l'hôpital(15:41) Le syndrome de Coda, Nina et l'IMG à 7 mois de grossesse(20:42) Après Nina : se lever pour Andréa — le pilote automatique(39:48) Le couple face au handicap : "on s'abîme, on se transforme" — le kintsugi(44:18) Les Bobos à la Ferme : un répit qui redonne la dignité aux aidants   Chapitres Apple Podcasts 00:00:00 Introduction et présentation d'Elodie00:01:05 Andréa : une grossesse rêvée, puis "c'est le caractère de sa mère"00:03:32 Apprendre à remettre soi-même la sonde naso-gastrique : l'instinct maternel00:07:59 20 jours sans sortir de la chambre : l'isolement total à l'hôpital00:15:41 Le syndrome de Coda, Nina et l'IMG à 7 mois de grossesse00:20:42 Après Nina : se lever pour Andréa — le pilote automatique00:39:48 Le couple face au handicap : "on s'abîme, on se transforme" — le kintsugi00:44:18 Les Bobos à la Ferme : un répit qui redonne la dignité aux aidants M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
Gaëlle MENSAH - Pour ne plus être seule face au fibrome utérin
2026/06/26
Fibrome utérin, saignements hémorragiques, errance médicale et l'embolisation comme alternative à la chirurgie : Gaëlle MENSAH 51 ans, raconte quinze ans de parcours avec cette pathologie banalisée par le système médical. De son premier diagnostic brutal à 35 ans à une hystérectomie compliquée et dangereuse en 2025, elle témoigne du défaut de consentement éclairé, du rôle de l'association Fibrome Info France, et de ce qu'on trouve en soi quand le corps dit stop. Dans ce neuvième épisode de la saison 2 de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Gaëlle partage avec sincérité et courage son parcours de la combattante et son isolement face au fibrome utérin. Le fibrome utérin reste, en France et en Europe, une pathologie insuffisamment prise en charge : diagnostiquée tardivement, gérée sans accompagnement psychologique systématique, et trop souvent qualifiée de « bénigne » sans que l'impact réel sur la qualité de vie, la fertilité, la santé mentale et l'autonomie des femmes ne soit reconnu à sa juste mesure comme le documente l'association Fibrome Info France et comme le rappellent les orientations de la Haute Autorité de Santé (HAS). L'histoire de Gaëlle en est la démonstration concrète. Cet épisode est dédié à toutes celles qui 💜 ont grandi avec des règles abondantes normalisées, 💜 ont entendu « ce n'est pas un cancer » comme si cela suffisait comme réponse, 💜 qui ont cherché seules une solution parce que le système n'en avait pas Vous n'êtes pas seules. 🎧 Retrouvez Gaëlle sur LinkedIn   Chapitres 00:00 Gaëlle se présente : Franco-Togolaise, 51 ans, venue de Normandie02:26 L'hémorragie au bureau et le choc du premier rendez-vous07:15 Le décapeptyl : une ménopause imposée sans consentement éclairé17:37 L'embolisation et la rencontre avec Fibrome Info France35:01 La Réunion, la PMA et la chirurgie de 201646:40 Deux alertes en deux ans : le corps a ses propres signaux55:34 Octobre 2025 : l'opération qui aurait pu lui coûter la vie64:48 Vivante, en colère et puissante       M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
Laura CHALENDARD - Pour ne plus être seule face aux VSS dans le monde agricole
2026/06/12
Dans ce huitième épisode de la saison 2, Laura Chalendard, agricultrice dans la Loire et créatrice du compte #MeTooAgricole, brise l'omerta sur les violences sexistes et sexuelles dans le monde agricole. De la formation inégale en stage à l'agression sexuelle en milieu rural, en passant par le silence syndical et institutionnel : un témoignage précieux sur ce qu'on fait subir aux femmes qui veulent juste travailler la terre. Cet épisode est dédié : 💜À toutes celles qui travaillent la terre 💜À toutes celles qui ont subi des violences en stage ou à l'installation 💜À toutes celles qui ont dû quitter la profession qu'elles aimaient, 💜Vous n'êtes pas seules. 🎧 Retrouvez Laura sur Instagram : #MeTooAgricole   Chapitres (00:00) De Rive-de-Gier au compte #MeTooAgricole (05:05) Le schéma qu'on m'a vendu au lycée (12:43) Un bal, une agression, une plainte classée sans suite (17:18) Quand l'institution envoie ses stagiaires à l'abattoir (20:10) Rester quand tout le monde regarde ailleurs (23:01) Le monde agricole fait bloc — même pour protéger ses agresseurs (27:09) Je pensais que j'étais la seule (29:35) Ne jamais lâcher sa place M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
Marine GOHIER - Pour ne plus être la seule face à la grossophobie et au body shaming
2026/05/08
Dans ce septième épisode de Je pensais que j'étais la seule - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Marine GOHIER, 34 ans, professeure de lycée professionnel et créatrice du projet @seum_euse, prend la parole sur un parcours que des millions de femmes traversent seules et en silence, en croyant que c'est de leur faute : les troubles de conduites alimentaires sexistes, la grossophobie sociétale et médicale institutionnalisées, et le long chemin pour apprendre à exister dans son corps sans avoir à se justifier. Depuis l'enfance, Marine entretient un rapport douloureux à son corps et à son alimentation. Hyperphagie, orthorexie, dysmorphophobie : des termes qu'elle mettra des années à trouver pour nommer ce qu'elle vit. Ce qu'elle sait, alors, c'est qu'elle est une mauvaise personne. Que pour mériter d'être aimée, il faut contrôler son corps, compter ses calories, ne pas flancher. C'est seulement à travers son projet @seum_euse et un long travail thérapeutique qu'elle comprend qu’elle était grossophobe… envers elle-même. Dans cet épisode, Marine démonte avec précision les mécanismes systémiques qui alimentent cette haine de soi. Elle retrace les origines militantes et intersectionnelles du mouvement body positive, né aux États-Unis dans les années 1960, à l'intersection du mouvement des droits civiques, du Black Power et du Fat Acceptance Movement que la France a réduit à une injonction à « s'accepter » vidant ainsi le mouvement de sa substance politique. Après huit années à se renseigner, à être suivie en thérapie et surtout à documenter les blessures des autres, Marine s’est réconciliée avec son corps qui aujourd’hui « n’est plus un sujet » dit-elle. 💜 Cet épisode est dédié à toutes celles qui se battent en silence contre leur rapport à leur corps, à leur assiette, à leur valeur. 💜 On vous voit, ce n'est pas de votre faute, vous n'êtes pas seules 🎨 Retrouvez Marine et le projet @seum_euse sur Instagram pour témoigner, avec ou sans dessin, avec ou sans visage. Anonymat complet possible.   Chapitres (00:00) Dessiner les invisibles Marine et le projet @seum_euse (02:45) Quand contrôler son corps semble la seule façon de mériter d'être aimée (06:17) Ce que la France a fait du body positive et pourquoi ça compte (11:22) Ce que des violences sexuelles font au rapport d'une femme à elle-même (20:10) La consultation qui a tout fait basculer la violence médicale ordinaire (33:41) Quand le corps médical fait plus de mal que de bien (40:12) La culture des régimes : pas une mode, un système d'oppression (43:12) "Tu n'es pas seule" et le problème, c'est pas nous. M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
Soumiya MOMMEN - Pour ne plus être seule face à l'insufissance rénale et la dyalise
2026/04/24
Dans ce sixième épisode de la saison 2 de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes animé par Maha GANEM, Soumiya MOMMEN, 39 ans, photographe engagée et fondatrice de l'association Guerrière en pyjama, dépose avec une force, une douceur et une dignité qui disent tout d’un chemin de vie parcouru à l'ombre d'un pronostic fatal. Soumiya naît avec une insuffisance rénale. Elle est à peine venue au monde que les médecins disent à ses parents de ne pas s'attacher à elle car selon eux : « elle ne va pas vivre, elle va mourir ». Ses parents portent ces mots seuls pendant cinq ans, tout en continuant à l'élever, à voyager avec elle, à la photographier comme si chaque image était une trace qu'on laisse avant de partir. Elle a cinq ans quand commence sa première dialyse. Elle est rapatriée en avion militaire du Maroc en Belgique. Elle passe du cadre familial chaleureux et joyeux à une salle pleine de machines et une infirmière qui annonce on « va commencer les séances de dialyse ». Après, dit-elle, « c'est le trou noir ». Tout au long de l’épisode Soumiya partage un parcours médical douloureux, égrené de violences médicales aux conséquences lourdes pour l’enfant, l’adolescente et jeune femme qu’elle était. Elle a survécu à quatre greffes, dont deux perdues à cause de médicaments surdosés pour son corps d'enfant ; un médecin lui prédit qu'à trente ans, elle ne marchera plus ; un autre lui dit qu'elle n'aura jamais d'enfant, sans jamais réaliser d'examen pour le confirmer. Pour résister à tout cela la jeune Soumiya apprend à se couper de son propre corps, à se taire, à laisser les soignants décider à sa place. Jusqu'au jour où une infirmière lui dit simplement : « Soumiya, c'est ok, t'as pas pris tes médicaments et c'est ok ». Ce jour-là, le dialogue débute enfin. Depuis 2017, après avoir perdu sa quatrième greffe, Soumiya dialyse à domicile, une option disponible depuis plus de cinquante ans mais qu'elle a dû trouver seule, par ses propres recherches. Afin que personne ne traverse la maladie rénale chronique dans le silence, elle a fondé l'association Guerrière en pyjama, pour porter la voix des patient-es et créer des ponts avec les équipes soignantes. Le nom de l’association est un hommage à son grand-père et aux enfants avec lesquels elle a vécu tant d’années de dialyse en hôpital, en pyjama. Aujourd'hui, Soumiya est sur liste d'attente pour une cinquième greffe. Cette fois-ci elle est prête à recevoir « un corps étranger » en elle car elle a fait le travail intérieur nécessaire. Et surtout « là maintenant je parle, je parle ». Un épisode sur la maladie chronique, les violences médicales par la parole, la dissociation corporelle, la dialyse à domicile et le pouvoir de se reconstruire. 💜 Il est dédié à toutes celles qui ont appris à se taire pour survivre dans un corps que les mots médicaux avaient déjà condamné : vous n'êtes pas seules. 🎧 Retrouvez Soumiya et l'association Guerrière en pyjama en belgique et sur les réseaux sociaux ici Chapitres :  (00:00) Bienvenue et présentation de Soumiya(01:50) Née avec l'insuffisance rénale : "elle ne va pas vivre"(04:29) Cinq ans, le Maroc, le rapatriement d'urgence(05:01) Grandir dialysée : apprendre à quitter son corps(11:05) Quatre greffes, des médicaments qui intoxiquent(16:19) La dialyse à domicile : reprendre le pouvoir(23:15) "Guerrière en pyjama" : quand la parole devient acte(27:04) Ce qu'elle ferait pour ne plus être seule   M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
Caroline PROUST - Pour ne plus être seule face à l'errance médicale et le cancer du pancréas
2026/04/10
Dans ce cinquième épisode de la saison 2 de Je pensais que j'étais la seule - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Caroline PROUST, 43 ans, mère d'une fille de dix ans, habitante du fin fond de la Vienne, dépose quelque chose de puissant et malheureusement trop commun : le récit d'une femme qui a senti qu'elle dépérissait de l'intérieur pendant deux ans, et qu'on a renvoyée chez elle avec la même réponse à chaque fois : « mais madame, c'est le stress ». Un renvoi qu'elle partage avec des millions de femmes, quelle que soit la pathologie, quel que soit le pays, quel que soit le médecin. Début 2023, Caroline commence à avoir des douleurs, des sensations difficiles à décrire, nommer, comprendre. Elle consulte… elle insiste… elle enchaîne les examens arrachés de haute lutte et des rendez-vous où ses mots rebondissent sur les murs des certitudes des médecins. Un gastro-entérologue lui diagnostique un côlon irritable et lui prescrit un antidépresseur. Quand elle perd quinze kilos parce qu'elle ne parvient plus à manger, il lui explique que son pancréas paraît gros parce qu'elle est fine. Sauf qu'elle n'est pas fine… elle perd du poids parce qu'elle est malade mais cela ne le fait pas changer d'avis. La perte de poids inexpliquée, la douleur abdominale persistante, les taux anormaux dans les bilans sanguins : autant de signaux cliniques présents dans son dossier, que personne n'a reliés. Ce que traverse Caroline pendant plus de deux ans relève de l'errance médicale dans sa forme la plus genrée, la plus abjecte mais aussi la plus documentée. Ainsi, alors que sa douleur est niée et que les signaux d'alarme que montre son corps ignorés, elle doit aussi faire face à des médecins qui refusent de lui prescrire des examens, qui ne lisent pas les résultats et construisent un diagnostic sur un compte rendu erroné dont les images n'ont jamais été regardées. C'est sa fille qui, en se broyant le doigt à un anniversaire, va indirectement changer le cours des choses. Ce soir-là, en s'approchant de l'hôpital où elle n'a jamais été entendue, Caroline et son mari font demi-tour. Ils vont au CHU de Poitiers, où une radiologue qui prend le temps de regarder les images met le doigt sur ce qu'aucun compte-rendu n'avait nommé : une possible tumeur à la queue du pancréas. Le 15 janvier 2025, tout s'effondre et s'accélère en même temps. Le 12 février, l'anatomopathologie confirme un adénocarcinome : c'est un cancer du pancréas. Caroline est opérée le 6 mars 2025, on lui retire deux organes. Quelques jours plus tard, alors qu'elle souffre le martyr, l'équipe hospitalière lui retire la pompe à morphine parce qu'elle « appuie trop souvent ». Au lieu d'adapter son traitement antidouleur, on lui envoie une psychiatre, puis une psychologue en addictologie. Elle sort de l'hôpital à genoux. Un an plus tard, elle a toujours mal. Mais Caroline fait autre chose de sa douleur. Elle rejoint Cancer Colère, un collectif de malades qui portent leurs corps comme preuves dans l'espace public et politique. Cet épisode a été enregistré le 2 février 2026, jour où la loi Duplomb 2 était examinée au Sénat. Caroline l'écoute, la suit, la combat depuis son hameau de la Vienne, depuis son corps opéré, depuis sa colère intacte. Depuis l'opération, elle a appris que dans son hameau de vingt habitants à l'année, au moins quatre personnes ont eu un cancer du pancréas. Une infirmière le lui a confirmé : « vous n'êtes pas seule. Et sachez que vous êtes de plus en plus nombreux ». Son oncologue est lui aussi très explicite : « c'est environnemental, tout le monde le sait, il y a une explosion des cancers du pancréas ». Il existe une épidémie de cancers liés aux pesticides prouvée qui fait des ravages. Comme le dit très bien Caroline : « il y a des gars qui nous empoisonnent. Les mêmes essayent de nous soigner avec des produits hors de prix et c'est à nous de payer la note ». La maladie, le cancer ne sont plus du ressort de l’individuel mais bel et bien du politique. Cet épisode est dédié à toutes celles qui : 💜 ont entendu « c'est le stress » alors qu'elles savaient que quelque chose n'allait pas malgré les résultats normaux 💜 se battent pour être crues, soignées, entendues, 💜 comme Caroline, ont décidé de transformer leur douleur en lutte collective. 💜 Vous n'êtes pas seules ! 🎧 Retrouvez Caroline et le collectif Cancer Colère sur les réseaux sociaux.   Chapitres (00:00) Introduction et présentation de Caroline(01:35) Deux ans d'errance : "c'est le stress, madame"(03:59) La pancréatite du 11 novembre : seule façon d'être entendue(09:04) "Côlon irritable, prenez un antidépresseur" — le gaslighting médical(14:31) Le kyste raté : "Que voulez-vous que j'y fasse, on est samedi"(26:53) Le 15 janvier : la tumeur confirmée, tout le monde rappelle(42:29) L'opération — pancréas, rate, et traitée de "toxicomane" pour la douleur(52:36) Le chirurgien qui regarde son scanner au lieu d'écouter(54:22) Cancer Colère : quand la maladie devient combat politique M'abonner via mon app 🎧 Écoute. 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Dr Amina YAMGNANE - Pour ne plus être la seule à dire que la maltraitance médicale s'apprend
2026/03/27
Dans ce quatrième épisode de la saison 2 de Je pensais que j'étais la seule - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, la Dr Amina Yamgnane, gynécologue-obstétricienne de 55 ans et fondatrice de La Clinique des femmes, retrace un parcours aussi singulier que lumineux : celui d'une femme bretonne et africaine qui a appris à soigner dans un système qui lui a d'abord appris à maltraiter et qui a choisi, à force de rigueur et de courage intellectuel, de tout réinventer. Ce que la Dr Amina dépose dans cet épisode, peu de soignantes osent le dire : elle a appris à maltraiter. Sur les bancs de médecine, elle incorpore comme des vérités cliniques que les femmes africaines n'ont pas mal, que les femmes méditerranéennes crient pour rien. Elle assiste à des violences gynécologiques et obstétricales sans pouvoir les nommer. Elle les reproduit, malgré elle. La bascule arrive en 2003, enceinte pour la première fois, lors d'une formation interdisciplinaire à Montpellier. Pour la première fois, elle s'identifie à ses patientes. Elle développe elle-même une dépression du post-partum. Et depuis ce craquement, elle réinvente tout : sa pratique, sa façon d'écouter, sa façon de soigner. En 2016, elle fonde La Clinique des femmes pour : une approche pluridisciplinaire des soins, des consultations de 30 minutes, une contraception qui se discute et ne s’impose pas, un espace où les femmes sous emprise conjugale peuvent enfin dire ce qu'elles vivent. Elle parle également de maternité avec une franchise rare : en France, pour 650 000 naissances, il y a 300 000 fausses couches et 250 000 IVG. « Faire des enfants, c'est une aventure, c'est un combat. Nous le réussissons une fois sur deux et une fois sur deux, on sera là aussi ». Un épisode sur les violences gynécologiques et obstétricales, la bientraitance médicale, la dépression du post-partum, la contraception éclairée et ce que signifie une médecine vraiment centrée sur les femmes. 💜 Pour toutes celles qui ont senti que leur douleur n'était pas entendue en consultation, 💜 Pour toutes celles qui ont traversé une grossesse qui n'a pas abouti comme elles l'espéraient, 💜 Pour toutes celles qui cherchent une médecine qui les voit vraiment dans leur singularité. Vous n'êtes pas seules !!! #jepensaisquejetaislaseule #santédesfemmes #gynécologie #violencesgynécologiques #violencesobstétricales #bientraitance #dépressionpostpartum #faussecouche #IVG #maternité #podcastsanté #voixdesfemmes #justiceensanté #obstétrique Retrouvez la Dr Amina Yamgnane et l’équipe de la Clinique des femmes ici   Chapitres (00:00) Bienvenue et présentation de la Dr Yamgnane(01:52) Soigner et prendre soin : une distinction qui change tout(05:00) Les années de formation : apprendre la maltraitance sans le savoir(12:19) 65% des soignantes subissent le harcèlement de leurs pairs(15:28) Le tournant : "autour des utérus, il y a des femmes"(32:27) La consultation avant et après : le consentement éclairé en pratique(35:14) Créer un espace safe pour nommer les violences(46:22) Pourquoi 30 minutes changent tout dans une consultation(47:46) Ce qu'elle dirait à une étudiante en médecine aujourd'hui   M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
[REDIFFUSION] Jordania LUGIERY - Pour ne plus être seule à souffrir face à l'endométriose
2026/03/13
En ce mois de #marsjaune nous vous proposons de (re)-découvrir l'épisode diffusé la première fois le 21 mars 2025. Dans ce second épisode de « Je pensais que j’étais la seule » – le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Jordania Lugiery, partage son parcours diagnostic d'endométriose profonde. Pour elle, tout commence en 2007, en pleine nuit, seule à Paris quand elle s'évanouit de douleurs dans son lit. Ce début angoissant donne le ton de son parcours de la combattante où elle rencontre des professionnel.les de santé qui ne prennent pas ses symptômes ou douleurs au sérieux. Une médecin refuse d’aller au bout du diagnostic d’endométriose. Un autre lui impose un ultimatum médical pour une opération qui doit la soulager de douleurs qui l'empêchent de respirer correctement. Lorsqu’elle est enfin prise en charge, aucun des traitements classiques fonctionnent. Elle subit donc une ménopause chimique et cette intervention chirurgicale lourde... sans amélioration de son état. Face à ce parcours éprouvant, elle refuse de se résigner. Déterminée à reprendre le pouvoir sur sa santé, elle se forme à l’herboristerie,une approche holistique et naturelle de la santé. Aujourd'hui, à travers son entreprise sociale Ta Nature, elle accompagne d'autres femmes en leur proposant des formations pour mieux vivre avec leur corps et leurs douleurs. Un épisode poignant et essentiel pour toutes celles qui doivent encore se battre pour faire entendre leur douleur. 💜 Cet épisode avec Jordania illustre parfaitement ce pour quoi « Je pensais que j’étais la seule » existe, afin que plus aucune femme ne traverse la maladie dans la solitude et le doute. Pour que nous puissions, ensemble, partager nos expériences, nous soutenir et exiger un changement. Ce podcast est pour toutes les femmes confrontées à la maladie et pour celles et ceux qui les soutiennent. Ensemble, nous pouvons briser le silence, visibiliser ces réalités et bâtir une intelligence émotionnelle collective où la parole des femmes est enfin entendue et respectée. M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
Aurélie DELESTRE - Pour ne plus être seule face à un corps modifié par l’endométriose et le cancer
2026/02/27
Dans ce troisième épisode de la saison 2 de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Aurélie DELESTRE, 45 ans, patiente-partenaire et co-créatrice du premier programme d'éducation thérapeutique en endométriose de Bretagne, partage un parcours de santé trop traversé par une question qui revient comme un fil rouge, et trop bien connue des femmes : et si finalement c’était elle, le problème ? Ça commence dans l'enfance quand des problèmes de peau et des démangeaisons qui la font se gratter jusqu'au sang. Son médecin dit alors à ses parents qu'elle est « un enfant trop stressé » et leur dit qu’il faut lui couper les ongles ! Puis à l’adolescence c’est les premières règles, avec leur lot, anormal, de syncopes, de jours d'école ratés, et de douleurs qui la plient en deux. A 18 ans, un gynécologue qui lui a fait mal lors d’un examen assène à son père : « votre fille n'a pas besoin de voir un gynécologue, elle est folle, il faut qu'elle aille voir un psy. C'est dans sa tête les douleurs ». C’est ce jour-là qu’elle commence à perdre confiance en la médecine et intériorise que « la douleur c’est dans la tête ». A tel point qu’elle ne s'imagine même pas avoir des kystes ovariens de sept centimètres lorsque de retour d’un voyage du Chili, elle va consulter pensant que ces douleurs sont peut-être le signe d’une hépatite A. Mais c’est à quarante ans quand sa gynécologue jette l’éponge et lui dit qu’elle n’a rien d’autre à lui proposer que l’hystérectomie pour la soulager qu’Aurélie se désolidarise du corps médical et décide d’être sa propre médecin ! C'est cette décision radicale, solitaire, née d'un épuisement profond face aux défaillances systémiques va lui sauver la vie. En apprenant à écouter son corps, en testant l'alimentation anti-inflammatoire, la micronutrition, le sport adapté, Aurélie développe une attention à elle-même que la médecine ne lui avait jamais apprise. Un jour, une « petite voix » lui dit « va faire une échographie mammaire ». C'est comme cela qu'elle découvre son cancer du sein hormonodépendant. Cette décision de s'autonomiser, et le travail profond de réappropriation de son corps, de son image, de son estime qui s'ensuit, la mènent vers la formation de patiente-partenaire. Aujourd’hui, Aurélie a co-construit avec des patientes et des professionnel-les de santé le premier programme d’éducation thérapeutique du patient en endométriose approuvé par l’Agence Régionale de Santé (une autorité administrative de l'État français chargé de la mise en œuvre de la politique de santé dans sa région) de Bretagne ! Grâce à ce programme elle accompagne des femmes atteintes d’endométriose afin de leur redonner du pouvoir d’agir, une place et une voix dans leur parcours de soins avec comme priorité leurs véritables besoins ! Cet épisode est pour : 💜 toutes celles à qui on a dit que c'était dans leur tête 💜 toutes celles qui ont appris à douter de leur propre corps avant même d'oser consulter 💜 toutes celles qui cherchent à reprendre le pouvoir sur leur santé, pas contre les soignants, mais avec elles-mêmes au centre 🎧 Retrouvez Aurélie sur Instagram et découvrez le programme d'éducation thérapeutique en endométriose de Bretagne Pour se former et devenir patiente partenaire > https://www.afdet.net/ Article endométriose et maladies auto-immune > https://www.ox.ac.uk/news/2025-04-28-new-research-reveals-shared-genetic-link-between-endometriosis-and-immune-conditions   Chapitres (00:00) Introduction et présentation d'Aurélie(03:45) L'enfance au cabinet : "elle est folle, qu'elle voie un psy"(08:15) 22 ans : le premier diagnostic d'endométriose(10:20) Opérée d'urgence au Venezuela : "elle ne sera jamais maman"(16:55) La PMA déshumanisante : traitée comme un numéro(17:50) "Un mois plus tard, je tombe enceinte"(19:03) "Je jette l'éponge" — devenir son propre médecin(22:17) La petite voix qui sauve : une échographie révèle le cancer(24:36) Devenir patient-partenaire : le programme ETP endométriose en Bretagne(34:13) L'ablation du sein et la reconstruction : "je me kiffe aujourd'hui"(37:46) Pair-aidance, autopalpation et message final #jepensaisquejetaislaseule #endométriose #cancerdusein #patienteexperte #éducationthérapeutique #santédesfemmes #podcast #voixdesfemmes #justiceensanté #pairaidance M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
Aline VAN ROEY - Pour ne plus être seule face au patriarcat qui refuse de se remettre en question
2026/02/13
Dans ce deuxième épisode de la saison 2 de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Aline Van Roey, entrepreneure, jeune maman et fondatrice de la communauté Wellnest, partage ce qu'elle a mis des années à nommer : le ras-le-bol de la misogynie du quotidien, et le coût que cela représente en termes d'énergie et de santé mentale. Elle raconte comment le patriarcat s'installe en silence dans nos vies : pas toujours dans les grandes violences mais dans l'accumulation sourde du quotidien, des misogynes « qui ne le faisaient même pas exprès », et ce réflexe (trop bien appris des femmes) de s'auto-gaslighter, d'excuser, de minimiser « en [se] disant c'est pas si grave au fond ». Jusqu'au moment où Aline réalise qu'elle était « arrivée à un point où je n'avais plus rien à donner. Et tout ce que je donnais, c'était quelque chose qu'on me prenait automatiquement ». Ce ras-le-bol s'exprime d'abord par un post simple, clair et courageux où elle explique qu'elle a décidé de préserver son énergie et de choisir les quelques hommes qu'elle fréquentera désormais. Une démarche assumée qui « n'est pas un caprice, ce n'est pas une blessure mal digérée, c'est une lucidité douloureusement acquise ». Une démarche ancrée dans sa propre expérience et dans celle des milliers de femmes qu'elle côtoie chaque jour au sein du Wellnest sa communauté en ligne née au moment du COVID, où les récits se ressemblent douloureusement. Une communauté qui crée du lien, qui répare, une utopie de 27 000 femmes bâtie sur l'intuition plutôt que sur la stratégie. Car selon Aline : « il y a dans chacune d'entre nous une femme qui a envie de plus d'amitié et de bienveillance dans ses cercles féminins autour d'elle ». Cet épisode est pour : 💜 Toutes celles qui s'épuisent à porter ce que le patriarcat refuse de reconnaître. 💜 Toutes celles qui ont honte de leur propre ras-le-bol 💜 Toutes celles qui cherchent un espace où être enfin, simplement, entre femmes : vous n'êtes pas seules. Pour retrouver Aline et rejoindre le Wellnest, c'est par ici Chapitres (00:00) Introduction et présentation d'Aline(03:18) D'où vient le post viral : ras-le-bol systémique et syndrome people-pleaser(08:43) Le post lu à voix haute : "je n'ai plus envie de passer du temps avec des hommes"(11:24) Le Wellnest : d'un harcèlement scolaire à une communauté de 27 000 femmes(14:25) La nuit du confinement : créer le groupe Facebook en cinq minutes(19:59) La misogynie intégrée : se déconstruire en tant que femme(21:57) Se guérir à travers le regard des autres femmes(26:56) Choisir ses cercles : ne plus mettre les pieds là où c'est miné(30:30) Donner depuis le surplus, pas depuis l'épuisement(33:48) Questions finales et message à la petite Aline M'abonner via mon app 🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp  Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous ! Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜 Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.

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