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NCRI Women's Committee

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This podcast has
167 episodes
Language
English
Explicit
Yes
Date created
2025/05/30
Latest episode
2026/10/21
Average duration
11 min.
Release period
8 days

Description

We work extensively with Iranian women outside the country and maintain a permanent contact with women inside Iran. The Women’s Committee is actively involved with many women’s rights organizations and NGO’s and the Iranian diaspora. The committee is a major source of much of the information received from inside Iran with regards to women. Attending UN Human Rights Council meetings and other international or regional conferences on women’s issues, and engaging in a relentless battle against the Iranian regime’s misogyny are part of the activities of members and associates of the committee.

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Féminicide en Iran : Quand la loi garantit l'impunité aux assassins au lieu de protéger les femmes (français)
2026/10/21
Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne.  Bonjour à toutes et à tous, je suis très heureuse d'être là pour cette nouvelle exploration.  Oui et aujourd'hui notre exploration en profondeur se penche sur une réalité qui qui défie vraiment l'entendement. Imaginez un instant un système juridique où un homme peut commettre un meurtre et on parle de meurtre parfois avec un fusil d'assaut militaire ou en plein jour dans un centre commercial bondé. Et où la préoccupation 1re de la loi, ce n'est pas de le punir, c'est de le protéger des conséquences de ses actes. C'est ça. C'est en fait un renversement total du contrat social fondamental. Habituellement, la ligne de démarcation entre la civilisation et le chaos, c'est que l'État protège les vulnérables, n'est-ce pas?  Exactement.  Mais les documents et rapports que nous analysons aujourd'hui montrent exactement l'inverse en Iran. Voilà. Et notre mission du jour, c'est d'analyser ce phénomène de féminicide en Iran, spécifiquement à travers les cas effroyables qui vont émerger juste à la mi octobre 2026. Parce que la violence domestique, c'est une crise mondiale, on le sait.  Absolument oui.  Mais les sources qu'on a sous les yeux révèlent une particularité glaçante. La loi ne fait pas qu'échouer à protéger les femmes, elle accorde activement l'impunité aux tueurs. Bon, décortiquons cela.  Je pense que c'est essentiel oui.  Avant même d'aborder les affaires spécifiques, comment on doit comprendre la mécanique de ce système? Je veux dire comment la loi peut-elle techniquement protéger un meurtrier? Et bien pour comprendre cette mécanique, il faut vraiment regarder la manière dont le code pénal iranien sous le régime actuel traite le meurtre. Et plus particulièrement le meurtre d'une femme au sein de la famille.  Support the show
Femicide in Iran: When the Law Grants Killers Impunity Instead of Protecting Women
2026/10/21
Welcome to another episode of podcasts of the Women's Committee of the National Council of Resistance of Iran. I'm really glad you're joining us today even though, well, the topic is incredibly heavy. Yeah, it's definitely a tough one to get through.  It is. We are looking at a document from mid October 2026 titled Recent Cases of Femicide in Iran. And, you know, domestic violence is a global crisis, obviously.  Right.  It happens everywhere.  But our mission today is to unpack this specific source material because the author argues that in Iran, it's compounded by a legal framework that actively shields the perpetrators.  Yeah. The text argues it's not just a series of isolated, you know, tragic disputes. It's a structural crisis. Let's unpack this because the timeline here is just... It's shocking.  It really is. And the source actually starts with a really crucial caveat that we have to mention.  Yeah. Please do. Because otherwise, the numbers just sound impossible.  Right. So, you might hear about these cases and think, well, a cluster of horrific murders in one week must be some crazy anomaly.  A fluke in the news cycle or something.  Exactly. But the authors are very explicit. These cases from October 2026 are not exceptions. They represent just the tip of the iceberg.  So, just the ones that actually made it into the media.  Yes. Just the violence that breached the surface and was too public to hide.  Support the show
Que signifie être une jeune femme en Iran en 2026, et vouloir construire son avenir par l’éducation ? (français)
2026/10/07
Imaginez un peu la scène. Vous êtes sur un campus universitaire et d'un côté, vous avez des forces de sécurité qui vous tendent un micro et vous proposent de, je cite, entamer un dialogue.   Ouais, le fameux dialogue.  C'est ça. Mais de l'autre main, en fait ces mêmes forces tiennent littéralement un sac. Le type de sac en toile qu'ils utilisent pour enlever les opposants politiques.  Ah oui, l'image est frappante.  C'est totalement surréaliste, c'est presque cinématographique. Mais c'est exactement ce qui s'est déroulé à l'université Allameh en Iran. Et et la réponse des étudiantes face à cette menace, bien ça a été de scander en coeur, nous ne voulons pas de votre dialogue dans un sac. C'est une image qui résume parfaitement l'attention actuelle en fait. On a d'un côté la façade d'un police d'une institution académique et de l'autre la réalité vraiment brute d'un appareil d'état répressif.  Exactement.  Et le fait que ces jeunes femmes aient l'audace de nommer cette violence à voix haute, de s'en moquer presque, ça nous indique qu'un seuil psychologique majeur a été franchi.  Bien bonjour et bienvenue dans cette nouvelle analyse approfondie. Je suis ravie de mener cette exploration aujourd'hui, car nous allons justement disséquer ce point de rupture.  Tout à fait, je suis ravie d'être là pour en parler avec vous.  Notre mission aujourd'hui, c'est de décrypter la crise de l'éducation en Iran en cette année 2026, avec un focus très particulier sur la trajectoire des filles depuis l'école primaire jusqu'au campus universitaire sous haute sécurité.  C'est un buzz de programme.  Oui, très vaste. Mais avant de plonger dans les données, il faut qu'on pose le cadre. Cette analyse, elle s'appuie sur une pile de documents qui nous a été soumise pour la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne. Et pour ceux qui nous écoutent et qui souhaiteraient consulter ces archives par eux-mêmes, tout est en libre accès sur wncri.org/fr. On a épluché des rapports officiels, des médias d'État, la presse d'opposition et des témoignages directs.  Support the show
What does it mean to be a young woman in Iran in 2026, trying to build a future through education?
2026/10/07
So, for this deep dive, we're exploring a really vital and, well, a very timely question, and that is, what does it mean to be a young woman trying to build a future through education in Iran in 2026? It's a question with a whole lot of layers. And to really understand it, we kind of have to throw away some of our most basic assumptions about how society functions.  Absolutely.  And honestly, you look at that landscape, think about how we usually conceptualize getting an education.  Right. Like a straight path. Yeah, exactly. We tend to view it as this predictable staircase. You put your head down, you study hard, you pass your exams, and you step up to the next grade.  And eventually you graduate and get a job. Right. It's a comforting progression. We're like conditioned to believe that effort inherently equals advancement. Right? That if a student just puts in the work, the system will hold their weight. But when you look at the reality of education in Iran right now, that staircase is missing half its steps. And the handrails are just... They're actively being removed.  Yeah. They really are. We're talking about a reality where simply sitting at a desk requires navigating this unbelievable obstacle course of economic, social, and pressures.  It is the absolute definition of a systemic crisis. Like we aren't discussing standard administrative hurdles here or, regular budget cuts.  Support the show
Femmes, liberté et démocratie ; Cinq décennies de résistance iranienne (français)
2026/09/23
Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne. Bonjour à toutes et à tous. Aujourd'hui on va aborder une thématique disons assez profonde.  Et la mission de notre analyse aujourd'hui, c'est de comprendre pourquoi ce document affirme que la participation égale des femmes à la direction politique en Iran, ce n'est pas juste un bel objectif moral, mais vraiment l'impératif absolu pour une vraie démocratie. C'est ça. Le leadership féminin y est présenté comme la clé de voûte de tout changement. D'accord, décortiquons tout cela. Parce que pour comprendre pourquoi les femmes sont aujourd'hui au coeur des revendications, il faut regarder un peu en arrière. Oui, on est obligé d'examiner le rôle historique des femmes iraniennes. Surtout pendant la révolution de 1979 non? Exactement. En 1979, les femmes n'étaient pas du tout des spectatrices. Elles étaient en fait l'avant-garde du changement. Le texte rappelle qu'elles ont participé aux manifestations par 1000000. Attends par 1000000 vraiment dans les rues? Par 1000000 oui. Elle joue un rôle absolument central. Mais dès le début de l'ère post-révolutionnaire, le nouveau régime religieux a compris ce danger. Et c'est là qu'ils ont mis en place le hijab obligatoire, c'est ça? Oui, mais il faut bien comprendre que ce n'était pas juste une question de code vestimentaire. Le but caché, c'était de dépouiller les femmes de leur liberté fondamentale pour en fait soumettre l'ensemble de la société. En muselant d'abord les porte-voix les plus progressistes, ils envoyaient un message à tout le monde.  Support the show
Women, Leadership, and Democracy; Lessons from Five Decades of Iranian Resistance
2026/09/21
Welcome to another episode of podcasts of the Women's Committee of the National Council of Resistance of Iran.  We have a really fascinating deep dive for you today.  We really do. Yeah. So I want you to imagine something for a second. Imagine a government takes power after a massive nationwide revolution. The old regime is just completely gone.  Right. It's essentially a blank slate.  Exactly. A total blank slate. Yeah. So what is the new leadership's absolute first priority? You know, is it fixing a broken economy, securing the borders, rebuilding the infrastructure?  You'd think so, right? You would. Yeah. But no, their very first legislative move is to dictate exactly what women must wear in public.  Yeah. It's a striking historical detail. It really is. And today, we’re going to exactly explore why that is, what it tells us about the structural nature of freedom itself. Yeah! The central thesis of this essay is bold. It argues that true, sustainable democracy is a structural impossibility unless women have equal participation and a decisive role in political leadership.  Yeah. Structural impossibility. Those are strong words.  Very strong. It doesn't frame women's rights as a byproduct of a free society like something you get around to once the real work of government is done. Right. It's not an afterthought. Exactly. It frames women in leadership as the absolute prerequisite for a free society.  And that is the crucial distinction that sets this document apart. The text uses the past fifty years of Iran's history as a profound case study to prove this exact point. Support the show
Six femmes exécutées en août : derrière la répression, un régime pris de panique (français)
2026/09/09
Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne (CNRI Femmes). Ouais un épisode vraiment crucial aujourd'hui. Absolument. Aujourd'hui notre plongée au coeur des documents se concentre sur une série de rapports récents de de notes de recherches concernant les condamnations et les conditions de détention des femmes en Iran. Surtout à la suite du soulèvement de janvier 2026 en fait. C'est ça. Et notre mission ici, c'est vraiment d'extraire les faits de ces documents pour comprendre l'ampleur de la situation sur le terrain. Parce que les documents sont assez denses. Très denses  Et d'ailleurs, pour lancer le sujet, il y un chiffre dans ces rapports qui est assez glaçant. Glaçant, c'est le mot. Depuis le début de l'année 2026, on compte 24 femmes qui ont été exécutées. 24? Ouais. Mais le pire, c'est l'accélération de ce chiffre. Sur ces 24 femmes, 6 ont été exécutées au cours du seul mois d'août. Attends, 6 en un seul mois? Oui, les rapports soulignent bien que c'est un rythme totalement inédit depuis 20 ans sous le régime clérical. C'est fou. Alors pour donner un visage à ces statistiques, j'ai les noms sous les yeux. Vas-y. Il y a Mahtab Shir-Mohammadi, 32 ans, mère d'un enfant, exécutée à la prison de Yassouj le 2 août. Ensuite Marzieh Nayyeri, 24 ans à Qazvin le 8 août. On a aussi des très jeunes femmes comme Donya Mohammadi, à peine 20 ans exécutée à Illam le 19 août. C'est une véritable hécatombe à la fin du mois. C'est ça, le 23 août Fatemeh Kamal Zareii, 30 ans à Karaj, le lendemain Arezou Rastad, 23 ans à Ispahan. Et le 25, Zahra Azizpour, 43 ans, est mère d'un enfant à la prison de Lakan à Rasht. Ça s'enchaîne jour après jour. Et ce n'est pas tout. Support the show
Six Women Executed in August: Behind the Crackdown—A Regime in Panic
2026/09/07
Welcome to another episode of podcasts of the Women's Committee of the National Council of Resistance of Iran. We're really glad you're here with us today. Yeah, absolutely. Thanks for tuning in. Because today we're opening up a stack of, well frankly harrowing and incredibly urgent reports out of Iran. And they detail a really unprecedented surge in executions, some incredibly harsh sentences and just brutal prison conditions for women. Right. It's a massive amount of data to process and it's quite heavy. It is.  Because at first glance, reading through a catalog of mass arrests and executions, it looks like a display of absolute unchallengeable state power. It really does. It looks like an authority just flexing its muscles. Right? Yeah. Showing that it can't be broken.  But what if we're misinterpreting the signal entirely? What if extreme crackdown actually signifies the exact opposite? That is the central mystery here. Because when you stop looking at just the sheer volume of the crackdown and you start analyzing the granular mechanics, like who specifically is being targeted and for what the narrative of a secure state just shatters. Let's ground this in the most immediate data we have, which is August 2026. Support the show
Au-delà de la chambre d’exécution : le système de répression clandestin du régime clérical (français)
2026/08/22
Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne. Aujourd'hui, l'objectif c'est d'examiner des données brutes, des rapports récents. Oui, des statistiques qui datent d'août 2026. C'est ça. Et la mission de cette exploration, c'est de décortiquer les multiples couches de pression exercées sur ces femmes, de la peine capitale jusqu'aux conditions de vie carcérale. Et pour comprendre cette mécanique, il faut se pencher sur les cas précis documentés dans les sources. En août 2026, les rapports relèvent les exécutions de 2 jeunes femmes, Donya Mohammadi qui avait 20 ans et Marzieh Nayyeri, 24 ans. Ah oui, le dossier de Marzieh attire particulièrement l'attention parce que selon les notes, elle a été mariée de force à 17 ans. Oui et les documents indiquent qu'elle aurait agi en légitime défense face à une tentative d'agression sexuelle par son mari et un complice. Et pourtant la justice prononce la peine de mort. C'est en fait en lisant ça, j'ai pensé à une machine qui ignore délibérément l'étincelle pour ne punir que l'incendie. Comment un tribunal justifie-t-il de rejeter la légitime défense dans un cas aussi flagrant? La réponse, elle réside dans l'architecture même des lois familiales décrites par les rapports. Ce n'est pas un dysfonctionnement ponctuel, c'est l'application stricte du code. C'est le système tel qu'il est conçu en fait. Voilà. Juridiquement, ces lois placent la femme dans un étau. La présomption de légitime défense face à un mari est quasi impossible à établir. Une impasse totale. C'est le mot. Soit la femme subit la violence, soit elle se défend et tombe sous le coup d'une loi qui protège l'autorité patriarcale absolue, qualifiant souvent la défense d'homicide intentionnel. Ce qui explique les statistiques effrayantes qu'on a sous les yeux. Nos sources parlent de 21 femmes exécutées depuis début 2026. Et 348 depuis 2007. Sans oublier ce rapport d'Amnesty International qui souligne un record mondial de 2201 exécutions totales pour l'année 2025. La loi agit donc vraiment comme un piège. Support the show
Beyond the Execution Chamber: The Clerical Regime’s Shadow System of Repression
2026/08/21
Welcome to another episode of podcasts of the Women's Committee of the National Council of Resistance of Iran. Today, we're examining some pretty stark new reports from the NCRI.  And just to set the stage here, our mission today is to objectively analyze these findings. We are reporting the documented facts regarding the treatment of women in Iranian prisons just so you can understand what's actually happening on the ground.  Exactly. And the data we're pulling from these sources, it really paints a picture of, well, a dual system at work. On one side you have the formal documented punishment. I mean, Amnesty International confirmed 2,159 total executions in Iran in 2025. Oh, wow. Yeah. And to put that in perspective for you, that is the highest annual execution rate documented globally since 1981. Since 1981.  Okay. Let's unpack this because that formal system is moving fast. Since our last deep dive on this region back on August 7, the regime has already executed two more young women. Yeah. It's tragic. We're looking at 20-year-old Donya Mohammadi executed on August 19, and the 24-year-old Marzieh Nayyeri on August 8. And the context around Marzieh's case is particularly grim, right? It really is. The sources state that she was forced into a child marriage at just 17 and later she claimed self-defense after stabbing her husband during an attempted assault by him and his business partner. But the court just rejected that.  Completely rejected her defense. And that right there, that is the highly visible machinery of the state at work.  Support the show
Fermer les portes : comment la répression en Iran pousse les femmes hors de la vie publique (français)
2026/08/07
Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne. Aujourd'hui nous allons plonger dans une de ces histoires qui au premier abord a l'air presque banale, mais qui cache quelque chose d'énorme. Bonjour tout le monde. Oui, c'est vrai que c'est le genre de dossier où il faut vraiment lire entre les lignes. Exactement. Alors notre mission pour cette analyse approfondie, est de décortiquer des rapports récents. Plus précisément, on va parler de la fermeture de 4 clubs de sport pour femmes, qui s'est passé dans la ville de Yazd le 1er août 2026. Oui et en fait ce qui met la puce à l'oreille, c'est la justification officielle. La police des lieux publics a simplement évoqué des violations disciplinaires. Des violations disciplinaires, waouh, c'est super vague ça. C'est totalement vague et c'est intentionnel. En croisant les sources, on voit très bien que c'est une tactique habituelle. D'accord. Sous couvert de punir disons le non-respect du hijab obligatoire ou des règles disciplinaires, l'objectif est d'étouffer les activités indépendantes. Le but est d'imposer une soumission totale. Oui, je vois. En fait ça me fait penser à un médecin qui traiterait juste un symptôme en surface genre une toux pour masquer une grave maladie interne. C'est une très bonne analogie, on détourne l'attention. Mais du coup je me pose une question, comment la fermeture de ces simples salles de sport s'articule avec la crise nationale du chômage dont on entend parler ? Eh bien parce que cet effacement des femmes ne se limite pas du tout aux salles de sport, c'est vraiment systémique. Support the show
Closing the Doors: How Iran’s Crackdown Is Pushing Women Out of Public Life
2026/08/07
Welcome to another episode of podcast of the Women's Committee of the National Council of Resistance of Iran.   Let's start with 08/01/2026. The source mentions that police in the city of Yazd completely shut down four women's sports clubs. Like not just giving them a fine, actually sealing them off.   Yeah. They literally padlocked the doors and it wasn't just that, authorities immediately filed legal cases against the managers for what they called “disciplinary violations,” which is you know incredibly nebulous terms.   It really is. It feels a bit like, I don't know, getting a parking ticket, but then they crush your entire car. Like, why use such a vague administrative label to just destroy a business?  Well, the documents actually explain that. They highlight that this vagueness is a very deliberate tactic. By claiming disciplinary violations, the state's repressive apparatus bypasses the need to prove a traditional crime.  Oh, I see. So it's basically a loophole for them. Exactly. It gives them the cover to enforce mandatory hijab laws or to fabricate charges like acts against chastity. It's really just a guise for aggressively policing state mandated lifestyles.  Okay. So they're weaponizing bureaucratic red tape. But, what really stood out to me in the text is the sheer scale of it all because it's not just isolated to a few gyms in Yazd, right? No, not at all. It's part of a systemic shrinking of women's social footprint. The documents show the Cyber police, or FATA, are actively hunting down popular women led social media businesses. So female trainers, beauticians, content creators, things like that.   Wow. So, they're going after their digital presence too. Yeah. They're having their pages blocked and are being hauled in by state intelligence to sign these mandatory pledges. And the physical erasure mirrors the digital one perfectly.   In what way? The reports talk about a surge in cafes being sealed, and even the physical removal of public seating and benches in parts of the Capital.  Support the show
Effacées par le deuil : l'histoire méconnue des veuves en Iran
2026/07/22
Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne. Aujourd'hui on va se pencher sur un document vraiment poignant. Bonjour, oui c'est un sujet lourd, mais totalement indispensable en fait. Exactement. Notre mission aujourd'hui, c'est d'explorer en profondeur un rapport de la commission. Il traite de ce qu'ils appellent le coût du deuil. Parce que perdre un conjoint, c'est tragique partout dans le monde. Mais en Iran, selon ses sources, c'est une véritable trappe. Ouais, une trappe qui s'ouvre sous leurs pieds. Ce qui saute aux yeux quand on lit cette analyse, c'est que ce n'est pas ce n'est pas juste une crise accidentelle. C'est plutôt systémique non? C'est exactement ça. C'est une marginalisation institutionnalisée. Le deuil devient littéralement un stigmate social et un précipice financier qui est orchestré par le système lui-même. Attendez, je vais être sûr de bien comprendre. Qu'un pays ait des failles dans son système social, bon, c'est une chose. Le rapport parle de entre 5 et 6000000 de femmes veuves ou divorcées et la moitié d'entre elles vivent sans aucune assurance. Sans aucune assurance, oui. C'est déjà énorme. Mais comment est-ce que le cadre légal peut punir activement ces femmes? Quel est le mécanisme derrière ça? En fait, l'État refuse tout simplement de reconnaître les femmes comme chef de famille. La loi crée une dépendance totale. Et là où ça devient d'une violence inouïe, c'est sur la question de la garde des enfants. Ah oui, j'ai vu ce passage dans les documents, c'est Si une veuve décide de refaire sa vie et de se remarier, la loi iranienne lui retire automatiquement la garde de ses propres enfants. Support the show
Erased After Loss: The Untold Story of Widows in Iran
2026/07/22
Welcome to another episode of podcasts of the Women's Committee of the National Council of Resistance of Iran. Imagine waking up, to find your husband has died in a sudden tragic accident. I mean, it's just unthinkable. Right. In most of the world that is the absolute worst day of your life. It's the beginning of this profound grieving process. But in Iran, as a comprehensive new document reveals, that grief is really just step one. Yeah, because step two is the state legally erasing your identity. Exactly.  And I am so glad you're joining us today for this special investigative deep dive because we are unpacking a profoundly critical, empathetic human rights issue today. We really are. We're exploring the real human stories trapped behind these incredibly complex system structures in Iran. Yeah. And for today's deep dive, we're pulling from a single exhaustive source. It's a document from the NCRI Women's titled Widows in Iran, an analysis of legal challenges and the structure of discrimination. It is a heavy read, but a vital one. It really is. We're essentially opening up the hood of this document to see how the authors connect the dots between state law and just, well, socioeconomic devastation. Right. And the core theme tying all those dots together is what the report calls the cost of grief. Yeah. The analysis basically argues that state law and economic structures in Iran turn widowhood from devastating personal tragedy into the secondary manufactured crisis of total financial and social erasure. So, I mean, where does this document even begin to quantify a problem like this? Well, what's fascinating here is the sheer scale of the issue presented in the text. The authors make it very clear early on that we are not talking about some small, marginalized fringe group. Support the show
The Women the Regime Fears Most: Terminal Fragility and the Clerical Dictatorship
2026/07/07
Welcome to another episode of podcasts or the Women's Committee of the National Council of Resistance of Iran. Today, we are examining a stack of reports detailing an extreme judicial crackdown on Iranian women. Yeah. And these documents are well, they are pretty intense to read through. They really are. The vision for you, the listener, is to understand how these harsh sentences function. Like, they are not just punishments but a calculated mechanism to terrify women and stop them from leading and inspiring ongoing uprisings. Exactly. It is highly systemic. So okay. Let's unpack this. Looking at the sources, the regime's legal tactics look less like a justice system and more like a desperate dam trying to hold back a flood. Oh, that is a really good way to visualize it. Right. Because they are using the ultimate punishment to just, instill this paralyzing fear. And the shift in tactics detailed in the reports is striking. I mean, are not looking at standard crowd control here. No. Not at all. Because the current movement is heavily led by women, the regime's response, according to the documents, has escalated straight to capital punishment. They want to visibly eliminate that leadership. Which brings us to the most harrowing case in the file, Arghavan Fallahi. Yeah. Her case is just it is heartbreaking. She is a 25-year-old political prisoner. Support the show

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