1223845473
Cinezik Radio - la Musique de Film dans tous ses états

Advertise on podcast: Cinezik Radio - la Musique de Film dans tous ses états

Categories
Country
United States
This podcast has
339 episodes
Language
French
Publisher
Cinezik
Explicit
No
Date created
2017/04/06
Latest episode
2026/05/13
Average duration
46 min.
Release period
14 days

Description

Podcast by Cinezik

Unlock Cinezik Radio - la Musique de Film dans tous ses états podcast Email contact info,
Listeners & Audience details

Email contact information

Direct podcast contact details

Listeners

Audience numbers & engagement insights

Audience details

Podcast Insights

Podcast episodes

Check latest episodes from Cinezik Radio - la Musique de Film dans tous ses états podcast


Interview B.O #120 : Pierre Salvadori & Camille Bazbaz (La Vénus électrique), « Jamais il n’y a eu une telle symbiose ».
2026/05/13
Propos recueillis à Cannes par Benoit Basirico La Vénus électrique, de Pierre Salvadori à l’affiche le 12 mai 2026, Ouverture du Festival de Cannes Musique originale composée par Camille Bazbaz Entretien à lire : https://www.cinezik.org/infos/affinfo.php?titre0=20260513091218
Interview B.O #119 : Irène Drésel & Guillaume Nicloux (MI AMOR), « La musique n'est pas là pour résoudre le thriller »
2026/05/04
Propos recueillis par Benoit Basirico Mi Amor, à l’affiche le 6 mai 2026, de Guillaume Nicloux Musique originale composée par Irène Drésel & Sizo Entretien à lire : https://www.cinezik.org/infos/affinfo.php?titre0=20260503124103
Panorama BO #36 : Georges Delerue, l’élégance tragique (1925-1992)
2025/12/23
par Benoit Basirico Cinezik Radio sur Cinezik.fr L’année 2025 qui s’achève marque le centenaire de la naissance de Georges Delerue. Voici à cette occasion notre sélection de musiques de films nées de la collaboration entre Georges Delerue et de grands cinéastes français et internationaux, autour d’œuvres variées : Le Mépris, Le Corniaud, La Femme d’à côté… Des partitions conçues autour de la primauté des cordes et de la voix éthérée de la flûte, de thèmes romantiques et torturés, de rythmes d'aventure flamboyants, mais aussi d'une écriture atonale ou folk, exprimant l'élégance tragique du compositeur. Se croisent des drames passionnels (François Truffaut) et des films d’aventure (Philippe de Broca), des comédies populaires (Gérard Oury) et des thrillers hollywoodiens (Mike Nichols, Fred Zinnemann), en passant par des œuvres plus sombres (Andrzej Zulawski) et un Oscar (A Little Romance). Programme des B.O : La Femme d'à côté (François Truffaut, 1982) - Georges Delerue Les Deux Anglaises et le continent (François Truffaut, 1971) - Georges Delerue La peau douce (François Truffaut, 1964) - Georges Delerue Vivement dimanche! (François Truffaut, 1983) - Georges Delerue Cartouche (Philippe de Broca, 1962) - Georges Delerue L'Homme de Rio (Philippe de Broca, 1964) - Georges Delerue Les Tribulations d'un Chinois en Chine (Philippe de Broca, 1965) - Georges Delerue Le Diable par la queue (Philippe de Broca, 1969) - Georges Delerue Le Mépris (Jean-Luc Godard, 1963) - Georges Delerue Cent Mille Dollars Au Soleil (Henri Verneuil, 1963) - Georges Delerue Le Corniaud (Gérard Oury, 1965) - Georges Delerue Le Cerveau (Gérard Oury, 1969) - Georges Delerue Hibernatus (Edouard Molinaro, 1969) - Georges Delerue Conseil de famille (Costa-Gavras, 1986) - Georges Delerue The Pumpkin Eater (Jack Clayton, 1964) - Georges Delerue Women in Love (Ken Russell, 1969) - Georges Delerue Anne of the Thousand Days (Charles Jarrott, 1969) - Georges Delerue Julia (Fred Zinnemann, 1977) - Georges Delerue A Little Romance (George Roy Hill, 1979) - Georges Delerue Agnes of God (Norman Jewison, 1985) - Georges Delerue The Day of the Dolphin (Mike Nichols, 1973) - Georges Delerue Silkwood (Mike Nichols, 1983) - Georges Delerue Quelque part quelqu'un (Yannick Bellon, 1972) - Georges Delerue Jamais plus toujours (Yannick Bellon, 1976) - Georges Delerue L'Important c'est d'aimer (Andrzej Zulawski, 1975) - Georges Delerue Police Python 357 (Alain Corneau, 1977) - Georges Delerue Marche ou Crève (Georges Lautner, 1960) - Georges Delerue Garde à vue (Claude Miller, 1981) - Georges Delerue Préparez vos mouchoirs (Bertrand Blier, 1978) - Georges Delerue Calmos (Bertrand Blier, 1976) - Georges Delerue Le Dernier Métro (François Truffaut, 1980) - Georges Delerue L'Amour en fuite (François Truffaut, 1979) - Georges Delerue Descente aux enfers (Francis Girod, 1986) - Georges Delerue The House on Carroll Street (Peter Yates, 1988) - Georges Delerue Salvador (Oliver Stone, 1986) - Georges Delerue Steel Magnolias (Herbert Ross, 1989) - Georges Delerue Black Robe (Bruce Beresford, 1991) - Georges Delerue
Interview B.O #118 : Emile Sornin pour la musique de L'ENGLOUTIE de Louise Hémon
2025/12/22
Propos recueillis par Benoit Basirico L'ENGLOUTIE, à l’affiche le 24 décembre 2025, de Louise Hémon Musique originale composée par Émile Sornin Entretien à lire : https://www.cinezik.org/infos/affinfo.php?titre0=20250527182859 Émile Sornin (connu pour son projet Forever Pavot et, au cinéma, pour “Simple comme Sylvain”) signe la musique du drame historique français de Louise Hémon, L'ENGLOUTIE (en salles le 24 décembre 2025). Ce film nous transporte en 1899 à Soudain, un hameau isolé et encerclé par la neige dans les Hautes-Alpes. C'est dans ce décor austère qu'arrive Aimée (Galatea Bellugi), une jeune institutrice laïque et républicaine. Sa présence va catalyser les événements du récit, la confrontant aux croyances obscures de la communauté et à des phénomènes irrationnels. La partition façonne l'environnement hostile et les états psychologiques des personnages. Elle s'appuie sur un alliage d'éléments sonores traditionnels et d'une sensibilité contemporaine pour créer des atmosphères spectrales et hantées. Celles-ci, empreintes de résonances folkloriques et d'une forte étrangeté, sont obtenues grâce à des sonorités singulières (boîte à bourdon, flûte, Ondes Martenot) qui évoquent l'isolement, l'austérité et une tension psychologique.
Panorama BO #35 : Les cordes frottées / Les instruments de musique au cinéma (4/8) • violon, violoncelle, contrebasse...
2025/12/19
par Benoit Basirico Cinezik Radio sur Cinezik.fr Voici notre sélection de musiques de films nées autour des cordes frottées. Du violon soliste virtuose à la contrebasse souterraine, en passant par l'alto mélancolique et le violoncelle charnel, ce quatrième volet de notre série explore l'art de la persistance. Loin de l'attaque franche et éphémère des cordes pincées, la corde frottée est l'instrument de la durée, de l'obsession et de la voix intérieure, constituant l'architecture invisible du 7ème art. Du violon de Stéphane Grappelli pour “Les Valseuses” à la plainte rugueuse d'Itzhak Perlman dans “La Liste de Schindler”, des vibrations tectoniques du violoncelle de Hildur Guðnadóttir pour “Joker” à la caresse sombre de l'alto d'Eleni Karaindrou pour “Le Regard d'Ulysse”, nous traversons les époques et les genres pour comprendre comment ces instruments (violon, alto, violoncelle, contrebasse, viole de gambe...) deviennent le système nerveux et la mémoire vive des personnages, faisant souvent vibrer ce que l'orchestre symphonique ne peut exprimer. Toutes les B.O du Panorama : Les Valseuses (Bertrand Blier, 1974) - Stéphane Grappelli L'Astragale (Brigitte Sy, 2015) - Béatrice Thiriet Moonlight (Barry Jenkins, 2016) - Nicholas Britell Comme une actrice (Sébastien Bailly, 2023) - Laurent Levesque La Liste de Schindler (Steven Spielberg, 1993) - John Williams Le Violon Rouge (François Girard, 1998) - John Corigliano Un violon sur le toit (Norman Jewison, 1971) - Jerry Bock Le Regard d'Ulysse (Theo Angelopoulos, 1995) - Eleni Karaindrou Le Village (M. Night Shyamalan, 2004) - James Newton Howard The Power of the Dog (Jane Campion, 2021) - Jonny Greenwood Joker (Todd Phillips, 2019) - Hildur Guðnadóttir Tigre et Dragon (Ang Lee, 2000) - Tan Dun The Revenant (A.G. Iñárritu, 2015) - Ryuichi Sakamoto Fort Saganne (Alain Corneau, 1984) - Philippe Sarde Makala (Emmanuel Gras, 2017) - Gaspar Claus Chien de la casse (Jean-Baptiste Durand, 2023) - Delphine Malaussena Le Choix des armes (Alain Corneau, 1981) - Philippe Sarde Psychose (Alfred Hitchcock, 1960) - Bernard Herrmann Tous les matins du monde (Alain Corneau, 1991) - Jordi Savall Les Ailes du désir (Wim Wenders, 1987) - Jürgen Knieper Requiem for a Dream (Darren Aronofsky, 2000) - Clint Mansell Eternal Sunshine of the Spotless Mind (Michel Gondry, 2004) - Jon Brion Les Musiciens (Grégory Magne, 2024) - Grégoire Hetzel
Panorama BO #34 : Les cordes pincées / Les instruments de musique au cinéma (3/8) • guitare, banjo, harpe, cithare, bouzouki, mandoline, oud)
2025/12/15
par Benoit Basirico Cinezik Radio sur Cinezik.fr Voici notre sélection de musiques de films nées autour des cordes pincées. De la guitare intimiste au bouzouki endiablé, en passant par la harpe cristalline et la cithare, ce troisième volet de notre série explore l'art de l'instant. Loin des grandes envolées symphoniques, la corde pincée est le son de la solitude, de la fragilité de l'existence et de l'intimité face à l'immensité du décor. Des arpèges désertiques de Ry Cooder pour “Paris, Texas” aux larsens industriels de Neil Young (“Dead Man”), de la Sibérie fantasmée de Maurice Jarre (“Docteur Jivago”) à la Sicile tragique de Nino Rota (“Le Parrain”), nous traversons les époques et les continents pour comprendre comment ces instruments (guitare, banjo, harpe, cithare, mandoline, oud...) deviennent de puissants marqueurs sémantiques et géographiques, faisant souvent vibrer ce que l'orchestre symphonique ne peut exprimer. Toutes les B.O du Panorama : Under Fire (Roger Spottiswoode, 1983) - Jerry Goldsmith The River (Mark Rydell, 1984) - John Williams Paris, Texas (Wim Wenders, 1984) - Ry Cooder Impitoyable (Clint Eastwood, 1992) - Lennie Niehaus & Clint Eastwood Dead Man (Jim Jarmusch, 1995) - Neil Young Une Histoire Vraie (David Lynch, 1999) - Angelo Badalamenti Le Secret de Brokeback Mountain (Ang Lee, 2005) - Gustavo Santaolalla Crash (David Cronenberg, 1996) - Howard Shore Délivrance (John Boorman, 1972) - Eric Weissberg & Marshall Brickman Sherlock Holmes contre Jack l'Éventreur / A Study In Terror (James Hill, 1965) - John Scott First Man (Damien Chazelle, 2018) - Justin Hurwitz Tempête sous la mer (Robert D. Webb, 1953) - Bernard Herrmann Dark Crystal (Jim Henson & Frank Oz, 1982) - Trevor Jones La Dernière Licorne (J. Bass & A. Rankin, 1982) - Jimmy Webb Le Troisième Homme (Carol Reed, 1949) - Anton Karas Zorba le Grec (Michael Cacoyannis, 1964) - Mikis Theodorakis Docteur Jivago (David Lean, 1966) - Maurice Jarre Le Parrain (Francis Ford Coppola, 1972) - Nino Rota Le Dernier Empereur (Bernardo Bertolucci, 1987) - Ryuichi Sakamoto Capitaine Corelli (John Madden, 2001) - Stephen Warbeck Babel (Alejandro G. Iñárritu, 2006) - Gustavo Santaolalla Gente di Rispetto (Luigi Zampa, 1975) - Ennio Morricone Only Lovers Left Alive (Jim Jarmusch, 2013) - Jozef Van Wissem
Panorama BO #33 : Vladimir Cosma, le Sentiment au-delà du rire
2025/12/02
par Benoit Basirico Cinezik Radio sur Cinezik.fr Voici notre panorama de musiques de films nées de la collaboration fusionnelle entre Vladimir Cosma et ses réalisateurs fétiches (Yves Robert, Francis Veber, Claude Pinoteau...) autour d'œuvres devenues culte : "Le Grand Blond avec une chaussure noire", "La Boum", "La Chèvre"... Mais derrière les tubes, se cachent des balades conçues dans une approche sentimentale et dans un "contrepoint émotionnel" puissant, où la Flûte de Pan roumaine de Gheorghe Zamfir, la trompette déchirée de Chet Baker, le sifflement manouche et le lyrisme du piano et de l'orchestre symphonique sont mobilisés pour révéler l'âme et la solitude de l'anti-héros. Se croisent ainsi les grandes comédies populaires (Pierre Richard, Louis de Funès), les chroniques d'amitié (Jean Rochefort, Claude Brasseur) et les drames sentimentaux, faisant de Vladimir Cosma le compositeur qui a mis le sentiment au-dessus du rire. Programme des B.O : Alexandre le bienheureux (Yves Robert, 1968) - Vladimir Cosma La Gloire de mon père - "Love Story Borély" (Yves Robert, 1990) - Vladimir Cosma Le Grand Blond avec une chaussure noire - "Le grand blond" (Yves Robert, 1972) - Vladimir Cosma Le Jouet - "Les jouets du président" (Francis Veber, 1976) - Vladimir Cosma Le Distrait - "Bizarre, tout est normal" (Pierre Richard, 1970) - Vladimir Cosma Les Malheurs d'Alfred - "Hamac récalcitrant" (Pierre Richard, 1972) - Vladimir Cosma Un éléphant ça trompe énormément - "Etienne et Charlotte" (Yves Robert, 1976) - Vladimir Cosma Nous irons tous au paradis - "Parker par cœur" (Yves Robert, 1977) - Vladimir Cosma Courage Fuyons - "Générique début" (Yves Robert, 1979) - Vladimir Cosma Le Jumeau - "Evie et Matthias" (Yves Robert, 1984) - Vladimir Cosma Salut l'artiste - "Derrière la vitre" (Yves Robert, 1973) - Vladimir Cosma La Chèvre - "Azulado" (Francis Veber, 1981) - Vladimir Cosma Les Compères - "Mon fils" (Francis Veber, 1983) - Vladimir Cosma La 7ème Cible - "L'enfant et la nuit" (Claude Pinoteau, 1984) - Vladimir Cosma La Boum - "Thème de La Boum" (Claude Pinoteau, 1980) - Vladimir Cosma Les Aventures de Rabbi Jacob - "L'envol" (Gérard Oury, 1988) - Vladimir Cosma Le Bal - "Le bal, pt. 3" (Ettore Scola, 1983) - Vladimir Cosma Confidences pour confidences - "Les trois sœurs" (Pascal Thomas, 1979) - Vladimir Cosma La Zizanie - "Le bon choix" (Claude Zidi, 1978) - Vladimir Cosma L'Aile ou la Cuisse - "Marmelade de Marguerite" (Claude Zidi, 1976) - Vladimir Cosma Le Château de ma mère - "Le Thème d'Isabelle" (Yves Robert, 1990) - Vladimir Cosma Montparnasse-Pondichéry - "Les amitiés amoureuses" (Yves Robert, 1994) - Vladimir Cosma Comme des garçons - "Emmanuelle (Slow-rock)" (Julien Hallard, 2018) - Vladimir Cosma Le Cours de la vie - "Le Cours de la vie (Générique fin)" (Frédéric Sojcher, 2023) - Vladimir Cosma Diva - "Promenade Sentimentale" version Chet Baker (Sentimental Walk in Paris, Album) - Vladimir Cosma
Interview B.O #117 : QUE MA VOLONTÉ SOIT FAITE, la réalisatrice Julia Kowalski sur la musique
2025/12/01
Propos recueillis par Benoit Basirico QUE MA VOLONTÉ SOIT FAITE, à l’affiche le 3 décembre 2025, de Julia Kowalski Musique originale composée par Daniel Kowalski Entretien à lire : https://www.cinezik.org/infos/affinfo.php?titre0=20250523181502 La réalisatrice Julia Kowalski retrouve son frère Daniel Kowalski avec ce qui s'avère être une des meilleures BO de 2025, pour QUE MA VOLONTÉ SOIT FAITE (En salles le 3 décembre 2025), après "Crache Cœur" (2015) et "J'ai vu le visage du diable" (CM, 2023). Ce drame franco-polonais relate l'histoire de Nawojka (Maria Wróbel), une jeune femme de 20 ans vivant dans la ferme familiale isolée avec son père et son jeune frère en Pologne. Suite au décès de sa mère, elle est en proie à des épisodes de transe et d’étranges pouvoirs. Alors que son père s’inquiète de la voir s’isoler, l’arrivée de Sandra (Roxane Mesquida), une femme libre et fantasque, va bouleverser sa vie et l'aider à explorer ses capacités. La musique propose par la guitare électrique, une voix et la batterie une expérience viscérale, sensuelle et sauvage qui reflète la subjectivité de la protagoniste et invite à une expérience de transe, accentuée par un montage abrupt et elliptique. La partition intègre la flûte traversière jouée par la réalisatrice elle-même, pour une touche de western et de "folk-horreur".
Interview B.O #116 : ROB, Vie privée de Rebecca Zlotowski
2025/11/26
Propos recueillis par Benoit Basirico "Vie privée", à l’affiche le 26 novembre 2025, de Rebecca Zlotowski Musique originale composée par Rob (Robin Coudert) Entretien à lire : https://www.cinezik.org/infos/affinfo.php?titre0=20250527152451 Rob (Robin Coudert) retrouve Rebecca Zlotowski après "Belle épine" (2010), "Grand Central" (2013), "Planétarium" (2016), la série "Les Sauvages" (2019) et "Les Enfants des autres" (2022) pour ce thriller psychologique français qui relate l'enquête de Lilian Steiner (Jodie Foster), une psychiatre américaine renommée exerçant à Paris, sur le décès suspect d'une de ses patientes, Paula Cohen-Solal (Virginie Efira), qu'elle soupçonne d'avoir été assassinée. La partition, qui utilise notamment la batterie, la contrebasse, la flûte et des percussions, évolue d'une ambiance de comédie, de filature, d'espionnage vers un thriller psychologique plus sombre, avec des évocations ironiques de flamenco (castagnettes) et de boléro (accélération du motif), soulignant avec drôlerie la psychologie du personnage principal et la représentation de sa psyché.
Panorama BO #32 : Le Paysage musical d’Orson Welles
2025/11/25
par Benoit Basirico Cinezik Radio sur Cinezik.fr A l'occasion de la rétrospective que lui consacre la Cinémathèque Française du 8 octobre 2025 au 11 janvier 2026, voici notre plongée dans l'univers sonore d'Orson Welles, un véritable architecte du son, au fil d'une carrière faite de génie et de conflits avec les studios, autour de chefs-d'œuvre comme “Citizen Kane”, “La Soif du Mal” et “Falstaff”. Des partitions conçues autour de motifs récurrents et d'orchestrations sombres (Bernard Herrmann), d'ambiances jazz vénéneuses émanant des juke-box (Henry Mancini), de thèmes mélancoliques remixés et fragmentés par le réalisateur lui-même (Paul Misraki), de musiques torturées pour exprimer l'oppression (Jean Ledrut dans Le Procès), de nappes sonores vibrantes et nerveuses (Angelo Francesco Lavagnino) et de jazz espiègle ou atonal (Michel Legrand). Se croisent la révolution du film noir (Citizen Kane, La Dame de Shanghai), l'adaptation radicale des tragédies shakespeariennes (Macbeth, Othello, Falstaff), le cauchemar bureaucratique kafkaïen (Le Procès) et les essais-documentaires vertigineux (Vérités et Mensonges), témoignant de la quête perpétuelle de contrôle artistique de ce géant du cinéma. Programme des B.O : De l'autre côté du vent (Orson Welles, 2018) - Michel Legrand Vérités et Mensonges (Orson Welles, 1973) - Michel Legrand La Soif du Mal (Orson Welles, 1958) - Henry Mancini Le Procès (Orson Welles, 1962) - Jean Ledrut Citizen Kane (Orson Welles, 1941) - Bernard Herrmann La Splendeur des Amberson (Orson Welles, 1942) - Bernard Herrmann Le Criminel (Orson Welles, 1946) - Bronisław Kaper La Dame de Shanghai (Orson Welles, 1947) - Heinz Roemheld Macbeth (Orson Welles, 1948) - Jacques Ibert Othello (Orson Welles, 1951) - Angelo Francesco Lavagnino & Alberto Barberis Dossier Secret (Orson Welles, 1955) - Paul Misraki Falstaff (Orson Welles, 1965) - Angelo Francesco Lavagnino Le Troisième Homme (Carol Reed, 1949) - Anton Karas It's All True (Orson Welles (reconstruit), 1993) - Jorge Arriagada Too Much Johnson (Orson Welles, 1938) - Paul Bowles
Panorama BO #31 : François de Roubaix, l'Alchimiste (1939-1975)
2025/11/20
par Benoit Basirico Cinezik Radio sur Cinezik.fr A l'occasion des 50 ans de la disparition de François de Roubaix, voici notre hommage à une véritable comète de la musique de film, disparue tragiquement le 21 novembre 1975. Une immersion dans une œuvre fulgurante où cet autodidacte génial, pionnier du home-studio, bâtissait des ponts audacieux entre mélodies populaires et expérimentations électroniques. Des partitions devenues mythiques, tissées de sifflements mélancoliques, de guimbardes obsédantes et de boucles rythmiques avant-gardistes qui ont fait de lui le père spirituel de la surnommée "French Touch". Se croisent les grandes aventures tragiques (Robert Enrico), les polars urbains et noirs (José Giovanni), mais aussi la satire sociale (Jean-Pierre Mocky) ou le cinéma politique (Yves Boisset), sans oublier ses tubes télévisuels intemporels (Chapi Chapo, Les Chevaliers du Ciel). Programme des B.O : Les Combinards (Jean-Claude Roy, 1965) - François de Roubaix Comment les séduire (Jean-Claude Roy, 1964) - François de Roubaix Les Grandes Gueules (Robert Enrico, 1965) - François de Roubaix Les Aventuriers (Robert Enrico, 1967) - François de Roubaix Le Samouraï (Jean-Pierre Melville, 1967) - François de Roubaix Diaboliquement vôtre (Julien Duvivier, 1967) - François de Roubaix La Loi du survivant (José Giovanni, 1967) - Françoisde Roubaix Le Rapace (José Giovanni, 1968) - François de Roubaix Ho ! (Robert Enrico, 1968) - François de Roubaix Adieu l'ami (Jean Herman, 1968) - François de Roubaix La Grande Lessive (Jean-Pierre Mocky, 1968) - François de Roubaix L'Étalon (Jean-Pierre Mocky, 1970) - François de Roubaix Dernier Domicile Connu (José Giovanni, 1970) - François de Roubaix Le Saut de l'ange (Yves Boisset, 1971) - François de Roubaix L'Homme Orchestre (Serge Korber, 1970) - François de Roubaix Boulevard du Rhum (Robert Enrico, 1971) - François de Roubaix La Scoumoune (José Giovanni, 1972) - François de Roubaix Les Caïds (Robert Enrico, 1972) - François de Roubaix Les Anges (Jean Desvilles, 1973) - François de Roubaix Tante Zita (Robert Enrico, 1968) - François de Roubaix Les Lèvres Rouges (Harry Kumel, 1971) - François de Roubaix R.A.S. (Yves Boisset, 1973) - François de Roubaix L'Antarctique (Jacques-Yves Cousteau, 1974) - François de Roubaix Les Chevaliers du ciel (François Villiers, 1967) - François de Roubaix Les Secrets de la Mer Rouge (Claude Guillemot & Pierre Lary, 1968) - François de Roubaix Chapi Chapo (I. Brizard & S. Lonati, 1974) - François de Roubaix Le Vieux Fusil (Robert Enrico, 1975) - François de Roubaix Mais où sont passées les jeunes filles en fleurs ? (Jean Desvilles, 1975) - François de Roubaix Comment ça va je m'en fous (François de Roubaix, 1976) - François de Roubaix
Interview B.O #116 : Olivier Marguerit, DOSSIER 137 de Dominik Moll
2025/11/18
Propos recueillis par Benoit Basirico "Dossier 137", à l’affiche le 19 novembre 2025, de Dominik Moll Musique originale composée par Olivier Marguerit Entretien à lire : https://www.cinezik.org/infos/affinfo.php?titre0=20250520114838 Olivier Marguerit retrouve Dominik Moll pour un film policier après "La Nuit du 12". Il y affirme sa volonté de s'éloigner des stéréotypes du genre en privilégiant des mélodies mentales, émotives et répétitives. La musique emploie des textures pour maintenir une tension souterraine et unifier les différents plans d'une narration axée sur la parole et l'interprétation des images. L'intrigue se déroule dans le cadre d'une enquête de l'IGPN menée par Stéphanie (Léa Drucker) sur le cas de Guillaume, un jeune homme gravement blessé par un tir de LBD lors des manifestations des Gilets jaunes en décembre 2018. Pour ce sujet traitant des violences policières, la musique maintient une forme d'ambiguïté, traduit la tension latente et le poids de l'enquête sur le personnage. Un ostinato d'orgue, de nature obsessionnelle et au style dépouillé, évite le mélodrame tout en soulignant cette atmosphère, tandis qu'un élément inattendu vient troubler l'enquêtrice, pour qui cette affaire revêt une dimension personnelle. Comme une libération, la chanson "Siffler sur la colline" de Joe Dassin retentit à la fin, symbolisant la joie retrouvée d'une famille meurtrie, réunie dans une voiture en train de l'écouter.
Interview B.O #115 : Pierre Desprats - KIKA de Alexe Poukine
2025/11/11
Propos recueillis par Benoit Basirico "Kika", à l’affiche le 12 novembre 2025, de Alexe Poukine Musique originale composée par Pierre Desprats Entretien à lire : https://www.cinezik.org/infos/affinfo.php?titre0=20250522204730 Pierre Desprats, connu pour son travail sur "Les Garçons Sauvages" et "Olga", signe la musique de la comédie dramatique franco-belge d'Alexe Poukine. Il s'agit du premier long-métrage de fiction de la réalisatrice, déjà reconnue pour ses documentaires. Le film relate l'histoire de Kika (Manon Clavel), une travailleuse sociale enceinte de son second enfant, qui doit faire face au décès soudain de son compagnon David (Makita Samba). Cette tragédie la plonge dans la précarité financière et une profonde détresse émotionnelle. Pour survivre, Kika est contrainte de mobiliser une force intérieure insoupçonnée et d'explorer des voies non conventionnelles, notamment le monde du BDSM à travers des relations tarifées de domination-soumission. La musique de Desprats, marquée par un ostinato de saxophone et des textures électroniques, intervient initialement pour souligner la relation amoureuse naissante et installer l'émotion, avant de s'effacer pour marquer que quelque chose s'est brisée chez la jeune femme. Elle explore ensuite des paysages sonores électroniques ambiants, privilégiant la sensation et la pulsion pour dépeindre l'état interne de l'héroïne : son énergie, sa résilience et sa vulnérabilité. La composition capte le mouvement de chute et de relèvement, entre écroulement et résilience, grâce à la matière très organique du saxophone, joué par Pierre Borel tel un souffle, auquel s’ajoutent la basse, la batterie et la voix.
Interview B.O #114 : ON VOUS CROIT avec la compositrice Lolita Del Pino et les réalisateurs/rices Charlotte De Villers et Arnaud Dufeys
2025/11/10
Propos recueillis par Benoit Basirico "On vous croit", à l’affiche le 12 novembre 2025, de Charlotte De Villers & Arnaud Dufeys Musique originale composée par Lolita Del Pino Entretien à lire : https://www.cinezik.org/infos/affinfo.php?titre0=20251110114649 Lolita Del Pino signe la musique du film dramatique belge de Arnaud Dufeys et Charlotte Devillers qui relate le combat d'une mère, Alice, lors d'une bataille juridique pour protéger ses enfants face à un père accusé d'abus, principalement dans l'atmosphère confinée d'un tribunal. La musique y joue un rôle essentiel pour amplifier l'émotion, suggérant la tension hors champ au-delà des cadrages serrés sur les visages. La compositrice crée une atmosphère oppressante et pleine d'inquiétude, comme un compte à rebours inexorable, en utilisant notamment un accordéon pour exprimer le "souffle intérieur" des personnages et un motif de percussion répétitif pour scander une tension persistante, symbolisant une menace prête à surgir, avant que le piano n'apporte une touche de douceur et d'apaisement vers la fin.
Best of BO #12 - 4e Prix des auditeurs France Musique - Sacem : Ecoutez les 13 nommés puis votez !
2025/11/04
par Benoit Basirico Cinezik Radio sur Cinezik.fr Cet épisode exceptionnel est entièrement consacré aux 13 films nommés pour le Prix des auditeurs France Musique-Sacem de la musique de film 2025. Chaque année, ce prix récompense une compositrice ou un compositeur pour la bande originale d’un film sorti au cours de l’année, de décembre à novembre. Et c'est vous, mélomanes et cinéphiles, qui votez ! Vous avez jusqu'au 30 novembre 2025 pour choisir votre musique préférée. Le vote se passe en ligne, sur le site de Radio France. Le ou la lauréate sera annoncé le 30 janvier 2026 et se verra proposer une commande d’œuvre inédite par Radio France. Nous allons donc découvrir les 13 partitions en compétition, dans l'ordre chronologique de leur sortie en salle. le lien du vote dans cette annonce sur Cinezik : https://www.cinezik.org/infos/affinfo.php?titre0=20251104010253 Toutes les B.O du Panorama : Uèle Lamore pour « Les femmes au balcon » de Noémie Merlant Alex Beaupain pour « Joli Joli » de Diastème Delphine Malaussena pour « Hiver à Sokcho » de Koya Kamura Pascal Le Pennec pour « Slocum et moi » de Jean-François Laguionie Laetitia Pansanel-Garric pour « Hola Frida » de Karine Vézina et André Kadi Grégoire Hetzel pour « Les Musiciens » de Grégory Magne Rémi Boubal pour « Renoir » de Chie Hayakawa Amine Bouhafa pour « La Petite Dernière » d'Hafsia Herzi Arnaud Toulon pour « Arco » d'Ugo Bienvenu Arco" (2025) Alexandre Astier pour « Kaamelott : Deuxième volet partie 1 » d'Alexandre Astier Olivier Marguerit pour « L'inconnu de la Grande Arche » de Stéphane Demoustier Pierre Desprats pour « Kika » d'Alexe Poukine ROB pour « Vie privée » de Rebecca Zlotowski

Podcast reviews

Read Cinezik Radio - la Musique de Film dans tous ses états podcast reviews


0 out of 5
0 reviews

Podcast sponsorship advertising

Start advertising on Cinezik Radio - la Musique de Film dans tous ses états relevant audience podcasts


What do you want to promote?