Jean-Louis Gaillard est l’un des pasteurs de l’Église Évangélique Missionnaire de Chaville, Nanterre et Bihorel en France www.assemblee-chretienne.fr/.
Il travaille depuis plus de 30 ans avec la mission CTMI de l'Île Maurice www.ctmi.org . Depuis 2008, il anime des programmes sur des radios télévisions chrétiennes francophones du monde entier.
Il a écrit 5 livres de ces petites histoires. Actuellement, il met à la disposition de tous 60 de ses histoires en téléchargement gratuit. L’histoire se compose de 3 à 7 tableaux, une image les illustre au recto, le texte correspondant se situe au verso. Nous sommes en train de réaliser des bandes dessinées de ces histoires afin de les mettre dans les salles d'attente : des églises, cabinets médicaux, etc.
Retrouvez-le sur le site www.365histoires.com ou sur YouTube.
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39. Le voleur de mes belles planches ! by Jean-Louis Gaillard
Le pont du sacrifice 11-408
2026/05/05
John Griffith pensait avoir déjà tout perdu lors du krach boursier. Ruiné, dépouillé de son ancienne vie, il avait trouvé un ultime refuge au bord du Mississippi, seul dans une cabine de commande, à veiller sur un immense pont ferroviaire. Sa seule richesse, la seule lumière qu'il lui restait, c'était son fils de huit ans, Greg.
Nous sommes en 1937. C'est une matinée de travail en apparence ordinaire. Le garçon, insouciant et joyeux, pêche au bord de la rivière, juste en contrebas de la cabine. John peut ainsi travailler tout en gardant un œil bienveillant sur lui. Le pont à bascule qu’il manœuvre est une bête d'acier colossale : à chaque passage de navire, John doit actionner le mécanisme pour lever le tablier, coupant ainsi la voie ferrée.
Soudain, la corne grave d'un grand bateau à vapeur résonne sur l'eau. Par réflexe, John enclenche les énormes engrenages. Dans un gémissement métallique, le pont se dresse lentement vers le ciel pour laisser passer le navire.
Alors qu’il observe la manœuvre, John baisse les yeux vers la berge pour sourire à son fils. Mais la rive est vide. La canne à pêche est abandonnée sur le sol.
L'angoisse le saisit. Pris d’un sombre pressentiment, il scruta la structure métallique du pont... Et son sang se glace.
Attiré par le monstre d'acier, Greg a grimpé sur les pignons. Il est là, minuscule, curieux, en équilibre précaire au milieu des immenses roues dentées du mécanisme.
John bondit hors de la cabine. Il va courir le chercher, il a le temps... Mais c'est alors qu'un son déchire l'air.
Un sifflement strident. Lointain, mais approchant à une vitesse terrifiante. Le Memphis Express. Un convoi de passagers lancé à toute vitesse, transportant plus de quatre cents âmes.
En une fraction de seconde, le cerveau de John comprend l’impensable. Le temps s'arrête. Si le pont reste levé, le train plongera dans le Mississippi, broyant et noyant tous ses occupants. Mais s’il abaisse le pont maintenant... les engrenages se refermeront. Sur son enfant.
L’homme se fige, totalement paralysé par la terreur de ce dilemme. Les secondes ne sont plus que des battements de cœur assourdissants. Le grondement du train se fait plus fort. Les vibrations secouent déjà le sol, les vitres de la cabine, les os de John.
Le monstre d'acier fonce sur eux. Il n'y a plus de temps. Il faut choisir. Maintenant.
Aveuglé par les larmes, le souffle arraché par une douleur inconcevable, John pose une main tremblante sur le levier. Il ferme les yeux. Et il tire.
Dans un fracas épouvantable, le lourd tablier du pont s'abat sur ses piliers. Les engrenages tournent, impitoyables. Et dans le vacarme hurlant des machines, le cri de Greg s’éteint.
L'instant d'après, le Memphis Express jaillit et traverse le pont dans un rugissement de tonnerre, en toute sécurité. Derrière la vitre de sa cabine, anéanti, John voit défiler les wagons. À l'intérieur, des passagers lisent tranquillement. D'autres rient. Certains, même, font un signe de la main distrait au mécanicien par la fenêtre... Ils ignorent tout. Ils ne sauront jamais qu'ils viennent d'être sauvés au prix du plus grand des sacrifices.
C'est une histoire vraie, écho saisissant de l'amour du Père ... qui n'a pas épargné son propre fils : Jésus-Christ, afin que nous ayons la vie en Lui. Jean 3 : 16
11-408 Le pont du sacrifice Monté
2026/05/05
11-408 Le pont du sacrifice Monté by Jean-Louis Gaillard
Témoignage d'une totale guérison !
2026/04/11
La totalité du texte se trouve à cette adresse : https://bit.ly/Témoignage-Lea
Les Grandes Vacances 03-92
2026/04/08
Paul a décidé d'organiser des vacances inoubliables pour sa famille. Malheureusement, à la dernière minute, son patron lui avait dit qu'il avait absolument besoin de lui pour une mission importante.
Toute la famille était bien déçue. Mais Paul, même s'il ne pouvait partir avec sa famille, avait décidé d'organiser ce voyage pas à pas, minute par minute, afin que sa petite famille n'ait aucun souci et que tout se passe à la perfection.
Paul était comme ça, il aimait sa famille et il avait toujours le souci de les gâter, de veiller à leur bien-être. Il connaissait parfaitement chaque étape des trois jours du voyage. Lui-même avait cherché le trajet le plus aisé pour sa femme, parce qu'il savait qu'elle n'aimait pas conduire longtemps à la fois. Il savait exactement quand il traverserait Grenoble pour partir dans le Vercors, où il leur avait loué un joli gîte tout en bois.
Finalement, le patron de Paul lui a permis de prendre quelques jours pour rejoindre sa femme et ses enfants. Le vendredi, Paul prit l'avion pour Grenoble. Une fois arrivé à Grenoble, il avait loué une voiture avec chauffeur pour se rendre sur la route, là où il savait que sa femme devait passer.
Puis, il avait donné congé au chauffeur et s'était installé au bord de la route. Après un moment d'attente, il aperçut enfin la voiture familiale. Il s'était alors avancé sur la route et il avait fait de l'autostop.
Aussi, il avait terminé le voyage dans la voiture familiale alors que toute sa famille le croyait à l'ile à 700 km de là. Quand Paul m'a raconté cette histoire, j'étais surpris et je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander mais il est étonnant que ta femme n'ait pas fait une embardée ou qu'ils ne soient pas tous morts d'une crise cardiaque.
C'est incroyable ! Explique-moi pourquoi tu t'étonnais tant de mal ? Je sais qu’aime ta famille et que tu fais tout pour eux, mais explique moi. Tu vois Antoine quand je serai vieux je veux que mes enfants et ma femme puissent dire papa était vraiment très amusant il nous faisait souvent des surprises.
Chapeau, j'ai pensé à moi-même Paul est un homme qui a le souci de sa famille et il concentre toute son énergie à rechercher leur bien-être je me suis demandé à quoi ma famille se souviendrait le jour de ma mort. Ils vont certainement se dire, ah papa était un brave homme, mais c'était un homme qui se faisait beaucoup de soucis pour pas grand-chose, comme éteindre la lumière, fermer les portes, ranger la maison, tailler les rosiers.
J'aurais bien aimé que l'on puisse dire de moi que papa était un homme qui n'avait qu'une idée en tête, celle de rechercher le bien-être de sa famille, surtout afin d'améliorer son état spirituel, afin que chaque membre de sa famille puisse marcher dans une foi vivante et vraie dans le Seigneur Jésus-Christ.
Et vous, chers auditeurs, de quoi voulez-vous que votre famille puisse se rappeler de vous ? Quels souvenirs allez-vous leur laisser ?
La Dame Du Duty Free 03-89
2026/04/08
Je revenais d'avoir visité ma fille à l'étranger et j'étais accablé par sa situation. Divorce, dépression, une vie finie, elle avait de grandes responsabilités dans son travail.
Mais dans un tel état, comment pouvait-elle faire face à ces responsabilités ? Comment prendre soin de ses enfants déjà déchirés par ce divorce ? Le cœur bien lourd, je pensais quand même à acheter des souvenirs pour ma famille.
La vendeuse du duty free était charmante, très douce et délicate. « Comment avez-vous trouvé notre pays ? Pour moi, c'est le plus beau des pays », me demanda-t-elle. Je me forçais pour lui répondre, « Oui, en effet, c'est un superbe endroit ».
« C'est notre Dieu qui a créé toutes ces merveilles pour notre bonheur. « Laquelle de ces merveilles avez-vous préférée ? » me demanda-t-elle encore. Je ne pus retenir mes larmes, et je réussis quand même à répondre.
« Oh, vous savez, je ne suis pas venu faire du tourisme, je suis venu soutenir ma fille en plein divorce, et maintenant, je suis obligé de la laisser seule dans une situation dramatique. J'entendis alors la vendeuse me répondre le Seigneur est un Dieu bon je suis sûr qu'il ne va pas abandonner votre fille mais il va prendre soin d'elle mieux que vous ne l'auriez fait vous même je vais prier pour vous et pour votre fille j'ai quitté le duty free avec beaucoup plus que des souvenirs pour ma famille.
J'y ai reçu le réconfort et la consolation du Dieu d'amour. Depuis ce jour, j'ai cherché à connaître davantage ce Dieu vivant et vrai manifesté sur la terre à travers Jésus Christ qui est mort et ressuscité pour nous.
Quelle joie de savoir qu'il désire nous accompagner à travers toutes les situations de notre vie.
Les mains 04-137
2026/04/07
Un ballon de basket dans mes mains coute 5 €. Dans les mains de Michael Jordan, il vaut environ 33 millions de dollars. Tout dépend des mains qui le tiennent.
Un stylo dans mes mains vaut à peu près 10 €. Un stylo dans les mains d'un écrivain vaut un best-seller ; des millions. Tout dépend des mains qui le tiennent.
Une raquette de tennis dans mes mains ne vaut rien. Dans les mains de Roger Fédérer, c'est une formule gagnante. Tout dépend des mains qui la tiennent.
Un bâton dans mes mains me servira à chasser l'animal sauvage. Dans les mains de Moïse, il fera des miracles et fendra la mer en deux. Tout dépend des mains qui le tiennent.
Une fronde dans mes mains est un jouet d'enfant. Dans les mains de David c'est une arme redoutable. Tout dépend des mains qui l'utilisent.
Deux petits poissons et 5 morceaux de pain dans mes mains nourriront peut-être une famille. Dans les mains de Dieu, des milliers mangeront et seront rassasiés.
Des clous dans mes mains serviront à faire un banc ou une chaise. Des clous dans les mains de Jésus Christ produiront le salut pour le monde entier. Tout dépend des mains dans lesquelles ils se trouvent.
Comme tu peux le voir maintenant, tout dépend des mains qui se chargent du travail. Mets donc tes inquiétudes, tes peurs, ta famille, tes relations, tes ambitions et ta vie dans les mains de Dieu, car.... Tout dépend des mains dans lesquelles tout se trouve.
Qu'est ce la grâce Napoléon 01-26
2026/04/03
Un jour, une mère s'approcha de Napoléon pour solliciter une grâce pour son fils. L'empereur répondit que le jeune homme avait commis une certaine offense à deux reprises et que la justice exigeait la mort.
« Mais je ne demande pas justice », expliqua-t-elle, « je plaide pour une grâce ». « Votre fils », répondit Napoléon, « ne mérite pas de grâce ». « Cire ! » cria la maman, « ce ne serait plus une grâce s'il la méritait ! Et une grâce, c'est tout ce que je vous demande ! » « Eh bien, dans ce cas, reprit l'empereur, je vais lui faire grâce. » Et il épargna le fils. La grâce divine est une disposition essentiellement bienveillante de Dieu envers l'homme. Il accorde sa bénédiction aux hommes, non à cause de leurs œuvres ou de leur mérite, mais uniquement par grâce. La grâce de Dieu est une faveur. C'est un don gratuit fait aux hommes qui ne le méritent pas.
Jésus est le don gratuit de Dieu fait aux hommes pour les sauver. Toutes les grâces de Dieu, le pardon des péchés, le salut de l'âme, la guérison, le Saint-Esprit, la vie éternelle, etc., sont en Jésus-Christ et se reçoivent par la foi. Tout comme cette maman a cru que l'empereur avait le pouvoir de sauver son fils, croyez que Dieu, par la grâce qu'il vous offre en Jésus Christ son fils, a le pouvoir de vous pardonner, de vous libérer, de vous affranchir et de vous sauver.
122 L'homme qui fait des miracles !
2026/04/03
122 L'homme qui fait des miracles ! by Jean-Louis Gaillard
La revanche d'un chrétien 8
2026/03/30
La revanche du chrétien
En décembre 1943, je me trouvais depuis neuf mois dans un camp de concentration, et maigre à faire peur, le corps couvert de plaies. La veille de Noël, le commandant du camp me fit chercher. À mon arrivée, il était attablé devant un somptueux dîner. Il me fit tenir au garde-à-vous pendant tout son repas et ne cessa de me tourmenter parce que j’étais chrétien et que j’annonçais l’Évangile à mes compagnons de captivité.
Pour finir, on apporta le café avec des gâteaux. « Votre femme est une excellente pâtissière, remarqua le commandant en mangeant ceux-ci. » Comme je ne comprenais pas, il expliqua : « Chaque mois, votre femme vous a envoyé un paquet de gâteaux dont je me suis régalé. » Ainsi, pendant que ma famille se trouvait fortement rationnée et que ma femme s’était privée pour faire ces colis, cet homme s’était nourri sur la part de mes enfants! Je répondis : « Vous êtes un pauvre homme, commandant ; et moi, je suis riche parce que je suis sauvé par le sang de Jésus-Christ. »
Il se fâcha et me renvoya.La guerre terminée, je voulus le chercher. La plupart des chefs de camps avaient été fusillés, mais lui s’était échappé et se cachait. Ce n’est qu’au bout de plusieurs années que je le découvris. J’allai le voir avec un ami. Il ne me reconnut pas. « Je suis le N° matricule 9655. Vous souvenez-vous de Noël 1943 ? » Il prit peur ainsi que sa femme et murmura : « Vous êtes venu prendre votre revanche ? » « C’est bien cela, répondis-je. » Puis j’ouvris un paquet qui contenait un grand gâteau ; je demandai à sa femme de faire du café, et nous nous mîmes à table, les quatre, ensemble. L’homme finit par pleurer en implorant mon pardon ; une année plus tard, sa femme et lui acceptèrent Jésus-Christ comme leur Sauveur personnel. L'apôtre Paul dans sa lettre aux Colossiens au chapitre deux verset 13 nous dit : « Vous qui étiez morts par vos offenses, Jésus-Christ vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ».Comme Jésus-Christ nous a pardonné, pardonnons aussi, à ceux qui nous ont offensées.
Les mains !
2026/03/30
Un ballon de basket dans mes mains coute 5 €. Dans les mains de Michael Jordan, il vaut environ 33 millions de dollars. Tout dépend des mains qui le tiennent.
Un stylo dans mes mains vaut à peu près 10 €. Un stylo dans les mains d'un écrivain vaut un bestseller ; des millions. Tout dépend des mains qui le tiennent.
Une raquette de tennis dans mes mains ne vaut rien. Dans les mains de Roger Fédérer, c'est une formule gagnante. Tout dépend des mains qui la tiennent.
Un bâton dans mes mains me servira à chasser l'animal sauvage. Dans les mains de Moïse, il fera des miracles et fendra la mer en deux. Tout dépend des mains qui le tiennent.
Une fronde dans mes mains est un jouet d'enfant. Dans les mains de David, c'est une arme redoutable. Tout dépend des mains qui l'utilisent.
Deux petits poissons et cinq morceaux de pain dans mes mains nourriront peut-être une famille. Dans les mains de Dieu, des milliers mangeront et seront rassasiés.
Des clous dans mes mains serviront à faire un banc ou une chaise. Des clous dans les mains de Jésus Christ produiront le salut pour le monde entier. Tout dépend des mains dans lesquelles ils se trouvent.
Comme tu peux le voir maintenant, tout dépend des mains qui se chargent du travail. Mets donc tes inquiétudes, tes peurs, ta famille, tes relations, tes ambitions et ta vie dans les mains de Dieu, car.... Tout dépend des mains dans lesquelles tout se trouve.
Longueurs d'ondes brouillées ! 44
2026/03/20
Pendant la guerre 1939-1945, beaucoup de Français écoutaient chaque soir la Radio de Londres, dont les nouvelles et les messages encourageaient la population qui vivait alors durement cette période de l’occupation nazie.
Mais les occupants réalisèrent rapidement le bien que faisaient ces émissions, ils disposèrent en bien des lieux des postes de brouillage qui utilisaient la même longueur d’onde. Ainsi, bien souvent, au lieu d’entendre la parole qui réchauffait leur cœur, les auditeurs en étaient réduits à entendre le bruit du brouillage : écoutez ça (bruit brouillé, puis la voix du speakeur qui disait : veuillez tout d’abord écouter quelques messages personnels : la fortune vient en dormant, heureux qui comme Ulysse a fait un long voyage, de Marie Thérèse à Marie-Louise, puis brouillage sur trois notes musicales). La voix du speakeur de l’émission « Les Français parlent aux Français » en devenait presque inaudible.
Pour y remédier, des auditeurs ingénieux fabriquèrent des cadres antiparasites qui se vendaient sous le manteau pendant l’occupation. Grâce à ce cadre, on pouvait de nouveau bien entendre les nouvelles tant attendues qui faisaient espérer la victoire.
On peut voir là une comparaison propre à nous faire réfléchir. Radio-Londres, qui donnait le message libérateur, représente Jésus lui-même. Le poste de brouillage, ça peut être notre chair, notre volonté et le maitre-brouilleur, l’ennemi de nos âmes. C’est lui qui veut nous empêcher, d’entendre, de distinguer la Parole du Seigneur. Le cadre antiparasite, c’est l’Esprit de Dieu qui se manifeste en ceux qui ont mis leur confiance en Jésus, leur Sauveur.
Ne laissons pas l’ennemi de nos âmes brouiller notre écoute de la Parole de Dieu et du message de l’espérance. Nous sommes responsables de la façon dont nous écoutons.
Quand l'épreuve parait incompréhensible ! 42
2026/03/20
Sir James THORNHILL peintre anglaise né en 1675 dans le Dorset
Premier grand peintre d'histoire britannique, Sir James Thornhill s'inscrit dans la tradition du baroque italien, comme peintre d'histoire et peintre décorateur des rois George Ier et George II. Nommé maître de la Compagnie des peintres en 1720, il est promu chevalier la même année. Il devient membre de la Society Royal en 1723 et membre du Parlement, James Thornhill est nommé directeur de l'Académie de peinture.
Sir James Thornhill peignait la coupole de St-Paul de Londres. Il venait d'en achever une section. Pour juger de l'ensemble de son travail, il recula de quelques pas. Mais le voilà au bord de l'échafaudage. Un pas de plus... et il allait plonger dans le vide !
Son aide, réalisant rapidement le danger, lança son pinceau gorgé de peinture sur le chef-d'œuvre de son maître. Aussitôt l'artiste, très en colère, bondit vers son assistant pour le secouer violemment.
« Mais, dit celui-ci, en abîmant votre travail, je vous ai sauvé la vie ! »
La colère de l'artiste se transforma rapidement en reconnaissance.
Que de fois nous sommes contrariés par telle ou telle épreuve dont nous ne comprenons pas la raison. Ce peut être une erreur que nous commettons, une méchanceté dont nous sommes victimes, un contretemps fortuit. Pourquoi ? Pourquoi ?
Or Dieu, le Seigneur, connaît les circonstances et les cœurs ; il sait très bien pourquoi tel événement peut accomplir sa volonté et servir au bien de ses enfants.
Il utilise même nos propres erreurs dans ce but. Cela nous pousse à la reconnaissance.
Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, Romains 8 : 28.
Faites-lui donc confiance et laissez-le diriger votre vie.