
Advertise on podcast: Exposed : le podcast de Film Exposure
This podcast has
34 episodes
Language
FrenchPublisher
ExposedExplicit
No
Date created
2019/11/25
Latest episode
2026/08/26
Average duration
108 min.
Release period
116 days
Description
EXPOSED, c'est le podcast de www.filmexposure.ch dans lequel nous exposons l'actualité du cinéma à la lumière de l'histoire du 7e art.
Unlock Exposed : le podcast de Film Exposure podcast Email contact info,
Listeners & Audience details
Email contact information
Direct podcast contact details

Listeners
Audience numbers & engagement insights

Audience details
Podcast Insights

Podcast episodes
Check latest episodes from Exposed : le podcast de Film Exposure podcast
27 : JIM QUEEN, les plaisirs interdits de l'irrévérence
2026/08/26
Il fut un temps où l’on pouvait crucifier le Messie par erreur, faire chanter des marionnettes toxicomanes et pornographes, envoyer une unité d’élite américaine détruire Paris pour sauver le monde ou maquiller Robert Downey Jr. en acteur australien tellement habité par son rôle qu’il en changeait de couleur de peau.
Et, plus incroyable encore : on en riait.
Dans cet épisode, nous allons parler de Jim Queen, mais surtout nous demander ce qu’il reste de cet humour qui ne demandait la permission à personne. Celui qui s’attaquait aux religions, aux puissants, aux minorités comme aux majorités, à Hollywood, à l’Amérique, à la gauche, à la droite et, idéalement, à son propre public. Un humour dont la règle semblait finalement assez simple : si quelque chose est sacré, c’est probablement qu’il faut commencer par là.
Pour mener cette petite enquête sur les frontières du bon goût, nous avons choisi quatre films, quatre époques et quatre manières de dynamiter les convenances.
Nous remonterons d’abord en 1979 avec La Vie de Brian, où les Monty Python réussissaient l’exploit de transformer la Judée biblique en gigantesque machine à ridiculiser le fanatisme, les querelles idéologiques et notre besoin désespéré de suivre quelqu’un — quitte à proclamer tous ensemble que nous sommes des individus.
Dix ans plus tard, un jeune cinéaste néo-zélandais répondant au nom de Peter Jackson décidait avec Meet the Feebles que les marionnettes n’étaient pas nécessairement destinées aux enfants. Sexe, drogue, maladies vénériennes, violence, humiliation et show-business : le Muppet Show venait de découvrir les enfers.
Puis, en 2004, Trey Parker et Matt Stone transformaient la guerre contre le terrorisme en spectacle de marionnettes dans Team America: World Police, avec une ambition admirablement démocratique : se moquer simultanément de l’impérialisme américain, de Hollywood, des dictateurs, des militants politiques et à peu près de tout ce qui pouvait encore disposer d’un peu de dignité.
Enfin, en 2008, Tropic Thunder faisait de Hollywood lui-même son champ de bataille : acteurs mégalomanes, producteurs psychopathes, méthode acting poussée jusqu’à l’absurde, exploitation commerciale de la guerre et quête obscène des Oscars. Ben Stiller et sa bande ne se contentaient plus de franchir la ligne rouge : ils semblaient prendre un malin plaisir à vérifier combien de fois il était possible de la franchir avant que quelqu’un ne coupe la caméra.
Mais vingt ans plus tard, rirait-on encore de la même manière ? Ces films sont-ils les vestiges d’une époque plus libre, ou simplement les témoins d’une époque moins attentive à ceux qu'elle prenait pour cibles ? L’irrévérence consiste-t-elle à pouvoir rire de tout, ou à savoir pourquoi, contre qui et avec qui l’on rit ? Et surtout : à force de vouloir protéger le rire de toute possibilité d’offense, ne risque-t-on pas de lui retirer précisément ce qui faisait sa force subversive ?
---
(00:00) Introduction
(05:47) JIM QUEEN ( Nicolas Athané, Marco Nguyen, 2026)
(39:54) MONTY PYTHON'S LIFE OF BRIAN (Terry Jones, 1979)
(01:05:40) MEET THE FEEBLES (Peter Jackson, 1989)
(01:26:40) TEAM AMERICA: WORLD POLICE (Trey Parker, 2004)
(01:51:20) TROPIC THUNDER (Ben Stiller, 2008)
(02:13:30) Conclusion
---
Titre d’outro : Destruction Babies, Shutoku Mukai
Exposed est un podcast animé par l’équipe de www.filmexposure.ch : Alexandre Rallo, Myriam Simonazzi, Thibaud Ducret et Thomas Gerber
Épisode spécial NIFFF 2026 : EVIL DEAD BURN, THE FURIOUS, SANGUINE
2026/07/07
Épisode spécial enregistré lors de la 25e édition du NIFFF (Neuchâtel International Fantastic Film Festival). Alexandre Rallo, Thibaud Ducret et Thomas Gerber reviennent sur quelques-unes des découvertes marquantes de cette édition 2026 : le très attendu EVIL DEAD BURN de Sébastien Vaniček, THE FURIOUS de Kenji Tanigaki, dont Alex décrypte la symbolique des différents styles de combat et leurs enjeux émotionnels, ainsi que SANGUINE de Marion Le Corroller, qui confirme la remarquable vitalité du body horror féminin français.
(00:00) Introduction
(01:55) EVIL DEAD BURN (Sébastien Vaniček)
(28:02) THE FURIOUS (Kenji Tanigaki)
(54:31) SANGUINE (Marion Le Corroller)
Épisode spécial HOPE à Cannes
2026/05/19
Nous revenons sur HOPE au lendemain de sa projection cannoise. Véritable sensation de cette 79e édition du Festival de Cannes, le quatrième film de Na Hong-jin a toutefois suscité des réactions contrastées, y compris chez Film Exposure. Nous en parlons donc, exténués après une semaine de festival et dans des conditions sonores tout sauf idéales, mais malgré tout, on l'espère, avec passion.
26 : THE RIP, le poids tragique de l'argent
2026/02/12
Tantôt moteur de l’ascension sociale, tantôt promesse de liberté, au cinéma, l’argent est surtout et très souvent le point de départ de catastrophes. Dans le polar comme dans le drame, il agit rarement comme une solution : il est une tentation, un mirage, un révélateur brutal de nos faiblesses.
Car l’argent n’est jamais neutre à l’écran. Il met à nu les rapports de force, exacerbe les désirs, accélère les trahisons. Il ne crée pas la violence : il la rend inévitable. Il ne fabrique pas la corruption : il la révèle lui donne un prix.
THE RIP de Joe Carnahan récemment sorti sur Netflix s’inscrit pleinement dans cette tradition de récits où l’argent devient une force de gravité. Une somme qui se transforme en opportunité, et provoque un mauvais choix. Chez Carnahan, l’argent n’est pas un objectif abstrait : c’est une pression constante, presque physique, qui pèse sur les corps, sur les nerfs, sur les relations du duo de GOOD WILL HUNTING.
À l’occasion de cet épisode, nous avons eu envie de revenir sur des films qui prennent ce postulat au sérieux : des œuvres où l’argent ne sert pas de simple prétexte narratif, mais devient le cœur du drame, l’élément qui fissure les consciences et fait voler en éclats les certitudes morales. Des films qui montrent comment une promesse de gain peut suffire à désagréger une famille, un couple, une amitié — ou une vie entière.
Pour explorer cette thématique, nous évoquerons HANA-BI de Takeshi Kitano, où l’argent se charge d’un poids tragique et sacrificiel, A SIMPLE PLAN de Sam Raimi, démonstration implacable de la manière dont une liasse de billets peut contaminer chaque pensée, et BEFORE THE DEVIL KNOWS YOU’RE DEAD de Sidney Lumet, chronique désespérée d’une famille prête à se dévorer pour une illusion de réussite financière.
---
(00:00) Introduction
(03:47) THE RIP (Joe Carnahan, 2026)
(34:30) A SIMPLE LAN (Sam Raimi, 1998)
(54:25) BEFORE THE DEVIL KNOWS YOU’RE DEAD (Sidney Lumet, 2007)
(01:12:55) HANA-BI (Takeshi Kitano, 1997)
---
Titre d’outro : Destruction Babies, Shutoku Mukai
Exposed est un podcast animé par l’équipe de www.filmexposure.ch : Thomas Gerber, Alexandre Rallo, Thibaud Ducret.
25 : AVATAR FIRE AND ASH, peut-on conclure en réitérant ?
2025/12/22
Sur Terre, trois ans se sont écoulés alors que sur Pandora ce ne sont que quelques heures ou tout au plus quelques jours qui nous sépare de la fin des événements de The Way of Water. Nous avions laissé Jake Sully et sa famille meurtris, endeuillés par la mort de Neteyam, contraints de quitter les récifs metkayina après l’affrontement final, tandis que Quaritch, une fois encore, survivait à sa propre défaite. Ce qui a commencé comme une révolution visuelle et un phénomène industriel est devenu, au fil des chapitres, une mécanique presque cyclique : émerveillement, critique, répétition, renaissance. Avatar : Fire ad Ash — troisième volet attendu comme un grand spectacle — sort au terme d’une année particulièrement pauvre en superproductions de qualité.
En 2022, The Way of Water, avait été presque unanimement salué pour ses prouesses techniques, mais aussi critiqué par certains pour la simplicité de ses enjeux dramatiques. Nous en parlions à l’époque à ces mêmes micros comme d’un épisode supérieur au premier notamment en raison de sa densité émotionnelle. Aujourd’hui, James Cameron revient, non seulement avec de nouvelles tribus et territoires, mais aussi avec la lourde tâche de clore un premier arc composé de trois films, avant peut-être de retourner sur Pandora une 4e et une 5e fois. Là où l’eau promettait fluidité, harmonie et immersion, le feu suggère violence, destruction et rage.
Critique de THE FURIOUS écrite par Alex Rallo : https://filmexposure.ch/2025/09/08/the-furious-le-spectacle-corporel-virtuose-comme-vecteur-de-syncretisme-et-dinnovation/
---
Titre d’outro : Destruction Babies, Shutoku Mukai
Exposed est un podcast animé par l’équipe de www.filmexposure.ch : Thibaud Ducret, Thomas Gerber, Alexandre Rallo.
Épisode spécial NIFFF 2025
2025/07/12
Épisode spécial enregistré lors de la 24e édition du NIFFF (Neuchâtel International Fantastic Film Festival). Nous y présentons quelques découvertes faites lors de cette édition 2025 en présence de Thibaud Ducret et Alexandre Caporal du podcast cinéma Le Saloon : https://soundcloud.com/lesaloon
(00:00) Introduction et le NIFFF vu de l'intérieur
(11:19) U ARE THE UNIVERSE (Pavlo Ostrikov)
(18:54) SIRĀT (Óliver Laxe)
(38:49) LA CITTÀ PROIBITA (Gabriele Mainettis)
(45:49) ALPHA (Julia Ducournau)
(48:01) REFLET DANS UN DIAMANT MORT (Hélène Cattet et Bruno Forzani)
(01:05:35) THE UGLY STEPSISTER (Emilie Blichfeldtg)
(01:06:45) EXIT8 (Genki Kawamura)
(01:09:40) OBEX (Albert Birney)
Titre d’outro : Destruction Babies, Shutoku Mukai
Exposed est un podcast animé par l’équipe de www.filmexposure.ch : Thomas Gerber et Alexandre Rallo
Critique de SIRĀT par Myriam Simonazzi : https://filmexposure.ch/2025/07/09/sirat-desert-narratif/
24 : Quatre autres films qui ont fait 2024
2025/01/21
Après de longs mois d'absence, nous revenons à l'occasion de la nouvelle année pour vous parler de quatre films qui nous ont marqués en 2024 et que nous n'avons pas forcément vus dans les bilans et autres tops publiés ici et là.
(00:00) Introduction
(02:37) SWEET EAST (Sean Price Williams)
(36:48) CHIME (Kiyoshi Kurosawa)
(01:03:47) HUNDREDS OF BEAVERS (Mike Cheslik)
(01:38:36) LOOK BACK (Kiyotaka Oshiyama)
(01:57:30) Conclusion
---
Titre d’outro : Destruction Babies, Shutoku Mukai
Exposed est un podcast animé par l’équipe de www.filmexposure.ch : Sébastien Gerber, Thomas Gerber, Alexandre Rallo, Jean Gavril Sluka.
23 : OPPENHEIMER, le cinéma atomisé
2023/08/09
Bienvenue dans le 23e épisode d'Exposed consacré aux petits atomes et aux gros boom.
Car nous ne sommes apriori pas ici pour parler de BARBIE ou de MISSION IMPOSSIBLE 27 mais de cette autre sortie commerciale estivale : OPPENHEIMER, adaptation par Christopher Nolan d’« American Prometheus – Oppenheimer : Triomphe et Tragédie d’un génie » dans sa sa traduction française- de Kai Bird et Martin Sherwin, biographie sur la personnalité homonyme, à qui l’espèce humaine doit le cadeau empoisonné dont il sera question dans ce film et (au moins) trois autres que nous aborderons également.
Un mois d’août d’il y a 78 ans, les forces américaines lâchaient une première bombe nucléaire le 6 sur Hiroshima et une seconde le 9 sur Nagasaki. Qu’est-ce qui a mené à l’élaboration puis à l’usage de cette arme de destruction massive ? Et quel avenir a-t-elle ouvert à l’humanité ? Le film de Nolan résonne à l’évidence avec une actualité où l’expression « hiver nucléaire » ne paraît plus catégoriquement désuète (elle n’aurait vraisemblablement jamais dû le paraître), l’année où le G7 a eu le bon goût de se dérouler à Hiroshima, durant un été propice aux résonnances mémorielles. Avec la figure cryptique, ambivalente, sciemment indéchiffrable de J. Robert Oppenheimer, c’est ce legs qu’il convient aussi d’interroger.
Notre regard se portera ensuite sur un contre-champ radical au bombardement que le film ne montre pas : PLUIE NOIRE de Shohei Imamura, sur les conséquences à long-terme pour des victimes de la bombe de Hiroshima, ceux qu’on appelait au Japon les « hibakusha ». Cap ensuite sur de la prospective morose - et dans les deux cas britanniques de la fin de la Guerre Froide : le long-métrage d’animation WHEN THE WIND BLOWS de Jimmy T. Murakami et le téléfilm de la BBC THREADS de Mick Jackson.
Pour fissionner ou fusionner l’atome, selon nos éventuels consensus ou dissensions, sont présents 1) Thomas - qui tenait pourtant tant à ce que cette émission porte sur l’autre grand succès de l’été- 2) Alex - à qui l’on doit sur Filmexposure une étude détaillée d’un film d’Europe de l’Ouest (LA SOURIS QUI RUGISSAIT) et d’un autre d’Europe de l’Est (LA GUERRE), au tournant des années 50 et 60, sur la menace atomique 3) Sébastien qui s’est en dernière minute englouti ces trois feel-good movies pour venir en parler avec nous. Une fois lancée, difficile de dire où notre course à l’armement cinéphilique s’arrêtera.
Boom Shakalaka.
---
(00:00) Introduction
(03:07) OPPENHEIMER (Christopher Nolan, 2023)
(58:50) PLUIE NOIRE (Shohei Imamura, 1989)
(01:20:11) THREADS (Mick Jackson, 1984)
(01:45:57) WHEN THE WIND BLOWS (Jimmy T. Murakami, 1986)
(02:14:00) Conclusion
(02:28:18) Les Conseils
---
Titre d’outro : Destruction Babies, Shutoku Mukai
Exposed est un podcast animé par l’équipe de www.filmexposure.ch : Sébastien Gerber, Thomas Gerber, Alexandre Rallo, Jean Gavril Sluka.
Épisode spécial NIFFF 2023
2023/07/08
Épisode spécial enregistré lors de la 22e édition du NIFFF (Neuchâtel International Fantastic Film Festival). Nous y présentons les belles découvertes faites lors de cette édition 2023 en présence de Jean-Victor Houët de Cloneweb.
(00:00) Introduction
(02:46) SHIN KAMEN RIDER (Hideaki Anno)
(16:29) EVIL DEAD RISE (Lee Cronin)
(27:58) FARANG (Xavier Gens)
(44:00)DERNIÈRE NUIT À MILAN (Andrea Di Stefano)
(49:17)IRATI (Paul Urkijo)& MAMI WATA (C. J. Obasi)
(01:04:37)DEEP SEA (Tian Xiaopeng)
(01:12:44)VINCENT DOIT MOURIR (Stéphan Castang)
(01:21:30)PIOVE (Paolo Strippoli)
Titre d’outro : Destruction Babies, Shutoku Mukai
Exposed est un podcast animé par l’équipe de www.filmexposure.ch : Thomas Gerber et Alexandre Rallo
22 : JOHN WICK, parangon ou fossoyeur de la postmodernité ?
2023/04/14
En 1997, dans son livre L’écran post-moderne, un cinéma de l’allusion et du feu d’artifice, Laurent Jullier distingue deux formes de postmodernité au cinéma. D’un côté, il y aurait celle qui se définit par le recyclage. Il s’agit ici d’utiliser des formes pré-existantes de manière intelligente, en faisant comprendre que la citation est volontaire et de miser sur le fait que le spectateur saura reconnaître et apprécier. Le pillage culturel devient un clin d’œil, on parle alors de cinéma allusionniste. Aujourd’hui, la mode étant aux franchises qui se citent et se recyclent elles-mêmes, on pourrait aller plus loin que Jullier et parler de post-modernité cannibale.
De l’autre côté, la postmodernité au cinéma pourrait également se définir par ce que Jullier appelle le « contournement des formes anciennes ». On renonce ainsi au récit d’une histoire complète, on mêle la réalité à la représentation. Ici, le cinéma se présente comme une suite de stimuli dispensant de pures sensations que l’on peut goûter sans trop réfléchir. Les films post-modernes correspondant à cette alternative mettraient l’accent sur le plaisir physique des formes et des couleurs (ce que Serge Daney appelait le « son et lumière).
Le risque serait donc ici, pour le cinéma pyrotechnique ou le « film-concert », de régresser dans la pyramide des arts et de ne plus faire office de référence, esthétique ou économique.
Et justement, la saga John Wick nous semble être particulièrement intéressante à réfléchir sous cette lumière. Avec la sortie d’un quatrième opus qui repousse encore plus loin le dépouillement scénaristique et qui mise au maximum sur la sensation, se pose la question de la relation qu’entretient la franchise de Chad Stahelski avec la postmodernité.
Alors, Baba Yaga, parangon ou fossoyeur de la post-modernité ? L’ancien cascadeur devenu réalisateur correspond-il à ces artistes post-modernes qui, comme le disait Jean-Luc Chalumeau, sont des « dandys superficiels et désabusés, néo-conservateurs qui pillent au lieu de citer, exactement comme les tenants de l'art stalinien » ?
Bienvenue dans Exposed épisode 22, consacré à JOHN WICK 4 de Chad Stahelski.
---
Autres films évoqués : JOHN WICK (Chad Stahelski. 2014), JOHN WICK 2 (Chad Stahelski. 2017), JOHN WICK PARABELLUM (Chad Stahelski. 2019), BLADE 2 (Guillermo Del Toro, 2002), MINORITY REPORT (Steven Spielberg, 2002), THE VILLAINESS (Jeong Byeong-gil, 2017), CARTER (VILLAINESS (Jeong Byeong-gil, 2022), LE SENS DU DEVOIR 4 (Yuen Woo-ping, 1991), PROMARE (Hiroyuki Imaishi, 2019), REDLINE (Takeshi Koike, 2010), THE BLADE (Tsui Hark, 1995), SILENT NIGHT (John Woo, 202?), AVATAR: THE WAY OF WATER (James Cameron, 2022), REBEL MOON (Zack Snyder, 2023), ZACK SNYDER’S JUSTICE LEAGUE (Zack Snyder, 2021), 300 (Zack Snyder, 2006 ), MAN OF STEEL (Zack Snyder, 2013), SEVEN SWORDS (Tsui Hark, 2005), la trilogie INFERNAL AFFAIRS (Andrew Lau et Alan Mak)
Titre d’outro : Destruction Babies, Shutoku Mukai
Exposed est un podcast animé par l’équipe de www.filmexposure.ch : Thomas Gerber, Alexandre Rallo, Sébastien Gerber.
21 : THE FABELMANS, le cinéma avant tout !
2023/02/20
Art particulièrement propice à l’autoréflexion et à la mise en abyme, le cinéma s’est très vite saisi de lui-même comme sujet privilégié. Ses métiers, sa vocation, ses coulisses, son histoire ; le 7e art a souvent brillé lorsqu’il était éclairé par ses propres projecteurs. De LA BANDE À ZAPATA d’Urban Gad qui mettait en scène une équipe de tournage qui ne parvient plus à distinguer les brigands de sa fiction des vrais voleurs, à l’hommage uchronique de Tarantino au Hollywood des années 1969 en passant par la rencontre avec Méliès, premier père inspirateur, dans HUGO CABRET, les films qui parlent de cinéma sont innombrables.
Cela témoigne-t-il d’une obsession narcissique pour son propre reflet ? Faut-il en déduire que ce retour sur soi, qui prend souvent la forme de bilan, fait office d’étape indispensable à tout grand cinéaste ? À l’heure où Damien Chazelle s’intéresse lui aussi à l’histoire de sa propre industrie, nous avons décidé de parler de films davantage portés sur l’intime. La sortie du nouveau fim de Steven Spielberg, qu’on pourrait qualifier d’autobiopic, sera l’occasion pour nous de nous intéresser à une série de films qui dépeignent le cinéma comme une vocation ou comme une passion dévorante. Une série de films dans lesquels les personnages vouent leur vie entière au cinéma, au détriment parfois des autres dimensions de leur existence. Il s’agit de l’américain BOULEVARD DU CRÉPUSCULE de Billy Wilder, de l’italien CINEMA PARADISO de Giuseppe Tornatore et du japonais WHY DON’T YOU PLAY IN HELL? de Sono Sion.
Bienvenue dans Exposed épisode 21, consacré à THE FABELMANS de Steven Spielberg.
---
(00:00) Introduction
(03:07) THE FABELMANS (Steven Spielberg, 2023)
(41:03) BOULEVARD DU CRÉPUSCULE (Billy Wilder, 1950)
(59:55) CINEMA PARADISO (Guiseppe Tornatore, 1988)
(01:25:07) WHY DON'T YOU PLAY IN HELL? (Sono Sion, 2013)
(01:50:09) Conseils
---
Jean : ON CINEMA AT THE CINEMA, une web series de Tim Heidecker et Gregg Turkington
Alex : PATHAAN, un film de Siddarth Anand
Thomas : IMORTALITY, un jeu vidéo de Sam Barlow
Sébastien : SHIRKERS, un film de Sandi Tan
---
Autres films évoqués : BABYLON (Damien Chazelle, 2023), SOUS LE PLUS GRAND CHAPITEAU DU MONDE (Cecil B. DeMille, 1952), E.T., L’EXTRA-TERRESTRE (Steven Spielberg, 1982), RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE (Steven Spielberg, 1977), A.I. INTELLIGENCE ARTIFICIELLE (Steven Spielberg, 2001) ARRÊTE-MOI SI TU PEUX (Steven Spielberg, 2002), L’ESPRIT DE LA RUCHE (Victor Erice, 1973) UNE LONGUE JOURNÉE QUI S’ACHÈVE (Terence Davies, 1992), CHEVAL DE GUERRE (Spielberg, 2011), READY PLAYER ONE (Steven Spielberg, 2018), WEST SIDE STORY (Steven Spielberg, 2021), PENTAGON PAPERS (Steven Spielberg, 2017), LA LA LAND (Damien Chazelle, 2016), HAMILTON (Thomas Kail, 2020), WHITE NOISE (Noah Baumbach, 2022), BARBIE (Greta Gerwig, 2023), LA REINE KELLY (Erich von Stroheim, 1932), SAMSON ET DALILA (Cecil B. DeMille, 1949), ASSURANCE SUR LA MORT (Billy Wilder, 1944), QUINZE JOURS AILLEURS (Vincente Minnelli, 1962), FEDORA (Billy Wilder, 1978), CERTAINS L’AIMENT CHAUD (Billy Wilder, 1959), MULHOLLAND DRIVE (David Lynch, 2001), LE GOUFFRE AUX CHIMÈRES (Billy Wilder, 1951), THE DISASTER ARTIST (James Franco, 2017), THE ROOM (Tommy Wiseau, 2003), AMARCORD (Frederico Fellini, 1973), LA TERRE TREMBLE (Luchino Visconti, 1948), WHIPLASH (Damien Chazelle, 2014), FIRST MAN (Damien Chazelle, 2018), THE GREASY STRANGLER (Jim Hosking, 2016), HIMIZU (Sono Sion, 2011), GUILTY OF ROMANCE (Sono Sion, 2011), LOVE EXPOSURE (Sono Sion, 2008), TAG (Sono Sion, 2015), LAND OF HOPE (Sono Sion 2012), NOPE (Jordan Peele, 2022), SUICIDE CLUB (Sono Sion, 2001), BELLE DE JOUR (Luis Buñuel, 1967), COLD FISH (Sono Sion, 2010), LOVE AND PEACE (Sono Sion, 2015)
Titre d’outro : Destruction Babies, Shutoku Mukai
Exposed est un podcast animé par l’équipe de www.filmexposure.ch : Thomas Gerber, Alexandre Rallo, Jean Gavril Sluka.
20 : AVATAR THE WAY OF WATER, technologie panthéiste
2022/12/28
Sur Terre comme sur Pandora, plus d'une décennie s'est écoulée depuis les évènements du premier AVATAR. Film évènement et somme de la carrière de son cinéaste James Cameron. Plus gros film de l’histoire, certes, mais aussi film adoré et haï, loué pour ses prouesses technologiques et moqué pour sa simplicité scénaristique. Pour un film n’ayant laissé « aucune trace dans la pop culture », la suite semble pourtant bien marcher. THE WAY OF WATER est sorti au cinéma mi-décembre 2022, 13 ans plus tard, et Cameron entend bien à nouveau émerveiller les spectateurs. Jake Sully et Neytiri ont désormais quatre enfants, mais leur vie paisible est menacée par le retour des Sky People, autrement dit des humains fuyant leur terre désormais inhabitable. La famille Sully trouve bientôt refuge auprès d’une autre peuplade Na’vi, qui vit sur les récifs et dans l’océan plutôt que dans la foret. Mais le vieil adversaire de Jake a les dents longues, plus longues qu’avant même, et le conflit se transforme bientôt en affrontement total, sous les eaux comme dans les airs. James Cameron a-t-il écouté les déceptions de spectateurs ? Où souhaite-t-il emmener la technologie qu’il développe année après année avec ce projet gigantesque et surtout, comment en tire-t-il parti pour raconter son histoire ?
Bienvenue dans Exposed épisode 20, consacré à AVATAR : THE WAY OF WATER de James Cameron.
Titre d’outro : Destruction Babies, Shutoku Mukai
Exposed est un podcast animé par l’équipe de www.filmexposure.ch : Thomas Gerber, Alexandre Rallo, Jean Gavril Sluka.
---
(00:00) Introduction
(02:16) Nos expériences de visionnage
(05:22) 13 ans après, ce qu’il reste d’AVATAR
(14:50) On attaque WAY OF WATER
(20:58) L’écriture, les enfants et l’aspect sériel
(32:50) L’exil ou le combat pour les colonisés ?
(36:15) Le cas de Spider
(40:58) Une suite plus émouvante
(44:50) Impasse de l’imaginaire ?
(49:10) Un bond technologique
(54:17) Le final et la disparition des Metkayina
(58:10) Notre avis sur le VFR
(01:05:35) Un film familialiste
(01:10:45) Simple n’est pas simpliste
(01:13:20) Sincérité écologique
(01:17:26) Pourquoi ne pas exterminer les Na’vi ?
(01:22:55) La musique de Simon Franglen
(01:25:25) James Cameron > Marvel
(01:29:08) Retours sur la carrière de Cameron
(01:32:20) Les suites à venir
(01:36:10) Conclusion
(01:40:08) Conseils
---
Thomas : le bilan du cinéma d’action en vidéo par Alexandre Rallo : https://www.youtube.com/watch?v=8FdfCuF12Hs&t=3524s
Jean : PACIFICTION: TOURMENT SUR LES ÎLES (Albert Serra, 2022)
Alex : la bande-dessinée YOJIMBOT de Sylvain Repos chez Dargaud
---
Autres films évoqués : AVATAR (James Cameron, 2009), LITTLE BIG MAN (Arthur Penn, 1970), BROKEN ARROW (Delmer Daves, 1951), THE EMERALD FOREST (John Boorman, 1985), LE UN SEUL BRAS LES TUA TOUS (Chang Cheh, 1967), TERMINATOR (James Camron, 1984), LAST ACTION HERO (John McTiernan, 1993), ABYSS (James Cameron, 1989), TERMINATOR 2: JUDGMENT DAY (James Cameron, 1991), GEMINI MAN (Ang Lee, 2019), RRR (S. S. Rajamouli, 2022), INCEPTION (Christopher Nolan, 2010), TENET(Christopher Nolan, 2020), TITANIC (James Cameron, 1997), THOR: LOVE AND THUNDER (Taika Waititi, 2022), HARD TARGET (John Woo, 1993), ALIENS (James Cameron, 1986), TRUE LIES (James Cameron, 1994), PIRANHA PART TWO: THE SPAWNING (James Cameron, 1981), ALITA: BATTLE ANGEL (Robert Rodriguez, 2019), THE HOBBIT, trilogie (Peter Jackson, 2012-2014), CRY MACHO (Clint Eastwood, 2021), RICHARD JEWELL (Clint Eastwood, 2019), PACIFICTION: TOURMENT SUR LES ÎLES (Albert Serra, 2022)
19 : LES CRIMES DU FUTUR, que somatise le body horror ?
2022/07/13
Depuis, 1929 et la vision surréaliste d’un œil de femme tranché au rasoir dans UN CHIEN ANDALOU de Luis Buñuel, le corps humain sur grand écran a régulièrement été, sinon mis à mal, le terrain d’expérimentations plus ou moins outrancières et d’expressions perturbantes.
Désigné en 1983 comme étant un sous-genre horrifique par le journaliste Philip Brody, le body horror s’avère un des moyens d’expression les plus cathartiques qui soi : les épreuves endurées par le corps à l’écran provoquant un mimétisme et des douleurs fantômes instantanés chez la plupart des spectateurs.
À l’occasion de la sortie de CRIMES OF THE FUTUR de David Cronenberg, souvent désigné contre son gré comme le maître du body horror, nous avons eu envie de revenir sur quelques propositions particulièrement marquantes qu’on pourrait, à la louche, ranger dans ce sous-genre. Volontairement, nous n’avons pas opté pour les films les plus excessivement graphiques qui peuvent se ranger sous cette étiquette.
De quoi le corps est-il le temple ? Que dit-il de notre condition ? De notre évolution ? De notre rapport à la technique et à la science ? Ou plus généralement : que somatise-t-il ?
Pour tenter de répondre à ces questions, nous évoquerons POSSESSION d’Andrzej Zulawski et TETSUO de Sin’ya Tsukamoto.
Bienvenue dans Exposed épisode 19, consacré à CRIMES OF THE FUTURE de David Cronenberg et au body horror, un épisode enregistré à Neuchâtel dans le cadre la 21e édition du NIFFF.
---
(00:00) INTRODUCTION
(03:26)LES CRIMES DU FUTUR(David Cronenberg, 2022)
(40:06)POSSESSION(Andrzej Żuławski, 1981)
(01:05:22) TETSUO (Shin'ya Tsukamoto, 1989)
(01:30:38) CONCLUSION
---
Autres films évoqués :
VIDEODROME (David Cronenberg, 1983), CRASH (David Cronenberg, 1996), eXistenZ (David Cronenberg, 1999), COSMOPOLIS (David Cronenberg, 2012), A DANGEROUS METHOD (David Cronenberg, 2011), FRISSONS (David Cronenberg, 1975), SCANNERS (David Cronenberg, 1981), L'HEURE DU LOUP (Ingmar Bergman, 1968), LE FESTIN NU (David Cronenberg, 1991), PERSONAL SHOPPER (Olivier Assayas, 2016), THE DEATH OF DAVID CRONENBERG (Caitlin Cronenberg & David Cronenberg, 2021), LE SYNDROME ASTHÉNIQUE (Kira Mouratova, 1989), L'HISTOIRE d'ADÈLE H. (François Truffaut, 1975), L'ANTRE DE LA FOLIE (John Carpenter, 1994),UN CHIEN ANDALOU ( Luis Buñuel, 1929), ERASERHEAD (David Lynch, 1977), HIRUKU THE GOBLIN (Shin'ya Tsukamoto, 1991), BULLET BALLET (Shin'ya Tsukamoto, 1998), GEMINI (Shin'ya Tsukamoto, 1999), KILLING (Shin'ya Tsukamoto, 2018), FIRES ON THE PLAIN (Shin'ya Tsukamoto, 2014), REFLECTIONS OF EVIL (Damon Packard, 2002), UNE PAGE FOLLE (Teinosuke Kinugasa, 1926), TETSUO 2 : BODY HAMMER (Shin'ya Tsukamoto, 1990), TETSUO: THE BULLET MAN (Shin'ya Tsukamoto, 2009), BRIDE OF FRANKENSTEIN (James Whale, 1935), RE-ANIMATOR (Stuart Gordon, 1985), BRIDE OF RE-ANIMATOR (Brian Yuzna, 1990), LA FIANCÉE DE CHUCKY (Ronny Yu, 1998), SOCIETY (Brian Yuzna, 1989), THE BRIDE WITH WHITE HAIR (Ronny Yu, 1993)
---
Titre d’outro : Destruction Babies, Shutoku Mukai
Exposed est un podcast animé par l’équipe de www.filmexposure.ch : Thomas Gerber, Alexandre Rallo, Jean Gavril Sluka.
18 : THE NORTHMAN, la persistance des Vikings au cinéma
2022/05/23
Dans un article fleuve publié il y a 6 ans, un fin analyste écrivait ceci :
"Ils ont cessé d’exister en tant que civilisation proprement dite depuis le milieu du XIe siècle et pourtant, les Vikings sont toujours vivants. Ils poursuivent en effet leur évolution dans les pages de nos livres, dans les cases de nos bandes dessinées, à travers nos sonorités renouvelées et sur nos écrans de toute taille, sur presque tous les continents.
Alors que les studios Disney sérialisent au cinéma, depuis 2011, les aventures d’un personnage directement inspiré du panthéon nordique et que les Vikings continuent d’alimenter les séries B comme les grandes fresques épiques et autres séries télévisées) revenons sur l’histoire des guerriers d’Odin au cinéma, afin d’en relever les caractéristiques et d’essayer d’en comprendre la persistance."
6 ans plus tard, à l’heure où THOR version Marvel a droit à un 4e film lui étant pleinement consacré, force est de constater que ces propos sont toujours d’actualité. Et pourtant, ce n’est pas la marvelerie qui nous a donné l’envie de consacrer un épisode aux films de Vikings, Odin nous en préserve.
Non, si nous décidons de revenir sur cette civilisation et sa présence dans l’imaginaire cinématographique, c’est parce qu’avec son 3e film, l’Américain Robert Eggers signe peut-être le film de viking le plus marquant et le plus important depuis VALHALLA RISING.
Tentons de comprendre de quelle manière cette culture boréale a fasciné les cinéastes, de la grande fresque hollywoodienne de Richard Fleischer LES VIKINGS sorti en 1958, à THE NORTHMAN de Robert Eggers en passant par le 13e GUERRIER de John McTiernan sorti en 1999 et VALHALLA RISING de Nicolas Winding Refn qui date de 2009.
Remontons le fleuve de cette mythologie primordiale et intéressons-nous aux manières de représenter les mythes vikings, la question du choc des spiritualités entre paganisme et christianisme ainsi que la notion de frontière.
---
(00:00) INTRODUCTION
(08:16)THE NORTHMAN (Robert Eggers, 2022)
(01:01:13)LES VIKINGS (Richard Fleischer, 1958)
(01:14:35) LE 13e GUERRIER (John McTiernan, 1999)
(01:36:39)VALHALLA RISING(Nicolas Winding Refn, 2009)
(02:06:28) CONCLUSION
---
Autres films évoqués :
THE WITCH (Robert Eggers, 2015), THE LIGHTHOUSE (Robert Eggers, 2019), APOCALYPTO (Mel Gibson, 2006), VIKING (Andrey Kravchuk, 2016), THE VIKING SAGAS (Michael Chapman, 1995), L'ÉTRANGLEUR DE LA PLACE RILLINGTON (Richard Fleischer, 1971), L'ÉTRANGLEUR DE BOSTON (Richard Fleischer, 1968), LES FLICS NE DORMENT PAS LA NUIT (Richard Fleischer, 1972), LES DRAKKARS (Jack Cardiff, 1964), LES AVENTURES DE ROBIN DES BOIS (Michael Curtiz, 1938), PREDATOR (John McTiernan, 1987), DIE HARD (John McTiernan, 1988), SEVERED WAYS (Tony Stone, 2007), DIE NIBELUNGEN (Fritz Lang, 1924), LE CHOC DES TITANS (Louis Leterrier, 2010), GODS OF EGYPT (Alex Proyas, 2016), LEAGUE OF GODS (Koan Hui & Vernie Yeung, 2016)
Dossier somme sur les vikings au cinéma écrit par Alex Rallo : https://filmexposure.ch/2016/03/13/la-persistance-des-vikings-au-cinema/
Analyse comparative du 13e GUERRIER et de LA LÉGENDE DE BEOWULF (Robert Zemeckis, 2007) écrit par Thibaud Ducret : https://filmexposure.ch/2016/02/24/dessine-moi-un-heros/
Analyse de VALHALLA RISING citée par Alex : https://revueprojections.wordpress.com/2014/04/27/inedit-questions-de-mythologie-nordique-valhalla-rising-de-nicolas-winding-refn/
---
Titre d’outro : Destruction Babies, Shutoku Mukai
Exposed est un podcast animé par l’équipe de www.filmexposure.ch : Sébastien Gerber, Thomas Gerber, Alexandre Rallo avec comme invité Thibaud Ducret.
17 : THE BATMAN, retranchements les plus sombres des genres
2022/03/23
Après avoir été abandonné par Ben Affleck, Batman arrive dans les mains de Matt Reeves et sous les traits de Robert Pattinson. Et puisque cela a fonctionné avec le JOKER de Todd Phillips en 2019, DC et la Warner semble vouloir capitaliser sur leur approche plus adulte, mature et sombre de leur univers qui s’est pris un mur avec la catastrophe industrielle JUSTICE LEAGUE.
La promotion nous le martèle depuis des mois : ce Batman flirtera avec le film noir, le thriller, sera badass, tourmenté et déambulera en moto sur fond de Nirvana. Cette version grunge et « so dark » du film de super-héros nous a donné envie d’évoquer d’autres films qui, chacun dans leur genre, ont tenté de repousser les limites de la noirceur au point d’atteindre une dimension quasi allégorique.
Peut-être initiateur de cette volonté de radicaliser l’approche d’un genre dans l'hyperbolisation ténébreuse, nous parlerons donc de SE7EN de David Fincher sorti en 1995, où le sommet du thriller nihiliste ; de DARK CITY d’Alex Proyas sorti en 1998 qui fait propose une sombre fusion entre science-fiction et film noir ; et de KAÏRO de Kiyoshi Kurosawa, sorti en 2001 et qui repousse les limites de l’horreur cérébrale sur un ton éminemment désespéré.
---
LE FILM D'ACTUALITÉ
(03:17)THE BATMAN (Matt Reeves, 2022)
---
LA THÉMATIQUE APPROFONDIE
(48:39)SE7EN (David Fincher, 1995)
(01:12:24)DARK CITY (Alex Proyas, 1998)
(01:40:20)KAÏRO (Kiyoshi Kurosawa, 2001)
---
Autres films évoqués :
CLOVERFIELD (Matt Reeves, 2008) ; LET ME IN (Matt Reeves, 2010) ; LET THE RIGHT ONE IN (Tomas Alfredson, 2008) ; LA PLANÈTE DES SINGES : L'AFFRONTEMENT (Matt Reeves 2014) ; LA PLANÈTE DES SINGES : SUPRÉMATIE (Matt Reeves 2017); TAXI DRIVER (Martin Scorsese, 1976) ; LA VALSE DES PANTINS (Martin Scorsese, 1982) ; JOKER (Todd Philips, 2019) ; BLACK PANTHER (Ryan Coogler, 2018) ; AVENGERS : INFINITY WAR (The Russo, 2018) ; DIRTY HARRY (Don Siegel, 1971) ; BLACK CHRISTMAS (Bob Clark, 1974) ; HALLOWEEN (John Carpenter, 1978) ; FLASHPOINT (Wilson Yip, 2007) ; KWAIDAN (Masaki Kobayashi, 1964) ; THE GRUDGE (Takashi Shimiz, 2002) ; RING (Hideo Nakata, 1998) ; BEFORE WE VANISH (Kiyoshi Kurosawa, 2017) ; CURE (Kiyoshi Kurosawa, 1997) ; CHARISMA (Kiyoshi Kurosawa, 1990), SÉANCE (Kiyoshi Kurosawa, 2000) ; PRINCE OF DARKNESS (John Carpenter, 1987) ; RRR (S.S. Rajamouli, 2022)
---
Titre d’outro : Destruction Babies, Shutoku Mukai
Exposed est un podcast animé par l’équipe de www.filmexposure.ch : Sébastien Gerber, Thomas Gerber, Alexandre Rallo.
Podcast reviews
Read Exposed : le podcast de Film Exposure podcast reviews
Podcast sponsorship advertising
Start advertising on Exposed : le podcast de Film Exposure relevant audience podcasts
You may also like to advertise on these Podcasts

4.41511292000
The Ben Shapiro Show
The Daily Wire

4.2155648
TENNIS.com Podcast
TENNIS.com Podcast/Tennis Channel Podcast Network

4.510846771
The Joe Budden Podcast
The Joe Budden Network

4.611626506
The Bulwark Podcast
The Bulwark

4.711480389
Matt and Shane's Secret Podcast
Matt McCusker & Shane Gillis

4.82510178
Smosh Reads Reddit Stories
Smosh

4.975169748
Small Town Murder
James Pietragallo, Jimmie Whisman

4.71280594
Bulwark Takes
The Bulwark

4.8583398
Didn't I Just Feed You
Stacie Billis and Meghan Splawn

4.4503509
Warfare
History Hit