
Advertise on podcast: Graine de Violence
Rating
5from
This podcast has
27 episodes
Language
FrenchPublisher
Graine de ViolenceExplicit
No
Date created
2020/11/20
Latest episode
2026/06/30
Average duration
42 min.
Release period
95 days
Description
Graine de Violence est une série de portraits d'icônes de la musique moderne, soigneusement sélectionnés pour leurs vies périlleuses, leurs œuvres singulières ou leurs folies encombrantes. En m'appuyant sur des bouquins et des discographies, j'essaie de comprendre ce qui nourrit leur musique, ce qu'elle veut nous dire. Surtout, je cherche à savoir ce qui me bouleverse dans les mélodies de ces individus parfois peu recommandables. Si vous aimez les stars déchues, les perdants magnifiques, les héros sacrifiés et les méchants romanesques qui hantent vos oreilles, Graine de Violence est pour vous.
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Podcast Insights

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L’incroyable histoire du Eminem français
2026/06/30
Connaissez vous l’histoire de Marcel Masure, fils de Bruno et aujourd’hui reconnu par les spécialistes du genre comme le véritable Eminem français ? Un extraordinaire rise and fall avec tous les excès qui vont avec, ponctué par une poignante fin de carrière crépusculaire.
Voilà ce qui arrive quand des gens comme Frank Magic, Michel Tuttle et Ben de Violence écrivent des trucs ensemble. Accrochez vous à vos bretelles. Extrait du podcast Mauvais Travail, épisode 21 « Graine de Mauvais - 12,87 kilomètres »
C’est le dernier post sur cette chaîne de podcast ! Continuez à suivre Ben de Violence sur Instagram pour connaître mes futures actus, qui arriveront, disons… Un jour, promis.
Des bises et encore merci de m’avoir écouté !
Franky rêve de Spoonfrog (avec Ben de Violence)
2026/06/25
Connaissez-vous Moondog, ce compositeur génial né en 1916 et mort en 1999, qui a mené une vie de marginal engagé et mystérieux, et dont le travail demeure l’un des plus fascinant du XXe siècle ? Michel Tuttle et Frank Magic en avaient fait un excellent épisode (Mauvais Travail 25, Moon Doggy Dog). Dans cette même émission, Graine de Violence s’incrustait, via la rubrique Le Rêve de Franky, pour vous raconter la trajectoire un peu moins glorieuse de Spoonfrog. Une histoire passionnante écrite en collaboration avec Frank Magic.
(Ceci est la chose la plus débile à laquelle j’ai jamais participé, et j’en suis très fier)
Bonus : le CLASH Biolay / Bénabar (avec Mauvais Travail)
2026/06/18
Je vous raconte ici l’histoire de LA PICHENETTE, l’affrontement sans merci entre deux cadors de la chanson française, Benjamin Biolay et Bénabar. (Il est possible que certaines événements aient étés légèrement romancés afin de garder intacte l’attention de l’auditeur).
Extrait de « L’Episode Le Plus Con » du podcast Mauvais Travail (numéro 30)
Graine de Violence, Rideau !
2026/06/08
Graine de Violence vous dit au revoir, et peut-être à bientôt pour un autre projet ! Désolé à toutes les personnes que j'ai oublié de remercier. Allez jusqu'au bout, y'a une petite surprise et restez abonné.e.s, y'aura quelques petits bonus à venir.
Des bises !
David Berman, l'héritage empoisonné
2026/01/12
Alors que Graine de Violence roupillait tranquillement, essayant tant bien que mal de se remettre de son épisode précédent, c’est un livre, oui un livre, qui l’a sorti de sa torpeur. Sorti en juin dernier, « Au Nom du Pire, David Berman et Silver Jews face aux démons de l’Amérique » est le genre de bouquin dont je n’osais même pas rêver. Sur David, prince déchu de la country alternative, poète tragique et champion de l’autodérision, il n’existait aucune littérature en dehors d’articles anglophones sur les sites spécialisés. Je n’étais, d’ailleurs, même pas au courant de son existence avant sa mort précoce, le 7 août 2019, qui semble avoir réveillé des plumes. On ne pouvait pas espérer mieux que celle de Pascal Bertin, un français bon sang de bois, pour évoquer cet artiste méconnu. Car c’est avec beaucoup de sensibilité et de lucidité que l’auteur contextualise l’art et la vie de David Berman. Plutôt que d’empiler des louanges -certes légitimes-, Pascal Bertin fait de son ouvrage un essai existentiel qui, non-content de rendre hommage à ce non-chanteur poignant, propose une lecture politique de sa détresse. Et ça, c’est du fuel pour un épisode de Graine de Violence !
Merci à Pascal Bertin, à Jeff Caboche pour sa relecture et pour avoir prêté sa voix à David Berman, et à Michel Tuttle pour son mastering et pour m'avoir prêté le mythique Mauvais Studio !
Quelques références...
Des bouquins :
"Au Nom du Pire, David Berman et Silver Jews face aux démons de l'Amérique" de Pascal Bertin"Actual Air", recueil de poèmes de David Berman
Des articles :
La note de blog de David Berman sur la fin de Silver Jews : https://monsterfresh.com/global-destruction/david-berman-silver-jews-breaks-up/
Le billet de Julie Weitz : https://www.talkhouse.com/david-berman-i-dont-know-adonai/
La genèse de The Natural Bridge : https://stereogum.com/1902185/the-untold-story-of-silver-jews-the-natural-bridge-how-david-berman-lost-his-mind-left-pavement-behind-and-made-a-masterpiece/reviews/the-anniversary
Du youtube :
Le documentaire officiel Silver Jews (2007) : https://www.youtube.com/watch?v=0zVzxausyPo&t=2721s
Le dernier concert de Silver Jews : https://www.youtube.com/watch?v=RNwAE4grxp4&list=PL9CD0D43454C6F5DF
La dernière interview de David Berman : https://www.youtube.com/watch?v=K7jYMwoqX_o&t=3320s
Le concert hommage à David Berman par Stephen Malkmus et Bob Nastanovitch : https://www.youtube.com/watch?v=vHTXXzdbf6s&list=RDvHTXXzdbf6s&start_radio=1
Les morceaux utilisés :
We Are Real (Silver Jews, American Water 1998)
Trains Across The Sea (Silver Jews, Starlite Walker 1994)
Negative Creep (Nirvana, Bleach 1989)
The Frontier Index (Silver Jews, The Natural Bridge 1996)
Range Life (Pavement, Crooked Rain Crooked Rain 1994)
Rebel Jew (Silver Jews, Starlite Walker 1994)
Bar Scene From Star Wars (Silver Jews, Early Times 2012)
New Orleans (Silver Jews, Starlite Walker 1994)
The Moon Is Number 18 (Silver Jews, Starlite Walker 1994)
Pet Politics (Silver Jews, The Natural Bridge, 1996)
Pretty Eyes (Silver Jews, The Natural Bridge, 1996)
Random Rules (Silver Jews, American Water 1998)
People (Silver Jews, American Water 1998)
Smith & Jones Forever (Silver Jews, American Water 1998)
The Wild Kindness (Silver Jews, American Water 1998)
Death Of An Heir Of Sorrow (Silver Jews, Bright Flight 2001)
Slow Education (Silver Jews, Bright Flight 2001)
Horseleg Swastikas (Silver Jews, Bright Flight 2001)
Transylvania Blues (Silver Jews, Bright Flight 2001)
Sleeping Is The Only Love (Silver Jews, Tanglewood Numbers 2005)
Farmer's Hotel (Silver Jews, Tanglewood Numbers 2005)
The Right To Remain Silent (Silver Jews, The Natural Bridge 1996)
The Silver Pageant (Silver Jews, Starlite Walker 1994)
Night Society (Silver Jews, American Water 1998)
How To Rent A Room (Silver Jews, The Natural Bridge, 1996)
She's Making Friends, I'm Turning Stranger (Purple Mountains, Purple Mountains 2019)
That's Just The Way That I Feel (Purple Mountains, Purple Mountains 2019)
Maybe I'm The Only One For Me (Purple Mountains, Purple Mountains 2019)
All My Happiness Is Gone (Purple Mountains, Purple Mountains 2019)
Low, une lumière sous les décombres
2025/03/10
Il y a la musique qu’on aime, et puis il y a celle qui nous aide. Pour moi, celle de Low appartient à la seconde catégorie. Ce groupe phare du slowcore, un genre connu de quelques nerds obsessionnels, ne touche pas tout le monde. Mais celles et ceux qui ont la chance d’y être sensibles ne contiennent pas leur passion. Depuis longtemps, l’envie me démange d’écrire sur Low. Mais, comme je n’ai trouvé aucun livre consacré à leur histoire, et que celle-ci semble guère rocambolesque, surtout à l’échelle de Graine de Violence, j’avais de la peine à trouver le bon angle. Et puis un jour, ça m’est venu comme une évidence. L’histoire que j’ai envie de raconter, c’est la mienne, et celle de ma découverte, quasi salvatrice, de Low. A travers ce podcast, je veux rendre hommage à cette musique magnifique, et vous dire comment elle m’aide à vivre dans ce monde de plus en plus irrespirable, ce qui devrait être l’objectif de tout artiste.
Quelques références...**
Des articles :
The Strange World of Low Low par Nathan Keay
Texte du lien...Nothing But Heart: Alan Sparhawk of Low’s Favourite Albums
The Heart of Low par Justin Taylor
Why Be Cautious? // an Interview with Low par Steve Marsh
Alan Sparhawk interviewed: “I’m trying to tap into the universe” par Tom Pinnock- Low : “C’est comme poignarder l’obscurité” par Thomas BurgelDes documentaires :
Closer Than That (2004) par Marc Gartman
Low in Europe (2004) par Sebastian Schrade
You May Need A Murderer (2008) par David Kleijwegt
Un podcast :
Sheroes, Spotlight on : Mimi Parker
Les morceaux utilisés pour ce podcast :
LOW
Just Make It Stop (The Invisible Way, 2013=)
Shame (Long Division, 1995)
Quorum (Double Negative, 2018)
Dancing And Fire (Double Negative, 2018)
Lazy (I Could Live In Hope, 1994)
Words (I Could Live In Hope, 1994)
Fear (I Could Live In Hope, 1994)
Starfire (Secret Name, 1999)
(That's How You Sing) Amazing Grace (The Curtains Hits The Cast, 1996)
Do You Know How To Waltz (The Curtains Hits The Cast, 1996)
Dark (The Curtains Hits The Cast, 1996)
Little Drummer Boy (The Christmas Album, 1999)
Closer (Things We Lost In The Fire, 2001)
Sunflowers (Things We Lost In The Fire, 2001)
In Metal (Things We Lost In The Fire, 2001)
Everybody's Song (The Great Destroyer, 2005)
Monkey (The Great Destroyer, 2005)
Hatchet (Drums And Guns, 2007)
Murderer (Drums And Guns, 2007)
Tempest (Double Negative, 2018)
There's A Comma After Still (HEY WHAT, 2021)
Days Like These (HEY WHAT, 2021)
White Horses (HEY WHAT, 2021)
I Can Wait (HEY WHAT, 2021)
More (HEY WHAT, 2021)
DIVIDE AND DISSOLVE
Oblique (Gas Lit, 2021)ALAN SPARHAWK
Get Still (White Roses, My God, 2024)
Merci INFINIMENT à Jeff Caboche pour sa relecture sans laquelle je n'aurais jamais terminé ce texte, à Michel Tuttle pour son aide au montage et pour avoir assuré la voix d'Alan Sparhawk, et à Lily Luca pour la voix de Mimi Parker. Je vous aime tous les trois.
Lou Reed, le pire d'entre eux : INTEGRAL
2024/05/13
Si vous suivez Graine de Violence depuis le premier épisode, alors vous m'avez déjà entendu prononcer son nom une paire de fois. Lou Reed a toujours été là, tapis dans l'ombre, il attendait son heure pour débarquer dans ce podcast qui lui doit beaucoup. Aurais-je écrit ne serait-ce qu'un seul mot si mes oreilles n'avaient jamais croisé le Velvet Underground ? Pas sûr. Tout comme ses ex-comparses du Velvet qui ont déjà ey droit à leur Graine de Violence - comme par hasard - Lou Reed a largement contribué à alimenter, pour le meilleur et pour le pire, une mythologie discutable. Si le rock était une religion polythéiste, alors Lou Reed serait Hadès, le dieu des Enfers. Les grands amoureux de l’œuvre du rockeur qui se voyait écrivain vous diront qu'il était un personnage compliqué, tandis que les autres décrèteront, sans détour, que c'était une ordure. Dans ce double épisode exceptionnel, je tente d'expliquer - à vous et à moi-même - ce qui me touche tant dans la musique de ce grand méchant du rock.
Merci à Michel Tuttle pour le montage voix, et à Pomme et Lily pour la relecture ! Jetez vous sur leurs podcasts respectifs : Mauvais Travail, Choixpitre et Doctor What.
Merci à Lily Luca pour sa belle polyphonie en début d'épisode (allez écouter sa musique https://open.spotify.com/intl-fr/artist/3GnPjvHsWsTkiS6OJNdrHB)
Quelques références…
Des bouquins :
Lou Reed, A Life – Anthony DeCurtisPerfect Day, An Intimate Portrait of Life With Lou Reed – BettyeKronstadTransformer – Ezra FurmanWhite Light White Heat – Richie UnterbergerThe Velvet Underground – Jim DeRogatisLou Reed, les Années Noires (chapitre du livre The Dark Stuff) – Nick KentPlease Kill Me – Legs McNeil & Gillian McCainLes articles de Lester Bangs :Sourd-muet dans une cabine téléphonique : une parfaite journéeavec Lou Reed (1973)Monolithe ou monotone ? Metal Machine Music de Lou Reed (1975)Comment je me suis castagné avec Lou sans m’endormir une seule fois(1975)Comment devenir tortionnaire sans effort (1976)Le plus grand album jamais enregistré (1976)
Des disques :
The Velvet Underground :The Velvet Underground & Nico (1967) White Light White Heat (1968) The Velvet Underground (1969) Loaded (1970)VU (1985)Les Lives :1969 : The Velvet Underground Live (1974) Live MCMXCIII (1993) * Lou Reed Solo :Lou Reed (1972) Transformer (1972)Berlin (1973) Sally Can’t Dance (1974)Metal Machine Music (1975) ?????Coney Island Baby (1975) Rock’n’Roll Heart (1976)Street Hassle (1978) The Bells (1979)Growing Up In Public (1980)The Blue Mask (1982)Legendary Hearts (1983)New Sensations (1984)Mistrial (1986)New York (1989)Songs For Drella (1990)Magic & Loss (1992) Set The Twilight Reeling (1996)Ecstasy (2000)The Raven (2003)Hudson River Wind Meditations (2007)Lulu (avec Metallica) *-
Lou Reed, le pire d'entre eux : Partie 4
2024/05/06
Ceci est la dernière partie d'une quadrilogie d'épisodes consacrés à Lou Reed, il est donc fortement conseillé d'écouter les trois premières parties avant celle-ci !
Si vous suivez Graine de Violence depuis le premier épisode, alors vous m'avez déjà entendu prononcer son nom une paire de fois. Lou Reed a toujours été là, tapis dans l'ombre, il attendait son heure pour débarquer dans ce podcast qui lui doit beaucoup. Aurais-je écrit ne serait-ce qu'un seul mot si mes oreilles n'avaient jamais croisé le Velvet Underground ? Pas sûr. Tout comme ses ex-comparses du Velvet qui ont déjà ey droit à leur Graine de Violence - comme par hasard - Lou Reed a largement contribué à alimenter, pour le meilleur et pour le pire, une mythologie discutable. Si le rock était une religion polythéiste, alors Lou Reed serait Hadès, le dieu des Enfers. Les grands amoureux de l’œuvre du rockeur qui se voyait écrivain vous diront qu'il était un personnage compliqué, tandis que les autres décrèteront, sans détour, que c'était une ordure. Dans ce double épisode exceptionnel, je tente d'expliquer - à vous et à moi-même - ce qui me touche tant dans la musique de ce grand méchant du rock.
Merci à Michel Tuttle pour le montage voix, et à Pomme et Lily pour la relecture ! Jetez vous sur leurs podcasts respectifs : Mauvais Travail, Choixpitre et Doctor What.
Merci à Lily Luca pour sa belle polyphonie en début d'épisode (allez écouter sa musique https://open.spotify.com/intl-fr/artist/3GnPjvHsWsTkiS6OJNdrHB)
Quelques références…
Des bouquins :
Lou Reed, A Life – Anthony DeCurtisPerfect Day, An Intimate Portrait of Life With Lou Reed – BettyeKronstadTransformer – Ezra FurmanWhite Light White Heat – Richie UnterbergerThe Velvet Underground – Jim DeRogatisLou Reed, les Années Noires (chapitre du livre The Dark Stuff) – Nick KentPlease Kill Me – Legs McNeil & Gillian McCainLes articles de Lester Bangs :Sourd-muet dans une cabine téléphonique : une parfaite journéeavec Lou Reed (1973)Monolithe ou monotone ? Metal Machine Music de Lou Reed (1975)Comment je me suis castagné avec Lou sans m’endormir une seule fois(1975)Comment devenir tortionnaire sans effort (1976)Le plus grand album jamais enregistré (1976)
Des disques :
The Velvet Underground :The Velvet Underground & Nico (1967) *White Light White Heat (1968) *The Velvet Underground (1969) *Loaded (1970) VU (1985) Les Lives :1969 : The Velvet Underground Live (1974) *Live MCMXCIII (1993) **
Lou Reed Solo :Lou Reed (1972) *Transformer (1972) Berlin (1973) *Sally Can’t Dance (1974) Metal Machine Music (1975) ?????Coney Island Baby (1975) *Rock’n’Roll Heart (1976) Street Hassle (1978) *The Bells (1979) Growing Up In Public (1980) The Blue Mask (1982) Legendary Hearts (1983) New Sensations (1984) Mistrial (1986)New York (1989) Songs For Drella (1990) Magic & Loss (1992) *Set The Twilight Reeling (1996) Ecstasy (2000) The Raven (2003) Hudson River Wind Meditations (2007) Lulu (avec Metallica) *
Lou Reed, le pire d'entre eux : Partie 3
2024/03/06
Ceci est la troisième partie d'une quadrilogie d'épisodes consacrés à Lou Reed, il est donc fortement conseillé d'écouter les deux premières parties avant celle-ci !
Si vous suivez Graine de Violence depuis le premier épisode, alors vous m'avez déjà entendu prononcer son nom une paire de fois. Lou Reed a toujours été là, tapis dans l'ombre, il attendait son heure pour débarquer dans ce podcast qui lui doit beaucoup. Aurais-je écrit ne serait-ce qu'un seul mot si mes oreilles n'avaient jamais croisé le Velvet Underground ? Pas sûr. Tout comme ses ex-comparses du Velvet qui ont déjà ey droit à leur Graine de Violence - comme par hasard - Lou Reed a largement contribué à alimenter, pour le meilleur et pour le pire, une mythologie discutable. Si le rock était une religion polythéiste, alors Lou Reed serait Hadès, le dieu des Enfers. Les grands amoureux de l’œuvre du rockeur qui se voyait écrivain vous diront qu'il était un personnage compliqué, tandis que les autres décrèteront, sans détour, que c'était une ordure. Dans ce double épisode exceptionnel, je tente d'expliquer - à vous et à moi-même - ce qui me touche tant dans la musique de ce grand méchant du rock.
Merci à Michel Tuttle pour le montage voix, et à Pomme et Lily pour la relecture ! Jetez vous sur leurs podcasts respectifs : Mauvais Travail, Choixpitre et Doctor What.
Merci à Lily Luca pour sa belle polyphonie en début d'épisode (allez écouter sa musique https://open.spotify.com/intl-fr/artist/3GnPjvHsWsTkiS6OJNdrHB)
Quelques références…
Des bouquins :
Lou Reed, A Life – Anthony DeCurtisPerfect Day, An Intimate Portrait of Life With Lou Reed – BettyeKronstadTransformer – Ezra FurmanWhite Light White Heat – Richie UnterbergerThe Velvet Underground – Jim DeRogatisLou Reed, les Années Noires (chapitre du livre The Dark Stuff) – Nick KentPlease Kill Me – Legs McNeil & Gillian McCainLes articles de Lester Bangs :Sourd-muet dans une cabine téléphonique : une parfaite journéeavec Lou Reed (1973)Monolithe ou monotone ? Metal Machine Music de Lou Reed (1975)Comment je me suis castagné avec Lou sans m’endormir une seule fois(1975)Comment devenir tortionnaire sans effort (1976)Le plus grand album jamais enregistré (1976)
Des disques :
Berlin (1973) *Rock'n'Roll Animal (1974) Sally Can’t Dance (1974) Lou Reed Live (1975) Metal Machine Music (1975) ?????Coney Island Baby (1975) *Rock’n’Roll Heart (1976) Street Hassle (1978) *The Bells (1979) Growing Up In Public (1980) The Blue Mask (1982) **Legendary Heart (1983) *New Sensations (1984) Mistrial (1986) *
Lou Reed, le pire d'entre eux : Partie 2
2023/11/07
Ceci est la deuxième partie d'une trilogie d'épisodes consacrés à Lou Reed, il est donc fortement conseillé d'écouter la première partie avant celle-ci !
Si vous suivez Graine de Violence depuis le premier épisode, alors vous m'avez déjà entendu prononcer son nom une paire de fois. Lou Reed a toujours été là, tapis dans l'ombre, il attendait son heure pour débarquer dans ce podcast qui lui doit beaucoup. Aurais-je écrit ne serait-ce qu'un seul mot si mes oreilles n'avaient jamais croisé le Velvet Underground ? Pas sûr. Tout comme ses ex-comparses du Velvet qui ont déjà ey droit à leur Graine de Violence - comme par hasard - Lou Reed a largement contribué à alimenter, pour le meilleur et pour le pire, une mythologie discutable. Si le rock était une religion polythéiste, alors Lou Reed serait Hadès, le dieu des Enfers. Les grands amoureux de l’œuvre du rockeur qui se voyait écrivain vous diront qu'il était un personnage compliqué, tandis que les autres décrèteront, sans détour, que c'était une ordure. Dans ce double épisode exceptionnel, je tente d'expliquer - à vous et à moi-même - ce qui me touche tant dans la musique de ce grand méchant du rock.
Merci à Michel Tuttle pour son studio et son excellente interprétation du journaliste malmené (allez écouter son podcast https://podcastaddict.com/podcast/mauvais-travail/3097211 )
Merci à Lily Luca pour sa belle polyphonie en début d'épisode (allez écouter sa musique https://open.spotify.com/intl-fr/artist/3GnPjvHsWsTkiS6OJNdrHB)
Quelques références…
Des bouquins :
Lou Reed, A Life – Anthony DeCurtis
Perfect Day, An Intimate Portrait of Life With Lou Reed – BettyeKronstad
Transformer – Ezra Furman
White Light White Heat – Richie Unterberger
The Velvet Underground – Jim DeRogatis
Lou Reed, les Années Noires (chapitre du livre The Dark Stuff) – Nick Kent
Please Kill Me – Legs McNeil & Gillian McCain
Les articles de Lester Bangs :
Sourd-muet dans une cabine téléphonique : une parfaite journéeavec Lou Reed (1973)
Monolithe ou monotone ? Metal Machine Music de Lou Reed (1975)
Comment je me suis castagné avec Lou sans m’endormir une seule fois(1975)
Comment devenir tortionnaire sans effort (1976)
Le plus grand album jamais enregistré (1976)
Des disques :
Berlin (1973) *
Rock'n'Roll Animal (1974)
Sally Can’t Dance (1974)
Lou Reed Live (1975)
Metal Machine Music (1975) ?????
Coney Island Baby (1975) *
Rock’n’Roll Heart (1976)
Street Hassle (1978) *
Lou Reed, le pire d'entre eux : Partie 1
2023/11/06
Si vous suivez Graine de Violence depuis le premier épisode, alors vous m'avez déjà entendu prononcer son nom une paire de fois. Lou Reed a toujours été là, tapis dans l'ombre, il attendait son heure pour débarquer dans ce podcast qui lui doit beaucoup. Aurais-je écrit ne serait-ce qu'un seul mot si mes oreilles n'avaient jamais croisé le Velvet Underground ? Pas sûr. Tout comme ses ex-comparses du Velvet qui ont déjà ey droit à leur Graine de Violence - comme par hasard - Lou Reed a largement contribué à alimenter, pour le meilleur et pour le pire, une mythologie discutable. Si le rock était une religion polythéiste, alors Lou Reed serait Hadès, le dieu des Enfers. Les grands amoureux de l’œuvre du rockeur qui se voyait écrivain vous diront qu'il était un personnage compliqué, tandis que les autres décrèteront, sans détour, que c'était une ordure. Dans ce double épisode exceptionnel, je tente d'expliquer - à vous et à moi-même - ce qui me touche tant dans la musique de ce grand méchant du rock.
Quelques références…
Des bouquins :
Lou Reed, A Life – Anthony DeCurtis
Perfect Day, An Intimate Portrait of Life With Lou Reed – BettyeKronstad
Transformer – Ezra Furman
White Light White Heat – Richie Unterberger
The Velvet Underground – Jim DeRogatis
Lou Reed, les Années Noires (chapitre du livre The Dark Stuff) – Nick Kent
Please Kill Me – Legs McNeil & Gillian McCain
Les articles de Lester Bangs :
Sourd-muet dans une cabine téléphonique : une parfaite journéeavec Lou Reed (1973)
Monolithe ou monotone ? Metal Machine Music de Lou Reed (1975)
Comment je me suis castagné avec Lou sans m’endormir une seule fois(1975)
Comment devenir tortionnaire sans effort (1976)
Le plus grand album jamais enregistré (1976)
Des disques :
The Velvet Underground :
The Velvet Underground & Nico (1967) *
White Light White Heat (1968) *
The Velvet Underground (1969) *
Loaded (1970)
VU (1985)
Les Lives :
1969 : The Velvet Underground Live (1974) *
Live MCMXCIII (1993) *
Lou Reed Solo :
Lou Reed (1972)
Transformer (1972) **
La Rumeur, le rap qui ne s’achète pas
2023/08/21
« Sérieux », c’est un mot qui correspond bien au rap de La Rumeur. Ce n’est pas un groupe que l’on va écouter pour attraper la Fièvre sur la piste ou danser le Mia. Aucunsingle rigolo pour détendre l’atmosphère et attirer le chaland dans leur discographie.Hamé, Ekoué, Philippe et Mourad réservent leurs mots acerbes pour les combatsqui les animent : le racisme institutionnel, le colonialisme, l’esclavageet leurs stigmates. Tout, dans leur démarche, est destiné à servir un messagepolitique et subversif. On pourra juger la proposition rigide et préférer lalégèreté. Mais c’est bien cela qui force le respect, cette absence de compromis,cette intégrité radicale, cette musique qui vous mord à la gorge pour ne jamaisvous lâcher. La Rumeur dérange, suffisamment pour déclencher une tempêtejudiciaire qui va tomber sur leurs grandes gueules depuis le sommet de l’Etat.En cause, une phrase rédigée par Hamé dans un fanzine concernant des centainesde bavures policières meurtrières et impunies, dont l’auteur va devoir défendrela pertinence pendant près d’une décennie… Et triompher.
Quelques références…
Un bouquin :
- Il y a Toujours un Lendemain, de Ekoué Labitey et Hamé Bourokba
Des docs vidéos (tout esttrouvable sur YouTube) :
- Tracks, débat autour des banlieues et émeutes de 2005 (avec JoeyStarr, Disiz La Peste et Ekoué)
- Je Rap donc je Suis de Philippe Roizès
- Masterclass à Science-Po, animé par Ekoué, Hamé et Yérim Sar
- Le groupe hip-hop La Rumeur : 10 ans de procès, interview au théâtre du Rond-Point
Des articles :
-Le Coup Monté de La Rumeur (entretiens croisés pour l’ABCDR du Son)
-Tuer avec des Mots (entretien avec Hamé, par Pierre Tévanian pour lmsi.net)
- Quand Maurice Rajfus défendait le groupe de Rap La Rumeur (Juliette Gramaglia pour Arrêt Sur Images)
-Et puis des articles de Libé, Le Monde, Médiapart…
La discographie de La Rumeur :
Les EPs :
-Volet 1 : Le Poison d’Avril (1997)*
-Volet 2 : Le Franc Tireur (1998)*
- L’Entre-Volet (1999)
-Volet 3 : Le Bavar et le Paria (1999)*
Les LPs :
- L’Ombre sur la Mesure (2002)*
- Regain de Tension (2004)
- Du Cœur à l’Outrage (2007)**
-Tout Brûle Déjà (2012)
- Comment Rester Propre (2023)**
Compilations d’inédits :
-1997-2007, Les Inédits (2007)
- Les Inédits vol.2 (2013)
- Les Inédits vol.3 (2015)*
Un film et une série :
- Les Derniers Parisiens, de Ekoué et Hamé (2016)
- De l’Encre, de Ekoué et Hamé (2011)
Musiques utilisées :
- Pas de Justice Pas de Paix (Hamé, SoulG / Kool M)
- L’Ombre sur la Mesure (Ekoué, Hamé, Soul G / Kool M)
- Nom, Prénom, Identité (Ekoué, Philippe, Soul G)
- Les Coulisses de l’Angoisse (Ekoué, Hamé, Mourad, Philippe, Soul G / Kool M)
- Personne N’Est Moins Sourd (Ekoué, Soul G / Kool M)
- Plus Que Ca à Faire (Hamé, Soul G / Kool M)
- Les Ecrits Restent (Philippe, Soul G / Kool M)
- Pas de Vacances (Mourad, Philippe, Soul G / Kool M)
- Blessé Dans Mon Ego (Ekoué, Soul G / Kool M)
- Le Coffre ne Suivra pas le Corbillard (Ekoué, Philippe, Soul G / Kool M)
- Nous Sommes les Premiers sur le Rap (Ekoué, Philippe, Soul G)
- Les Perdants ont une Voix (La Rumeur, Soul G / Kool M)
- La Meilleure des Polices (Hamé, Demon)
- Le Cuir Usé d’Une Valise (Ekoué, Hamé, Philippe, Mourad, Soul G / Kool M)
- Comme de l’Uranium (Ekoué, Philippe, Hamé, Soul G)
- Un Chien dans la Tête (Hamé, Soul G)
- Le Rap qu’ils Veulent (Philippe, Soul G)
- Interlude 2 (Soul G)
- Ne Faisons pas comme si on avait 20 ans (Hamé, Ekoué, Philippe, Soul G)
- Qui ça Etonne Encore (Hamé, Ekoué, Philippe, Demon)
En bonus, le fameux article de Hamé «Insécurité sous la Plume d’un Barbare » :
https://lmsi.net/Insecurite-sous-la-plume-d-un
Nico, le mal par le mal (nouvelle version)
2023/05/23
Réécriture du deuxième épisode de Graine de Violence "Nico, le mal par le mal"
"On connait peu la carrière solo de Nico. Et pour cause, son oeuvre ne s'appréhende pas avec facilité. Lorsqu'en 1967 sortit son premier album Chelsea Girl, un splendide petit classique orchestré par ses ex-comparses du Velvet Underground, on pouvait s'attendre à un avatar plaisant de Marianne Faithfull. Mais lorsqu'elle se mit à composer, ce fut un tout autre son de cloche. L'ex mannequin, égérie de Frederico Fellini, allait créer un univers sonore radical, oppressant, anti-glamour à souhait. Des cauchemars musicaux à la fois terrifiants et bouleversants qui illustraient, façon bande originale horrifique, une existence sordide et tragique."
Quelques références...
Des bouquins :
"Vous n'étiez pas là", biographie / hommage / fiction de Alban Lefranc
"Cible Mouvante", poèmes, chansons et d"but d'autobiographie de Nico
"Songs They Never Play On The Radio" de James Young
"What's Welsh For Zen, une autobiographie" de John Cale
"White Light White Heat, Le Velvet Underground au jour le jour" de Richie Unterburger
"Pop Yoga" de Pacôme Thiellement, chapître "The Velvet Underground & Nico, l'album blême"
Des albums :
The Velvet Underground & Nico - Velvet Underground (1967)
Chelsea Girl - Nico (1967)
The Marble Index - Nico (1968)
Desertshore - Nico (1970)
The End - Nico (1974)
Drama Of Exile - Nico (1981)
Camera Obscura - Nico (1985)
Music For A New Society - John Cale (1981)
June 1, 1974 - Kevin Ayers, Brian Eno, Nico et John Cale
Un doc :
Nico Icon de Susan Ofteringer
Retrouvez la playlist avec tous les morceaux utilisés pour l'épisode ici :
https://open.spotify.com/playlist/4DVbxUGkWShA972AoFUn0g?si=65ad281dad514597
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Scott Walker, la métamorphose du jeune premier
2023/04/25
Coïncidence heureuse, cet épisode que je rumine depuis longtemps sort le même mois que le premier livre en français consacré à Scott Walker. Le critique musical François Gorin y raconte sa relation à l’artiste à travers la quête de ses albums, à une époque pré-internet où ceux-ci sont cachés comme des trésors chez les disquaires. L’auteur fait bien de contourner l’exercice biographique, car Scott Noel Engel, de son vrai nom, a si soigneusement dissimulé les détails de son existence qu’il ne reste pas grand-chose à raconter. Mais voilà, il est responsable d’une œuvre tellement unique en son genre qu’il est très tentant de spéculer sur l’homme qu’il a été et la vie qu’il a menée. Dès 1965, Scott est une superstar au sein d’un groupe immensément populaire, les Walker Brothers. En quittant leur Amérique originelle pour l’Angleterre, ils ont décroché le jackpot et viendront même chatouiller les Beatles sur le podium. Mais très vite, Scott Walker est mal à l’aise avec ce succès. Petit à petit, il va quitter le monde la pop pour honorer des aspérités artistiques bien plus complexes. Beaucoup plus tard, dans les années 90, il réapparaitra avec une musique incroyablement sombre, à faire passer les bûcherons du grunge alors en vogue pour des fleuristes.
Quelques références…
Des bouquins :
- Scott Walker, de François Gorin
- The Impossible Dream, d’Anthony Reynolds
- Scott Walker, The Rhymes of Goodbye, de Lewis Williams
Des disques :
- Take It Easy With The Walker Brothers – The Walker Brothers (1965)
- Portrait – The Walker Brothers (1966)
- Images – The Walker Brothers (1967)
- Scott 1 – Scott Walker (1967)
- Scott 2 – Scott Walker (1968)
- Scott 3 – Scott Walker (1969)
- Scott 4 – Scott Walker (1969)
- ‘Til The Band Comes In - Scott Walker (1970)
- Nite Flights – The Walker Brothers (1978)
- Climate Of Hunter – Scott Walker (1984)
- Tilt – Scott Walker (1995)
- The Drift – Scott Walker (2006)
- Bish Bosh – Scott Walker (2012)
- Soused – Scott Walker & Sunn 0))) (2014)
Un doc :
- 30th Century Man, de Stephen Kijack (et produit par David Bowie)
Un (autre) podcast :
- « La Voix Unique De Scott Walker, Eblouissant Rêveur Solitaire » - Very Good Trip (Michka Assayas) sur France Inter
Bonus :
- Ma critique de Tilt, sur Albumrock.net : https://www.albumrock.net/album-scott-walker-tilt-8801.html
Merci à Michel Tuttle pour avoir monté la voix sur cet épisode ! Filez écouter l'excellent Mauvais Travail ! Il y a des chances pour que vous m'y croisiez.
Billie Holiday, l'exploitation d'un mythe
2022/11/14
Dans son livre If You Can’t Be Free, Be A Mystery : In Search of Billie Holiday, Farah Jasmine Griffin écrivait : « Toutes les biographies de Billie se disputent pour imposer leur version de sa vie. A chaque fois qu’une nouvelle interprétation est lancée, on se sent à la fois plus proche et plus éloigné de Holiday ». Il est vrai que la chanteuse fut l’une des plus énigmatiques icônes de l’histoire de la musique populaire. On disait d’elle qu’elle modelait ses anecdotes en fonction de ses interlocuteurs, et que son autobiographie Lady Sing The Blues, sortie en 1956, s’arrangeait avec la réalité. Et c’était de bonne guerre, puisque bien des plumes allaient plus tard dépeindre la Billie qui les arrangerait. Celle qu’on surnommait Lady Day devint, à la fin des années 30, la plus célèbre figure du jazz vocal grâce à Strange Fruit, hymne antiraciste et première « protest-song » de l’histoire. Son parcours violent et hors-normes, de la misère des rues de Baltimore à la gloire des plus prestigieux clubs newyorkais, allait fasciner le monde entier par sa force symbolique. Devenue mythe, Billie Holiday survécut à elle-même pour figurer parmi les contes et légendes du XXe siècle.
Quelques références…
Des livres :
- Lady In Satin de Julia Blackburn
- Blues et Féminisme Noir d’Angela Davis
- Lady Sings the Blues de Billie Holiday & William Dufty
- Billie Holiday de Sylvia Fol
De la musique :
- Lady Sings the Blues – Billie Holiday, UMG Recordings (1956)
- Solitude – Billie Holiday, UMG Recordings (1956)
- Lady in Satin – Billie Holiday & Ray Ellis, Columbia Records (1958)
- The Complete Decca Recordings – Billie Holiday, The Verve Music Group (1991)
- Complete Jazz Series 1935-1937 – Billie Holiday & Teddy Wilson, Body & Soul SARL (2010)
- All of Me – Billie Holiday & Lester Young, Bentville Records (2014)
Un doc :
- Billie Holiday Documentary – the BBC « Reputations » Series (2001)
Podcast reviews
Read Graine de Violence podcast reviews
Waylonfan76 2024/05/08
Podcast musique de qualité un passionné
Des portraits d'artistes majeurs ecrits de main de maitre par un passionné qui nous donne envie de se replonger dans les oeuvres connues et de partir ...
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