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Les Affaires Brassicoles avec Leonardo Calcagno | Baron Mag

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This podcast has
534 episodes
Language
French
Explicit
No
Date created
2021/01/01
Latest episode
2026/10/12
Average duration
42 min.
Release period
6 days

Description

Depuis plusieurs années BaronMag couvre la scène brassicoles du Qc à travers des entrevues audio. Nous voyageons à travers la province pour discuter avec des brasseurs, des fournisseurs (équipements, distributeurs, festivals, services et autres), des évènements (Congrès de l'AMBQ) et des détaillants pour connaître leurs passions, leur réalité d'entrepreneurs et avoir le pouls de l'industrie. Couverture de l'industrie à travers l'angle d'affaires pour comprendre sa réalité et son écosystème.

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Les Affaires Brassicoles #613 | Go Consigne & Reverra : consigne et infrastructure
2026/10/12
x ⁠BaronPro  Dans l’industrie des boissons, la consigne est souvent présentée comme une obligation réglementaire. Mais derrière les contenants récupérés se cache un enjeu beaucoup plus stratégique : avons-nous réellement l’infrastructure nécessaire pour réutiliser ces bouteilles à grande échelle? Dans ce nouvel épisode des Affaires brassicoles, nous recevons Martin Gagné, président-directeur général de Go Consigne, pour parler de l’un des grands défis de l’industrie québécoise : passer d’une logique de récupération à une véritable économie du réemploi. Go Consigne a développé un modèle de collecte à domicile qui compte déjà des dizaines de milliers de clients au Québec. Mais l’entreprise voit plus loin. Avec le développement d’une usine de lavage automatisée à Boucherville par sa société sœur, Reverra, l’objectif est de créer une infrastructure capable de remettre les bouteilles dans le circuit commercial plutôt que de simplement les diriger vers le recyclage. ⁠⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités. 50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50
Les Affaires Brassicoles #612 | Aldo Geloso : produire au Québec, penser mondial
2026/10/06
x ⁠BaronPro  Dans cette nouvelle édition des Affaires brassicoles, nous recevons Aldo Geloso pour une conversation qui dépasse largement la bière. Production au Québec,  des ventes réalisées aux États-Unis, innovation, R&D, distribution, repositionnement de marque, boissons sans alcool, RTD, tarifs douaniers et développement international : la discussion porte sur les mécanismes qui permettent à une entreprise de boissons de changer d’échelle tout en conservant son identité. ⁠⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités. 50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50  Aldo Geloso revient d’abord sur le parcours de l’entreprise et sur un épisode particulièrement difficile : le sinistre qui a touché l’usine d’Amos. Malgré cet événement, Geloso a choisi de conserver l’identité Abitibi, en faisant de ses racines régionales un élément central de la marque. Le nouveau positionnement, avec Hugo Girard comme porte-parole, vise aujourd’hui à moderniser cette identité et à reconquérir une place auprès d’un consommateur plus mainstream. Nous parlons également de production et de standardisation. Pourquoi centraliser la production? Comment reproduire le goût d’une bière lorsqu’elle quitte son lieu d’origine? Et jusqu’où une entreprise doit-elle aller pour conserver une recette constante lorsqu’elle vend sur plusieurs marchés? Le transfert de la production d’Abitibi vers Laval et les investissements dans le traitement de l’eau permettent d’aborder très concrètement cette question. et +encore
Les Affaires Brassicoles #611 | Alberta Small Brewers Association & La Coupe des bières du Canada 2026
2026/09/30
x ⁠BaronPro Le 8 octobre 2026, Calgary sera au cœur de l’industrie brassicole canadienne avec La Coupe des bières du Canada 2026, une compétition nationale organisée par la Canadian Craft Brewers Association. À l’occasion de cette 2026 Awards Gala, les brasseurs de partout au pays se retrouveront en Alberta pour célébrer les meilleures bières et échanger autour des réalités d’un secteur en pleine transformation. C’est dans ce contexte que nous nous entretenons avec Blair Berdusco, de l’Alberta Small Brewers Association, pour prendre le pouls du marché albertain et comprendre comment les brasseries composent avec une nouvelle équation économique. La bière ne suffit plus toujours à faire tourner une brasserie. En Alberta, la diversification, la flexibilité réglementaire et la collaboration entre producteurs sont devenues des leviers importants pour composer avec la pression sur les coûts et une concurrence accrue. La demande pour les fûts demeure notamment soutenue, tandis que les brasseries développent de nouveaux produits — boissons prêtes à boire, spiritueux, sodas artisanaux — pour élargir leur portefeuille et répondre à l’évolution des habitudes de consommation. Selon Berdusco, cette diversification s’inscrit dans un marché où les détaillants proposent plus de 30 000 SKU et où chaque nouveau produit doit trouver sa place. Mais le modèle albertain repose aussi sur une autre réalité : faire plus avec moins. ⁠⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités. 50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50  + https://alberta.beer/ +Gala de remise des prix à Calgary (Alberta) le 8 octobre 2026 | https://canadabeercup.com/
🎧 Les Affaires Brassicoles #610 | Après 13 ans, Espace Houblon prépare la prochaine étape
2026/09/22
Dans le commerce de détail spécialisé, la croissance ne consiste pas simplement à ouvrir de nouveaux points de vente. Elle repose aussi sur la capacité à comprendre son marché, à mesurer ce qui fonctionne réellement et à prendre les bonnes décisions avant que les problèmes ne deviennent trop coûteux. Après 13 ans chez Espace Houblon, le cofondateur Francis Corbeil tourne une page importante dans l'industrie brassicole du Québec. Il demeure actionnaire minoritaire de l’entreprise, mais quitte la gestion quotidienne au moment où une nouvelle étape se dessine pour le détaillant québécois. ----------- ⁠⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités. 50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50  ----------- Cette transition survient dans un marché qui a lui aussi changé. Après l’accélération exceptionnelle de la pandémie, les habitudes de consommation se normalisent, les consommateurs surveillent davantage leurs dépenses et de nouvelles catégories — notamment les prêts-à-boire — prennent davantage de place dans les habitudes d’achat. Pour les détaillants spécialisés comme pour les microbrasseries, la question n’est donc plus seulement de vendre davantage, mais de comprendre où se trouvent les occasions et comment les exploiter avec les ressources disponibles. Le parcours d’Espace Houblon offre un cas particulièrement intéressant. Dès le départ, l’entreprise a cherché à structurer son modèle autour de plusieurs éléments qui sont parfois traités séparément dans le commerce spécialisé : l’expérience en magasin, la sélection des produits, les fournisseurs, la logistique, les communications, le marketing, la comptabilité et, surtout, la donnée. Derrière une boutique spécialisée dans la bière et les produits connexes se trouve une véritable infrastructure commerciale. Historique d’achats, marges, inventaire, rotation des produits et performance des boutiques deviennent autant d’informations permettant de prendre des décisions plus éclairées. Cette structure a également joué un rôle dans les décisions de croissance, notamment lorsqu’il a fallu évaluer l’ouverture de nouvelles boutiques et reconnaître qu’une occasion pouvait mobiliser trop de ressources pour le résultat attendu. C’est aussi ce qui rend cette conversation pertinente pour les microbrasseries et les entreprises de boissons. Le défi n’est pas nécessairement de produire davantage ou d’ajouter constamment des équipements. Avant de parler de croissance, il faut savoir quelle entreprise on souhaite réellement bâtir : une entreprise locale, régionale, provinciale ou nationale? Une marque distribuée? Un réseau de boutiques? Un pub? Une salle de dégustation? Cette question d’ambition est souvent repoussée jusqu’au moment où elle devient urgente. Pourtant, les décisions prises en amont — systèmes, données, organisation, distribution, gestion des inventaires et capacité opérationnelle — peuvent avoir des conséquences pendant plusieurs années. Dans cet épisode des Les Affaires Brassicoles, nous revenons donc sur les 13 années de Francis chez Espace Houblon, mais surtout sur les mécanismes qui ont permis à l’entreprise de se structurer : l’importance de la donnée dans le commerce de détail, la façon d’évaluer une occasion de croissance, les raisons qui peuvent mener à fermer une boutique, le rôle d’un programme de fidélité et d’une infolettre dans la relation client, ainsi que la nécessité de continuer à évoluer dans un marché en transformation. Une discussion qui dépasse largement la bière et le commerce de détail. Elle pose une question centrale pour de nombreuses entreprises de l’industrie : comment construire aujourd’hui une organisation capable de prendre de meilleures décisions demain?
Les Affaires Brassicoles #609 | Au Frontibus : transformer une identité gaspésienne en stratégie d’entreprise
2026/09/19
x ⁠BaronPro Dans l’industrie de la microbrasserie, une bonne bière ne suffit plus toujours à faire une bonne entreprise. Il faut une identité. Une expérience. Une capacité à s’adapter aux saisons, aux habitudes de consommation et, surtout, à une structure de coûts qui ne cesse d’évoluer. C’est précisément ce qui rend l’histoire de la Microbrasserie Au Frontibus, à Rivière-au-Renard, particulièrement intéressante. Créée en 2017, l’entreprise s’est développée autour d’un univers profondément gaspésien, inspiré par la nature, le territoire et une identité visuelle devenue centrale à la marque. Mais derrière le renard, les étiquettes et l’image de marque, il y a une réalité entrepreneuriale beaucoup plus complexe. Au Frontibus a dû composer avec des débuts difficiles, des problèmes de qualité, des investissements importants et la nécessité de reconstruire la confiance des consommateurs. L’entreprise a ensuite développé une approche où la bière devient une porte d’entrée vers une expérience plus large : nourriture maison, culture, musique, événements, produits spécialisés et ingrédients inspirés de la Gaspésie. ___________ ⁠⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités.50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50  ___________ Et cette diversification n’est pas seulement une question de créativité. Elle répond aussi à une réalité commerciale : comment faire fonctionner une entreprise lorsque l’été touristique et l’hiver local représentent presque deux marchés différents? Comment éduquer une clientèle à des bières plus spécialisées? Comment développer de nouveaux usages autour des produits existants sans multiplier inutilement les références? Et comment absorber l’augmentation des coûts de transport, d’énergie et de matières premières tout en maintenant une offre accessible? Dans cette nouvelle conversation des Les Affaires Brassicoles, nous discutons avec Lydia Martin Bérubé, directrice des ventes d’Au Frontibus, de l’histoire de l’entreprise, du branding du renard, de la diversification, de la gestion des coûts, de l’évolution de la clientèle et de la relève. Une discussion sur une question qui concerne beaucoup de microbrasseries québécoises : comment rester créatif quand chaque décision doit aussi être économiquement viable?
Les Affaires Brassicoles #608 | Microbrasserie de l’Île d’Orléans: 20 ans de passions
2026/09/15
x ⁠BaronPro Vingt ans après sa création, la Microbrasserie de l’Île d’Orléans aborde une nouvelle étape de son histoire avec une idée qui va à contre-courant d’une industrie souvent obsédée par la croissance : **grandir, oui, mais seulement lorsque la croissance fait du sens**. Pour ce nouvel épisode, nous recevons Simon-Pierre, directeur général de la Microbrasserie de l’Île d’Orléans.  L’entreprise, fondée en 2006, a changé de mains en 2016 avec l’arrivée d’investisseurs belges. Un important projet de rénovation et d’agrandissement, lancé en 2019, a ensuite été bouleversé par la pandémie avant de mener à une réouverture en 2021 avec des équipements modernisés et automatisés. ------- ⁠⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités.50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50  ------ Aujourd’hui, le modèle repose largement sur l’expérience touristique et la vente locale. Plus de 75 % de la production est écoulée dans la Capitale-Nationale et sur l’Île d’Orléans, tandis que le restaurant représente environ la moitié du chiffre d’affaires. Nous discutons également de l'approvisionnement et de la philosophie de la brasserie. L'entreprise s'approvisionne le plus localement possible, bien que certaines recettes historiques nécessitent des malts importés pour conserver leur signature, comme pour la Scotch fumée qui a été primée  L'équipe privilégie une synergie locale, utilisant par exemple des fraises de l'île pour ses produits Dans cette conversation, on parle donc de production, distribution, restauration, gestion des comptes, expérimentation, image de marque, emballage, saisonnalité et exportation. Mais surtout, on parle d’une question devenue centrale pour beaucoup de microbrasseries : comment construire une croissance durable sans transformer chaque nouveau compte en nouveau risque? ------- ⁠⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités.50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50
🎧 Les Affaires Brassicoles #607: Brasserie Au Frontibus | Brasser la Gaspésie, avec ses réalités
2026/09/11
x BaronPro Dans ce nouvel épisode de Les Affaires Brassicoles, on prend la route vers la Gaspésie pour parler de bière, de territoire, de production et, surtout, de réalité commerciale. Avec Brasseur Au Frontibus, alias Patrick Leblanc, on revient sur son parcours autodidacte, son passage au brassage tout grain et la philosophie de la brasserie : prendre des styles de bière existants et leur donner une touche gaspésienne, notamment grâce à des ingrédients locaux et cueillis, comme des herbes et des champignons. On parle aussi de la réalité derrière la bière : une clientèle locale qui évolue, une industrie touristique fortement saisonnière, le passage de la bouteille à la canette, l’acquisition d’une encanneuse, les coûts de transport et la pression sur les prix. Un chiffre résume bien une partie de cette transformation : les bières en canette se vendent environ 50 % plus rapidement que celles en bouteille chez Au Frontibus. Mais produire en région vient aussi avec un coût. Une palette de malt peut coûter environ deux fois plus cher à transporter qu’à Québec. Pour une petite brasserie, cette réalité influence directement les prix, la production et les décisions commerciales. Et comme toujours dans Les Affaires Brassicoles, on parle aussi de l’écosystème derrière la bière. Au programme : brassage, Gaspésie, ingrédients locaux, canettes, transport, coûts, tourisme, saisonnalité et avenir de la brasserie régionale. ⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités.50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50  Note: L’entrevue a été réalisée en avril 2026. Nous avons eu des problèmes techniques avec la sauvegarde, mais nous avons réussi à récupérer l’entrevue. #LesAffairesBrassicoles #BaronMag #AuFrontibus #Inomalt #BrasserieQuébécoise #Gaspésie #BièreQuébécoise #CraftBeer #Brassage
Les Affaires Brassicoles #606 | BevPros : Gestion et suivi des Fûts
2026/09/08
Aujourd’hui, on s’attaque à un sujet qui peut sembler très simple — mais qui représente en réalité un enjeu majeur pour les brasseries : les fûts. Un fût (Keg), ce n’est pas seulement un contenant rempli de bière. C’est un actif qui circule entre la brasserie, les distributeurs, les bars, les restaurants et les événements. Et lorsqu’il disparaît, reste trop longtemps chez un client ou n’est pas correctement suivi, c’est directement la rentabilité et la capacité de production qui en souffrent. Alors que les brasseries cherchent à optimiser leurs coûts, à développer leurs marchés et à composer avec une chaîne d’approvisionnement nord-américaine de plus en plus complexe, la gestion des fûts devient une véritable question stratégique. Aujourd’hui, nous recevons The BevPros , une entreprise spécialisée dans la gestion et le suivi des fûts Nous allons parler de récupération, de pertes, de rotation, de technologie, de coûts, mais surtout de la manière dont une bonne stratégie de gestion des fûts peut accompagner la croissance d’une brasserie. Nous discutions avec Ram Padmanabhan, directeur général de SLG/BevPros, et Andrea Bullard, directrice du développement des affaires, de la récupération, des pertes, de la rotation, de la technologie, des coûts, de la gestion d’actifs, de la traçabilité et de l’expansion, de la façon dont une bonne stratégie de gestion des fûts peut accompagner la croissance d’une brasserie, comprendre pourquoi la gestion des fûts devient un enjeu stratégique pour les brasseries — et pourquoi BevPros voit une opportunité au Canada. [entrevue en anglais] ____ Devenez membre de BARONMAG PRO  et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités.
Les Affaires Brassicoles #605 | François Cyr, brasseur à La Microbrasserie À la Fût
2026/08/28
x BaronPro Cette année, nous avons décidé d’aller un peu plus loin dans nos entrevues. Plutôt que de simplement rencontrer une personne à la tête d’une brasserie, nous voulons comprendre ce qui se passe derrière la bière : la production, la qualité, les équipes, les achats, les équipements, les choix commerciaux et la vision qui permet à une entreprise brassicole de continuer à évoluer. Aujourd’hui, nous sommes chez À la Fût, à Saint-Tite, une brasserie qui s’apprête à célébrer ses 19 ans et qui prépare déjà la suite de son histoire. Devenez membre de BARONMAG PRO  et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités.50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50  Pour en parler, nous recevons François Cyr, coordonnateur de la qualité et l’un des deux gestionnaires de la production. François possède une formation en technologie de la transformation des aliments et en contrôle de la qualité, ainsi qu’une expérience de près de dix ans dans l’industrie laitière avant de rejoindre À la Fût en 2019. Et son approche est particulièrement intéressante : chez À la Fût, il n’y a plus vraiment de maître brasseur. La production fonctionne de manière collégiale, avec une équipe où chacun participe au brassage, à la gestion des recettes et aux différentes étapes du procédé. Nous avons parlé de qualité, de rotation des postes, de responsabilité des employés, d’approvisionnement local, de la transition de la bouteille vers la canette, des lagers, des tendances brassicoles, de l’évolution des équipements et des défis auxquels font face les nouvelles microbrasseries. Nous avons également discuté d’un sujet qui revient de plus en plus dans l’industrie : comment construire une entreprise brassicole où les employés ne sont pas seulement exécutants, mais deviennent réellement partie prenante du processus? Cette entrevue est présentée avec le soutien d’Innomalt, producteur de malt québécois pour les brasseurs et les distillateurs. Alors, bienvenue dans Les Affaires Brassicoles. Voici notre conversation avec François Cyr de La Microbrasserie À la Fût. alafut.qc.ca | 670, rue Notre-Dame Saint-Tite (Québec)
Les Affaires Brassicoles #604 | ICI Microbrasserie : Bières de soif à Baie-Saint-Paul
2026/08/12
Propulsé par Innomalt  L’été tire tranquillement à sa fin, mais la saison brassicole, elle, est loin d’être terminée. Les festivals, les événements professionnels et les rencontres avec les producteurs se poursuivent, alors que, de notre côté, nous préparons déjà les prochains mois : notre édition spéciale Ontario, le Canada Beer Cup, nos différents rendez-vous brassicoles et plusieurs nouveaux projets pour BaronMag. Et aujourd’hui, on vous propose une rencontre particulièrement intéressante parce qu’elle touche à plusieurs des grandes questions qui préoccupent actuellement l’industrie : comment lancer une microbrasserie dans un marché plus difficile? Faut-il absolument distribuer ses bières? Quelle place donner au restaurant? Et jusqu’où faut-il aller dans le branding et l’expérience client? Notre invité aujourd’hui est Alexandre Côté, copropriétaire d’ICI Microbrasserie, à Baie-Saint-Paul. En moins d’un an, le projet a réussi à attirer l’attention, notamment grâce à une identité visuelle forte, une offre de bières accessibles et une approche très locale. Mais ce qui nous intéresse surtout, c’est le modèle d’affaires derrière la bière. ICI Microbrasserie a fait un choix assez clair : produire pour son propre établissement et vendre principalement sur place, plutôt que de partir immédiatement à la conquête des tablettes québécoises. Dans un contexte où plusieurs brasseries doivent revoir leurs ambitions, réduire leurs coûts ou parfois fermer leurs portes, cette approche mérite qu’on s’y attarde. On parle donc aujourd’hui de bière, mais aussi de restauration, de design, de produits locaux, de production à petite échelle, de distribution, de qualité de vie et, surtout, d’une nouvelle façon de réfléchir à la microbrasserie. 51 Rue St Jean Baptiste, Baie-Saint-Paul | instagram.com/icimicrobrasserie   INNOMALT  Innomalt est votre partenaire brassicole au Québec, offrant du malt d’ici aux brasseurs qui recherchent à la fois qualité et savoir-faire. Pensé pour soutenir l’industrie locale, Innomalt accompagne les brasseries dans leurs recettes, leur constance et leur développement. Contactez Innomalt pour vos projets de bières et pour bâtir des produits solides, ancrés dans le terroir québécois.
Les Affaires Brassicoles Podcast #603 | Geneviève Baril, coordonnatrice aux ventes à la Microbrasserie À la Fût
2026/08/04
x BaronPro Dans l’imaginaire collectif, le succès d’une microbrasserie repose souvent sur le talent du brasseur, la qualité des ingrédients ou la créativité des recettes. Pourtant, derrière chaque canette qui trouve sa place sur les tablettes d’une épicerie spécialisée ou derrière chaque fût livré à temps dans un restaurant, se cache un travail de coordination complexe où se croisent logistique, relations humaines, stratégie commerciale et connaissance approfondie du marché. Dans cet épisode des Affaires Brassicoles, Geneviève Baril, coordonnatrice aux ventes à la Microbrasserie À la Fût, nous ouvre les portes d’un métier souvent méconnu, mais essentiel à la réussite d’une entreprise brassicole moderne. Forte d’une expérience de près de deux décennies dans le commerce de détail avant son arrivée dans l’univers brassicole, elle possède une vision unique du marché québécois de la bière artisanale, à la fois du côté des détaillants et des producteurs. alafut.qc.ca | 670, rue Notre-Dame Saint-Tite (Québec) Devenez membre de BARONMAG PRO  et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités.50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50
Les Affaires Brassicoles #602 | Cocktail En Fût
2026/08/03
Quand les cocktails en fût réinventent les grands événements   Nous recevons Brendan Baxter, cofondateur de Cocktail En Fût , une entreprise montréalaise qui réinvente le service de cocktails et de mocktails dans les festivals, les stades et les grands événements. Comment servir des milliers de cocktails en quelques heures sans compromettre la qualité? Comment réduire les temps d'attente, limiter le gaspillage et offrir une expérience cohérente à chaque consommateur? Dans cet épisode, nous découvrons comment Cocktail En Fût utilise les technologies de service en fût pour moderniser les opérations des bars à grand volume.  Née pendant la pandémie, l'entreprise s'est rapidement imposée comme une solution aux défis logistiques auxquels font face les exploitants de festivals, d'arénas et d'événements sportifs. En combinant des équipements mobiles, des recettes sur mesure et des systèmes de distribution inspirés du monde brassicole, Cocktail En Fût propose une approche clé en main qui permet aux opérateurs de servir des cocktails complexes en quelques secondes. Au cours de cette conversation, Brendan Baxter revient sur les origines de l'entreprise, les défis réglementaires rencontrés au Québec et la manière dont son équipe a adapté son modèle d'affaires afin de faciliter l'intégration des cocktails en fût dans les grands rassemblements. [entrevue en anglais]  cocktailenfut.com | Pour une démonstration de PivoHub ou plus d’informations : 📩 [email protected] ou directement via PivoHub
Les Affaires Brassicoles #601 | Marion Walz, responsable marketing à la Microbrasserie À la Fût
2026/07/30
x  Moût International  Bienvenue aux Affaires brassicoles, le balado qui explore l’univers des microbrasseries québécoises, des producteurs, des artisans et des passionnés qui façonnent l’industrie d’aujourd’hui. Cette semaine, direction Saint-Tite, en Mauricie, pour rencontrer l’équipe d’À la Fût, une coopérative devenue l’une des références du brassage indépendant au Québec. Dans cet épisode, nous parlons de marketing, de communauté, de coopération et des défis auxquels font face les microbrasseries dans un marché en pleine transformation. Comment bâtir une marque forte loin des grands centres? Comment fidéliser une clientèle alors que les habitudes de consommation changent? Et comment préserver l’âme d’une entreprise locale dans un univers de plus en plus numérique? Entre l’esprit cowboy de Saint-Tite, les réalités économiques du secteur et l’importance des valeurs humaines, cette conversation nous rappelle que derrière chaque bière se cache avant tout une histoire de territoire, de créativité et de passion. Dans cet épisode des Affaires Brassicoles, nous rencontrons la responsable marketing et communications de la microbrasserie À la Fût, Marion Walz, afin de comprendre comment une entreprise située à l’extérieur des grands centres parvient à rayonner partout au Québec.   Arrivée de France en 2019 pour un stage de deux mois, elle tombe rapidement amoureuse de l’entreprise, de son équipe et de sa philosophie. Journaliste de formation, sans expérience préalable dans l’industrie brassicole, elle décide finalement de rester au Québec et de construire sa carrière chez la microbrasserie À la Fût. Cette trajectoire illustre parfaitement la culture de l’entreprise : un environnement où la motivation et les valeurs personnelles comptent autant que l’expertise technique. x Moût International  - Distributeur majeur de matières premières au Québec depuis 30 ans, Moût International s'adresse aux microbrasseries, distilleries, vignobles, boutiques spécialisées et autres acteurs de l'industrie des aliments et des breuvages. alafut.qc.ca | 670, rue Notre-Dame Saint-Tite (Québec) Devenez membre de BARONMAG PRO  et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités.50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50
Les Affaires Brassicoles #600 | Francis Foley, directeur des ventes de la Microbrasserie À la Fût
2026/07/30
x BaronPro Pendant près de quinze ans, l'industrie brassicole québécoise a connu ce que plusieurs appellent aujourd'hui les « années folles » de la bière artisanale. Les microbrasseries ouvraient leurs portes les unes après les autres. Les consommateurs découvraient chaque semaine de nouveaux styles. Les festivals se multipliaient, les détaillants spécialisés devenaient des destinations incontournables et l'innovation semblait suffire à attirer l'attention. Puis le marché a changé. Aujourd'hui, la bière artisanale partage le portefeuille des consommateurs avec les prêts-à-boire, les cocktails, les spiritueux québécois, les boissons sans alcool et une foule de nouvelles catégories. Les coûts de production augmentent, les marges se resserrent, les espaces en tablette sont plus disputés que jamais et les détaillants exigent une exécution irréprochable.  ________________   ⁠Devenez membre de BARONMAG PRO ⁠ et accédez à nos analyses, études de cas et outils stratégiques conçus pour aider les entreprises des secteurs des boissons et de l’alimentation à se démarquer, à accroître leur visibilité et à développer leurs activités. 50$ DE RABAIS AVEC LE CODE LAB50  ________________ Dans ce contexte, produire une excellente bière ne suffit plus. Il faut aussi savoir la vendre. C'est précisément le sujet de cette conversation avec Francis Foley, directeur des ventes et membre fondateur, qui célébrera bientôt le 20e anniversaire de la brasserie. Son témoignage offre un regard lucide sur l'évolution du métier de directeur des ventes dans une microbrasserie moderne, où les décisions reposent autant sur les données que sur les relations humaines. À lire La croissance chez la Microbrasserie À la Fût sur Baron Pro alafut.qc.ca | 670, rue Notre-Dame Saint-Tite (Québec)
Les Affaires Brassicoles #559 | INNOV
2026/07/28
De la qualité à l’innovation : pourquoi la prochaine étape de la microbrasserie passe par le laboratoire L'industrie brassicole aime parler de recettes, de houblon, de nouvelles levures et de tendances. Mais derrière chaque bière qui réussit se trouve une réalité beaucoup moins glamour et pourtant déterminante : la qualité, la constance, l'efficacité et la capacité d'une entreprise à comprendre ce qui se passe réellement dans son produit. C'est précisément là qu'intervient Innov, un organisme de recherche appliquée affilié au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick, qui accompagne les petites et moyennes entreprises des secteurs des boissons, de l'alimentation et de la fermentation. Pour ce nouvel épisode des Affaires Brassicoles, nous nous entretenons avec Stefan Gagliardi, chargé de projet chez Inov et un professionnel qui connaît l'industrie brassicole de l'intérieur. Son parcours comprend notamment 13 années chez Labatt, la réouverture de la brasserie Alexander Keith's en Nouvelle-Écosse, ainsi que des certifications comme Certified Cicerone et juge BJCP. Mais c'est surtout son regard sur la transformation actuelle de l'industrie qui rend cette conversation particulièrement intéressante. Pendant des années, plusieurs microbrasseries ont grandi en fonction d'une idée relativement simple : produire davantage de bière, ouvrir de nouveaux points de vente et développer une clientèle locale. Aujourd'hui, cette équation est devenue beaucoup plus complexe. Les coûts augmentent. Les consommateurs sont plus prudents. La concurrence se multiplie. Les catégories se croisent. Les prêts-à-boire prennent de la place. Le sans-alcool progresse. Et les brasseries doivent désormais réfléchir comme des entreprises alimentaires autant que comme des producteurs de bière. Dans ce contexte, la science devient un outil commercial. innov.ccnb.ca

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