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Med in tech

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This podcast has
42 episodes
Language
French
Publisher
Thomas Walter
Explicit
No
Date created
2021/05/18
Latest episode
2026/06/26
Average duration
87 min.
Release period
62 days

Description

Le numérique est partout dans nos vies mais encore assez peu là ou on en a le plus besoin : pour notre santé. Il plus facile de commander des chaussures sur internet que de trouver des informations fiables sur sa maladie. En vérité, le monde de la tech et la santé sont encore très éloignés. D'un côté pour les professionnels de santé la tech paraît trop obscure et parfois décevante, et de l'autre côté les tech leaders ont une vision de la santé qui est trop réglementée et archaïque pour permettre l'innovation. A travers ce podcast on lève le voile. Chaque épisode, Thomas Walter CTO de Theodo Healthtech, reçoit des entrepreneurs medtech, des professionnels de santé et industrielles technophiles qui portent la vision de la technologie en santé de demain. On parle d'innovations concrètes, de solutions qui ont de l'impact et de hacks smarts pour contourner les obstacles. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Julien Welmant, Oncologue radiothérapeute : Claude Code ma clinique
2026/06/26
Les enfants atteints d'un cancer passent parfois une heure seuls dans une salle où aucun humain ne peut entrer. Alors un médecin a décidé d'y envoyer… un robot. Dans ce nouvel épisode de Med in Tech, je reçois Julien Welmant, oncologue-radiothérapeute, médecin geek et bâtisseur. Tout part d'une scène qu'il n'arrive pas à oublier : Charline, 5 ans, pleure avant chacune de ses séances de radiothérapie. Pendant deux mois, il est obligé de jouer le "méchant docteur" pour qu'elle accepte de rester seule dans une pièce où ni ses parents, ni les soignants ne peuvent entrer. Quelques années plus tard, après un déclic au Japon, il lance un projet complètement improbable : concevoir un robot social capable d'accompagner les enfants pendant leur traitement. Deux ans de développement, des dizaines de refus, 160 000 € levés auprès de particuliers… jusqu'au premier enfant traité avec Miroki. Et les résultats dépassent largement la simple innovation technologique. Mais Julien ne s'est pas arrêté là. Face aux logiciels médicaux qui lui font perdre un temps précieux, il décide de construire Atlas, son propre système d'IA clinique. Comptes rendus, recherche d'informations dans les dossiers patients, dictée médicale, automatisation des workflows… Pour lui, l'IA ne doit pas remplacer le médecin : elle doit lui rendre son temps. Dans cet épisode, on parle notamment de : Comment un médecin peut créer un robot : partir d'un problème de terrain, convaincre un hôpital, collaborer avec une startup (Arkhn) et mesurer l'impact réel sur les patients. Pourquoi les logiciels médicaux actuels ne suffisent plus : comment il a développé Atlas pour automatiser les comptes rendus, interroger les dossiers patients et construire les outils dont il avait réellement besoin. Sa vision du "Company Brain" : un hôpital où l'IA devient l'infrastructure qui fait fonctionner tout le système. Pourquoi il est convaincu que "Health should be fun" : repenser l'expérience du soin plutôt que seulement les traitements. Un épisode qui montre qu'aujourd'hui, les médecins n'ont plus seulement le pouvoir de soigner. Ils peuvent aussi construire les outils qui transformeront l'hôpital de demain. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vassili Soumelis, Directeur Médical @ Arcascience - Du diagnostic à la recherche : l'IA à l'épreuve du vivant
2026/04/27
“Je n’arrive plus à mâcher depuis quelques jours, j’ai une douleur au fond de la mâchoire, en bas à gauche. Qu’est-ce que j’ai ?” - envoyé à ChatGPT J’observe autour de moi que de plus en plus de monde demander à ChatGPT des conseils médicaux voire un diagnostic. À l’heure où les LLM et les outils de modélisation des données biomédicales progressent à une vitesse folle, la promesse d’une médecine plus personnalisée paraît de plus en plus concrète. Mais entre espoirs technologiques, complexité du vivant et contraintes du système de santé, l’IA pourra-t-elle un jour réellement comprendre le vivant ? Dans cet épisode, Vassili Soumelis, Directeur Médical chez ArcaSciences, médecin, chercheur en immunologie et ancien directeur médical chez Owkin, nous explique pourquoi une IA capable de nous soigner est encore loin d’exister. Dans cet échange passionnant, on y parle de découverte de médicaments, d’essais cliniques, de bénéfice-risque, de modèles prédictifs, mais aussi des limites très concrètes de l’intelligence artificielle lorsqu’elle se confronte à la complexité biologique. Car si l’IA peut déjà accélérer certaines étapes de la recherche et aider à mieux exploiter la littérature scientifique ou les données patients, elle ne résout pas, à elle seule, les zones d’ombre du vivant. Dans cet échange, on parle sans détour : Du rôle réel de l’IA dans la médecine et la pharma, Des promesses et des limites des LLM pour personnaliser les traitements, De la difficulté à modéliser un patient ou une maladie, Et des freins scientifiques, économiques et structurels à dépasser pour faire émerger une médecine vraiment individualisée. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vincent Vercamer, Directeur de projets @DNS – PECAN : le bilan 2 ans après
2026/03/04
“Est-ce que c’est utile d’utiliser l’impôt des Français pour ce dispositif médical numérique ?” C’est LA question à laquelle doivent répondre les entrepreneurs qui souhaitent obtenir un remboursement PECAN, ce dispositif de financement temporaire dédié aux solutions de télésurveillance et de thérapie digitale. 2 ans après son lancement, je fais le bilan avec le pilote du programme : Vincent Vercamer. Lors de notre premier échange en 2023, nous parlions projections et ambitions : combien de dossiers seraient déposés ? Combien iraient au bout ? Les médecins prescriraient-ils réellement ces solutions ? Aujourd’hui, place aux résultats : 12 dossiers évalués par la HAS, 4 avis positifs uniquement en télésurveillance, et aucune thérapie digitale retenue. Pour rappel, le PECAN offre un an de financement à des DM numériques présentant une présomption d’innovation. L’objectif : apporter des premières preuves, souvent organisationnelles, et financer les études cliniques nécessaires pour espérer intégrer ensuite le droit commun. Avec Vincent, on analyse ce bilan à travers des cas concrets : Axomove : refusé une première fois, puis finalement validé 6 mois plus tard après un ajustement de méthodologie. Cureety : passé de 50 patients par mois au démarrage à 2 000 à la fin du PECAN. Les raisons du refus des deux DiGA, ces thérapies numériques pourtant remboursées en Allemagne, et pourquoi traverser une frontière réglementaire n’a rien d’automatique. Ce que je retiens de cet échange : partir d’un problème patient ne suffit pas. Pour réussir dans la santé, il faut penser dès le départ à l’intégration dans le système de soins… et au circuit de prescription. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alaedine Benani, Chercheur en IA @Zoī : Vers une médecine préventive ultra-personnalisée - Partie 2
2026/02/02
“Prévenir plutôt que guérir” à l’ère de l’IA et de la donnée : et si la médecine de demain se jouait bien avant l’apparition des premiers symptômes ? Dans ce premier podcast de 2026, j’ai reçu Alaedine Benani de Zoï pour une discussion passionnante sur les limites du système curatif actuel et les pistes concrètes pour construire une médecine préventive grâce à l’utilisation de la donnée. Zoï est une clinique d' un nouveau genre, qui prétend révolutionner la manière préventive qui propose des bilans 360 de santé approfondis, personnalisés et fondés sur la science, avec une ambition claire : détecter plus tôt, mieux comprendre et réduire le risque de maladies, notamment chroniques, avant l’apparition des symptômes. Si la médecine moderne excelle dans la prise en charge des maladies aiguës, les maladies chroniques constituent en revanche un défi majeur pour nos systèmes de santé. Elles se développent sur des années, voire des décennies, bien avant l’apparition des premiers symptômes. Dans ce contexte, l’exploitation de données longitudinales, associée à une prévention précoce et à une observance étendue, offre une opportunité concrète d’intervenir en amont et de réduire la pression exercée sur les services de soins en aval. Le modèle économique d’une entreprise telle que Zoī, centrée prévention, si elle convainc de plus en plus nos institutions publiques, doit toutefois continuer à convaincre de sa rentabilité médico-économique. Plus largement, comment un tel modèle peut passer à l'échelle ?Peut-on imaginer qu’un jour, la sécurité sociale remboursera à terme un bilan préventif de santé annuel pour les 70 millions de français ?Dans cet échange, on parle avec Aleadine sans langue de bois : De la relation médecin–patient à l’ère de la data, De prévention individuelle vs santé publique, Du rôle réel (et des limites) de l’IA et des LLMs, Et de ce qu’il faut changer pour que la prévention ne reste pas un slogan. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alaedine Benani, Chercheur en IA @Zoī : Vers une médecine préventive ultra-personnalisée - Partie 1
2026/02/02
“Prévenir plutôt que guérir” à l’ère de l’IA et de la donnée : et si la médecine de demain se jouait bien avant l’apparition des premiers symptômes ? Dans ce premier podcast de 2026, j’ai reçu Alaedine Benani de Zoï pour une discussion passionnante sur les limites du système curatif actuel et les pistes concrètes pour construire une médecine préventive grâce à l’utilisation de la donnée. Zoï est une clinique d' un nouveau genre, qui prétend révolutionner la manière préventive qui propose des bilans 360 de santé approfondis, personnalisés et fondés sur la science, avec une ambition claire : détecter plus tôt, mieux comprendre et réduire le risque de maladies, notamment chroniques, avant l’apparition des symptômes. Si la médecine moderne excelle dans la prise en charge des maladies aiguës, les maladies chroniques constituent en revanche un défi majeur pour nos systèmes de santé. Elles se développent sur des années, voire des décennies, bien avant l’apparition des premiers symptômes. Dans ce contexte, l’exploitation de données longitudinales, associée à une prévention précoce et à une observance étendue, offre une opportunité concrète d’intervenir en amont et de réduire la pression exercée sur les services de soins en aval. Le modèle économique d’une entreprise telle que Zoī, centrée prévention, si elle convainc de plus en plus nos institutions publiques, doit toutefois continuer à convaincre de sa rentabilité médico-économique. Plus largement, comment un tel modèle peut passer à l'échelle ? Peut-on imaginer qu’un jour, la sécurité sociale remboursera à terme un bilan préventif de santé annuel pour les 70 millions de français ? Dans cet échange, on parle avec Aleadine sans langue de bois : De la relation médecin–patient à l’ère de la data, De prévention individuelle vs santé publique, Du rôle réel (et des limites) de l’IA et des LLMs, Et de ce qu’il faut changer pour que la prévention ne reste pas un slogan. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dr Arnaud Rosier, CEO @Implicity - Industrialiser l’IA en santé
2025/06/19
Il y a 20 ans, on détectait un AVC après qu’il ait eu lieu. Aujourd’hui, grâce à l’IA, on peut l’anticiper 3 semaines avant qu’il ne frappe. C’est ce qu’a réussi Dr Arnaud Rosier, en croisant les données des pacemakers avec celles du SNDS – la base de données de santé de tous les Français. Dans ce nouvel épisode de Med In Tech, il me raconte comment ils ont franchi toutes les étapes, de l’accès aux données jusqu’au développement d’un algorithme d’IA capable d’anticiper les risques cardiaques. Mais, pour créer un algorithme réellement utile, il faut des données fiables, en volume, et sur la durée. Or, les données des pacemakers étaient fragmentées, réparties entre les logiciels de plusieurs fabricants. Alors, avec Implicity, il a commencé par résoudre ce problème : construire une plateforme capable de centraliser toutes les données de pacemakers, peu importe l’éditeur. Une solution pensée d’abord pour les médecins — intuitive, interopérable, et intégrée dans leur quotidien. Au programme de notre échange : Développer un algorithme avec les données du SNDS : un accès exceptionnel. Arnaud nous explique comment ils ont obtenu l’autorisation, les contraintes réglementaires à respecter, et ce que ça change concrètement quand on peut enfin exploiter ces données à grande échelle. Transformer un algorithme en dispositif médical industriel : comment faire valider une IA par la FDA ? Quels sont les bons réflexes qualité à mettre en place dès les débuts ? Faire adopter l’IA par les médecins : dans un milieu aussi cartésien que la cardiologie, comment faire accepter une “black box” algorithmique ? Quelle place pour la transparence, la pédagogie, et la confiance ? Un épisode sur la transformation en cours de la médecine par la donnée — et sur ceux qui la rendent possible. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pr Pierre-Antoine Gourraud PU-PH @CHU Nantes : La clinique des données
2025/05/07
Vous êtes passé au CHU de Nantes ? Vous avez peut être contribué à faire avancer la recherche vers un vaccin contre le cancer ! Pierre Antoine, PU-PH du CHU de Nantes, a fondé “la clinique de données”, un service entier dédié à accélérer la recherche clinique grâce aux dossiers médicaux des 2,6 millions de patients pris en charge par l’établissement. Un exemple frappant : en croisant ces données avec celles du SNDS (la base nationale des remboursements de la Sécu), l’équipe de Pierre-Antoine a mis en évidence un phénomène surprenant. Les patients ayant contracté certaines infections lors de leur passage en réanimation ont développé moins de certaines formes de cancer dans les 5 années suivantes, par rapport à ceux qui n’avaient pas eu ces infections. Ce résultat inattendu ouvre des pistes concrètes pour comprendre les mécanismes biologiques sous-jacents encore mystérieux. Il pourrait déboucher sur le développement de nouveaux traitements concrets pour les maladies auto-immunes, psychologiques… et même des vaccins contre le cancer. 🎙 Dans le nouvel épisode de Med In Tech, Pierre-Antoine nous raconte comment il a construit cet entrepôt de données de santé : une infrastructure qui regroupe les données de 2,6 millions de patients, 130 millions de données structurées et 30 millions de documents textuels, permettant une exploitation rigoureuse et éthique des données au service de la recherche. Au programme de notre échange : La collecte des données : encourager une "soli-data-rité" en recuiellant les données dès l’entrée à l’hôpital, tout en respectant le droit des patients à s’y opposer. L'Open Science : rendre accessibles les algorithmes développés grâce aux données hospitalières et encourager la mutualisation à grande échelle. Les données synthétique anonymes, une piste pour partager des données sensibles tout en garantissant la confidentialité L’IA et la recherche : entraîner des algorithmes d’intelligence artificielle reste un processus profondément humain, qui nécessite de poser les bonnes questions. Un épisode clé pour mieux comprendre comment les données de santé transforment la médecine de demain. Un grand merci Pierre Antoine pour ton partage d’experience ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Emilie Passemard - Head of Regulatory @ DNS - EEDS : Vers une santé sans frontières
2025/01/10
“Demain, Apple sera contraint de partager toutes les données cardiaques de ses Apple Watch à des fins de recherche ? - Oui, absolument.” C’est ce que l’EEDS (Espace Européen des Données de Santé), le nouveau règlement européen qui entre en vigueur cette année, imposera à Apple et à tous les acteurs de la santé en Europe pour favoriser la recherche et l’entrainement d’algorithme d’IA. Pour en parler, j’ai reçu Émilie PASSEMARD, responsable du pôle Affaires réglementaires et européennes à la Direction du Numérique en Santé (DNS). Elle a appuyé de son expertise la position de la France dans les négociations de ce texte à Bruxelles. Cet ambitieux texte a deux grands objectifs : 1. Donner la capacité à tout citoyen européen de partager son dossier médical à n’importe quel soignant en Europe, s’il le souhaite. Concrètement, plus de crainte de se faire une vilaine fracture sur les pistes autrichiennes cet hiver, l’hôpital de Vienne saura que vous avez eu une réaction allergique aux analgésiques en 2015. Pour y parvenir, les éditeurs de logiciels médicaux devront obtenir un marquage CE, utiliser les formats de données au standard européen. 2. Libérer les données de santé européennes à des fins de recherche et d’innovation. “En France, c'est difficile d'avoir accès à des données pour une réutilisation secondaire. Par exemple, pour accéder aux données de la sécurité sociale (SNDS), même après autorisation réglementaire, l’obtention des données peut prendre 18 mois, certaines recherches sont abandonnées faute d'avoir pu les obtenir.” Le texte vise à apporter une solution à ce problème : imposer à tout détenteur de données de santé de les partager à des chercheurs qui en auraient besoin, et surtout dans un délai maximal de 9 mois. Voici, la réponse de l’Europe face au pillage des données de santé aux US et en Chine : créer un marché encadré de la donnée de santé pour faciliter la recherche et le développement de l’IA en santé, et cela en garantissant la confidentialité et l’éthique pour ses concitoyens. De la bureaucratie en plus, ou une véritable transformation de l’écosystème de santé d’ici 2029, qu’en pensez-vous ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Benjamin Garel
ex-DG @ CHU Martinique - Hôpitaux en crise : soigner mieux avec moins
2024/12/19
“J'ai vu des gens extrêmement motivés qui se battaient contre le système pour soigner les patients.” - Benjamin Garel En octobre, le gouvernement annonce une réduction du budget de la Sécurité sociale de 5 milliards d’euros. Mais face à un système hospitalier déjà sous tension, est-ce réaliste ou totalement utopique ? Pour y répondre dans cet épisode, je reçois Benjamin Garel, ancien DG du CHU de la Martinique, qui a osé démontrer l'inconcevable : réduire de 30 millions d’euros le déficit d’un hôpital tout en améliorant la qualité des soins et en redonnant des conditions de travail saines aux soignants – une véritable démonstration que faire mieux avec moins est possible ! D’autant plus que Benjamin y est parvenu dans un contexte bien particulier : les hôpitaux d’outre-mer. Entre une réactivité sociale forte avec 1.8 préavis de grève par semaine, une usure du matériel prématurée par l’air marin et un établissement à plusieurs milliers de kilomètres des grands nœuds logistiques, les défis étaient juste monumentaux. Il nous partage des actions concrètes pour y arriver Réduire les 80 références en rupture de stock par la résolution de problème et en rétablissant la confiance avec les fournisseurs Diminuer de 45% le temps d’attente des patients atteints d’un cancer en réorganisant le parcours de soin Diviser par 3 le taux de mortalité de l’insuffisance rénale chronique en standardisant la prise en charge de la dialyse Traverser la crise du Covid-19, en donnant la capacité à l’hôpital de se transformer chaque jour pour anticiper les variations d’arrivées en réanimation Tout ça en respectant un principe qui lui est cher, le Respect for People : “mettre le personnel soignant au centre des priorités”. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Timothée Rebours CEO @Seald - Chiffrement de bout en bout : Mythes et Réalités
2024/11/19
L’application de messagerie WhatsApp de ton téléphone est plus sécurisée que la messagerie utilisée par les médecins. Le chiffrement de bout en bout permet à WhatsApp de s'assurer que seuls l'expéditeur et le destinataire peuvent lire les messages échangés, bloquant ainsi tout accès non autorisé, même de la part du fournisseur de service. Dans ce nouvel épisode, j’accueille Timothée Rebours, président et cofondateur de Seald. À travers des exemples concrets, comme l’envoi de rapports biologiques non sécurisés par mail, Timothée nous dévoile les défis d’adoption du chiffrement de bout en bout, particulièrement dans le secteur de la santé. Il partage également des anecdotes captivantes sur l'histoire de la cybersécurité, notamment sur l'algorithme RSA et son utilisation par les services secrets britanniques. Au programme de cet épisode : Etude de cas WhatsApp : les clés pour sécuriser efficacement les informations critiques. Quand la politique rencontre la technologie : Les dilemmes entre sécurité publique, liberté individuelle et les décisions controversées autour des applications de messagerie. Adopter un modèle "zéro confiance" pour un monde numérique plus sûr ? Découvrez les innovations qui redéfinissent la cybersécurité Cet épisode est une immersion dans les enjeux actuels du chiffrement de bout en bout et les opportunités qu'il offre pour la protection des informations sensibles. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Raphaël Beaufret DSN @AP-HP - Numérisation de l’AP-HP : Défis et Révolutions
2024/10/31
Numériser l’un des plus grands centres hospitaliers universitaires d’Europe, mission impossible ? Dans cet épisode, plongez dans les coulisses de la transformation numérique de l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris. J’accueille au micro Raphaël Beaufret, Directeur des Services Numériques, pour discuter de ce défi d’ampleur.  Au programme de cet épisode :  Le dossier patient informatisé : comment cet outil rend service aux professionnels ? Interopérabilité et simplification : intégrer et faire communiquer les outils sans complexifier le système, en assurant la cohérence des informations.  Cybersécurité et résilience : de la protection anti-hameçonnage aux modes dégradés, comment aborder la menace grandissante ?  La donnée au service de l’innovation : permettre l'utilisation des données pour la recherche, tout en assurant leur confidentialité.  Quelles opportunités professionnelles dans ce secteur en pleine ébullition, au service de l’intérêt général ?  Un épisode riche pour tous ceux qui s'intéressent aux défis du numérique en santé, de la cybersécurité aux futures innovations en termes de prise en charge à distance. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nesrine Benyahia, CoFounder @DrData - Données de Santé : Entre Protection et Valorisation
2024/07/23
Partager ses données de santé pour contribuer à une étude scientifique ou au contraire s'y opposer en 1 clic ? C’est désormais possible grâce à l’entreprise DrData. Dans cet épisode de la série cybersécurité et sécurité des données, je reçois Nesrine Benyahia, docteure en droit de la santé et des nouvelles technologies et fondatrice de DrData. Avec un parcours unique alliant droit, industrie et technologie, Nesrine partage ses insights sur la gestion des données de santé. DrData combine expertise juridique, réglementaire et technologique pour protéger les données personnelles, déployer des projets e-santé et valoriser les données de santé, tout en assurant la conformité RGPD et le respect de la vie privée. Ensemble, nous explorons les défis rencontrés depuis 2013, les transformations apportées par le RGPD, et l'impact de la pandémie sur la structuration des données. Au programme de cet épisode : L’impact du RGPD : Médiatisation, sanctions et nouvelles pratiques de protection des données. Transparence et droits des patients : Informer les patients et respecter leur droit d'opposition. EU vs. USA : Réglementations et modèles économiques. Nesrine offre également des perspectives sur l'avenir avec l'IA et l'espace européen des données de santé (EHDS). Un épisode incontournable pour comprendre les enjeux actuels et futurs des données de santé. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hélène GUIMIOT-BREAUD & Erik BOUCHER, @CNIL - Comment récolter et utiliser des données de santé ?
2024/05/29
Est-ce qu’une image IRM est une donnée anonyme ? Une photographie d’une blessure ? Qu’en est-il d’une donnée de santé à laquelle j’ai enlevé nom et prénom du patient ? “Une donnée anonyme est une donnée qui ne permet pas de remonter à une personne identifiable” - Hélène GUIMIOT-BREAUD Obtenir une donnée anonyme est plus complexe qu’il n’y paraît ! Mais alors, dans quel cadre peut-on récolter et utiliser des données de santé ? 🎙️ Dans ce deuxième épisode sur la #cybersécurité et la protection des données, j’ai le plaisir de recevoir deux membres de la CNIL : Hélène GUIMIOT-BREAUD, Cheffe du Service de la Santé à la Direction de l’Accompagnement Juridique, et Erik BOUCHER ingénieur référent santé au Service de l’Expertise Technologique. La CNIL a deux missions : celle de gendarme et celle d’accompagnement juridique et technique. On se concentre en particulier sur son rôle d’accompagnement dans les projets de santé. En tant qu’entrepreneur, c’est l’occasion pour moi de les interroger sur toutes questions que je me suis toujours posées : comment obtenir une autorisation d’exploitation de données de santé à caractères personnelles ? Vers qui me tourner si j’ai des interrogations ? À quelle phase de mon projet dois-je le faire ? Pour obtenir toutes les réponses, retrouvez au programme de cet épisode : Protéger et partager les données : les techniques de pseudonymisation et entrepôts de données de santé, la définition du cadre de circulation des données Gérer les informations patients, individuelles et collectives : dans quelles mesures les portails de transparence suffisent ? Le Privacy by Design ou comment mettre la vie privée au coeur de la conception. Vers des apprentissages fédérés : privilégier le partage des résultats d’analyse et non de base de données complète. Quand dois-je faire une demande à la CNIL pour mon projet de recherche ? À quelles sanctions je fais face en cas de non respect ? Quelle est la stratégie de la CNIL pour effectuer des contrôles En réalité, une donnée n’est jamais réellement anonyme. Le RGPD pose un cadre qui facilite le traitement des données personnelles, alors en cas de doute, contacter la CNIL est la bonne conduite à adopter ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe @DNS, Elodie @ANS, Olivier @CERT Santé - La Santé face à la cybermenace
2024/04/23
Selon le CERT Santé, en 2023, 581 incidents de cybermalveillance ont été déclarés dans des établissements de santé. Pour répondre à l’augmentation de la cybermenace, il est plus important que jamais de structurer la gouvernance de la cybersécurité dans le secteur de la santé, et ce, tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle locale. Cette semaine, on démarre une nouvelle mini-série sur la cybersécurité et la protection des données de santé. Dans ce premier épisode, j’ai le plaisir d’accueillir trois invités : Christophe Mattler (DNS) et Elodie Chaudron (ANS) qui co-dirigent le programme CaRE, et Olivier Ruet-Cros du CERT Santé (ANS). Ces trois acteurs contribuent à améliorer la capacité de résilience des organisations de santé face aux menaces. Ensemble, on parle du programme CaRE (Cybersécurité accélération et Résilience des Établissements) qui a pour objectif de rattraper et pérenniser le niveau cyber des établissements. Olivier, investigateur inforensique, nous partage également un cas concret de cyber-attaque et nous dévoile les coulisses de son métier. Au programme de cet épisode : Le business des hackers : qui se cache derrière ces attaques ? Un scénario d’une attaque typique : de la détection à la résolution, en passant par l’investigation Le programme CaRe, un plan d’actions en 4 étapes : Gouvernance et résilience, Ressources et mutualisation, Sensibilisation, et Sécurité opérationnelle Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alain Issarni CEO @Numspot - L'Open Source pour un cloud souverain
2024/02/15
“Les logiciels libres de droit sont le meilleur gage de souveraineté dans le numérique” Alain Issarni Le constat actuel est que le taux d’adoption du cloud est encore faible dans la sphère publique, et c’est tout aussi vrai dans le monde de la santé. Dans ce second épisode sur le cloud, j’accueille au micro Alain Issarni, CEO de Numspot. Numspot est né de l'alliance de Banque des Territoires, Docaposte, Dassault Systèmes et Bouygues Télécom et propose une offre de cloud qualifiée SecNumCloud. Ancien DSI de l'Assurance Maladie et de la direction générale des Finances publiques, le domaine public, Alain s’y connait. Ensemble, on revient notamment sur les exigences SecNumCloud et l’IA générative en santé. Grâce à son expérience dans le secteur, il nous donne des exemples concrets d’application. Au programme de cet épisode : Construire une solution cloud de A à Z, un pari perdu d’avance : l’open source, une solution pragmatique ? La cybersécurité dans les hôpitaux : les données patients, nouvelle monnaie d’échange pour les hackers ? La GenAI et les données patients : le label SecNumCloud, un cadre de développement protégé ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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