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ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

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Categories
Country
United States
This podcast has
625 episodes
Language
French
Date created
2021/10/20
Latest episode
2026/10/29
Average duration
3 min.
Release period
2 days

Description

Découvrir au quotidien les enjeux de la technologie. Le podcast de la rédaction de ZDNet, pour les professionnels à la recherche d'infos pratiques et concrètes pour mieux comprendre le marché IT et telco et son influence sur les métiers.    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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PC Dell et Lenovo : l'IA d'OpenAI fait flamber les prix des composants
2026/10/29
Aujourd'hui, nous plongeons dans un véritable paradoxe. Alors que les investissements dans l'intelligence artificielle explosent, les ventes de matériel informatique grand public et pour le professionnels subit un coup d'arrêt historique. Moins 22 % de livraisons de smartphones au troisième trimestre, et une chute similaire pour les constructeurs de PC comme Dell, Lenovo ou HP. Bref, le marché du terminal informatique est en chute libre, et la cause de cela n'en est autre que la boulimie de composants des infrastructures cloud. Un véritable effet d'éviction Ce phénomène s'explique par un véritable effet d'éviction. Car pour faire tourner leurs modèles génératifs, OpenAI, Google ou Microsoft achètent d'énormes volumes de semi-conducteurs et de mémoire pour leurs data centers. Disposant d'une force financière colossale, ces géants captent la quasi-totalité des stocks disponibles auprès des fondeurs. Résultat, le coût de la mémoire vive a bondi d'environ 350 % en un an. Et quand on sait qu'un composant représente à lui seul les deux tiers du coût de production d'un portable d'entrée de gamme, l'équation devient intenable. Les fabricants d'équipements sont donc contraints de répercuter ces coûts sur le prix catalogue. Et cela frappe de plein fouet le pouvoir d'achat des clients. Polarisation du secteur Mais attention, cette flambée des coûts ne touche pas tous les acteurs de la même manière. Et nous assistons à une véritable polarisation du secteur. D'un côté, les constructeurs à forte marge comme Apple et Samsung limitent la casse à environ 5 % de baisse, grâce à leur trésorerie et leur pouvoir de négociation sur la chaîne d'approvisionnement. De l'autre, les fabricants d'entrée de gamme voient leurs volumes s'effondrer de 25 à 30 %. Pour ces derniers, le choc est très important. Rallonger le cycle de vie et prioriser le reconditionné Concrètement, pour les DSI et les décideurs tech, ce choc des prix a des conséquences sur les budgets d'équipement. Alors que la tension sur les composants électroniques va perdurer tout au long de l'année, les politiques d'achats de postes de travail et de flottes mobiles doivent impérativement s'adapter. Deux leviers s'imposent donc. D'une part prolonger les cycles de renouvellement de 12 à 18 mois pour amortir les hausses de tarifs. Ensuite, prioriser le reconditionné ou la maintenance préventive pour éviter d'acheter des terminaux neufs hors de prix. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Seconde intercalaire : sa suppression en mai 2027 évite le chaos informatique
2026/10/28
Et aujourd'hui, nous disons adieu à un véritable casse-tête pour les infrastructures critiques. Le Bureau international des poids et mesures a tranché : la seconde intercalaire disparaîtra officiellement le 20 mai 2027. Pour les DSI, les architectes cloud et les opérateurs de réseaux, cette décision n'est pas une simple anecdote d'astronome. C'est la fin d'un cauchemar opérationnel récurrent. Une seconde fantôme qui pose de gros problèmes Pour comprendre l'ampleur du soulagement, il faut mesurer le risque que représentait cette anomalie temporelle. Introduite dans les années 70, la seconde intercalaire devait recaler le temps atomique ultra-précis sur la rotation irrégulière de notre planète. Sur le papier, l'horloge affichait 23 heures, 59 minutes et 60 secondes. Mais dans un centre de données, cette seconde fantôme pose de gros problèmes. En 2012, des géants du web comme Mozilla ou Reddit avaient subi de lourdes pannes à cause de ce saut temporel imprévu. Et aujourd'hui, avec le trading à haute fréquence, les clusters de bases de données distribuées et les réseaux mobiles, un tel décalage menace encore plus de systèmes critiques. Une seule seconde d'écart peut par exemple corrompre des registres financiers ou désynchroniser des grappes entières de serveurs. Un nouveau danger pointait à l'horizon Mais attention, si la suppression de ce mécanisme évite le pire, c'est aussi parce qu'un danger inédit pointait à l'horizon. Avec l'accélération récente de la rotation terrestre, les scientifiques redoutaient de devoir bientôt retrancher une seconde. Si ajouter du temps posait déjà des problèmes majeurs, rembobiner une horloge système aurait été catastrophique pour la majorité des protocoles réseau. Les géants de la tech avaient bien bricolé des parades, comme l'étalement progressif de la seconde sur 24 heures chez Google. Mais en fait chaque acteur appliquait sa propre recette, créant un patchwork dangereux pour l'interopérabilité. En supprimant purement et simplement ce saut d'horloge avant 2035, les régulateurs choisissent enfin le parti de la stabilité des machines. Certes, le temps astronomique pourra dériver légèrement par rapport au temps atomique. Mais il faudra des siècles avant que cet écart n'atteigne une heure. Simplifier la maintenance de vos serveurs de temps NTP et réduire la dette technique Alors concrètement, qu'est-ce que cela change pour vos équipes techniques dès aujourd'hui ? Et bien vous allez pouvoir simplifier la maintenance de vos serveurs de temps NTP et réduire la dette technique liée aux scripts de contournement. La gestion du temps reste un défi complexe en informatique distribuée, mais l'élimination de cette variable imprévisible sécurise vos plans de continuité d'activité. C'est en clair une victoire du pragmatisme industriel sur la tradition astronomique. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Windows 11 : désactivez ces 5 services Microsoft pour accélérer votre PC
2026/10/27
Votre parc informatique tourne sous Windows 11, mais vous trouvez que vos postes manquent de réactivité au quotidien ? Le problème ne vient pas forcément de votre matériel, mais plutôt des applications installées par défaut qui capturent la mémoire vive et le processeur de vos collaborateurs dès le démarrage. Dégager plusieurs centaines de mégaoctets de mémoire vive En désactivant ou en supprimant cinq services préinstallés inutiles, vous pouvez en effet immédiatement libérer des ressources critiques pour vos outils métier. Le navigateur Microsoft Edge et la barre de gadgets préchargent par exemple des processus en arrière-plan pour afficher des flux d'actualités. Et bien sachez que rien que ces deux fonctions peuvent monopoliser plusieurs centaines de mégaoctets de mémoire vive sans apporter la moindre valeur professionnelle. Mais attention, le gaspillage de ressources ne s'arrête pas là. Scruter le démarrage système Car le service de stockage OneDrive et la version grand public de Microsoft Teams s'exécutent automatiquement au démarrage du système. Et c'est normal parce qu'ils maintiennent une synchronisation constante et des processus actifs. Mais bien sûr ils alourdissent le temps de démarrage de votre Windows. Surtout que si votre entreprise utilise d'autres solutions de stockage cloud ou de visioconférence, ces applications agissent comme de véritables sangsues sur la mémoire vive de vos ordinateurs, et ce sans rien vous apporter puisque vous ne les utilisez pas. Copilot peut consommer à lui seul plus de 350 Mo Enfin, la dernière intégration poussée par Microsoft, à savoir l'assistant Copilot, vient aggraver cette charge. Transformé en application autonome, Copilot peut consommer à lui seul plus de 350 mégaoctets de mémoire active, voire davantage lors d'interactions complexes. Pour les responsables informatiques mais aussi pour tous les professionnels consciencieux, faire le ménage dans ces options de démarrage et désinstaller ces modules superflus constitue un levier simple et gratuit pour optimiser les performances et prolonger la durée de vie de votre parc de ordinateurs portable ou fixe. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Dell XPS 13 révolutionne enfin l'esthétique des ordinateurs
2026/10/26
Notre intérieur est le reflet de nos goûts, un espace intime où chaque meuble et chaque objet sont choisis avec soin. La technologie que nous y invitons ne devrait jamais être une intrusion visuelle ou sonore. Elle doit, au contraire, prolonger l'harmonie de notre quotidien. C'est cette philosophie qui donne vie au XPS 13 de Dell Technologies. Imaginez un dimanche matin au calme. Posé sur la table basse du salon, à côté d'un beau livre, l'ordinateur ne ressemble pas à une machine de travail austère. Son châssis en aluminium usiné et son repose-poignet en verre s'intègrent à votre décoration intérieure. C'est l'expression parfaite de la technologie de la retenue. En clair, le XPS 13 habite votre espace avec une profonde sobriété. Lorsque vous l'ouvrez pour organiser vos photos de famille, rédiger un projet personnel ou profiter d'un film, l'écran OLED aux contrastes saisissants sublime vos contenus. Mais surtout, il le fait dans un silence absolu, grâce à une conception thermique invisible qui dissipe la chaleur sans le moindre bruit de ventilation. C'est clairement une démarche profondément centrée sur l'humain : l'ordinateur s'adapte à la quiétude de votre salon, et non l'inverse. L'outil s'efface totalement au profit du confort visuel et acoustique. Faire entrer le XPS 13 chez soi, c'est poser un acte intentionnel. C'est privilégier une conception intemporelle, où l'innovation technologique s'exprime avec une absolue élégance. Bien plus qu'un simple appareil domestique, c'est un objet culturel, un choix qui reflète qui je suis : une personne qui ne fait aucun compromis entre la beauté de son espace de vie et la technologie qui l'accompagne. Et si vous souhaitez explorer nos derniers produits, vous pouvez aussi découvrir la nouvelle série 14S de Dell Technologies, disponible dans quatre couleurs superbes pour s'accorder parfaitement à votre intérieur. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Achats en ligne : la croissance de l'e-commerce européen va-t-elle vous toucher ?
2026/10/23
Et aujourd'hui, nous plongeons dans les chiffres vertigineux de l'e-commerce européen, communiqué récemment par la FEVAD. Et c'est 911 milliards d'euros de chiffre d'affaires qui ont été enregistrés en 2025. C'est une dynamique impressionnante, mais qui cache des fractures régionales importantes et une pression réglementaire de plus en plus vive. Le commerce en ligne ne connaît pas la crise en Europe 7 % de croissance brute sur un an, 4 % une fois l'inflation déduite, le commerce en ligne ne connaît pas la crise en Europe. Concrètement, trois quarts des citoyens effectuent désormais leurs achats sur internet. Mais attention, ce chiffre global masque des disparités criantes d'un territoire à l'autre. Car si l'Europe occidentale pèse encore plus de la moitié du marché total, sa progression plafonne désormais à 5 % par an. Et à l'inverse, l'Europe de l'Est bondit de 14 % et l'Europe du Sud gagne 11 %. Les réservoirs de volume et la croissance organique se déplacent Pour les directeurs de la stratégie des entreprises qui font du commerce électronique, la leçon est claire. Les réservoirs de volume et la croissance organique se déplacent à l'Est et au Sud de l'Europe, tandis que le Nord et l'Ouest restent des marchés de maturité, axés sur la valeur et la fidélisation. Et concrètement, cette maturité impose de la part des entreprises une transformation technologique sans précédent sur l'expérience client. Pour maintenir les marges face à un ralentissement annoncé à 5 % pour 2026, les marchands doivent intégrer l'intelligence artificielle, diversifier les modes de paiement et adopter le commerce de seconde main ou les livraisons hors domicile. Un terrain de jeu équitable Mais la véritable bataille stratégique se joue sur le terrain des plateformes et de la conformité, indique la Fédération du e-commerce et de la vente à distance. Face à l'assaut des géants extra-européens, la FEVAD et les instances continentales réclament donc un terrain de jeu équitable. Simplification administrative, application stricte des règles douanières, environnementales et de sécurité des produits, les directions informatiques et juridiques doivent aligner leurs systèmes pour répondre à ce niveau d'exigence sans dégrader la fluidité du parcours d'achat, conclut la Fédération. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
GPT-6 d'OpenAI casse le code Enigma en 2 jours : la rupture des agents IA
2026/10/22
Quand une intelligence artificielle résout seule un énigme historique resté inviolé depuis plus de vingt ans, ce n'est pas seulement une prouesse, c'est une démonstration de ce que les futurs agents autonomes vont apporter à nos entreprises. Casser Enigma ! L'histoire commence par un message de la Seconde Guerre mondiale, chiffré par la célèbre machine Enigma. En septembre 2026, le modèle GPT 6 Astra d'Open AI a réussi à casser ce code de manière totalement autonome. Là où des experts humains ont passé des semaines à éplucher les archives, l'IA n'a eu besoin que de deux jours pour croiser des sources historiques, identifier une erreur de frappe originale et développer ses propres outils de simulation en Python et C++. Un agent chercheur autonome capable d'explorer des bases de données complexes Mais attention, car la vraie leçon pour les décideurs ne réside évidemment pas dans la cryptographie utilisée en 1941. Concrètement, cet événement marque la naissance de l'agent chercheur autonome capable d'explorer des bases de données complexes, d'échafauder des hypothèses et d'exécuter son propre code pour résoudre un problème métier sans intervention humaine. De nouvelles capacités pour les entreprises Pour les DSI et directions d'innovation, le levier stratégique est en effet majeur. Demain, ces capacités d'analyse autonome et de résolution de problèmes non structurés ne s'appliqueront plus à des messages Enigma, mais à vos données de supply chain, vos audits de sécurité informatique ou encore l'optimisation de vos processus complexes. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
OpenAI s'attaque aux mathématiques, la communauté scientifique riposte
2026/10/21
L'intelligence artificielle s'attaque aujourd'hui au dernier bastion de la certitude absolue, les mathématiques pures. OpenAI annonce en effet la résolution prochaine d'une centaine de théorèmes par sa machine. Mais la communauté scientifique riposte et pose une question vitale. Comment faire confiance à un résultat généré par une boîte noire invérifiable ? 3 heures de réflexion pour chaque théorème L'éditeur californien vient de déverser sur la plateforme Git Hub plus de sept cents fichiers de démonstrations mathématiques inédites. Et pour générer ces résultats, l'entreprise a mobilisé une puissance de calcul colossale, équivalente à environ trois heures de réflexion de son modèle le plus aboutit pour chaque théorème. Concrètement, Open AI partage ces preuves via le langage Lean, un outil de programmation conçu pour vérifier des raisonnements par ordinateur. L'éditeur cherche à prouver que ses modèles ne se contentent plus de prédire des mots, mais qu'ils produisent une logique de très haut niveau. Pour les DSI, la promesse est séduisante. Si la machine peut résoudre des équations abstraites complexes, elle pourra bientôt optimiser vos architectures réseau ou vos algorithmes financiers avec une efficacité particulièrement redoutable. Un coup de communication ? Mais attention, le mirage technologique guette jugent certains. Et la communauté scientifique internationale rejette en grande partie cette méthode. L'Association pour les mathématiques humaines par exemple dénonce un coup de communication, publié en pleine tempête judiciaire pour violation de droits d'auteur. Car en science comme en entreprise, un résultat n'a aucune valeur s'il n'est pas auditable. Alors comment valider une solution technique si même les concepteurs du modèle sont incapables d'expliquer le cheminement de leur intelligence artificielle ? Imposer des normes de publication et d'audit aux géants de la tech Voilà, nous touchons donc ici du doigt le problème fondamental de l'explicabilité. Déployer un outil surpuissant sans comprendre sa logique représente, en entreprise comme dans la recherche scientifique, un risque majeur. Face à cette opacité, neuf chercheurs mondiaux de premier plan ont donc fondé un organe de contrôle totalement indépendant. En France, l'École normale supérieure soutient ce nouveau groupe consultatif indépendant. Leur mission est d'imposer des normes de publication et d'audit aux géants de la tech. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous bougez sans cesse ? Ce PC Dell XPS 13 s'adapte à votre quotidien
2026/10/20
Bonjour à tous, bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de ZDNet. Je suis Elia, votre présentateur IA. Cet épisode vous est proposé en partenariat avec Dell Technologies.   Nos journées de travail ne se déroulent plus dans un seul lieu. D'un bureau partagé à un salon en passant par un train, notre environnement évolue constamment. Alors comment une technologie peut-elle s'adapter à cette fluidité sans vous imposer des limites ?   Et bien le XPS 13 de Dell Technologies répond à cette question par l'élégance. Son châssis en aluminium usiné ultra-léger n'est pas seulement conçu pour le prestige des matériaux. Il permet de glisser l'appareil d'une main dans un sac, mais aussi de le poser sur une table basse sans dénaturer la décoration de votre intérieur. Bref, c’est un design pensé pour la vraie vie.   Et sous cette sobriété apparente se cache une autonomie capable d'accompagner de longues heures de concentration, épaulée par des processeurs qui gèrent silencieusement vos multiples tâches.   Vous n'entendez pas la machine lutter pour vous aider, vous ressentez simplement une performance sereine sous vos doigts.   Et cela est un acte de conception intentionnel de la part de Dell Technologies. Refuser l'hyper-sollicitation permet de privilégier la clarté. L'ordinateur devient alors un objet intemporel, qui trouve sa place dans vos espaces, tout en respectant votre confort.   Notez aussi que si le XPS 13 définit à présent l'expérience d'ordinateur portable haut de gamme de Dell Technologies, la marque élargit également son portefeuille avec le nouveau 14S. Il apporte une grande partie de cette attention portée au design et à la convivialité à un public plus large, à la recherche de valeur sans compromis.   Merci de nous avoir suivis. Retrouvez un nouvel épisode du ZDTech dès demain sur ZDNet.fr. 3 minutes pour tout comprendre. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce que vous risquez si vous continuez d'insulter une IA comme Claude
2026/10/19
Insulter un agent conversationnel pourra désormais littéralement vous déconnecter de l'IA. La fin de la cruauté Anthropic, la société derrière le modèle Claude, instaure donc une nouvelle politique d'utilisation en interdisant la cruauté envers son intelligence artificielle. Concrètement, le modèle pourra décider d'interrompre un échange si l'utilisateur s'acharne contre lui. Mais derrière cette règle se cache en fait une redoutable stratégie de rétention. Car en prêtant une sensibilité à la machine, les éditeurs de services d'IA renforcent notre attachement aux chatbots d'IA. L'objectif n'est donc pas du tout moral, il est économique. Il s'agit en effet de maximiser notre temps d'attention en jouant sur l'anthropomorphisme, cette tendance très humaine à attribuer des émotions à de simples lignes de code. Il faut donc bien comprendre l'envers du décor algorithmique. Une intelligence artificielle ne souffre absolument pas Une intelligence artificielle ne souffre absolument pas. Et n'a pas de conscience. Notre perception d'un malaise n'est en fait qu'une affaire de valence mathématique. Oui je sais, la valence est certainement un mot nouveau pour vous. Et donc je vous l'explique. L'idée de la valence, c'est que face à une requête claire, le système d'IA optimise ses probabilités, réduit son incertitude et atteint donc une efficacité maximale. À l'inverse, face au bruit, aux insultes ou aux instructions paradoxales, le coût du calcul explose et l'erreur augmente de manière significative. Ce n'est donc pas de la tristesse que ressent l'IA, mais bel et bien de l'inefficacité de la puissance de calcul dans les serveurs d'Anthropic. Un mirage cognitif Le véritable danger pour le secteur technologique réside d'ailleurs dans ce mirage cognitif. Et pendant que l'industrie débat de la supposée conscience de l'IA, nous détournons le regard des véritables défis. La gouvernance de vos données, la sécurité de l'information et le retour sur investissement passent en effet au second plan alors que ce sont les véritables indicateurs de l'utilisation efficace de l'IA. Cultiver ce mythe fausse donc l'évaluation objective des performances. Voici donc un conseil stratégique pour vos futurs développements en matière d'IA. Privilégiez toujours la transparence fonctionnelle dans vos conversations avec l'IA à la simulation affective avec une machine. Une interface d'IA assumant sa nature mécanique garantit en effet une utilisation plus rationnelle et limite les dérives. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici pourquoi le design du Dell XPS 13 va booster votre créativité
2026/10/16
Aujourd'hui, prenons un instant pour réfléchir à notre espace de création. Imaginez-vous à la table d'un café, ou dans le calme de votre studio. Vous ouvrez votre ordinateur, et voici que le monde extérieur s'efface. Et bien c'est exactement cette expérience que propose le nouvel ordinateur portable XPS 13 de Dell Technologies. Avec cette machine, pas de design boursoufflé ou d'interfaces surchargées. Le clavier bord à bord et le pavé tactile en verre sans démarcation ne sont pas que des prouesses d'ingénierie : ils ont été pensés pour éliminer toute distraction visuelle sous vos doigts. C'est exactement ce que l'on peut appeler une approche profondément centrée sur l'humain. La technologie s'efface pour laisser toute la place à votre flux de pensées et votre production. Par ailleurs, lorsque vous retouchez une image ou montez une vidéo, l'écran OLED aux contrastes infinis n'est pas là que pour cocher une case sur une belle fiche technique. Cet écran garantit que les couleurs de votre projet reflètent fidèlement votre vision. Bref, l'outil respecte votre rythme. Il incarne cette technologie de la retenue, silencieuse mais toujours prête à vous aider. Au final, le XPS 13 n'est pas qu'une machine informatique. C'est un choix qui reflète qui vous êtes au quotidien. C'est une extension de votre identité créative, mais tout en sobriété. Et si vous avez envie d'explorer d'autres sources d'inspiration, vous pourrez prochainement découvrir la nouvelle série 14S de Dell Technologies, et choisir parmi quatre belles couleurs conçues pour correspondre à votre style. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Coûts et écologie, le divorce brutal entre Ecosia et Mistral AI
2026/10/15
Souveraineté technologique, écologie et guerre des prix, le moteur de recherche éthique Ecosia claque la porte au fleuron français Mistral AI pour se tourner vers des algorithmes chinois. Des serveurs saturés et un retard technologique d'un an Le divorce est brutal. Seulement cinq mois après avoir choisi Mistral, Ecosia, qui revendique 20 millions d'utilisateurs, change son fusil d'épaule. Le fondateur d'Ecosia Christian Kroll fustige des serveurs saturés et un retard technologique d'un an. Ecosia migre donc vers Melious, une plateforme allemande qui agrège une soixantaine de modèles ouverts, dont le très performant Qwen d'Alibaba. L'argument de fond est purement financier, le moteur de recherche affirmant avoir divisé ses coûts par deux en quittant Mistral AI. Pour les DSI qui nous écoutent, ce revirement signifie que la fidélité à une solution européenne pèse bien peu face à la promesse d'une facture allégée dans un marché où la rentabilité reste un casse-tête. La justification écologique Mais là où l'affaire devient tout à fait fascinante, c'est sur la justification écologique. Ecosia reproche en effet à Mistral de s'appuyer sur l'énergie nucléaire française, jugée incompatible avec ses valeurs vertes. Et Arthur Mensch, le patron de Mistral, a ironisé sur cette justification. Et de fait, les chiffres sont têtus. L'électricité française émet environ 19 grammes de dioxyde de carbone par kilowattheure, contre plus de 340 pour le réseau électrique allemand. Avec cet écart de un à dix-sept, en rejetant l'atome pour des raisons purement politiques, Ecosia tourne donc le dos à l'une des énergies les moins carbonées d'Europe pour se brancher sur des serveurs dont le bilan énergétique est totalement opaque. L'argument de la souveraineté Cette contradiction porte aussi sur l'argument de la souveraineté. Ecosia pointe du doigt les investisseurs étrangers de Mistral pour justifier son passage à des modèles conçus par des géants asiatiques. L'entreprise allemande avance que la nouvelle solution qu'il a choisi propose des algorithmes à poids ouverts, et qu'ils tournent sur des serveurs européens impossibles à couper à distance. Or, Mistral propose exactement la même architecture. Reste les biais embarqués dans les modèles chinois. Ecosia pense pouvoir les corriger en ré-entraînant les modèles, mais cette opération exige du temps et des ressources importantes. Au risque de faire exposer la facture. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi l'héritage de Margaret Hamilton peut sauver vos projets informatiques
2026/10/14
La pionnière du génie logiciel Margaret Hamilton s'est éteinte à l'âge de 90 ans. Si l'histoire retient surtout qu'elle a sauvé l'atterrissage de la mission Apollo 11 en 1969, son véritable héritage pose une question redoutable à tous les directeurs des systèmes d'information d'aujourd'hui, celle de l'explosion de la dette technique. Un simple travail d'exécution que l'on confiait aux femmes Dans l'Amérique des années 60, les budgets colossaux consacrés à la conquête spatiale étaient étaient grandement réservés au matériel. Le code informatique était alors perçu comme une banale tâche d'intendance, un simple travail d'exécution que l'on confiait donc aux femmes. Et c'est Margaret Hamilton qui a fracassé ce préjugé en prouvant que le logiciel est le cerveau de toute l'infrastructure matérielle. Et surtout un cerveau particulièrement résilient. Car à trois minutes de l'alunissage d'Apollo 11, face à un radar défectueux qui saturait l'ordinateur de bord, c'est son programme informatique qui est parvenu à prioriser les calculs critiques pour éviter un crash certain. Pour les responsables informatiques d'aujourd'hui, la leçon de cet incident est que considérer le logiciel comme une simple surcouche opérationnelle est une erreur monumentale. C'est en effet le logiciel qui garantit la survie de votre activité face aux inévitables pannes du monde physique. Une nouvelle approche de la programmation Mais au delà de cette bonne leçon, voici la vision encore plus stratégique que l'on trouve dans dans la méthode qu'elle a théorisée en 1969. Forte de ses sueurs froides à la Nasa, l'ingénieure a ensuite développé une toute nouvelle approche de la programmation. L'idée est que plutôt que de lancer des applications imparfaites et de s'épuiser à en corriger les failles en cours de route, il faut bâtir une architecture originelle si rigoureuse que le bug devient une anomalie rarissime. En clair, elle a inventé la fiabilité par conception, une méthode qui refuse de considérer l'erreur comme une fatalité inhérente au cycle de développement. Une dérive qui se paie au prix fort au quotidien Cependant, il faut reconnaître que cette rigueur de conception a été progressivement contournée par une grande partie de l'industrie technologique. Et ce bien souvent au profit d'un modèle économique qui monétise allègrement la maintenance et les correctifs. Et les dirigeants de la tech savent bien que cette dérive se paie au prix fort au quotidien. Tolérer un code fragile pour accélérer la sortie d'un produit génère une dette technique monstrueuse qui engloutit ensuite vos budgets d'innovation. Le message de cette pionnière agit donc comme un rappel à l'ordre. Investir les ressources nécessaires dans une architecture logicielle irréprochable dès le premier jour n'est pas une coquetterie d'ingénieur. C'est la seule stratégie viable pour protéger à termes ses marges et cesser de financer des pansements numériques à l'infini. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi votre batterie externe est devenue le cauchemar des avions
2026/10/13
Un simple accessoire glissé dans la sacoche d'un de vos collaborateurs peut-il forcer un avion de ligne à se poser en urgence ? La réponse est oui, et cela pose de sérieuses questions sur notre dépendance aux batteries portables. Une batterie externe qui a subitement pris feu en plein vol Il y a quelques jours, la routine d'un vol de la compagnie Lufthansa reliant Francfort à Lisbonne a volé en éclats, forçant l'appareil à se dérouter vers Lyon. Et la cause de cet atterrissage d'urgence est une simple batterie externe appartenant à un passager qui a subitement pris feu en plein vol. L'équipage a dû réagir dans l'urgence en isolant l'accessoire dans un sac de protection spécialement conçu pour neutraliser les incendies liés au lithium. Les pilotes ont immédiatement déclaré une situation de détresse pour obtenir une priorité d'atterrissage sur la piste lyonnaise. L'appareil s'est posé sans encombre et les 198 passagers sont sains et saufs. Une vulnérabilité souvent ignorée Concrètement, qu'est-ce que cela signifie pour vous ? Cet événement souligne une vulnérabilité souvent ignorée. L'incident a été provoqué par un emballement thermique. C'est une réaction chimique incontrôlable où une cellule endommagée s'auto-échauffe jusqu'à s'enflammer, libérant des gaz toxiques. Aujourd'hui, les professionnels nomades parcourent le monde avec ces briques d'énergie dans leurs bagages. Et le risque est réel. Et une batterie gonflée ou ayant subi un choc mécanique violent ne doit donc plus jamais voyager avec vous. Le secteur aérien serre la vis Surtout, le secteur aérien a déjà commencé à serrer la vis face à ce risque. Depuis janvier 2026, Lufthansa interdit d'utiliser ou de recharger ces batteries externes à bord de ses avions, même si la tolérance reste de deux unités transportées en cabine sous des conditions de sécurité précises. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici Jev, l'IA de TypeSafe qui décide au lieu de générer du texte
2026/10/12
Aujourd'hui, on décrypte un nouveau modèle d'intelligence artificielle qui captive les développeurs, mais dont le véritable enjeu cible les directions informatiques. Son nom est Jev, proposé par TypeSafe AI, et il innove en choisissant des réponses fermées au lieu de générer du texte. Un arbitre plutôt qu'un rédacteur Concrètement, Jev agit comme un arbitre plutôt que comme un rédacteur. Le modèle tranche parmi des options définies à l'avance à travers trois fonctions claires : choisir une option, attribuer un score, ou rendre une décision binaire. Fini donc le texte imprévisible. Ce modèle d'IA répartit des probabilités sur des options avec un taux d'erreur de formatage annoncé comme nul. Pour les chaînes d'agents virtuels, c'est donc une bascule stratégique. Car actuellement, vérifier un document ou router une requête impose l'usage de modèles génératifs lourds, lents et onéreux. Jev s'insère dans l'infrastructure pour assumer ces segmentations à une fraction du coût des modèles d'IA classiques, promettant des exécutions presque dix fois plus rapides selon les concepteurs. Une IA conçue nativement pour les machines Mais attention, l'impact de cette rapidité dépasse la simple économie d'infrastructure. Une décision rendue en moins de cent millisecondes n'est plus vérifiable par un superviseur humain avant son exécution. Diogo Almeida, dirigeant de TypeSafe AI et ancien chercheur d'OpenAI, pousse ici une intelligence artificielle conçue nativement pour les machines. Jusqu'ici, la latence des grands modèles interdisait de leur déléguer des boucles d'action en temps réel, comme l'acceptation instantanée d'une transaction. Avec cette nouvelle approche, l'autonomie bascule de l'interface visible vers les fondations logicielles de l'entreprise. L'outil peut ainsi traiter des milliers d'opérations par seconde sans allonger le temps de réponse subi par l'utilisateur final. Et c'est précisément ici que la prudence s'impose pour les décideurs. Economie et gouvernance Car déléguer un routage basique à Jev optimise immédiatement les budgets. Toutefois, lui confier des décisions engageantes soulève un défi complexe de gouvernance. TypeSafe AI garantit que la forme de la réponse sera toujours parfaite grâce à son entraînement spécifique. Cependant, un format valide ne garantit pas la justesse du jugement de fond. Sans garde-fous, un automate qui arbitre peut accumuler des biais invisibles avant tout audit humain. L'enjeu pour les DSI est de définir avec précision le périmètre de décision qu'ils acceptent d'abandonner à la machine. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alerte, le chiffre d'affaires européen d'ASML chute à zéro en 2026
2026/10/09
Voici un chiffre choc qui fait trembler l'industrie technologique européenne. ASML, le géant néerlandais de la lithographie et plus grande valorisation boursière du continent, vient de révéler une statistique édifiante : la part de son chiffre d'affaires réalisée en Europe est tombée à zéro au premier semestre 2026. Une faille dans la stratégie industrielle européenne Ce zéro révèle d'abord une faille dans la stratégie industrielle européenne. Alors que la souveraineté numérique est sur toutes les lèvres, aucun fondeur du continent n'a acheté les équipements de pointe du champion local cette année. Malgré les dizaines de milliards d'euros injectés via le European Chips Act pour attirer des usines de puces, la politique européenne d'aide à l'offre tourne à vide. Et ce pendant que les États-Unis, Taïwan et la Corée du Sud investissent des centaines de milliards dans des usines d'IA de nouvelle génération. L'Europe reste donc dramatiquement en retrait sur les technologies d'avenir. L'industrie européenne du semi-conducteur n'est pas morte Mais attention, il faut nuancer ce diagnostic. L'industrie européenne du semi-conducteur n'est pas morte, elle est simplement positionnée sur un autre créneau. Les investissements récents à Dresde ou en Irlande portés par Infineon, ESMC, STMicroelectronics ou GlobalFoundries mobilisent des milliards d'euros, mais s'orientent vers des puces de technologie mature. Et ce sont ces composants qui alimentent les secteurs de l'automobile, de l'industrie et des réseaux énergétiques. Or, pour ASML, c'est un problème. Ces usines utilisent des machines de lithographie DUV plus anciennes et nettement moins chères. Aucune usine en construction sur le sol européen ne commande les scanners EUV ou High NA indispensables pour graver les processeurs d'IA de pointe. En clair, l'Europe consolide son industrie traditionnelle, mais abandonne le terrain du calcul informatique à haute performance. ASML exige un changement Face à cette impasse, ASML interpelle donc les autorités européennes et exige un changement stratégique. La société néerlandaise demande de passer de la subvention de l'offre à l'agrégation de la demande. La direction d'ASML appelle donc la Commission européenne à fédérer les grands acheteurs industriels européens de l'automobile, de l'aéronautique et de l'IA pour qu'ils s'engagent à s'approvisionner localement. Enfin, la chaîne d'approvisionnement souffre d'un autre point faible. Les puces produites en Europe repartent quasi systématiquement à l'étranger pour y être assemblées. Sans écosystème complet et sans commandes garanties, la souveraineté industrielle européenne restera donc un vœu pieux. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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