
Advertise on podcast: Poèmes à vous
This podcast has
24 episodes
Language
FrenchPublisher
Baptiste BordetExplicit
No
Date created
2023/06/19
Latest episode
2026/10/14
Average duration
5 min.
Release period
70 days
Description
« Écr.l'inf. » signé parfois Voltaire, abréviation de « Écrasons l'infâme » Et si de poésie Ensemble Nous écrasions l’infâme N’en serait-il pas plus beau ? Voguons sur sa carcasse et découvrons l’harmonie , la sensibilité, l’émotion, l’intimité des plus grands poètes…et de nous-même ? J’aime la poésie. J’aime lire à voix haute. Alors voici ce podcast poétique, pour vous. Qu'ils vous enchantent Podcast orchestré par Baptiste Bordet Instagram : @bordetbaptiste Mail : [email protected]
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Victor Hugo - Les Misérables - Un coeur sous une pierre
2026/10/14
Victor Hugo. Quelle autre épaule sur laquelle s’appuyer quand tout semble nous échapper…ou nous soulever ?
Voici un extrait de la fin du chapitre 3 « Enrichies des commentaires de Toussaint » suivi du chapitre 4 en entier « Un coeur sous une pierre ».
Deux chapitres appartenant au livre cinquième « Dont la fin ne ressemble pas au commencement »
Il est temps pour Marius d’avouer son amour à Cosette. Il à glissé une lettre, sous une pierre, délicatement placée sur le banc du jardin de Jean Valjean et Cosette.
Que va-t-elle y découvrir ?
Je précise que la lettre de Marius n’est pas écrite « d’une traite », elle est composée tel un journal intime, au fil de ses pensées…les plus belles de toute, les plus pures. Celle de l’amour
Belle écoute
Tableau : Cosette et son fiancé Marius - dans « Les Misérables » de Victor Hugo, illustré par Brion
Musique : Davidsbündlertänze, Op. 6, Heft II No. 14, Zart und singend / Samuel Barber - Adagio for Strings, Op. 11
Mail : [email protected]
Instagram : @bordetbaptiste
YouTube : @baptiste-bordet
Automne malade - Guillaume Apollinaire - Alcools, 1913
2026/09/27
Nouvel épisode de poèmes à vous !
Guillaume Apollinaire - Automne malade - Alcools, 1913
Automne malade et adoréTu mourras quand l’ouragan soufflera dans les roseraiesQuand il aura neigéDans les vergers
Pauvre automneMeurs en blancheur et en richesseDe neige et de fruits mûrsAu fond du cielDes éperviers planentSur les nixes nicettes aux cheveux verts et nainesQui n’ont jamais aimé
Aux lisières lointainesLes cerfs ont bramé
Et que j’aime ô saison que j’aime tes rumeursLes fruits tombant sans qu’on les cueilleLe vent et la forêt qui pleurentToutes leurs larmes en automne feuille à feuilleLes feuillesQu’on fouleUn trainQui rouleLa vieS’écoule
Tableau : Claude Monet - Automne à Argenteuil
Musique : Mendelssohn - Songs without words - Books VI opus 67 : No. 2 in F-Sharp Minor
Mail : [email protected]
Instagram : @bordetbaptiste
YouTube : @baptiste-bordet
Guillaume Apollinaire - Poèmes à Lou - Nîmes, le 12 janvier 1915
2026/05/21
Nouvel épisode de poèmes à vous !
Guillaume Apollinaire - Poèmes à Lou - Nîmes, le 12 janvier 1915
Mon Lou
je veux te reparler maintenant de l’Amour
Il monte dans mon cœur comme le soleil sur le jour
Et soleil il agite ses rayons comme des fouets
Pour activer nos âmes et les lier
Mon amour c’est seulement ton bonheur
Et ton bonheur c’est seulement ma volonté
Ton amour doit être passionné de douleur
Ma volonté se confond avec ton désir et ta beauté
Ah ! Ah ! te revoilà devant moi toute nue
Captive adorée toi la dernière venue
Tes seins ont le goût pâle des kakis et des figues de Barbarie
Hanches fruits confits je les aime ma chérie
L’écume de la mer dont naquit la déesse
Évoque celle-là qui naît de ma caresse
Si tu marches
Splendeur tes yeux ont le luisant
D’un sabre au doux regard prêt à se teindre de sang
Si tu te couches
Douceur tu deviens mon orgie
Et le mets savoureux de notre liturgie
Si tu te courbes
Ardeur comme une flamme au vent
Des atteintes du feu jamais rien n’est décevant
Je flambe dans ta flamme et suis de ton amour
Le phénix qui se meurt et renaît chaque jour
Chaque jour
Mon amour
Va vers toi ma chérie
Comme un tramway
Il grince et crie
Sur les rails où je vais
La nuit m’envoie ses violettes
Reçois-les car je te les jette
Le soleil est mort doucement
Comme est mort l’ancien roman
De nos fausses amours passées
Les violettes sont tressées
Si d’or te couronnait le jour
La nuit t’enguirlande à son tour
Musique : Je te veux - Erik Satie
Montage son : Damien Patou
Mail : [email protected]
Instagram : @bordetbaptiste
YouTube : @baptiste-bordet
13 février 1950 - Albert Camus à Maria Casarès - Correspondance
2026/03/14
Pour cet épisode j’ai le plaisir de vous lire une nouvelle lettre de Albert Camus destiné à Maria Casarès, écrite le 13 février 1950
De 1944 à 1959, ses deux êtres ont partagé une correspondance privé empli de douceur, de sincérité, de doute, de joies, de peine, de confiance et de bienveillance…tout ce qui fait une grande histoire d’amour ?
Je vous souhaite de découvrir ses lettres, leurs mots sont de beaux refuges, leur amour porteur d’espoir
Montage son : Damien Patou
Contact : [email protected]
Instagram : @bordetbaptiste
Février
2026/02/03
Nouvel épisode de poèmes à vous !
Parfois, j’ose vous partager des poèmes écrits de ma main.
C’est le cas de l’épisode du jour avec « Février », que je suis très heureux de vous partager.
J’écris « heureux » car je déclame ce poème sur une chanson, « Always Lost », écrite et interprétée par ma maman, l’artiste Grazzia Giu.
Une chanson que vous pouvez retrouver sur son album « Pretend ».
Un clip du poème est disponible sur ma chaîne YouTube : @baptiste-bordet
Ou sur ma page Instagram : @bordetbaptiste
Belle écoute et à bientôt pour un nouvel
épisode !
La conscience - Victor Hugo - La légende des siècles
2025/12/12
Nouvel épisode de poèmes à vous !
Caïn, l’aîné, et Abel, tous deux fils d’Adam et Ève, voyaient leurs chemins se distinguer : Caïn travaillait la terre comme cultivateur, tandis que son frère Abel était berger. Ils offrirent chacun un sacrifice à Dieu, mais celui-ci accorda sa faveur à l’offrande d’Abel plutôt qu’à celle de Caïn. Rongé par la jalousie, Caïn tua son frère. En conséquence, Dieu le condamna à vivre dans l’errance.
Victor Hugo, dans son magnifique poème « La Conscience », nous plonge alors au plus profond de l’âme de Caïn… et de sa conscience.
Ingénieur du son : Damien Patou
Contact :
Mail - [email protected]
Instagram - @bordetbaptiste
Le Pont Mirabeau - Guillaume Apollinaire - Alcools, 1913
2025/11/28
Nouvel épisode de Poèmes à vous !
Le Pont Mirabeau - Guillaume Apollinaire - Alcools, 1913
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Photo : Le Pont Mirabeau - P. Narmuse, edit , Paris
Musique : Chopin - Prélude No. 4 in E minor op 28
Ingénieur du son : Damien Patou
Mail : [email protected]
Instagram : @bordetbaptiste
L’Horloge - Charles Baudelaire - Les fleurs du mal
2025/11/21
Nouvel épisode de poèmes à vous !
L’Horloge - Charles Baudelaire - Les fleurs du mal
Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit : » Souviens-toi !
Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d’effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible,
Le plaisir vaporeux fuira vers l’horizon
Ainsi qu’une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.
Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote : Souviens-toi ! – Rapide, avec sa voix
D’insecte, Maintenant dit : Je suis Autrefois,
Et j’ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !
Remember ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor !
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu’il ne faut pas lâcher sans en extraire l’or !
Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c’est la loi.
Le jour décroît ; la nuit augmente, souviens-toi !
Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.
Tantôt sonnera l’heure où le divin Hasard,
Où l’auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le repentir même (oh ! la dernière auberge !),
Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! »
Musique : Jean Sébastien Bach - The Well - tempered Clavier : Book 1, 1. Prelude C Major, BWV 846
Tableau : Dalí - La persistance de la mémoire
Belle écoute 😘
La mort du loup - Alfred de Vigny - Les Destinées - 1864
2025/11/12
Nouvel épisode de Poèmes à vous !
La mort du loup - Alfred de Vigny - Les Destinées - 1864
Monteur son : Damien Patoux
Tableau : Frederic Remington - Moonlight Wolf
Mail : [email protected]
Instagram : @bordetbaptiste
YouTube : @baptiste-bordet
Je t’aime - Paul Éluard
2025/07/08
Nouvel épisode de Poèmes à vous !
Je t’aime - Paul Éluard
Je t’aime pour toutes les femmes
Que je n’ai pas connues
Je t’aime pour tout le temps
Où je n’ai pas vécu
Pour l’odeur du grand large
Et l’odeur du pain chaud
Pour la neige qui fond
Pour les premières fleurs
Pour les animaux purs
Que l’homme n’effraie pas
Je t’aime pour aimer
Je t’aime pour toutes les femmes
Que je n’aime pas
Qui me reflète sinon toi-même
Je me vois si peu
Sans toi je ne vois rien
Qu’une étendue déserte
Entre autrefois et aujourd’hui
Il y a eu toutes ces morts
Que j’ai franchies
Sur de la paille
Je n’ai pas pu percer
Le mur de mon miroir
Il m’a fallu apprendre
Mot par mot la vie
Comme on oublie
Je t’aime pour ta sagesse
Qui n’est pas la mienne
Pour la santé je t’aime
Contre tout ce qui n’est qu’illusion
Pour ce cœur immortel
Que je ne détiens pas
Que tu crois être le doute
Et tu n’es que raison
Tu es le grand soleil
Qui me monte à la tête
Quand je suis sûr de moi
Quand je suis sûr de moi
Tu es le grand soleil
Qui me monte à la tête
Quand je suis sûr de moi
Quand je suis sûr de moi
Paul Eluard
Musique : Le carnaval des animaux - Le Cygne - Camille Saint-Saëns
Instagram : @bordetbaptiste
Mail : [email protected]
Notre Mouvement- Paul Éluard
2025/01/26
Nous vivons dans l'oubli de nos métamorphoses
Le jour est paresseux mais la nuit est active
Un bol d'air à midi la nuit le filtre et l'use
La nuit ne laisse pas de poussière sur nous
Mais cet écho qui roule tout le long du jour
Cet écho hors du temps d'angoisse ou de caresses
Cet enchaînement brut des mondes insipides
Et des mondes sensibles son soleil est double
Sommes-nous près ou loin de notre conscience
Où sont nos bornes nos racines notre but
Le long plaisir pourtant de nos métamorphoses
Squelettes s'animant dans les murs pourrissants
Les rendez-vous donnés aux formes insensées
À la chair ingénieuse aux aveugles voyants
Les rendez-vous donnés par la face au profil
Par la souffrance à la santé par la lumière
À la forêt par la montagne à la vallée
Par la mine à la fleur par la perle au soleil
Nous sommes corps à corps nous sommes terre à terre
Nous naissons de partout nous sommes sans limites
Image : Princesse Mononoké
Musique : Joe Hisaishi - Ashitaka and San
Mail : [email protected]
Instagram : @bordetbaptiste
Les Étrennes des orphelins - Arthur Rimbaud
2024/12/06
C’est l’un des tout premiers poèmes de Arthur Rimbaud
Il avait seulement 16 ans lorsqu’il composa ce poème en 1870
Bel écoute
Musique : Joep Beving - Roses
Mail : [email protected]
Joseph Ponthus - À la ligne
2024/09/26
Il y a, à chaque millénaire, des témoignages, des sensibilités, des mémoires bénéfiques pour la société et l’âme humaine.
Ces feuillets d’usine en font partie.
Avec courage, humour, intelligence et sensibilité, Joseph Ponthus nous livre son quotidien d’ouvrier intérimaire, employé dans les conserveries de poissons et les abattoirs bretons.
C’est par amour qu’il migre à Lorient pour rejoindre son épouse, et c’est pour survivre que, chaque soir, à la sortie de l’usine, il se confie dans ses feuillets, sans ponctuation, sans « gras », en prenant soin de revenir chaque fois à la ligne. Comme à l’usine.
Aujourd’hui, Joseph, vous n’êtes plus, mais sachez qu’à jamais, et pour toujours, je vous écouterai nous raconter, avec humanité et amour, sans jugement, tous ces hommes et femmes avec qui vous avez travaillé à l’usine.
Vous entendre dans vos interviews parler de vos grands souvenirs de lecture, vous entendre chantonner Charles Trenet, Jacques Brel et d’autres, voir vos yeux briller, étonnés du fabuleux tour que vous joue votre destin, resteront pour moi une source d’inspiration inépuisable.
Merci pour votre témoignage, cette immersion poétique, nécessaire.
À la ligne
Joseph Ponthus, pour l’éternité.
Son odeur après la pluie - Cédric Sapin-Defour
2024/02/17
"Son odeur après la pluie" est avant tout un titre et une couverture qui ne m'ont pas laissé indifférent
Je mets au défi celui qui n'a pas grandi (dans tous les sens du terme) avec un chien de ne pas s'arrêter dans une librairie devant cet objet littéraire
Et puis vient l'ouverture, ses pages qui défilent comme des souvenirs où l'on aime se replonger
Ses mouvements
Cette candeur
Cette bienveillance
Ses odeurs
Cette intelligence
Cette joie
Son amour
Ses leçons
Qui nous font découvrir Ubak à travers la belle vie de chien qu'il a eue…et remémorer tout ceux que nous avons connus
Et puis vient la sincérité de cet homme @cedricsapindefour, que je remercie chaleureusement de m'avoir donné l'aval pour cette lecture
Tout comme je le remercie de nous avoir offert, sans filtre, ses souvenirs d'amitiés, de doutes, de joies, de peines, de peurs… d'amour
Pour mieux nous replonger dans les nôtres
À tous les chiens qui partagent nos/vos vies
MERCI
Crocus et Gala, je vous aimerai toujours de tout mon cœur. Vous me manquez.
Mail : [email protected]
Instagram : @bordetbaptiste
Guillaume Apollinaire - XXXVII - Poèmes à Lou
2024/02/12
Mon cœur j’ai regardé longtemps ce soir
Devant l’écluse
L’étoile ô Lou qui fait mon désespoir
Mais qui m’amuse
Ô ma tristesse et mon ardeur Lou mon amour
Les jours s’écoulent
Les nuits s’en vont comme s’en va le jour
Les nuits déroulent
Le chapelet sacrilège des obus boches
C’est le printemps
Et les oiseaux partout donnent leurs bamboches
On est content
On est content au bord de la rivière
Dans la forêt
On est content La mort règne sur terre
Mais l’on est prêt
On est prêt à mourir pour que tu vives
Dans le bonheur
Les obus ont brûlé les fleurs lascives
Et cette fleur
Qui poussait dans mon cœur et que l’on nomme
Le souvenir
Il reste bien de la fleur son fantôme
C’est le désir
Il ne vient que la nuit quand je sommeille
Vienne le jour
Et la forêt d’or s’ensoleille
Comme l’Amour
Les nuages s’en vont courir les mondes
Quand irons-nous
Courir aussi tous deux les grèves blondes
Puis à genoux
Prier devant la vaste mer qui tremble
Quand l’oranger
Mûrit le fruit doré qui te ressemble
Et sans bouger
Écouter dans la nuit l’onde cruelle
Chanter la mort
Des matelots noyés en ribambelle
Ô Lou tout dort
J’écris tout seul à la lueur tremblante
D’un feu de bois
De temps en temps un obus se lamente
Et quelquefois
C’est le galop d’un cavalier qui passe
Sur le chemin
Parfois le cri sinistre de l’agace
Monte Ma main
Dans la nuit trace avec peine ces lignes
Adieu mon cœur
Je trace aussi mystiquement les signes
Du Grand Bonheur
Ô mon amour mystique ô Lou la vie
Nous donnera
La delectation inassouvie
On connaitra
Un amour qui sera l’amour unique
Adieu mon cœur
Je vois briller cette étoile mystique
Dont la couleur
Est de tes yeux la couleur ambigüe
J’ai ton regard
Et j’en ressens une blessure aigüe
Adieu c’est tard
Courmelois, le 15 avril 1915
Tableau : Le rêve de Édouard Detaille
Musique : Nocturne No.15 in F Minor, Op. 55 No.1
Mail : [email protected]
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