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Animedia

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This podcast has
68 episodes
Language
French
Publisher
Animedia
Explicit
No
Date created
2024/05/03
Latest episode
2026/10/14
Average duration
59 min.
Release period
20 days

Description

Le podcast 100% cinéma d'animation Présenté par Sylvain, alias Flegmatic Mail : [email protected]

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#52 Le Corset penche du côté des chefs-d'œuvre
2026/10/14
Passé par Cannes et Annecy, où il a accumulé les prix (mais injustement pas le Cristal), Le Corset, de Louis Clichy, sort enfin dans toute la France ce 14 octobre. Autant vous prévenir : on tient peut-être là le film d'animation de l'année. Dans la Beauce des années 1980, Christophe, fils d’agriculteurs, se voit affublé d’un corset métallique pour soigner une scoliose. Cette différence le conduira à devenir le tourneur de pages de l’organiste de l’église et à s’affranchir de son destin… Premier long-métrage en solo de l'expérimenté Louis Clichy, passé par Pixar avant de coréaliser d'Astérix - Le Domaine des Dieux et du Secret de la Potion Magique, Le Corset porte à fond la marque de son auteur. Un trait noir épais sublimé par de sublimes couleurs façon aquarelle, des éléments de récit très personnels (lui aussi a grandi dans la Beauce rurale et a dû porter un corset orthopédique durant son enfance) et une écriture qui fait passer par tout le spectre des émotions : le film réussit tout ce qu'il entreprend et s'offre même des pics de mise en scène aussi drôles que poétiques. Une histoire de transition entre l'enfance et l'adolescence profondément humaine qui donne envie de tout donner pour réaliser ses rêves. Le film m'a ému aux larmes, j'espère qu'il en fera autant sur vous. Animé par Flegmatic Un épisode en partenariat avec Benshi, la plateforme de streaming pour toute la famille Louis Clichy - À quoi ça sert l'amour ? (court métrage) Le Corset, interview de Cécile Guillard (En Intervalle #29) Petite Casbah - les 6 épisodes sur France.tv Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED
#51 In Waves : entretien avec la réalisatrice Mai Nguyen
2026/07/01
Premier long métrage réalisé par Mai Nguyen, In Waves est l’adaptation de la bande dessinée éponyme et largement autobiographique d’AJ Dungo. À Los Angeles, AJ, lycéen discret, rencontre Kristen. Elle est passionnée de surf, lui de skateboard et de dessin. Ils tombent follement amoureux ; un avenir heureux se profile. Mais tout bascule lorsque Kristen tombe malade. Ensemble, ils se lancent dans un combat contre l’adversité, portés par la force de leur amour, leurs amis et leur passion désormais commune pour le surf et l’océan. D’emblée, le film fait le choix de s’écarter du très presque minimaliste de la BD pour développer son propre style et faire au contraire exploser ses couleurs, grâce notamment à un sublime jeu sur la lumière et ses reflets. Mai Nguyen s’amuse également de très belles transitions dans le mouvement, rappelant les jeux de montage de Satoshi Kon, pour garder le flow entre les différents époques dépeintes dans le film, et les faire cohabiter avec une fluidité rare. Dommage que cela ne suffise pas à maintenir le rythme d’une histoire dramatique à la structure un peu trop classique, voire convenue. Le côté mélodrame prend rapidement le dessus, avec une succession de scènes tire-larmes dans lesquelles on peine à s’impliquer, la faute à des personnages un brin stéréotypés. Et même dans l’idée de vouloir rendre hommage à sa courageuse surfeuse, le film adopte un point de vue uniquement masculin, pour devenir un récit sur le deuil sans grande originalité. Restent des images qui resteront pendant longtemps sur notre rétine. Animé par FlegmaticGuest star : Mai Nguyen, réalisatrice de In Waves Un grand merci à Alice Krivine d'avoir rendue possible cette interview Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED
#50 Frankelda, c'est moi : un nouveau monstre de la stop motion
2026/06/24
Premier film d’animation en stop motion du Mexique, Frankelda, c’est moi est un bijou d’animation en volume. Les frères Ambriz livrent une œuvre d’une générosité folle, une lettre d’amour à l’imaginaire gothique et les monstres qui le peuplent. Nous plongeant dans un folklore mexicain loin des clichés, le film a reçu le soutien de Guillermo Del Toro, qui a facilité son arrivée sur Netflix ce 12 juin. Frankelda, une écrivaine mexicaine déterminée du XIXe siècle, plonge dans son subconscient pour affronter les monstres qu’elle a elle-même imaginés. Guidée par un prince tourmenté, elle doit rétablir l'équilibre entre la fiction et la réalité avant qu’il ne soit trop tard. Que ce soit au niveau des personnages comme des décors, l’ensemble fourmille de détails, le film nous envoyant régulièrement des visions à couper le souffle, preuves d’une minutie et d’une maîtrise dans l’artisanat exemplaires. On ressent parfois un sentiment de trop-plein et les limites techniques et budgétaires se font de temps en temps sentir, mais l’enthousiasme prend toujours le dessus. Thématiquement, Frankelda, c’est moi se veut un hommage à Mary Shelley (l'autrice de Frankenstein) ainsi qu’à toutes ces femmes dépossédées de leurs œuvres par des hommes cupides et manipulateurs. Le film explore aussi les liens entre réalité et fiction, avec lesquels s’amuse à jouer une héroïne bien plus complexe qu’escompté, aussi terrifiante que courageuse, maîtresse de son propre destin. À découvrir de toute urgence. Animé par Flegmatic Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED
#49 Toy Story 5 : Pixar ne sait plus jouer
2026/06/17
Sept ans après un quatrième opus qui ressemblait déjà à l’épisode de trop, Toy Story revient avec un cinquième film, qui confronte nos jouets préférés face à l’un de leurs plus redoutables adversaires : le monde des nouvelles technologies. Problème : qu’attendre comme discours sur cette “tech” qui envahit nos vies, de la part d’une entreprise capable de vendre son héritage à une application d’IA générative ? Buzz L’Éclair, Woody, Jessie et leur bande voient leur vocation remise en question lorsqu’ils se retrouvent face à Lilypad, une tablette éducative connectée en forme de grenouille. Dotée des dernières technologies de pointe, elle arrive avec des idées bien arrêtées sur ce qu’il convient de faire pour le bonheur des enfants. Et si les moments de détente de la jeune Bonnie venaient à évoluer ? Car son sujet de base pourtant prometteur, Toy Story 5 ne l’adresse jamais, préférant s’en sortant avec une pirouette façon “deal with it”. La tech, l’essayer, c’est l’adopter, qu’on le veuille ou non. Un consensus aussi mou que le rythme du film, la faute, en partie à des humains trop présents et des enjeux loin d’être trépidants. Quelques scènes fonctionnent, mais le tout manque de liant. Le film a beau être techniquement irréprochable, avec de belles séquences crayonnées issues de l’imagination de Bonnie, son photoréalisme joue contre lui : on n’a presque plus l’impression d’avoir affaire à des jouets. Même un vétéran comme Andrew Stanton à la réalisation ne parvient pas à redonner à l’ensemble un souffle aventureux. Le résultat est sans appel : Toy Story 5 est d'assez loin le moins bon épisode de la saga. Animé par Flegmatic Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED
[En-Série #5] The Amazing Digital Circus : la web-série phénomène qui casse les codes de l'animation
2026/06/10
À l'occasion de la sortie, d'abord en salle, puis sur YouTube le 19 juin, de son neuvième et dernier épisode, retour sur la web-série aux 1,4 milliard de vues : The Amazing Digital Circus ! Depuis son premier épisode, mis en ligne en octobre 2023 et jusqu'à aujourd'hui, la création de Cooper Smith Goodwin, alias Gooseworx, est devenue un véritable phénomène générationnel. Poussée par une gigantesque communauté de fans, la série a brisé un à un tous ses cadres, passant d'Internet au streaming avant de débarquer au cinéma. Après avoir mis un casque de réalité virtuelle, une humaine se retrouve piégée dans un univers numérique sur le thème du cirque : The Amazing Digital Circus. Sous l'apparence d'une bouffone, en compagnie de cinq autres humains qui partagent sa condition, Pomni (c'est son nouveau nom) se retrouve sous la coupe de Caine, le Monsieur Loyal du cirque, une intelligence artificielle qui contrôle le monde numérique et les invite à participer à des aventures pour les empêcher de devenir fous. Tout en luttant pour garder la raison, elle va établir des liens profonds avec ses compagnons d'infortune, qui, derrière de lourds traumatismes, ont tous gardé une part d'humanité. Dans cet épisode un peu particulier, je vous propose, une fois n'est pas coutume, non pas une critique de l'Acte Final ou de la série dans son ensemble, mais une analyse de ce qui en fait un objet de ralliement et de quasi culte pour toute une génération. Car sous ses atours de dessin animé presque enfantin aux couleurs criardes se cache en fait une comédie noire qui verse volontiers dans l'horreur psychologique, en explorant les traumatismes plus ou moins enfouis de personnages qui n'en manquent pas. Crises existentielles, angoisses et autres pétages de plomb : tout y passe pour ces jeunes adultes qui cherchent à tout prix un sens à donner à leur vie. Une lourde tâche, au cœur d'un univers qui mélange l'esthétique du début de la 3D des années 1990, la scène modding jeu vidéo, les espaces liminaux et les backrooms. Vous n'avez rien compris ? C'est que vous n'êtes pas la cible ou qu'il vous reste bien des recoins sombres d'Internet à explorer... peut-être jusqu'à n'en plus pouvoir sortir. Animé par Flegmatic Ce petit Cartoon a CASSÉ Internet - Ermite Moderne Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED
#48 ChaO, Junk World, All You Need is Kill et Le Dernier Souffle d'un Yakuza : le printemps fleuri de l'animation japonaise
2026/05/20
Épisode spécial cette semaine pour vous parler non pas d'un, ni de de deux ou de trois, mais de quatre films ! Leur point commun ? Ils sont tous japonais. Car oui, tel les cerisiers année, le cinéma d'animation nippon a fleuri en ce printemps 2026, avec quatre sorties rapprochées entre le 13 et le 27 mai. J'ai donc choisir de ne pas choisir pour vous rappeler aussi que, même à cette période de l'année, il n'y a pas que le Festival de Cannes dans la vie. On commence avec ChaO (sorti le 13 mai), qui était déjà l'un de mes gros coups de cœur du Festival d'Annecy 2025, où il avait remporté le Prix du Jury. Presque un an plus tard, la magie opère toujours avec cette comédie romantique bigarrée entre un employé de bureau humain tout ce qu'il y a de plus classique et une princesse sirène. Drôle, inventif et parfaitement rythmé, le film dévoile des trésors de mise en scène et ose même s’aventurer là où on ne l’attend pas, vers l’émotion et l’introspection. Un bonbon coloré et acidulé. Mon film préféré de cette sélection. Changement d'ambiance avec Junk World (13 mai), un film en stop motion tout droit sorti du cerveau dérangé de Takahide Hori. Un préquel à son précédent film Junk Head, toujours aussi indépendant, et qui réussit cette fois à peu près tout ce qu'il entreprend. Le film nous embarque immédiatement dans son univers aussi dérangeant que pop, transcendant son budget limité par une foule d’idées autour de son concept de boucle temporelle. Un plaisir immédiat qui se renouvelle constamment. On enchaîne avec celui qui est probablement le film le plus attendu de cette sélection. Douze ans après Edge of Tomorrow, All You Need is Kill (20 mai) est une nouvelle adaptation du light novel éponyme, voulue par son réalisateur comme “l’expérience définitive” sur le sujet. Visuellement, c’est réussi, avec le choix d’en mettre plein les yeux à base de couleurs flashy et d’un bestiaire à la DA étonnante, mais aussi plein les oreilles grâce à un sound design de dingue. Émotionnellement, en revanche, on reste un peu à la porte, jusqu’à un climax heureusement dantesque. Dommage quand même que l'ensemble se prenne un peu trop au sérieux. Enfin, concluons avec Le Dernier Souffle d'un Yakuza (27 mai). Également présenté en Compétition Officielle à Annecy l’an dernier, le premier long métrage du créateur de la série Odd Taxi avait eu du mal à marquer les esprits, la faute à un rythme un peu mollasson et des enjeux pas très bien définis. Même le twist final ne parvient pas tout à fait à convaincre. Reste quelques moments enveloppants, en compagnie de personnages aux bons fonds. Une douce tranche de vie qui pourrait plaire aux amoureux du cinéma de Takeshi Kitano. Animé par Flegmatic Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED
#47 Aventures croisées : les apparences sont trompeuses sur Netflix
2026/05/06
Troisième film du studio Skydance Animation (Luck, Ellian et le sortilège), Aventures croisées a débarqué le 1er mai sur Netflix avec de belles ambitions : l’un des co-réal’ de Raiponce aux manettes, ainsi que Michael B. Jordan et Juno Temple au casting. Si la bande-annonce avait peiné à nous convaincre, force est de constater que derrière ce film de body swapping en apparence classique, se cache l’une des belles surprises du printemps. Ollie, une petite créature des bois et Ivy, un oiseau majestueux, échangent soudainement leur corps et doivent faire équipe pour survivre à l'aventure la plus folle de leur vie et sauver leur vallée. Car les apparences, justement, sont trompeuses, c’est d’ailleurs l’une des grandes thématiques d’un film qui aurait pu n’être qu’un produit 3D standardisé pour jeune public, mais parvient à s’élever au-delà de ce qu’on attend de lui. En dehors de quelques fautes de goût, la direction artistique, à base d’animaux en trompe-l’œil est bluffante. La vallée qui sert de cadre au film vit et la symbiose entre faune et flore est totale. Encore mieux, le film se fend d’un joli twist bien senti pour se sortir d’un rythme et de péripéties jusque-là tout de même assez convenues. On lui pardonne même quelques facilités d’écriture et un happy end nettement plus prévisible pour souligner à la place son beau message de tolérance, appuyé par un concept qui se renouvelle bien, sans lasser. Ce n’était pas gagné et c’est réussi ! L'épisode d'Originals consacré à Ellian et le sortilège Le point reco : Nonagon Infinity: A Rock Epic - Phase One, par Eduardo AdsuaraLa page KickstarterLe site officiel Animé par Flegmatic Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED
[En-Série #4] Primal : la meilleure série que vous n'avez pas vue
2026/04/22
Alors que la saison 3 de la série s’est achevée le 15 mars dernier sur HBO Max, il est temps de revenir sur Primal, chef d’œuvre de son génial auteur, le déjanté Genndy Tartakovsky. Pilier d’un certain âge d’or de Cartoon Network, avec Le Laboratoire de Dexter, Samouraï Jack ou encore la première version de Clone Wars, le monsieur ne manque pourtant pas de références, mais signe avec Primal sa série la plus aboutie. Une leçon de mise en scène, d’une viscéralité et d’une radicalité extrêmes. Dans un univers préhistorique et anachronique, un homme des cavernes et une femelle T-Rex tissent d'improbables liens d'amitié, alors qu'ils luttent pour survivre dans un monde primaire et  violent. Sans aucun dialogue, Primal nous fait passer par tout le spectre des émotions grâce à une maîtrise hors du commun du langage cinématographique. Alternant entre temps calmes d’une rare poésie et explosions de violence d’une intensité inouïe, la série gère toujours son timing à la perfection. Que ce soit dans l’action ou dans ses respirations, essentielles pour nous faire nous attacher à ce duo déjà iconique, Primal n’est jamais à court d’idées et se renouvelle sans cesse. Fortement et librement inspirée de l’œuvre de Robert E. Howard, le papa de Conan, la série façonne son propre univers mythologique. Une fantasy foutraque, mais cohérente, où le danger peut débarquer à tout moment. On tremble pour ces personnages muets que l’on a appris à aimer, on est pris aux tripes à chaque nouvelle démonstration de rage : Primal ne se regarde pas, ça se vit. La marque des très grandes séries. Animé par Flegmatic Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED
#46 Super Mario Galaxy, le film : vers le fan service et rien au-delà
2026/04/01
C’est l’un des films les plus attendus de l’année, tous genres confondus, l’un des premiers blockbusters de 2026. Suite d’un premier opus qui avait rapporté 1,36 milliard de dollars au box-office et rassemblé 7,3 millions de spectateurs en France, Super Mario Galaxy, le film se présente comme un deuxième volet plus grand, plus beau, plus fort. Mais cette co-production entre les deux géants Illumination et Nintendo peut-elle être autre chose qu’un produit dérivé de luxe ? À peine installés au Royaume Champignon, Mario et Luigi sont poussés à reprendre du service à cause d'un mystérieux appel à l'aide, qui va les entraîner dans les zones d’ombre du passé de la princesse Peach. Une mission qui va propulser nos héros et leur nouvelle constellation d’amis, très loin de chez eux, à travers un périple intergalactique, à la découverte de nouveaux mondes où se forgeront des alliances pour le moins inattendues. Produit ultra-calibré pour plaire à son large public cible, Galaxy ne pioche pas seulement dans le jeu éponyme, mais va puiser dans l’ensemble du lore du célèbre plombier, de Super Mario Bros. à Odyssey... et élargit même à tout le catalogue Nintendo. Un grand fourre-tout qui donne évidemment lieu à une débauche de fan-service. L’objectif est simple : en caser le plus possible sur 90 minutes, quitte à foncer à un rythme effréné sans jamais s’arrêter ou presque. Époustouflant techniquement, doté d’une réalisation efficace qui fait parfois mouche, Super Mario Galaxy n’en est pas moins un film qui ne raconte rien. Pire, cela ne semble jamais être son but, trop occupé à multiplier les coups de coude pour nous inciter à nous jeter sur le premier store Nintendo venu. Un divertissement haut de gamme, certes, mais qui n’essaie jamais d’atteindre ne serait-ce que la cheville du chef d’œuvre dont il porte le nom. Animé par Flegmatic Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED
#45 Scarlet et l'éternité : il faut sauver l'Hosoda Mamoru, feat. OtaXou
2026/03/18
Nouveau film de Mamoru Hosoda (Summer Wars, Les Enfants loups, Ame et Yuki, Belle...), Scarlet et l’éternité est arrivé chez nous en catimini le 11 mars 2026, précédé d’une réputation peu flatteuse et d’un joli four au box-office japonais. Une réputation amplement justifiée : même pour un fan de comme Maxime Lancelin-Golbery (OtaXou sur les réseaux), invité de cet épisode, ainsi que votre serviteur, il s’agit du film le plus faible de la filmographie d’Hosoda. Scarlet, princesse issue d’un royaume médiéval et formée dès l’enfance à l’art de l’épée, entreprend de venger la mort de son père, assassiné par son méchant oncle. Mais sa quête tourne court : vaincue et laissée mourante, elle est entraînée malgré elle dans le Pays des Morts, un monde étranger aux lois du sien. Là, elle croise Hijiri, un jeune ambulancier idéaliste de notre époque, qui non seulement l'aide à guérir mais lui fait comprendre qu'un monde sans rancœur ni colère est possible. Face au meurtrier de son père, Scarlet devra alors mener son plus grand combat : briser le cycle de la haine et donner un sens à sa vie en dépassant son désir de vengeance. N’y allons pas par quatre chemins : Scarlet échoue sur à peu près tous les plans. Le film est d’abord très pauvre visuellement, que ce soit en 2D ou 3D, alternant entre animation datée, environnements vides et designs sans inspiration. Narrativement aussi, Scarlet et l'éternité s’écroule sous le poids du récit dont elle reprend la trame, Hamlet, en ne parvenant ni à développer ses personnages, ni à nous rendre crédible un univers qu’on ne cesse jamais de questionner. Si l’on peut reconnaître à Mamoru Hosoda d’avoir pris un vrai risque avec ce film, s’aventurant dans le milieu de la fantasy, inédit pour lui, il ne donne jamais à son œuvre l’ampleur de ses principales influences, Arcane et Spider-Verse. Cette quasi catastrophe industrielle culmine en un final indigne de son auteur, d’une mièvrerie et d’une naïveté désolantes. Un accident de parcours dont on espère qu’il se relèvera vite. Animé par FlegmaticGuest star : Maxime Lancelin-Golbery, alias OtaXou Mamoru Hosoda On ‘Scarlet’s’ Shakespearean Roots And Developing A New Hybrid Pipeline - Cartoon Brew (article en anglais)Elle DONNE VIE à nos PERSOS PRÉFÉRÉS : ‪@znanaeo‬, ANIMATRICE 3D dans le jeu vidéo - Vidéo YouTube d'OtaXou Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED
#44 Planètes : entretien avec la réalisatrice Momoko Seto
2026/03/11
Mêlant animation et prises de vues réelles, tourné entre l’Islande, le Japon et la Bourgogne, Planètes de Momoko Seto est un projet qui s’approche par bien des aspects d’un film expérimental. Au fil de cette interview, réalisée dans le cadre du Festival d’Annecy 2025, où le film était en Compétition, la Franco-japonaise, réalisatrice de documentaires scientifiques au CNRS, reviens sur les origines de ce projet complexe et ambitieux. Dendelion, Baraban, Léonto et Taraxa, quatre graines de pissenlit rescapées d’explosions nucléaires qui détruisent la Terre, se trouvent projetées dans le cosmos. Après s’être échouées sur une planète inconnue, elles partent à la quête d’un sol propice à la survie de leur espèce. Mais les éléments, la faune, la flore, le climat, sont autant d’embûches qu’ils devront surmonter. Odyssée stellaire muette “à la Flow”, où le chat noir et ses amis sont remplacés par quatre graines pissentlit, Planètes ne remplit malheureusement que partiellement son pari. D’un côté, le film parvient à créer une sensation d’émerveillement et de dépaysement unique, nous donnant l’impression d’évoluer sur d’autres planètes, en combinant des éléments de faune et de flore pourtant bien issus de notre bonne vieille Terre. De l’autre, le film a du mal à trouver son rythme, à cause d’une structure vite répétitive et d’un montage parfois hasardeux. Quant au compositing, il n’est pas toujours au niveau. Si Planètes apporte un certain vent de fraîcheur dans l’animation, il fait partie de ces films dont le making-of est plus intéressant que le résultat final. On le conseillera avant tout aux jeunes enfants et aux cinéphiles curieux, avides d’expériences inédites. Animé par Flegmatic Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED
#43 Jumpers : déjà le Pixar de l'année ?
2026/03/04
Après le décevant Elio et avant l’ultra-attendu Toy Story 5, Pixar nous sort de son chapeau Jumpers, sorte de version déjantée et survitaminée d’Avatar... avec des castors ! Est-ce parce que les attentes étaient moindres sur un tel projet, mais le studio se lâche, avec une pure comédie qui n’hésite pas à repousser très loin les frontières de l’absurde, pour le plus grand plaisir de toute la famille. Mabel, une adolescente passionnée par les animaux, saute (littéralement !) sur l’occasion d’essayer une nouvelle technologie révolutionnaire permettant de communiquer avec eux d’une manière totalement inédite… en se glissant dans la peau d’une adorable femelle castor.Conçu par des scientifiques visionnaires, ce dispositif permet de transférer la conscience humaine dans le corps de robots-animaux plus vrais que nature. Mabel se lance alors dans une aventure unique et riche en découvertes au cœur du règne animal. Assumant à fond son concept aussi improbable que réjouissant, Jumpers nous plonge vite dans son univers étrangement cohérent, avec un seul objectif en tête : nous faire marrer, comme peut-être aucun Pixar ne l’avait fait avant lui. Résultat : ça fonctionne, grâce à une mise en scène qui maîtrise à la perfection le tempo comique ainsi que de nombreuses prises de risques et trouvailles au niveau de l’action. Mais attention : Jumpers n’est pas qu’une vaste blague (encore que). Émotionnellement aussi, le film touche juste, grâce à de belles histoires d’amour et d’amitié, sur fond de combat écologique et d'entente cordiale entre espèces. La morale finale a beau être un peu molle du genou et le film traîner en longueur (1h45 tout de même), cela n’efface pas les bons moments passés. Toy Story 5 a fort à faire pour espérer être le meilleur film Pixar de 2026... Animé par Flegmatic Gorillaz - The Mountain, The Moon Cave and The Sad God Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED
#42 Goat - Rêver plus haut : Sony joue à nous rendre chèvre
2026/02/11
Nouveau film de Sony Pictures Animation (Spider-Man: Into the Spider-Verse, KPop Demon Hunters), produit notamment par la superstar NBA Stephen Curry, Goat - Rêver plus haut ouvre le bal des grosses productions américaines de 2026. Disons le tout de suite : le film est pensé comme du contenu destiné à 200% au public américain qui connait sur le bout des ongles les codes de la NBA. Will est un petit bouc avec de grands rêves. Lorsqu'il décroche une chance inespérée de rejoindre la ligue professionnelle de "roarball"- un sport mixte, ultra-intense, réservé aux bêtes les plus rapides et féroces du règne animal - il entend bien saisir sa chance. Problème : ses nouveaux coéquipiers, dont son idole de toujours, la panthère noire Jett Filmore, ne sont pas franchement ravis d'avoir un "petit" dans l'équipe. Mais Will est prêt à tout pour bousculer les règles du jeu et prouver, une bonne fois pour toutes, que les petits aussi peuvent jouer dans la cour des grands. Avec Goat, on est face à un produit ultra-calibré, qui reprend à la lettre les codes du film de sport sur fond de rêve américain. Tous les poncifs y passent, même les clichés les plus éculés que l'on pensait enfouis au fond des années 1980-1990. Même les parties de “roarball”, le sport au cœur du film ne parviennent pas à surprendre, fautes de réussir à pousser suffisamment leurs quelques bonnes idées. Heureusement, le film se rattrape sur le plan visuel, avec une direction artistique de premier ordre et une animation de qualité, dans la lignée des dernières productions de Sony... auxquelles on commence tristement à s'habituer. Qui plus est, à force de vouloir à tout prix remplir le cadre, de multiplier les plans iconiques et de reprendre sans recul les codes des réseaux sociaux, le film dégage aussi peu de sympathie que son “héroïne” Jett Filmore et finit par épuiser. Pour un bon film de basket animé, (re)voyez plutôt The First Slam Dunk à la place. Animé par Flegmatic Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED
#41 Les Légendaires : plaire à tout le monde au risque de ne satisfaire personne
2026/01/28
Doté d'un budget de 15 millions d'euros, Les Légendaires est la première sortie d'envergure d'animation de 2026. Le film de Guillaume Ivernel est même un projet d'autant plus ambitieux quand on sait qu'il adapte une saga de la bande dessinée jeunesse comptant parmi les plus populaires du XXIe siècle, répartie sur 23 volumes (pour sa trame principale), mais aussi huit séries dérivées, pour plus de onze millions d'albums vendues. Alors, pari réussi ? Les Légendaires, intrépides aventuriers, étaient les plus grands héros de leur temps. Mais suite à une terrible malédiction, les voilà redevenus… des enfants de 10 ans ! Danaël, Jadina, Gryf, Shimy et Razzia vont unir leurs pouvoirs pour vaincre le sorcier Darkhell et libérer leur planète de l’enfance éternelle… Avis aux fans des bande dessinées Les Légendaires : cette première adaptation en film d'animation de leur série favorite ne s'adresse probablement pas à eux. D'abord parce qu'il s'agit moins d'une adaptation que d'un reboot, qui pioche certes quelques éléments dans les deux premiers volumes, mais raconte avant tout une histoire originale. Ensuite parce que le design, mêlant bouilles rondes en 3D et environnements semi réalistes n'a plus rien à voir avec le trait et la direction artistique de Patrick Sobral. Si le film de Guillaume Ivernel ne manque pas de qualités, que ce soit au niveau du rendu global qui retranscrit bien l'ampleur du projet, du dynamisme de l'action, des thématiques liées à l'écologie et la montée du fascisme ou encore de la musique de Cécile Corbel, il se montre aussi très classique dans sa forme et son ton, pour attirer à lui un public le plus large possible. En résulte un film sans grandes surprises, qui manque pas mal d'aspérités, mais qui a le mérite de toujours rester plaisant. Un solide divertissement familial, dont l'éventuel succès pourrait donner naissance à une nouvelle franchise d'animation pour pré-ados en quête de récits de fantasy. Voilà qui ne serait pas un mince exploit ! Animé par Flegmatic Bande dessinée et cinéma d'animation, Xavier Kawa-Topor et Pascal Vimenet Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED
#40 La Cérémonie des Animédia Awards 2026, feat. Céline Botté
2026/01/14
Mesdames, messieurs, tout le monde, et bienvenue à la première cérémonie des Animédia Awards ! Pour cette année, j'ai eu envie de changer des traditionnels Top et Flop, pour à la place décerner des prix visant à récompenser ce qui s'est fait de mieux (mais aussi ce qui nous a moins plu) dans l'animation en 2025. Fort heureusement, je ne serai pas seul dans cette lourde tâche, mais je serai accompagné par une acolyte de choc. Si vous êtes un fidèle du podcast, vous la connaissez déjà puisqu'elle a eu le droit à un épisode consacré rien qu'à elle. Elle est animatrice 2D, mentor et créatrice de contenus sur les réseaux, c'est bien sûr Céline Botté, alias juste_celine ! Ensemble, nous avons sélectionnés onze catégories visant à représenter du mieux possible toute la diversité de l'animation de ces douze derniers mois, voire au-delà. Sans nous concerter au préalable, nous avons réussi à éviter le plus possible les doublons, alors n'hésitez pas à sortir un calepin ou à ouvrir une note pour y inscrire toutes les pépites que nous allons vous recommander. Et restez bien jusqu'au bout, puisque l'avant-dernier prix vous concerne directement : c'est l'Award du Public, pour lequel vous avez été nombreux à voter. Alors un grand merci à vous et une excellente écoute, en espérant que cette grande première vous plaira ! PS : Céline et moi attendons de découvrir vos lauréats alors venez nous les donner en commentaire ! Animé par FlegmaticGuest star : Céline Botté, alias juste_celine -------------------------------------- ⚠️⚠️⚠️⚠️⚠️⚠️SPOILER ALERT: LES LAURÉATS DES ANIMÉDIA AWARDS 2026⚠️⚠️⚠️⚠️⚠️⚠️ Le palmarès de Flegmatic - Surprise de l'Année : Couic !, de Genndy Tartakovsky- Déception de l'Année : Scarlet et l'éternité, de Mamoru Hosoda- Découverte de l'Année : L'Œuf de l'Ange,  de Mamoru Oshii (1985)- Oublié de l'Année : Gagné ou Perdu, première série Pixar (disponible sur Disney+)- Pépite de l'Année : Le Secret des mésanges, d'Antoine Lanciaux- Choc Visuel de l'Année : Amélie et la métaphysique des tubes, de Mailys Vallade & Lian-Cho Han- Future Claque de l'Année : Je suis Frankelda, de Roy et Arturo Ambriz- Court de l'Année : The Quinta's Ghost, de James A. Castillo- Série de l'Année : Common Side Effects, de Joseph Bennett & Steve Hely (disponible sur HBO Max)- Film de l'Année : Slocum et moi, de Jean-François Laguionie Le palmarès de Céline - Surprise de l'Année : Arco, de Ugo Bienvenu- Déception de l'Année : La Ferme des animaux, d'Andy Serkis- Découverte de l'Année : Wallace & Gromit : La Palme de la Vengeance, de Nick Park & Merlin Crossingham- Oublié de l'Année : Elio, de Domee Shi & Madeline Sharafian- Pépite de l'Année : When We Run Away Together, de AtenaHena et Wolo, de Sheya Chen- Choc Visuel de l'Année : Another World, de Tommy NG Kai Chung- Future Claque de l'Année : Le Corset, de Louis Clichy & Franck Salomé- Court de l'Année : Starling, de Mitra Shahidi- Série de l'Année : Common Side Effects- Film de l'Année : Amélie et la métaphysique des tubes Prix du PublicAmélie et la métaphysique des tubes Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd. Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram. Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne. Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected] Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight CommandoCC BY 4.0 DEED

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