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Bonjour chez vous !

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This podcast has
751 episodes
Explicit
No
Date created
2024/12/16
Latest episode
2026/10/01
Average duration
40 min.
Release period
1 days

Description

“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Podcast episodes

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Laurent Panifous : « Ceux qui négocient avec nous ne sont pas des soutiens du gouvernement »
2026/10/01
Le projet du prochain budget arrive aujourd’hui sur les bancs de l’Assemblée nationale, mais les débats s’annoncent rudes. Entre absence de majorité et menaces de censures, le gouvernement saura-t-il encore faire passer des lois ? Laurent Panifous, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. « Le compromis, il se fait à plusieurs », déclare-t-il, en ajoutant que le gouvernement restera ouvert aux propositions émanant des différents partis de l’Hémicycle, dans l’espoir de pouvoir éviter à tout prix une loi de finances qui serait très couteuse pour un pays déjà fragilisé sur le plan économique. Cependant Laurent Panifous est intransigeant : « Nous ne discuterons pas avec le RN ». Quant à la manière dont le budget sera adopté, le ministre n’exclue pas un éventuel déploiement du 49,3 : « On se laisse toutes les portes ouvertes », déclare-il. Enfin, interrogé sur l’étude de la loi intégrale sur les violences sexistes et sexuelles, débattue à partir d’aujourd’hui à l’Assemblée, le ministre fait part de la volonté du gouvernement à promulguer cette loi au plus vite, tout en ajoutant que ce sera au Parlement de trancher sur les moyens à allouer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La campagne peut-elle dégénérer ?
2026/10/01
En déplacement en Espagne, Emmanuel Macron a alerté sur une escalade de violence dans le blocage des lycées, en se positionnant en opposition à LFI. Le Chef de l’Etat est également revenu sur les révélations de Mediapart au sujet des propos antisémites attribués à Jordan Bardella, en lui demandant de s’expliquer. A 7 mois de l’élection ultime, la campagne peut-elle dégénérer ? On en parle avec Michael Darmon, éditorialiste politique I24News, Simon Barbarit, journaliste politique à Public Sénat et Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique Public Sénat. « Ça n’est plus un mouvement lycéen traditionnel », estime cette dernière, en pointant du doigt les épisodes de violences contre les enseignants. Une violence qui semble en partie justifiée par certains élus LFI, dont le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, qui a déclaré que « la violence peut être légitime ».Selon l’éditorialiste, le soutien de LFI à ces mobilisations aurait comme but ultime de séduire les jeunes qui voteront lors de la prochaine présidentielle, même si la violence de ces images pourrait leur nuire. Un avis partagé par Simon Barbarit, qui estime que LFI serait au cœur de l’organisation du mouvement social, en particulier dans les lycées, dans un volonté d’« d’allumer les conflictualité ». Enfin, interrogé sur les révélations de Mediapart, les trois intervenants s’accordent à dire que le véritable impact de cette polémique sur la campagne du RN pourra être établi dans les prochains mois. Cependant, comme le souligne Michael Darmon, « la défense de Jordan Bardella est risquée » et que, si la véracité de ces propos est prouvée, Marine Le Pen sera contrainte de prendre une décision au sujet du président du RN. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »
2026/10/01
Le projet de la prochaine loi de finances arrive aujourd’hui sur les bancs des députés. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a été clair : pour le prochain budget il faudra impérativement 54 milliards d’économies. Mais comment trouver des économies à un moment où les Français manifestent en masse dans les rues pour dénoncer la baisse du pouvoir d’achat ? Jean-François Husson, sénateur (LR) de la Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des finances est aujourd’hui l’invité de Bonjour chez Vous !« J’ai mal à la France au moment où je vous parle », déclare le sénateur au sujet de l’état actuel des comptes publics, en pointant entre autres la responsabilité des gouvernements successifs. « Il faut du courage politique pour redresser le pays », affirme-t-il, et pour y arriver il est nécessaire que l’ensemble de la population participe à l’effort budgétaire. Il évoque notamment le cas des retraités, qui avaient été épargnés par les gouvernement précédents et qui ont – selon lui – « bénéficié jusqu’à maintenant des revalorisations de l’inflation ». Cependant, face à de tels sacrifices, le sénateur souhaite que « ces efforts se traduisent par un redressement des comptes », sans quoi « les Français risquent de nous en vouloir terriblement ». Enfin, interrogé sur son départ de la Commission des finances après 6 ans, il affirme avoir « le sentiment du devoir accompli » mais qu’il est désormais temps pour lui de passer la main. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bonjour chez vous ! du 30 septembre 2026
2026/09/30
La rentrée agitée des sénateurs RNIl fait partie des nouveaux sénateurs RN élus lors des dernières élections sénatoriales, Frank Giletti, le sénateur (RN) du Var est l’invité de Bonjour chez Vous ! Il revient ce matin sur l’entrée du groupe RN à la Chambre Haute, sur les projets qui seront défendus par le parti et sur la récente polémique révélée par Mediapart, attribuant des propos antisémites à Jordan Bardella le président du RN.La rue mobilise la gaucheDans deux semaines, les sympathisants du PS et de Place publique choisiront le candidat qui incarnera la Gauche sociale-démocrate à la prochaine présidentielle. Avec 5 candidats sur la ligne de départ, qui décrochera la victoire de la primaire ? On en parle avec Johanna Rolland, maire (PS) de Nantes.Les fins de mois feront-elles la fin du quinquennat ?Selon le dernier baromètre Odoxa, la cote de popularité d’Emmanuel Macron atteint une baisse historique et atteint les 18 % d’avis favorables et se rapproche du score de François Hollande, qui avait atteint en 2016 la barre des 16 %. Crise des prix des carburants, déconnexion des Français, augmentation de la dette, quelles sont les causes de ce désamour ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les fins de mois feront-elles la fin du quinquennat ?
2026/09/30
Emmanuel Macron est à deux points de battre un record historique, mais probablement pas celui qu’il espérait. À seulement 18 % d’opinions favorables selon le dernier baromètre Odoxa, le président de la République se rapproche du score de François Hollande, qui avait atteint en 2016 la barre des 16 %. Crise des prix des carburants, déconnexion avec les Français, augmentation de la dette, quelles sont les causes de ce désamour ? Pour en débattre Erwan Lestrohan, directeur conseil à l'institut ODOXA, Stéphane Vernay, rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris et Émilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Émilie Conseil. Selon cette dernière, le score atteint par Emmanuel Macron s’explique par la déception des Français de la politique menée par le president au cours de ses deux quinquennats. Celui que les électeurs de 2017 surnommaient « le Mozart de la finance » a en effet conduit la France sur la route de la diminution du pouvoir d’achat et de l’endettement. L’évocation de ces deux sujets n’est pas anodine, puisque selon le dernier sondage Odoxa, la dette et la baisse du pouvoir d’achat arrivent en tête des préoccupations de 83 % des Français. « Ces préoccupations sont centrales et transpartisanes », estime Erwan Lestrohan. Des préoccupations qui se traduisent dans un mécontentement croissant des Français envers leur gouvernance. Stéphane Vernay souligne en effet que face à un État endetté qui répond de moins en moins bien à leurs besoins, les Français – contraints à des efforts d’austérité – se sentent de plus en plus désemparés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Johanna Rolland : « Je refuse une campagne présidentielle monopolisée par les idées du RN »
2026/09/30
Deux semaines avant la primaire PS-Place publique, le doute reste entier sur la personnalité politique qui incarnera la social-démocratie à la prochaine élection présidentielle. Johanna Rolland, maire (PS) de Nantes, répond aux questions d’Oriane Mancini. « Le PS était présent dans toutes les manifestations » déclare la maire, qui répond à ceux qui accusent le PS d’avoir été absent de la « rentrée sociale », trop distrait par le lancement de la primaire socialiste. Johanna Rolland réaffirme l’intérêt que le Parti socialiste porte aux questions sociales, notamment aux difficultés des fonctionnaires des services publics, à l’exclusion des étrangers de certaines prestations et à la revalorisation des salaires. Elle évoque également le mal-être qui ronge la jeunesse française, en souhaitant que le politique se saisisse de ce sujet. Interrogée sur la primaire, Johanna Rolland est claire : « Je soutiens la candidature d’Olivier Faure », qui a été, selon elle, « celui qui a relevé le parti quand le parti était à terre ». Elle espère ensuite que les débats en vue de la primaire pourront devenir une boîte de résonance pour les idées du PS : « Je refuse une campagne présidentielle monopolisée par les idées de l’extrême droite », affirme-t-elle. Enfin, interrogée sur les révélations du journal Mediapart au sujet de prétendus propos antisémites tenus par le président du RN, Jordan Bardella, elle déclare que, selon elle, « le RN a peut-être changé de masque mais pas de nature » et que, face à celui qui avait déclaré vouloir purger le RN des brebis galeuses, on peut se demander aujourd’hui si en fait « Jordan Bardella n’avait pas été le chef du troupeau ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Frank Giletti : « On a su montrer un beau visage à l’Assemblée nationale, on fera de même au Sénat »
2026/09/30
Avec 15 sénateurs, dont 2 issus de l’UDR et 1 des LR, le RN est désormais en mesure de constituer un groupe au Sénat pour la première fois de son histoire. Oriane Mancini reçoit ce matin l’un de ces nouveaux élus dans Bonjour chez Vous ! : le sénateur (RN) du Var, Frank Giletti. « On a su montrer un beau visage à l’Assemblée nationale, on fera de même au Sénat », affirme le sénateur, qui émet le souhait d’une tenue respectueuse et démocratique des futurs débats dans la Chambre Haute. Il déclare que le RN « sera dans une éthique constructive », tantôt défendant ses idées et ses propositions, tantôt choisissant l’ouverture vers les propositions du reste de la droite : « Notre seule boussole c’est l’intérêt des Français ». Interrogé sur le passage de la sénatrice (LR) de l’Ain, Sylvie Goy-Chavent, aux rangs du groupe RN, il déclare que de tels faits pourraient se reproduire à l’avenir, en particulier dans le cas d’un ralliement du président des LR, Bruno Retailleau, à Édouard Philippe en vue de la prochaine présidentielle. Le sénateur revient enfin sur les prétendus propos antisémites tenus par Jordan Bardella en 2013, il répond que les révélations de Médiapart visent à affaiblir le RN, grand favori à la prochaine présidentielle : « On va avoir des barbouzeries tout au long de cette campagne ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Leon XIV peut-il sauver l’Europe ?
2026/09/29
La visite du pape Léon XIV s’est achevée sur une note très politique. Dans son dernier discours, le souverain pontife a plaidé pour le retour d’une Europe forte et appelé ses dirigeants à se re-mémorer l’exemple de Robert Schuman. A une époque où l’UE semble perdre confiance en ses valeurs en choisissant le repli sur soi, y a-t-il encore un destin pour le projet européen ? On en parle avec Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert-Schuman, Fabienne Kel-ler, députée européenne (Renew) et Andréa Kotarac, porte-parole du Rassemblement National et de Marine Le Pen.Ce dernier estime qu’à travers ce discours le souverain pontife à voulu envoyer un message à l’Europe au sujet, entre autres, du conflit russo-ukrainien. Selon Andréa Kotarac, l’Europe, qui assiste depuis les années 90 au retour de la guerre, doit à tout prix œuvrer pour la paix, en rappelant la position de Marine Le Pen qui avait demandé l’arrêt des combats en Ukraine.Fabienne Keller s’oppose frontalement à cette vision : « il ne faut pas instrumentaliser ce discours si riche », affirme-t-elle, en rappelant l’importance de résister aux appels du nationalisme et de réaffirmer les valeurs sur lesquelles l’Europe a été bâtie.Jean-Dominique Giuliani rejoint cette position, en déclarant que le discours du Pape est « dirigé à l’Europe avant tout », dont les dirigeants doivent « résister aux dictateurs » et travailler ensemble pour promouvoir la paix, les droits de l’homme et la prospérité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sophie Primas : « Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé »
2026/09/29
C’est le grand bouleversement de ces élections sénatoriales : l’entrée du RN en tant que groupe parlementaire au Sénat. Un événement historique puisque ce sera la première fois depuis le début de la Vème République qu’un groupe classé extrême droite siègera à la Chambre Haute. A l’heure où les partis de gauche plaident pour un cordon sanitaire contre le RN, que feront les Républicains ? Cordon sanitaire ou coopération ? La sénatrice (LR) des Yvelines Sophie Primas répond aux questions d’Oriane Mancini sur le plateau de Bonjour chez Vous !Sophie Primas affirme que « le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé » et que l’arrivée des nouveaux sénateurs issus du RN et de LFI ne changeront rien à cela. Quant à l’instauration d’un éventuel « front républicain » contre le RN – plébiscitée par la Gauche – la sénatrice retorque que les résultats obtenus par le RN sont « l’expression de la démocratie » et que leurs idées devront être combattues démocratiquement et non par l’isolement. Enfin, interrogée sur les résultats de son parti, Sophie Primas reconnait qu’une partie de l’électorat LR a glissé vers l’UDR et le RN mais, en dépit de cela, elle reste confiante : « notre groupe est solide et nos valeurs sont fortes », estime-t-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jean-Claude Mailly : « Le climat social n’est pas bon »
2026/09/29
Les annonces du gouvernement Lecornu n’auront pas endigué le mécontentement des Français. Une semaine après le discours du Premier ministre de nouvelles manifestations s’organisent et les acteurs sociaux demandent davantage d’efforts pour protéger le pouvoir d’achat des citoyens. Comment répondre à la colère sociale ? Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de FO, est ce matin l’invité de Bonjour chez Vous !« Le climat social n’est pas bon », estime-t-il. Il affirme que les actuelles manifestations sont le symptôme d’un mal-être profond dans les différents pans de la société, notamment dans le secteur de la fonction publique. Le syndicaliste plaide également pour une plus grande justice sociale : « les gens sont prêts à faire un effort mais ils veulent que ce soit équitable ».Face aux problèmes de pouvoir d’achat, il affirme que « les syndicats sont prêts à négocier » mais que le patronat doit absolument ouvrir les portes aux négociations. Il déplore également qu’Emmanuel Macron ne croie pas aux négociations avec les syndicats.Enfin, face aux inquiétudes de Patrick Martin de voir les syndicats se politiser il dit que ce n’est pas nouveau que les acteurs sociaux prennent positions, même si lui-même se refuse à le faire : « j’ai toujours considéré que les syndicats ne sont pas de directeurs de conscience ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bonjour chez vous ! du 29 septembre 2026
2026/09/29
Les Républicains et le cordon sanitaireEntrée au Sénat d’un groupe RN, élection de deux sénateurs LFI pour la première fois depuis sa création : ces élections sénatoriales ont provoqué plusieurs bouleversements dans une institution qui fait de la stabilité une valeur cardinale. Quelles conséquences sur les équilibres du Sénat ? La sénatrice (LR) des Yvelines Sophie Primas est l’invité de la Bonjour chez Vous ! Une rentrée sociale très politiqueAprès les annonces du gouvernement Lecornu, le mécontentement continue de ronger la France. Avec plus d’une centaine de manifestations prévues dans les prochains jours, les syndicalistes pourront-ils encore peser dans les négociations ? On en parle avec Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de FO. Leon XIV peut-il sauver l’Europe ?Durant sa visite à Metz, le pape Léon XIV a consacré une homélie à l’Union Européenne et à l’un de ses fondateurs, Robert Schuman. Il a évoqué les racines du projet européen et appelé ses actuels dirigeants à retrouver la concorde et la collaboration. Un vœu pieux qui pourrait cependant rester lettre morte en ces temps où le nationalisme et l’euroscepticisme progressent dans tous les pans de la société. Quel destin pour l’Europe ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Christian Cambon : « Le pape est un leader politique dans le bon sens du terme »
2026/09/24
Du 25 au 28 septembre le pape Léon XIV se rendra à Paris, Lourdes et Metz à la rencontre de fidèles accourus des quatre coins de la France. Quels enjeux pour cette visite exceptionnelle ? Christian Cambon, sénateur (LR) du Val-de-Marne et envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales, répond aux questions d’Oriane Mancini.« Lumineux, serein, qui prête beaucoup d’attention à ce qu’on lui dit », le sénateur livre ses impressions sur le pape, qu’il avait eu l’occasion de rencontrer il y a moins d’un an lors d’une visite au Vatican. Christian Cambon revient également sur la ferveur suscitée par la venue du Pape au sein de la jeunesse désirante, selon lui, se reconnecter à une dimension spirituelle en ces temps bouleversants et anxiogènes. Enfin, interrogé l’absence d’Emmanuel Macron aux messes célébrées par le Pape, Christian Cambon répond avec prudence : « Il y a un vrai différend politique » entre le Président de la République et le Pape, sans qu’il n’y ait pour autant d’inimitiés personnelles. L’inscription de l’IVG dans la Constitution et la récente loi sur la fin de vie y sont pour quelque chose. Il affirme également que le Pape est un « homme politique au bon sens du terme » et que le vrai message politique de sa venue est d’encourager la paix dans le monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
J-3, quel sera le nouveau Sénat ?
2026/09/24
Le 27 septembre se tiendra le scrutin des élections sénatoriales, élection souvent méconnue du grand public mais aux grands enjeux pour l’après-présidentielle. Quel sera le nouveau visage du Sénat ? Pour en parler Michael Darmon, éditorialiste politique I24News, Jefferson Desport, grand reporter à Sud-Ouest et Aurore Malval, grand reporter au service Politique de Marianne.« Les équilibres ne seront pas bouleversés » déclare Aurore Marval. Cependant plusieurs changements pourraient se produire, notamment dans le département des Alpes-Maritimes, où le RN a fait plusieurs bons scores lors des municipales. Elle estime en outre que les élus sans étiquette mais sympathisants – cachés – du parti de Marine Le Pen pourront faire basculer le sort de cette élection.Selon Jefferson Desport, la Gironde sera le véritable département pivot pour le RN. Historiquement ancré à gauche, ce territoire pourrait donner au parti son dixième sénateur – le nombre minimum requis pour former un groupe au Sénat – avec la candidature d’Edwige Diaz. « Ce serait un séisme pour le Sénat et pour la région », affirme-t-il.Enfin, Michael Darmon revient sur l’importance de l’alliance avec l’UDR d’Éric Ciotti non seulement pour les sénatoriales mais aussi en vue de la prochaine présidentielle. L’éditorialiste estime qu’une telle alliance est susceptible d’envoyer un message pour les LR, avec l’UDR qui pourrait devenir une « plateforme » pour les élus et les militants déçus. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jean Viard : « On change de monde ! »
2026/09/24
Il est l’auteur du livre « Une époque passionnante (mais redoutable) », disponible aux éditions de l’Aube, le sociologue Jean Viard est l’invité de la matinale de Bonjour chez Vous ! et nous parle aujourd’hui des grands défis de nos sociétés dans ce siècle et de la façon dont l’humain peut les surmonter. « Il y a la chute de l’Empire romain, la Renaissance et aujourd’hui », déclare le sociologue qui estime que l’humanité est en train de vivre une nouvelle période de bouleversements, notamment dans les domaines de l’écologie, du progrès technologique et de la démographie. Selon le sociologue, il ne faut pas avoir une attitude catastrophiste face à de telles transformations.Il donne notamment l’exemple de la dénatalité : « On perd 1.7 million bébés tous les 10 ans mais cela est une bonne nouvelle à court terme » déclare-t-il, en ajoutant que cela pourrait permettre à l’Etat de mieux former cette génération et de résoudre un certain nombre de problèmes liés à la surpopulation. Interrogé sur l’IA, la plus grande évolution technologique des dernières décennies, le sociologue maintient son attitude constructive : « c’est normal d’avoir peur, mais l’IA est un outil magnifique » affirme-t-il, tout cela à condition de surveiller de près le développement cérébral de jeunes : « le cerveau est un muscle, faisons en sorte que chaque jeune lise au moins une demi-heure par jour » affirme-t-il, en concluant que, malgré plusieurs déceptions, les quinquennats d’Emmanuel Macron auront tout de même bien préparé la France au nouveaux défis technologiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bonjour chez vous ! du 24 septembre 2026
2026/09/24
Un pape américain à ParisVendredi 25 septembre les rues de la capitale seront remplies de fidèles, accourus des quatre coins de la France pour accueillir le Pape Léon XIV. Le souverain pontife restera 4 jours en France et sa venue a déclenché une ferveur surprenante. Mais cette visite se résume-t-elle au salut des âmes ou pouvons-nous entrevoir une dimension politique ? Le sénateur (LR) du Val-de-Marne Christian Cambon, envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales, répond aujourd’hui dans Bonjour chez Vous ! La France après Macron« Une époque passionnante (mais redoutable) », c’est le titre du nouveau livre du sociologue Jean Viard. Dans cet ouvrage il revient sur la crise écologique, l’essor de l’IA et les bouleversements démographiques de notre époque et la manière dont l’Homme pourra les appréhender. Il est notre invité ce matin. J-3, quel sera le nouveau Sénat ?A 3 jours des sénatoriales, les partis politiques retiennent leur souffle. Quelle sera l’issue de cette élection aux grandes conséquences pour l’après-présidentielle ? Le RN parviendra-t-il à former un groupe au Sénat ? Enfin, qui en sortira affaibli ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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