
Advertise on podcast: La cassette style
This podcast has
68 episodes
Language
FrenchPublisher
Bruno - 2nd_couteauExplicit
No
Date created
2025/03/21
Latest episode
2026/10/21
Average duration
29 min.
Release period
10 days
Description
Une émission par un passionné de fringues, pour les passionnés de fringue Peut être ton nouveau podcast sur le vêtement masculin préféré !
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Podcast episodes
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EP.65 - J'ai retrouvé mes pires tenues (épisode filmé)
2026/10/21
Dans cet épisode, je ressors mes archives vestimentaires pour poser un regard critique sur mes anciens looks. Les bonnes idées, les associations douteuses, les catastrophes que je défendais pourtant avec conviction : tout passe à la loupe. Qu’est-ce qui fonctionnait ? Qu’est-ce qui a mal vieilli ? Et surtout, qu’est-ce que ces erreurs racontent de ma manière de construire mon style ? Entre autodérision et analyse, on revient sur les expérimentations, les influences et les faux pas qui font aussi partie du parcours. Parce qu’au fond, faut-il vraiment regretter les tenues qui nous ont permis d’avancer ?
EP.64 - Quand un pull n’est plus le sujet
2026/10/12
Sur une campagne meta Facebook de Nitto Knitwear mettant en scène, entre autre, des mannequins noirs, les commentaires racistes ont pris le pas sur les vêtements eux-mêmes. Comment une simple publicité de mode peut-elle devenir le terrain d’expression d’un rejet de l’autre ? À travers cet exemple, cet épisode de La Cassette Style interroge la place du corps, et notamment du corps noir dans la mode masculine, envisage les tensions autour du multiculturalisme et questionne la responsabilité des marques face aux discours haineux. Car montrer la diversité est une chose ; assumer et défendre ce qu’elle suscite en est une autre. Parce qu’autrement, les corps sont lâchés et abandonnés aux discours et commentaires qui s’empilent, laissant cette haine comme un décor, normalisant ces discours ignobles.
Alors, qui a le droit d’être simplement un corps, d’apparaître de manière neutre sans porter le poids du ressentiment d’une société dont la parole raciste se libère ?
EP.63 - Je t’aime désespérément : circuler dans les clichés de la mode
2026/10/05
Dans cet épisode, je pars d’une citation d’Umberto Eco sur l’attitude postmoderne : comment dire « je t’aime désespérément » quand on sait que Barbara Cartland l’a déjà écrit avant nous ?
Une question qui, transposée au vêtement, permet de comprendre notre rapport aux silhouettes heritage, aux clichés et à l’idée d’originalité.
Peut-on encore reprendre une forme sans tomber dans la reconstitution ou le cosplay ?
Plutôt que de chercher à échapper aux références, il s’agit peut-être d’apprendre à circuler à l’intérieur d’elles, en les déplaçant, en les confrontant et en leur donnant une forme contemporaine.
De la citation au détournement, je m’interroge ainsi sur ce que signifie créer du style à une époque où presque tout a déjà été fait.
Car si l’originalité absolue est devenue impossible, il reste peut-être une liberté : décider de ce que l’on fait de ce qui existe déjà.
REDIFF - Pourquoi s'habille t-on comme hier ?
2026/09/21
Rediffusion 1 : Episode 23.
Tu t'es déjà demandé pourquoi, dans le vestiaire masculin, l'héritage passé des vêtements est aussi présent, nourrissant la sensation qu'on s'habille avec les pièces de nos grands-parents, ou encore simplement qu'il n'y a aucune révolution stylistique depuis environ 25 ans avec l'avènement du streetwear?
Je te propose une réflexion croisée autour d'un livre deSimon Reynolds que j'ai longuement étudié. Il s'appelle Retromania, et je le rapproche d'autres essais comme Mnémosyne de Francois Boutonnet, Fredric Jameson avec le postmodernisme ou la logique culturelle du capitalisme tardif ou encore Post-production de Nicolas Bourriaud.
On y envisage que la culture populaire vit une obsession de son propre passé, le futur étant engloutit dans ces archives.
Une réflexion inédite dans la sphère du Menswear, abonne toi !
EP.62 - Devred, l’illusion premium ?
2026/09/14
Dans cet épisode, je me penche sur **« Transcender le temps »**, la nouvelle capsule de Devred, et sur le rebranding qui accompagne ce virage.
Nouveau logo, monogramme retravaillé, lookbook, ambiance et silhouettes : on décrypte une marque qui cherche clairement à se rapprocher de la mode et à projeter une image plus premium, avec un résultat stylistique plutôt réussi.
Mais derrière cette nouvelle image, Devred reste une enseigne de grande diffusion, avec une production industrielle et des choix de fabrication parfois discutables : polyester, montages thermocollés, transparence limitée sur les ateliers… sans pour autant tout mettre dans le même sac que la fast fashion.
Car la capsule réserve aussi de bonnes surprises, notamment certaines chaussures et ceintures en cuir fabriquées au Portugal ou en Italie, ainsi que des polos fabriqués en Italie.
Bref, un tour d’horizon **sans langue de bois** d’un repositionnement ambitieux : quand une marque accessible cherche à monter en gamme, jusqu’où l’image peut-elle transcender le produit ?
EP.61 - Regard sur les tendances automne-hiver 2026
2026/09/07
Automne-Hiver 2026 : la mode masculine revient sur terre
Pour cet épisode de La Cassette Style, on fait le tour de ce que l’automne-hiver 2026 nous réserve.
Et cette saison semble marquer un petit changement de cap : après plusieurs années de silhouettes très spectaculaires, de volumes XXL et d’images pensées pour être immédiatement remarquées, la mode masculine semble vouloir retrouver quelque chose de plus chaleureux, de plus tactile et peut-être aussi de plus humain.
Le volume reste important, mais il devient plus travaillé. Le vêtement formel fait son retour, le tailoring reprend de la place, sans pour autant redevenir rigide ou poussiéreux : on continue à le décomplexer par les matières, les couleurs, les proportions et les associations.
Côté couleurs, on retrouve une palette particulièrement riche : beaucoup de bordeaux, de marron, de gris anthracite… Des teintes profondes et rassurantes qui vont venir servir de terrain de jeu à des motifs beaucoup plus expressifs : pied-de-poule, carreaux, fleurs, parfois même sur des pièces de tailoring.
On parlera aussi du retour du workwear, de la cravate, de cette nouvelle manière de porter le vêtement formel.
Bonne écoute !
EP.60 - Le vêtement séduction
2026/08/31
Le vêtement-séduction
La séduction est sans doute l’une des premières raisons pour lesquelles on commence à s’intéresser au vêtement. On découvre qu’une tenue peut attirer un regard, modifier une silhouette, donner une présence, et soudain le vêtement devient un langage. Pourtant, à mes yeux, ce n’est pas forcément la manière la plus intéressante de vivre cette passion : aimer le vêtement pour lui-même, sans lui demander d’atteindre un objectif précis, est peut-être la manière la plus libre de s’exprimer à travers lui. Mais dans la réalité concrète de la séduction, il faut bien accepter d’en jouer les règles, et celles-ci sont pour le moins paradoxales. Il faut s’habiller sans trop s’habiller, faire des efforts sans avoir l’air d’en avoir fait, attirer le regard sans sembler le réclamer. Tout l’art consiste alors à trouver ce fragile équilibre entre intention et naturel. Et puis il y a le corps, qui entre lui aussi dans cette conversation. Car le vêtement ne fait pas que le cacher : il peut le révéler, le souligner, le suggérer, parfois même davantage en le dissimulant. Séduire par le vêtement, c’est donc peut-être autant habiller son corps que lui donner la possibilité de parler. Entre ce que l’on montre et ce que l’on laisse deviner, le vêtement devient alors une manière de mettre le désir en scène, sans jamais tout à fait le dévoiler.
EP.59 - Trop bien habillé ?
2026/08/24
Dans cet épisode, je pars d’une remarque toute simple, presque anodine d'amis ou de proche : « T’es trop bien habillé ». Sous couvert d'un compliment, cela révèle plutôt un reproche, celui d'avoir franchi pour eux une zone flou.
Mais qu’est-ce que ça veut vraiment dire, « trop » ? Trop élégant, trop visible, trop différent du contexte… ou simplement trop éloigné de l’image que les autres avaient de nous ?
On parle souvent de la manière de mieux s’habiller mais beaucoup moins de cette peur étrange de s’habiller « trop ». Une peur qui n’est pas seulement liée au regard des autres : elle touche aussi à la confiance en soi, au sentiment de légitimité et à cette zone floue où l’on essaie d’anticiper la manière dont notre apparence sera perçue.
Alors, comment apprivoiser cette sensation sans tomber dans le classique « sors de ta zone de confort » ? Peut-être en faisant exactement l’inverse : avancer par petites touches, par micro-expositions, jusqu’à ce que ce qui nous semblait trop devienne simplement… nous.
Un épisode sur le vêtement comme langage, sur le regard des autres, et surtout sur la liberté de reprendre progressivement possession de son image.
EP.58 - L'allure Stockman
2026/08/17
Chez le coiffeur comme dans les vitrines des magasins, il y a parfois cette obsession du propre, du maîtrisé, du parfaitement en place. À force de désépaissir les cheveux, de lisser les silhouettes et de dompter les matières, on finit pourtant par effacer ce qui leur donne du caractère.
Et si le style commençait justement là où quelque chose déborde, résiste ou refuse de rentrer dans le cadre ?
Une réflexion sur la différence entre être parfaitement présenté et réellement habité ses vêtements, sortir de l'allure Stockman pour faire vivre les frictions.
EP.57 - Il n'y a rien de plus vieillissant que de vouloir paraître jeune
2026/08/03
Il n'y a peut-être rien de plus vieillissant que devouloir paraître jeune.
On connaît tous ces hommes qui, passé un certain âge,semblent vouloir s'accrocher désespérément aux codes de leur jeunesse : lesvêtements trop moulants, les imprimés trop démonstratifs, les tendances suiviesà la lettre, comme s'il fallait absolument prouver qu'on est encore dans lecoup.
Mais aussi, le jeune homme qui s'habille en costume 3pièces, cherchant sans doute à se donner un supplément de maturité, ne fera quese rajeunir ou manquer de subtilité dans ses choix – souvent par manque deconnaissances, et aussi d’expériences !
Alors, est-ce qu'il faut s'habiller selon son âge ?
Je ne crois pas. C’est une conclusion beaucoup trop pauvre !
Je crois surtout qu'il faut éviter de s'habiller contre son âge.De nier son corps
Parce qu'il y a une différence entre avoir 40 ans etvouloir en paraître 25, et avoir 40 ans sans pour autant vouloir s'habillercomme l'image qu'on se fait d'un homme de 40 ans.
Autrement dit, sortir de sa silhouette générationnelle.
Parce que si le vêtement classique a souvent tendance àparaître plus mature sur le corps, tandis que la tendance est généralementassociée à des silhouettes plus jeunes, il y a peut-être quelque chose àinventer entre les deux.
Un mélange subtil, suffisamment décalé pour ne pas nousenfermer dans notre âge, mais suffisamment juste pour ne pas donnerl'impression de vouloir lui échapper.
Trouver, quelque part, une silhouette hors du temps.
Bonne écoute !
Hors-série : l'art de tout foutre en l'air !
2026/07/27
Dans ce nouvel épisode hors-série, je pars d’une histoire de pantalon taché — et d’une décision assez absurde : racheter, très cher, exactement le même pour pouvoir conserver le premier dans son état « intact ». Une tache de graisse, et me voilà à m’interroger sur notre obsession de la perfection, sur ce que nous acceptons de laisser vivre sur nos vêtements, et sur la place très particulière de l’accident dans le vestiaire masculin.
Car une tache (et non pas une moustache) n’a pas la même valeur selon le vêtement qu’elle rencontre. Sur un pantalon de travail, elle peut raconter une histoire. Sur un costume ou une pièce de tailoring, elle semble immédiatement devenir une faute. Pourquoi certains vêtements ont-ils le droit de vieillir, de se patiner, de se salir, quand d’autres doivent rester éternellement impeccables ?
Je reviens également sur le précédent épisode consacré à la moustache et sur la satire que j’y faisais de l’uniformisation des contenus et des discours dans l’univers du vêtement masculin. L’occasion de remercier celles et ceux qui ont compris le second degré et l’intention derrière cette caricature — et de rappeler pourquoi je préfère, pour ma part, prendre un peu de distance avec le téléshopping permanent et le consensus ambiant qui semblent parfois s’être installés dans cette niche.
Enfin, je vous embarque du côté du design et de mes dernières expériences de consommateur : de la fameuse lampe BIC de Seletti et de Mario Paroli, devenue un objet de désir et de spéculation dont les nouveaux « drops » successifs finissent par rendre l’achat particulièrement kafkaïen, jusqu’à une nouvelle expérience de livraison particulièrement laborieuse avec Sklum.
Un épisode un peu fourre-tout, donc. Mais peut-être pas tant que ça : derrière les taches, les vêtements, les influenceurs, les objets désirables et les colis qui n’arrivent jamais, il y a finalement une même question : Qu’est-ce qu’on cherche vraiment à posséder, à montrer et à préserver intact ?
EP.56 - Les influenceurs à moustache
2026/07/20
Épisode 56 — Les influenceurs à moustache : quand tout le monde veut être différent de la même manière**
Pourquoi la moitié des influenceurs mode masculine portent-ils aujourd’hui une moustache ? Pourquoi retrouve-t-on les mêmes pantalons larges, les mêmes mocassins, les mêmes vestes vintage, les mêmes intérieurs, les mêmes références ?
Derrière cette moustache devenue presque un uniforme se cache une question beaucoup plus vaste : comment une esthétique devient-elle une norme ? Comment des individus qui cherchent à affirmer leur singularité finissent-ils parfois par reproduire les mêmes codes ?
Dans cet épisode, je pars d’un phénomène qui prête à sourire pour parler d’influence, d’imitation et de diffusion des normes esthétiques. Car l’influenceur n’est pas seulement celui qui influence : il est aussi lui-même influencé, façonné par un environnement, un algorithme, une époque et une communauté esthétique.
Je parle de ce paradoxe des influenceurs, dont la moustache est le symptôme le plus visible : ceux qui cherchent à influencer finissent souvent par ne faire que s’influencer entre eux. À force de reproduire les mêmes codes, les mêmes références et les mêmes signes de distinction, leur microcosme finit par produire une esthétique uniforme où, paradoxalement, tout le monde cherche à se démarquer en se ressemblant, nourrissant un monstre à mille têtes qui se mord la queue.
Mais la question n’est pas de savoir comment échapper totalement aux tendances — personne n’y échappe vraiment. La vraie question est plutôt : à quel moment une inspiration devient-elle une simple reproduction ? Et comment rester l’auteur de ses choix vestimentaires dans un monde saturé d’images et d’injonctions ?
Si la moustache n’est qu’un symptôme, le vrai sujet est la différence entre une esthétique et un style. L’esthétique est un langage partagé. Le style, c’est la manière personnelle dont on décide de parler cette langue.
Un épisode sur les vêtements, évidemment, mais surtout sur notre rapport au goût, à l’identité et à cette étrange époque où tout le monde cherche à être unique… parfois avec exactement avec la même moustache.
EP.55 - Adoucir l'héritage du vestiaire masculin
2026/07/13
Épisode 55 — Strasbourg, nouveaux départs et adoucir le vestiaire masculin
Après plusieurs années à Paris, un nouveau chapitre s’ouvre à Strasbourg. Dans cet épisode, je reviens sur ce changement de vie, ce qu’il transforme dans mon quotidien, mais aussi dans ma manière d’envisager le vêtement, la création de contenu et les projets à venir. Quelles nouvelles envies émergent ? Qu’est-ce qui pourrait évoluer dans les prochains mois ? Un épisode plus personnel, où le décor change autant que les perspectives.
Dans un second temps, je m’interroge sur une question qui traverse de plus en plus le vestiaire masculin : pourquoi chercher à en adoucir l’héritage ? Faut-il assouplir les codes, introduire davantage de couleurs, de fluidité ou d’ornement, sans pour autant renier ce qui fait la richesse des formes du passé ?
J’explore aussi les deux écueils qui guettent cette démarche. D’un côté, suivre les tendances au point de ne plus produire qu’un vestiaire parfaitement contemporain, mais dénué de véritable personnalité, sans aucun sens si ce n'est celui d'être une victime de la mode pour ainsi dire. De l’autre, s’enfermer dans une fascination pour le patrimoine jusqu’à transformer le vêtement en costume d’époque, coupé des usages, des sensibilités et des enjeux d’aujourd’hui.
Entre héritage et modernité, comment construire un style qui dialogue avec son époque sans s’y dissoudre, tout en restant fidèle à soi-même ? C’est la question que je vous propose d’explorer dans ce nouvel épisode de La Cassette Style.
EP.54 - Strategie de survie stylistique en canicule
2026/06/22
J’avais prévu de ne pas parler ni de football, ni de la canicule. Mais force est de constater que, dans les jours qui viennent, c’est l'un des deux risque de nous sauter au visage. Et pour ma part, ce sera sans doute davantage l’extrême chaleur que l qui occupera mes pensées.
Alors, comment continuer à faire style lorsqu’il fait trop chaud ? Est-il encore possible de maintenir une forme de stratégie vestimentaire dans ces conditions extrêmes ?
Ou bien faut-il accepter qu’en été, le style quitte le terrain du textile pour se réfugier dans celui de l’accessoire ?
C’est la question que je vous propose d’explorer aujourd’hui. Bienvenue.
EP.53 - La chemise : volume, intention et paradoxe
2026/06/15
Dans cet épisode de La Cassette Style, je m’intéresse à une pièce qui semble simple mais qui concentre en réalité une infinité de nuances : la chemise.
On parle d’abord coupe et proportions : pourquoi et comment “upsizer” une chemise, comment le faire sans tomber dans l’oversize, et surtout ce que chacun de ces choix produit sur la silhouette. Deux logiques différentes, deux intentions opposées : l’une structure autrement, l’autre efface les contours.
Je reviens ensuite sur le rôle central du col comme outil de langage vestimentaire. Le col peut amplifier la présence d’un vêtement — jusqu’à des proportions marquées, autour de 8 ou 9 cm — ou au contraire disparaître presque totalement avec le col officier. Deux stratégies opposées mais complémentaires : soit augmenter le volume des détails, soit simplifier la ligne pour renforcer l’épure.
À travers ça, j’évoque aussi l’intérêt du col officier dans une logique de layering, notamment pour éviter la superposition de cols et conserver une lecture claire de la silhouette.
Enfin, l’épisode explore ce que la chemise porte de plus subtil : un paradoxe fertile. Une forme de gravité légère. Une pièce qui structure sans enfermer, qui impose sans figer, et qui ouvre un espace intéressant pour habiter la silhouette autrement.
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