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La Ligne

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This podcast has
147 episodes
Language
French
Date created
2025/10/19
Latest episode
2026/10/25
Average duration
22 min.
Release period
4 days

Description

« La Ligne » est le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Au micro de Hugues Dago, ces personnalités exposent leurs enjeux, leur vision et leurs choix stratégiques. Le programme réunit aussi bien des représentants de médias traditionnels que des acteurs de la « creator economy », pour comprendre de l’intérieur, comment et pourquoi se construisent leurs décisions. En partenariat avec Stratégies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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[EXTRAIT] Présidentielle 2027 et lutte contre la désinformation | Justine Ryst - YouTube
2026/10/25
Avec 43M d’utilisateurs mensuels en France, YouTube s’est plus que jamais installé dans nos vies, plus de 20 ans après son lancement. Parmi les raisons du succès, la richesse d’un catalogue alimenté par 20M de vidéos quotidiennes et une connaissance fine de ses utilisateurs, rendue possible par la puissance de son algorithme. Derrière cette profusion de contenus se pose la question de la responsabilité de la plateforme américaine, de l’exposition des plus jeunes aux écrans au risque de désinformation. Un enjeu de taille à l’approche de la présidentielle, alors qu’un Français sur deux en a fait son réflexe info. À chaque fois, la plateforme fait valoir ses dispositifs : YouTube Kids, un compteur de Shorts réglable jusqu’à zéro, ou la détection des deepfakes, bientôt étendue à la voix, comme annoncé en septembre lors de sa conférence « Made on YouTube ». Ces dispositifs sont le fruit d’une innovation technologique permanente. YouTube accompagne aussi de nouveaux usages, à l’image des 38 % de Français (Arcom) qui regardent désormais ses programmes via leur téléviseur. TF1 y voit une concurrence asymétrique. Et pointe du doigt une plateforme qui aurait les attributs de la TV, sans avoir les mêmes obligations de financement de la création. Reste que toute une économie s’est structurée autour de YouTube, avec plus de 27 000 emplois équivalents temps plein et 1,1 milliard d’euros de PIB (Oxford Economics). Qu’en pense Justine Ryst, la directrice générale de YouTube France et Europe du Sud ? Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[EXTRAIT] Critiques de TF1 : le rôle de YouTube dans la création | Justine Ryst - YouTube
2026/10/25
Avec 43M d’utilisateurs mensuels en France, YouTube s’est plus que jamais installé dans nos vies, plus de 20 ans après son lancement. Parmi les raisons du succès, la richesse d’un catalogue alimenté par 20M de vidéos quotidiennes et une connaissance fine de ses utilisateurs, rendue possible par la puissance de son algorithme. Derrière cette profusion de contenus se pose la question de la responsabilité de la plateforme américaine, de l’exposition des plus jeunes aux écrans au risque de désinformation. Un enjeu de taille à l’approche de la présidentielle, alors qu’un Français sur deux en a fait son réflexe info. À chaque fois, la plateforme fait valoir ses dispositifs : YouTube Kids, un compteur de Shorts réglable jusqu’à zéro, ou la détection des deepfakes, bientôt étendue à la voix, comme annoncé en septembre lors de sa conférence « Made on YouTube ». Ces dispositifs sont le fruit d’une innovation technologique permanente. YouTube accompagne aussi de nouveaux usages, à l’image des 38 % de Français (Arcom) qui regardent désormais ses programmes via leur téléviseur. TF1 y voit une concurrence asymétrique. Et pointe du doigt une plateforme qui aurait les attributs de la TV, sans avoir les mêmes obligations de financement de la création. Reste que toute une économie s’est structurée autour de YouTube, avec plus de 27 000 emplois équivalents temps plein et 1,1 milliard d’euros de PIB (Oxford Economics). Qu’en pense Justine Ryst, la directrice générale de YouTube France et Europe du Sud ? Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[EXTRAIT] Algorithme et protection des plus jeunes | Justine Ryst - YouTube
2026/10/24
Avec 43M d’utilisateurs mensuels en France, YouTube s’est plus que jamais installé dans nos vies, plus de 20 ans après son lancement. Parmi les raisons du succès, la richesse d’un catalogue alimenté par 20M de vidéos quotidiennes et une connaissance fine de ses utilisateurs, rendue possible par la puissance de son algorithme. Derrière cette profusion de contenus se pose la question de la responsabilité de la plateforme américaine, de l’exposition des plus jeunes aux écrans au risque de désinformation. Un enjeu de taille à l’approche de la présidentielle, alors qu’un Français sur deux en a fait son réflexe info. À chaque fois, la plateforme fait valoir ses dispositifs : YouTube Kids, un compteur de Shorts réglable jusqu’à zéro, ou la détection des deepfakes, bientôt étendue à la voix, comme annoncé en septembre lors de sa conférence « Made on YouTube ». Ces dispositifs sont le fruit d’une innovation technologique permanente. YouTube accompagne aussi de nouveaux usages, à l’image des 38 % de Français (Arcom) qui regardent désormais ses programmes via leur téléviseur. TF1 y voit une concurrence asymétrique. Et pointe du doigt une plateforme qui aurait les attributs de la TV, sans avoir les mêmes obligations de financement de la création. Reste que toute une économie s’est structurée autour de YouTube, avec plus de 27 000 emplois équivalents temps plein et 1,1 milliard d’euros de PIB (Oxford Economics). Qu’en pense Justine Ryst, la directrice générale de YouTube France et Europe du Sud ? Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
#41 - Justine Ryst - YouTube - S'imposer dans les usages des Français
2026/10/21
Avec 43M d’utilisateurs mensuels en France, YouTube s’est plus que jamais installé dans nos vies, plus de 20 ans après son lancement. Parmi les raisons du succès, la richesse d’un catalogue alimenté par 20M de vidéos quotidiennes et une connaissance fine de ses utilisateurs, rendue possible par la puissance de son algorithme. Derrière cette profusion de contenus se pose la question de la responsabilité de la plateforme américaine, de l’exposition des plus jeunes aux écrans au risque de désinformation. Un enjeu de taille à l’approche de la présidentielle, alors qu’un Français sur deux en a fait son réflexe info. À chaque fois, la plateforme fait valoir ses dispositifs : YouTube Kids, un compteur de Shorts réglable jusqu’à zéro, ou la détection des deepfakes, bientôt étendue à la voix, comme annoncé en septembre lors de sa conférence « Made on YouTube ». Ces dispositifs sont le fruit d’une innovation technologique permanente. YouTube accompagne aussi de nouveaux usages, à l’image des 38 % de Français (Arcom) qui regardent désormais ses programmes via leur téléviseur. TF1 y voit une concurrence asymétrique. Et pointe du doigt une plateforme qui aurait les attributs de la TV, sans avoir les mêmes obligations de financement de la création. Reste que toute une économie s’est structurée autour de YouTube, avec plus de 27 000 emplois équivalents temps plein et 1,1 milliard d’euros de PIB (Oxford Economics). Qu’en pense Justine Ryst, la directrice générale de YouTube France et Europe du Sud ? Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[EXTRAIT] Passer le flambeau de la vulgarisation | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)
2026/10/11
Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations. D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs. En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages. Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés. Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an. Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle. Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[EXTRAIT] « C'est pas sorcier » : la recette du succès | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)
2026/10/11
Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations. D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs. En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages. Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés. Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an. Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle. Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[EXTRAIT] Transmettre la science avec émerveillement et sans blouse blanche | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)
2026/10/10
Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations. D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs. En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages. Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés. Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an. Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle. Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
#40 - Jamy Gourmaud - Épicurieux (Webedia) - Raconter la science à chaque génération
2026/10/07
Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations. D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs. En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages. Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés. Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an. Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle. Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[EXTRAIT] Survivre au redressement judiciaire | Laurence Rémila - Technikart
2026/09/27
Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs. Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ». Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée. 30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps. Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été. Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[EXTRAIT] Une direction artistique « New Ugly » ? | Laurence Rémila - Technikart
2026/09/27
Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs. Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ». Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée. 30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps. Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été. Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[EXTRAIT] La quête perpétuelle du « cool » | Laurence Rémila - Technikart
2026/09/26
Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs. Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ». Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée. 30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps. Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été. Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
#39 - Laurence Rémila - Technikart - Renaître de ses cendres
2026/09/23
Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs. Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ». Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée. 30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps. Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été. Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[EXTRAIT] Diriger dans le giron LVMH | Jérôme Béglé - Paris Match
2026/09/13
Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion. Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés. Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques. À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction. La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction. Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal. Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août. Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[EXTRAIT] Photos et respect de la vie privée | Jérôme Béglé - Paris Match
2026/09/13
Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion. Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés. Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques. À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction. La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction. Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal. Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août. Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[EXTRAIT] « On n'est pas un journal people » | Jérôme Béglé - Paris Match
2026/09/12
Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion. Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés. Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques. À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction. La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction. Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal. Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août. Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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