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À MAIN LEVÉE

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This podcast has
17 episodes
Language
French
Explicit
No
Date created
2026/01/20
Latest episode
2026/08/06
Average duration
20 min.
Release period
13 days

Description

À main levée est un podcast sur la constance de la création. Ici, on ne parle ni de discipline rigide, ni de performance, ni de méthodes miracles. On parle de geste, de présence, d’intention — et de ce qui fait que la création revient, même quand les conditions ne sont pas idéales. Je m’appelle Jennifer Labédie, je suis artiste peintre. Dans ce podcast, je partage des réflexions sensibles et concrètes sur le processus créatif, l’alignement, le travail du geste, le carnet, le plein air, l’ennui, la matière et le temps. À main levée s’adresse à celles et ceux qui créent — ou qui souhaitent recréer — Retrouvez mon travail, mes peintures et mes projets ici: https://www.jenniferlabedie.com/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Passe-muraille #3 — Retour au Musée national de la Marine
2026/08/06
Pourquoi retourner voir une exposition où l’on sait déjà que l’on n’a pas été retenu ? Dans cet épisode de Passe-muraille, je pousse les portes du Musée national de la Marine pour découvrir l’exposition 400 ans d’art et d’histoire, ainsi que les œuvres des peintres de la Marine sélectionnés cette année. Ma fille m’avait posé une question toute simple : « Mais maman… pourquoi tu y vas ? » En effet, pourquoi retourner voir une exposition où l’on n’a pas été retenu ? Cette visite devient l’occasion de réfléchir au regard, à ce que l’on apprend lorsque l’on accepte d’aller voir malgré le refus. Une promenade entre admiration, questionnements et l’envie de peindre toujours plus. Retrouvez mon travail et mes carnets de croquis: https://www.jenniferlabedie.com/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Passe Muraille #2 — Le musée des Avelines: le ciel de Saint-Cloud
2026/07/23
Cet été, À main levée quitte l'atelier pour partir en promenade. Dans ce deuxième épisode de Passe-Muraille, je vous emmène au musée des Avelines, à Saint-Cloud. J'y suis allée à vélo avec mon fils pour découvrir une exposition consacrée aux débuts de l'aviation. Ce qui m'a le plus touchée, ce n'est pas seulement la beauté des objets exposés. C'est le choix de raconter l'histoire de l'aviation à travers celle de Saint-Cloud, l'un de ses grands berceaux. Tout à coup, les avions ne sont plus seulement des inventions. Ils deviennent une histoire de quartier, de femmes et d'hommes, de familles, d'ateliers et de rêves. Une façon de rendre l'Histoire plus proche, plus vivante, presque intime. Et c'est aussi cela que j'aime dans les musées : lorsqu'ils nous permettent de regarder autrement un lieu. Bonne promenade. Retrouvez mon travail et mes carnets de croquis: https://www.jenniferlabedie.com/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Passe-Muraille #1 — La Caverne de JR : une rencontre un peu manquée
2026/07/09
Pourquoi une œuvre que l'on attend avec impatience peut-elle parfois nous laisser à distance ? Dans ce premier épisode de Passe-Muraille, je vous emmène sous La Caverne de JR, installée sur le Pont Neuf à Paris. J'admire le travail de JR depuis longtemps. Je l'ai étudié, enseigné, suivi à travers ses projets, du mur de séparation en Palestine à l'Opéra Garnier. Alors lorsque cette nouvelle installation a été annoncée, je savais que je voulais la découvrir. Mais une œuvre ne se résume jamais à son intention. Elle rencontre aussi un lieu, une météo, une foule, un bruit, notre propre état d'esprit… et parfois nos attentes. Je vous raconte cette traversée, ce que j'y ai cherché, ce que je n'y ai pas trouvé et pourquoi cette visite m'a finalement amenée à réfléchir à une question plus large : qu'est-ce qui fait qu'une œuvre nous transforme réellement ? À travers cette expérience, je reviens également sur des artistes comme Jesus Rafael Soto, Anish Kapoor, Joseph Beuys, Felice Varini, Christo et Jeanne-Claude, dont les installations ont profondément marqué ma manière de regarder l'espace et le corps dans l'œuvre. Un épisode sur l'expérience, le regard… et ces rencontres qui nous apprennent autant lorsqu'elles nous résistent que lorsqu'elles nous séduisent. Passe-Muraille est la série estivale d'À main levée : un carnet de route sonore où je traverse des expositions, des lieux et des œuvres pour comprendre ce qu'ils déplacent dans mon regard. Retrouvez mon travail et mes carnets de croquis: https://www.jenniferlabedie.com/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 14 — Aucune idée n'est orpheline
2026/07/03
Créer, transmettre, le mythe de l'autodidacte. D'où viennent nos idées ? Et si elles ne nous appartenaient pas vraiment ? Dans cet épisode, je pars d'une idée découverte dans Comme par magie d'Elizabeth Gilbert : l'idée que les idées circulent d'un esprit à l'autre, attendant simplement quelqu'un pour leur donner une forme. Pendant longtemps, j'ai cru que chaque idée qui me traversait devenait une responsabilité. Qu'il fallait toutes les réaliser. Puis j'ai compris qu'aucune idée n'était orpheline. Cette réflexion m'a conduite vers une autre question : pourquoi sommes-nous aujourd'hui si fascinés par le mot autodidacte ? Peut-on réellement apprendre seul, à l'heure des livres, des ateliers, de YouTube, des réseaux sociaux et de l'intelligence artificielle ? Je parle aussi d'Anquetin, de cette phrase qui m'accompagne depuis longtemps : « Il n'y a pas d'art sans métier. » Parce qu'une idée peut surgir en quelques secondes… mais il faut parfois toute une vie pour acquérir la main capable de lui donner une forme. Un épisode sur la transmission, les maîtres, les héritages invisibles… et sur cette étrange sensation que nous faisons peut-être tous partie d'une même conversation. Retrouvez mon travail et mes carnets de croquis: https://www.jenniferlabedie.com/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 13 — Faut-il copier les artistes que l’on admire ?
2026/06/04
Peut-on copier ? Doit-on copier ? Et d’abord — de quoi parle-t-on vraiment quand on dit ce mot ? Cet épisode est une conversation, pas un manifeste. Le sujet est glissant, personnel, et je ne prétends pas avoir de réponse définitive. Juste une expérience. Et quelques questions que je me pose à voix haute. Quand on lit un livre, personne ne trouve ça choquant. On comprend très bien que lire, c’est entrer dans la pensée de quelqu’un. Comprendre comment elle est construite. Copier un dessin, c’est peut-être la même chose. C’est une forme de lecture. Une façon de se construire une bibliothèque visuelle — silencieuse, personnelle, irremplaçable. Celle que l’on porte avec soi sans même s’en rendre compte. Je parle aussi de ce moment troublant où quelqu’un m’a copiée. Et de la question étrange que ça m’a posée. Parce qu’au fond, ce que nous allons chercher chez les autres artistes, ce n’est presque jamais ce que nous croyons. Retrouvez mon travail et mes carnets de croquis: https://www.jenniferlabedie.com/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 12 — Y a-t-il encore du sacré dans l'art ?
2026/05/22
En entendant à la radio quelques mots sur le sacré chez Mozart, une question m’est venue : quelle place pour le sacré dans l’art d’aujourd’hui ? Pas l’art religieux. Le sacré — cette tentative de donner une forme visible à quelque chose qui nous dépasse. Dans cet épisode, je remonte le fil. De l’art chrétien médiéval aux icônes byzantines, en passant par les arabesques islamiques — le sacré a toujours cherché une forme, même quand la représentation était interdite. Je parle aussi de la Bretagne, de son catholicisme singulier mêlé de croyances celtiques, des ex-voto marins, de l’Ankou. De ce paysage qui teinte le regard même sans qu’on le cherche. Et puis du sentiment océanique — cette expression de Romain Rolland qui décrit si précisément ce moment où la frontière entre soi et le monde devient moins nette. Face à la mer. Dans certaines musiques. Devant certaines œuvres. Je parle de Rothko et de Beuys — deux artistes dont l’œuvre touche quelque chose qu’on n’arrive pas toujours à expliquer. Et enfin, du plein air. De ce qui se passe parfois quand on peint dehors, face à la mer, quand le geste devient évident et qu’on est simplement là. Peut-être que le sacré est encore partout autour de nous. Simplement… nous avons cessé de le nommer. Retrouvez mon travail et mes carnets de croquis: https://www.jenniferlabedie.com/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 10 — L’atelier produit une peinture
2026/05/07
Épisode 10 — L’atelier produit une peinture Il y a quelques semaines, je suis allée voir une exposition qui se terminait — les peintres de la marine, à Versailles. J’avais candidaté pour en faire partie. Je n’ai pas été prise. Pas du tout. Malgré une pointe de vexation — je ne leur en veux pas, je les adore depuis tellement longtemps — j’ai admiré leur travail. Et quelque chose m’est revenu en mémoire, quelque chose qui ne m’était pas revenu assez tôt dans l’année : dans mon atelier parisien, je n’avais pas le recul pour voir ce que je peignais. Physiquement. La pièce était trop petite pour ce que je voulais raconter sur ces grands formats. L’atelier produit une peinture. Ce n’est pas un caprice — c’est une vérité technique. Dans cet épisode, je fais le lien avec l’épisode 2 — ce que l’espace dit de nous — et je prolonge cette idée de l’espace comme outil au même titre que le pinceau et la lumière. Je parle aussi des clés du nouvel atelier à Saint-Malo, reçues il y a quelques semaines. De ce vide étrange. De mon corps qui prend place petit à petit pour habiter cet espace. Et de cette certitude tranquille — enfin — d’un espace aligné avec ce que je veux peindre. (Le nouvel atelier est visible sur Instagram @jenlabedie) Et vous — est-ce que votre espace de création vous autorise à aller là où vous voulez aller ? L’avez-vous déjà senti, ce décalage entre ce que vous vouliez faire et ce que votre espace vous permettait de faire ? Je serais curieuse de lire vos réponses en commentaire. Retrouvez mon travail et mes carnets de croquis: https://www.jenniferlabedie.com/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 9 — Le Flow: quand le geste devient évident
2026/04/23
Dans cet épisode, je parle d’un état que l’on connaît tous… sans toujours savoir le nommer. Ce moment où tout devient fluide. Où le geste s’enchaîne sans effort. Où le temps disparaît. On appelle ça le flow. Récemment, j’ai vu un reportage avec Chris Hemsworth qui explore cet état à travers le corps, la concentration et les réactions physiologiques. Et ça m’a fait réfléchir. Parce que ce que l’on observe scientifiquement… on le vit aussi très concrètement dans la création. Quand on dessine. Quand on peint. Quand on est pleinement engagé dans ce que l’on fait. Dans cet épisode, je fais le lien entre cet état de flow et la pratique artistique. Mais aussi avec quelque chose de plus discret… et plus fondamental : la constance envers soi-même. Parce que le flow ne se contrôle pas. Mais il se prépare. Et peut-être que ce que l’on appelle constance… c’est simplement la manière de rester disponible à cet état. ⸻ Un épisode, à écouter comme une respiration dans votre pratique. Retrouvez mon travail et mes carnets de croquis: https://www.jenniferlabedie.com/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 8 — La constance ne vient pas de la répétition
2026/04/09
Dans cet épisode, je parle d’un moment que l’on traverse tous. Celui où tout devient plus lent, plus flou, plus incertain. Celui où les choses avancent… mais sans encore se concrétiser. En ce moment, je suis en plein changement d’atelier. Six mois de démarches, de délais, d’allers-retours, et une sensation très claire : celle d’être dans une phase de contraction avant une expansion. Et dans ces moments-là, les questions reviennent très vite. Est-ce que je fais bien ? Est-ce que je dois continuer ? Est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Alors à quoi se raccrocher quand tout semble instable ? Pendant longtemps, j’ai cru que la constance, c’était répéter. Travailler plus, insister, continuer coûte que coûte. Mais en réalité, ce n’est pas la répétition qui transforme. C’est l’intention. Dans cet épisode, je parle de cette bascule. De ce moment où l’on choisit de revenir — non pas au résultat, mais à ce qui nous met en mouvement. À travers mon travail, un croquis dans le jardin, une feuille d’acanthe et ces instants où l’on pourrait abandonner… ou décider de comprendre. Parce que la répétition améliore. Mais l’intention transforme. ⸻ 🎧 À écouter si vous êtes dans une période de doute, de transition, ou simplement face à un dessin qui ne fonctionne plus. Retrouvez mon travail et mes carnets de croquis: https://www.jenniferlabedie.com/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 7 — La fidélité au geste: ce que personne ne vous dit
2026/03/26
On ne peut pas exprimer ce que l'on ne comprend pas Si vous avez écouté l’épisode précédent, je vous ai parlé de la gratitude. De ce besoin d’ancrage. Et du chemin qui m’a menée à créer le Gratitude Sketchbook. Cet épisode est la suite. Je reviens à un moment précis. Un atelier. Une rencontre. Un enseignement qui a profondément transformé ma manière de voir… et de dessiner. Je parle ici de ce que j’ai reçu à 20 ans, sans en mesurer l’ampleur sur le moment. D’une transmission issue de l’enseignement de Louis Anquetin, transmise par Camille Versini et arrivée jusqu’à moi à travers mon mentor. Au cœur de cet épisode, une idée simple : On ne peut pas exprimer ce que l’on ne comprend pas. Comprendre la forme. Apprendre à regarder. Sortir du dessin “symbolique” pour entrer dans une véritable lecture du réel. Je parle de cette bascule : le moment où l’on cesse de copier… pour commencer à comprendre. Et de ce que cela change profondément dans le geste. Parce que le geste n’est pas quelque chose de spontané au sens naïf. Le geste se construit. C’est une fidélité : à ce que l’on voit, à ce que l’on comprend, à une manière de regarder. Et cette fidélité… s’apprend. Dans un monde saturé d’images, où l’on voit sans vraiment regarder, cet épisode est une invitation à retrouver une justesse du regard — précise et sensible. Et à laisser le geste apparaître. ⸻ Découvrir le Gratitude Sketchbook Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 6 — La gratitude comme ancrage : pourquoi j’ai créé le Gratitude Sketchbook
2026/03/12
Dans cet épisode, je reviens sur une histoire fondatrice de mon parcours. À l’école d’architecture, un architecte en chef du patrimoine m’a appris une chose simple : toujours avoir un carnet de croquis sur soi. Un carnet dans la poche. Pour regarder, comprendre, analyser. Mais très vite, j’ai rencontré un problème que beaucoup connaissent : les carnets commencés… et jamais terminés. Pendant des années, j’ai cru que c’était un manque de discipline. Ou un manque de constance. Jusqu’au moment où j’ai compris autre chose : ce qui manquait n’était pas la volonté. C’était l’ancrage. Dans cet épisode, je raconte comment la notion de gratitude a transformé mon rapport au dessin — et comment est né le Gratitude Sketchbook. Un carnet pensé non pas pour faire de “beaux dessins”, mais pour permettre au geste de revenir. Simplement. À main levée. →Découvrir le Gratitude Sketchbook : Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 5 — L'ennui: le vrai seuil de la constance
2026/02/26
On parle souvent d’élan, d’inspiration, de motivation. Beaucoup moins de ce moment plus discret où tout ralentit. Ce moment où l’idée est déjà là, où l’esprit a compris, mais où l’œuvre n’est pas encore finie. C’est là que l’ennui apparaît. Dans cet épisode, je parle de ce seuil invisible entre l’idée et l’incarnation. De cette zone moins fun, plus lente, où la création demande autre chose que de l’enthousiasme. Pourquoi l’ennui n’est pas un échec. Pourquoi il n’est pas un manque de talent. Pourquoi il est peut-être, au contraire, le point exact où la constance commence. Je partage ce que j’observe dans ma peinture, dans mes toiles laissées en suspens, dans ces moments où l’esprit voudrait déjà passer à autre chose. Et si la fidélité au geste ne se jouait pas dans l’élan… mais précisément dans cette traversée-là ? Un épisode sur la patience, sur le seuil, et sur ce qui se construit quand le flow diminue. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 4 — De la peine à l’alignement
2026/02/19
Pendant longtemps,j’ai cru qu’il fallait peiner,s’épuiser,se fragmenterpour mériter d’être légitime. Dans cet épisode, je parle de ce moment précisoù l’on cesse de confondre la peine avec l’intention,l’effort avec la justesse,la souffrance avec le courage. De ce passage silencieuxentre faire “contre soi”et créer depuis un endroit plus aligné. Un épisode pour celles et ceuxqui sentent que quelque chose s’assemble enfin,même si le décor extérieur n’a pas encore changé. Sur le chemin — d'an aod https://www.jenniferlabedie.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 3 — La marée : une autre idée de la constance
2026/02/12
La marée ne revient jamais de la même façon. Elle avance, se retire, ralentit, accélère. Elle traverse des élans, des silences, des absences. Et pourtant, elle est profondément constante. Dans cet épisode, je prends la marée comme métaphore vivante de la création. Une constance non linéaire, non mesurable, mais fidèle à une direction intérieure. La constance n’est pas un rythme à tenir. Ce n’est pas faire “tous les jours”. C’est rester orienté, même quand le mouvement change. Le carnet de croquis a été pensé pour cela : non comme un objet à réussir, mais comme un espace de retour au geste, un lieu où l’on suit une direction intérieure plutôt qu’un résultat. Aujourd’hui, à force de regarder le carnet comme un objet fini, mesurable, montrable, on lui retire parfois sa fonction première : accompagner le mouvement vivant de la création. Cet épisode ne propose pas une règle. Il propose une boussole. Pour celles et ceux qui créent, et qui sentent que la constance ne se joue pas dans la répétition, mais dans la fidélité à ce qui les met en mouvement. Sur le chemin — d'an aod https://www.jenniferlabedie.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 2 — 3 m² de création — Ce que notre espace dit de nous
2026/02/05
On parle souvent de contrainte quand on évoque la création.De manque d’espace. De conditions imparfaites. Dans cet épisode, je ne parle pas de contrainte comme d’un obstacle,mais comme d’un révélateur. À travers l’histoire de mes premiers mètres carrés d’atelier,des objets que j’ai choisis sans toujours en avoir conscience,et de ce qu’ils racontaient déjà de mon identité d’artiste,j’explore une question simple : Que dit l’espace dans lequel nous créons de la personne que nous nous autorisons à être ? Parce que l’espace ne transforme pas l’artiste.Il révèle une transformation déjà en cours. Un épisode sur le cadre,sur l’identité en devenir,et sur cette forme de constance silencieusequi nous fait avancer bien avant que tout soit visible. Sur le chemin — d'an aod https://www.jenniferlabedie.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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