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5from
This podcast has
350 episodes
Language
FrenchPublisher
Prépa ISPExplicit
No
Date created
2018/04/27
Latest episode
2026/10/28
Average duration
40 min.
Release period
6 days
Description
ISP - Prépa d'excellence aux concours juridiques et administratifs : ENM ; CRFPA ; police ; DGSE ; douanes ; DSGJ ; greffiers ; pénitentiaire ; pjj ; Commissaire de justice ; Haute Fonction publique.
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10 questions sur les démocraties en Amérique latine
2026/10/28
L’Amérique latine est sans doute la région du monde où la démocratie a été le plus souvent proclamée, et le plus souvent perdue. Ses républiques naissent entre 1810 et 1825, avant la plupart des démocraties européennes. Le XXᵉ siècle y a pourtant vu se succéder les régimes oligarchiques, les coups d’État, les expériences populistes, puis, dans les années 1970, des dictatures militaires parmi les plus violentes de l’après-guerre. Et c’est ce même continent qui a connu, à partir des années 1980, la démocratisation la plus rapide et la plus complète, ce que Samuel Huntington a appelé la « troisième vague ».
Depuis quarante ans, les élections s’y tiennent avec une régularité remarquable. Mais la confiance dans la démocratie s’effondre. Les inégalités y demeurent les plus fortes du monde, la violence criminelle et le narcotrafic minent l’autorité des États, la corruption alimente un rejet massif de la classe politique. Le cycle électoral en cours en offre un observatoire saisissant : après la Bolivie, le Honduras, le Chili et le Costa Rica, le Pérou et la Colombie ont porté au pouvoir des versions très extrêmes de la droite en 2026, et le Brésil votera en octobre.
Que reste-t-il de la démocratie lorsque les élections subsistent mais que la représentation politique ne fonctionne plus ? La poussée des droites radicales, du Salvador à l’Argentine, annonce-t-elle une forme inédite de populisme ? Et ce que traverse aujourd’hui l’Amérique latine ne nous parle-t-il pas, en définitive, de nos propres démocraties ?
Pour répondre à ces questions, nous recevons Morgan DONOT, professeure de science politique au sein de la Prépa ISP.
Instruire ou éduquer
2026/10/21
À la rentrée 2026, l’École française se voit assigner trois grandes missions : instruire, protéger et unir. Trois verbes qui en disent long sur ce que nous attendons aujourd’hui de l’École. Car sa mission ne semble plus pouvoir se limiter à la seule transmission des connaissances.
L’actualité en témoigne. L’usage du téléphone portable à l’École fait l’objet de restrictions croissantes, tandis que l’intelligence artificielle entre progressivement dans les enseignements et dans les pratiques des élèves. Les violences à l’école comme dans le cercle intra-familial se multiplient sans que ces deux mondes, l’espace scolaire et l’espace familial, ne puissent s’ignorer. Les incivilités dans l’espace public, la délinquance, sont autant de thèmes qui les interrogent également.
Face à ces évolutions et mutations sociales, l’École doit bien sûr transmettre des savoirs, mais elle est aussi appelée à encadrer des comportements, à former aux nouveaux usages et, plus largement, à développer l’esprit critique et le jugement.
Mais jusqu’où doit-elle aller ? Est-ce véritablement à l’École d’éduquer ? Ce rôle n’appartient-il pas d’abord aux familles ? Et, à l’inverse, peut-on vraiment imaginer une École qui se contenterait d’instruire, sans participer à la formation de la personne et du citoyen ?
Derrière ces débats très contemporains se cache en réalité une interrogation ancienne et un sujet classique de Culture Gé, déjà donné à l’écrit comme à l’oral dans différents concours de la Haute fonction publique, qui touche à la définition même de l’École et de sa mission : faut-il instruire ou éduquer ?
Pour y répondre, je reçois Philippe Mazet, professeur de culture générale au sein de la Prépa ISP.
10 questions sur la relation entre avocats et magistrats
2026/10/14
« Que vous n’aimiez pas les avocats médiatiques, on est quitte, je ne vous aime pas non plus. Et nous ne partirons pas en vacances ensemble au mois de juillet. »
Cette formule on la doit à Eric Dupont-Moretti, s’inspirant manifestement de Maurice Pialat. Encore avocat, pas encore Garde des sceaux donc, il prononça cette phrase en audience de cour d’assises s’adressant à un magistrat, un avocat général.
Pour certains, cette phase semble à elle-seule pouvoir résumer la relation entre avocats et magistrats.
Cette relation est en effet souvent décrite comme conflictuelle, ce qui apparaît d’ailleurs paradoxale dans la mesure où l’avocat constitue un auxiliaire de justice et apparaît donc complémentaire et indispensable à la fonction de juger.
Cette complémentarité n’est d’ailleurs pas récente et se trouvait résumée par la formule latine « Audiatur et altera pars », bien connue du droit romain en matière pénale « Que l'autre partie soit, elle aussi, entendue ».
Cette locution semble également receler un sens bien plus profond, qui éclaire une réalité autrement plus complexe : celle de la relation qu'entretiennent, depuis l'Antiquité, celui qui juge et celui qui défend, qui assiste.
La question de la relation avocats-magistrats est aussi bien un sujet qu’une interrogation dans les grands Oraux du CRFPA et de l’ENM.
Que dire alors au-delà de quelques évidences ?
Pour explorer cette relation sous ses différentes facettes, tant historiques que philosophiques et contemporaines, je reçois Vincent Mazzocchi, Docteur en droit et Avocat au barreau de Paris.
Le mouvement #MeToo et le respect de la vie privée
2026/10/07
« T’inquiète, dans ce milieu, il faut savoir fermer les yeux parfois. »
« Si tu veux réussir, il faut accepter certaines règles du jeu. »
Pendant longtemps, ces phrases ont circulé à voix basse dans certains milieux professionnels, artistiques ou médiatiques. Puis les réseaux sociaux ont changé quelque chose : des milliers de femmes ont commencé à raconter publiquement ce qu’elles avaient jusque-là gardé sous silence.
En quelques années, #MeToo et #BalanceTonPorc ont profondément bouleversé la manière dont les violences sexistes et sexuelles sont dénoncées, perçues et traitées dans l’espace public.
Le sujet est malheureusement d’actualités, ou pire sa permanence dans le débat tant médiatique que juridique démontre la nécessité analyse de profondes mutations provoquées par ces mouvements dans nos institutions, nos médias et nos rapports professionnels.
Libération de la parole, justice médiatique, présomption d’innocence, droit et protection des victimes ou encore transformation du cinéma et de l’audiovisuel sont autant de thèmes convoqués par ce sujet.
Pour les envisager, je reçois Anaële Maman, enseignante en droit, journaliste judiciaire et intervenante au sein de la Prépa ISP.
Le droit est-il une science ?
2026/10/02
La question pourrait être philosophique, extrêmement théorique. On va essayer de la rendre pratique et concrète.
D’ailleurs le point de départ de cette interrogation n’est pas philosophique mais revendicatif.
Un Hors-série « Science et avenir », lu cet été, propose de revenir sur la vie et la découverte de « 34 grands scientifiques qui ont marqué l’Histoire ».
Thalès, Avicenne, Einstein, Higgs, ou encore Freud et Pasteur sont évidemment cités. Les sciences dures sont majoritairement représentées. La médecine n’a pas été oubliée.
Mais aucun juriste n’est cité. Kelsen n’appartient pas à cette liste malgré ses travaux d’épistémologie juridique.
Avec Jacob BERREBI, professeur de droit civil à l’ISP.
Le juge constitutionnel peut-il être remis en question ?
2026/10/01
Le 14 août 2026, le Conseil constitutionnel a validé la loi sur l’aide à mourir, censuré l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans et censuré en partie la loi RIPOST. Trois décisions, trois camps en colère. Le juge constitutionnel fait-il de la politique ? Comment raisonne-t-il, et peut-on le remettre en question sans remettre en cause l’État de droit ? Avec Grégory Portais, professeur de droit public au sein de la Prépa ISP.
Le service public a-t-il un avenir ?
2026/09/23
Au risque de faire l’âge qu’est le mien, lorsque j’étais jeune, nous étions fiers du service public à la française. Nous disions non sans condescendance en regardant le fonctionnement d’autres pays, « Nous en France, nous avons la chance d’avoir… ». Les restes sans doute d’un Etat providence qui nous permettez donc de nous féliciter.
Force est de constater, après le quart de ce 21ème siècle, que nos perceptions ont changé, à juste titre ou non. En tout cas, suffisamment pour que l’on se pose la question de savoir si le service public a encore un avenir ? à tout le moins suffisamment pour que cette question soit posée par le jury de l’ENM lors des grands oraux en 2025.
C’est donc à la fois un sujet classique, évolutif et, par sa formulation, prospectif. C’est aussi un sujet multidimensionnel dès lors que pour le traiter il y a lieu d’aborder successivement la théorie juridique, les lois de Rolland notamment, la réalité économique au travers des contraintes budgétaires et des aspects sociologiques comme les attentes des usagers.
Pour répondre à la question, le service public a-t-il un avenir, je reçois aujourd’hui Michaël Poyet, magistrat administratif, et professeur de droit public au sein de la Prépa ISP.
Les BRICS : vers un nouvel ordre mondial ?
2026/09/16
Aujourd’hui, nous allons parler d’un groupe de pays dont on parle de plus en plus dans les relations internationales : les BRICS. On les présente parfois comme un contrepoids au G7 ou comme le symbole du basculement du monde vers un ordre multipolaire. Pour en parler, je reçois Antoine Neufman.
10 questions sur le métier d'administrateur au parlement
2026/09/11
Podcast : 10 questions sur le métier d’administrateur au Parlement
Dans la série des podcasts de l’ISP sur les nombreux métiers de la fonction publique pour lesquels elle propose des formations, celui m’intéresse et m’intrigue tout particulièrement et vous allez comprendre pourquoi.
Dans ce podcast, nous allons parler de professions, souvent peu connues, exercées par des fonctionnaires dans les deux grandes Assemblées parlementaires françaises.
Dans ces lieux institutionnels, que sont le Sénat et l’Assemblée nationale, des personnels de haut niveau, recrutés essentiellement par concours, exercent en effet une variété de métiers : surveillants, informaticiens, rédacteurs des débats, jardiniers, mécaniciens, ingénieurs, agents, assistants etc.
Tous ces fonctionnaires sont régis par un statut particulier. Fonctionnaires de l’État, ils sont essentiels au fonctionnement à la fois des services administratifs et des services législatifs dans les assemblées parlementaires.
Aujourd’hui, focus sur le métier d’administrateur. Pour en parler je reçois un administrateur du Sénat, avec 20 ans d’expérience, enseignant de Culture Générale à la prépa ISP.
Attitudes et décisions sexistes au travail : comment y remédier ?
2026/09/10
Des phrases qui ne sont pas si rares. « Tu es sûre que tu veux prendre ce dossier ? C’est un peu technique. » « Franchement, avec une robe comme ça, tu vas déconcentrer tout le bureau. » « On va peut-être laisser un homme gérer la négociation, ce sera plus simple. »
Ou encore cette scène devenue presque ordinaire : être interrompue en réunion, puis voir la même idée reprise quelques minutes plus tard par un collègue… et enfin écoutée.
Si ces situations vous semblent familières, alors vous avez probablement déjà été confronté à des comportements sexistes dans le monde professionnel.
Longtemps banalisés ou présentés comme de simples maladresses à l’égard d’une salariée, d’une collègue, ces propos et attitudes interrogent aujourd’hui les rapports de pouvoir au travail, mais aussi les limites posées par le droit.
Quelles sont les évolutions juridiques récentes relatives à ces comportements sexistes et discriminatoires au travail, comment en apporter la preuve, quelles sont les obligations des employeurs. Une certitude, il faut des transformations profondes du monde professionnel face aux enjeux du sexisme ordinaire.
Pour envisager ces nécessaires solutions, je reçois Anaële Maman, enseignante en droit, journaliste judiciaire et intervenante au sein de la Prépa ISP.
10 questions sur le métier de D3S
2026/09/07
Voici l’un des métiers les moins connus du spectre de la fonction publique. Il a trait à la fonction publique hospitalière et c’est sans doute la raison pour laquelle votre serviteur en ignorait tout ou presque.
Alors quand la formation à l’ISP a été ouverte, j’ai simplement demandé ce dont il s’agissait. Et l’idée de faire un de nos podcasts métiers s’est imposé.
Ce métier c’est celui de directeur d’établissement sanitaire, social et médico-social. D3S pour les intimes.
Le directeur d’établissement sanitaire, social et médico-social exerce ses fonctions dans les établissements et services d’accueil :
Des personnes en difficulté sociale ou familiale : foyers de l’enfance, maisons d’enfants à caractère social, centres d’hébergements et de réinsertion sociale pour personnes en grande exclusion ;
Des personnes en situation de handicap mental, physique, sensoriel ou polyhandicap, enfants ou adultes : instituts médico-éducatifs, établissements et services d’aide par le travail, maison d’accueil spécialisées…
Des personnes âgées (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, hôpitaux locaux), relevant de la fonction publique hospitalière.
Au 1er janvier 2024, 1 567 directeurs d’établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux (D3S) sont en activité (d’après le CNG qui gère les corps de direction)
Alors derrière cette présentation assez wikipédiesque et assez peu engageante, croyez-moi il y a un métier hyper intéressant.
Mais ce n’est évidemment pas à moi qui vous en parlera le mieux, pour ce faire, je reçois deux personnes aujourd’hui.
D’un côté Grégory Portais, directeur des formations sur la fonction publique hospitalière à l’ISP.
De l’autre Frédérique BADACH, ancienne directrice d’établissement sanitaire, social et médico-social, aujourd’hui consultante – formatrice en management des établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux.
Le théatre
2026/09/02
Le mot théâtre à plusieurs sens, c’est bien sûr l’ensemble des œuvres jouées sur une scène, mais également le bâtiment où se déroule les représentations.
Dans sa première dimension, le théâtre est un art, on le dit consubstantielle à la culture notamment française.
Le théâtre est également un divertissement. On le dit pourtant élitiste et très urbain, parfois considéré comme éculé et vieillot
Au point que le théâtre dit classique domine toujours le théâtre moderne et contemporain.
Pourtant, le théâtre demeure plébiscité, l’un des arts préférés des Français.
Il a su traverser le temps et les époques, lui conserve une importance dans l’actualité.
Le théâtre c’est aussi un sujet donné au grand oral de l’ENM en 2025.
Pour appréhender sujet qui me semble difficile, nous recevons Julie Haberman, directrice de l’ISP évidemment, mais également passionnée de théâtre.
Devons-nous retourner sur la lune ?
2026/08/26
Le 20 juillet 1969, près de 600 millions de téléspectateurs assistent à un événement que beaucoup considèrent encore aujourd'hui comme l'un des plus grands exploits de l'histoire humaine : Neil Armstrong pose le pied sur la Lune et prononce sa célèbre phrase : « Un petit pas pour l'homme, un bond de géant pour l'humanité ». Pendant quelques années, la Lune devient le symbole de la capacité de l'Homme à repousser les limites du possible. Pourtant, après 1972, les missions lunaires s'arrêtent et notre satellite semble retomber dans l'oubli. Mais depuis quelques années, la Lune est redevenue un objectif stratégique pour les grandes puissances. États-Unis, Chine, Russie, Europe mais aussi entreprises privées, investissent à nouveau dans l'exploration spatiale. Pourquoi ce retour d'intérêt ? S'agit-il d'un simple rêve de conquête, d'un enjeu scientifique, économique ou géopolitique ? Alors que les missions Artemis préparent le retour des astronautes sur le sol lunaire, une question se pose : devons-nous retourner sur la Lune ? Une question posée aux candidats lors des Grands Oraux de l’ENM.
Pour répondre à cette question, je reçois Stéphane Zambon.
Le procès de Nuremberg
2026/08/19
En 1945, l’Allemagne est divisée en quatre zones et occupée par les quatre grands vainqueurs de la guerre qui se donnent pour objectif les 4 D : démocratisation, décartellisation, démilitarisation et dénazification.
Ce dernier « D », profondément lié aux autres, est une entreprise délicate qui vise à extirper le nazisme des institutions et de la vie publique en Allemagne.
L’objectif est aussi de favoriser la reconstruction d’une vie politique démocratique. Il comporte à ce titre un volet préventif, mais aussi un volet répressif qui va jusqu’à juger les criminels nazis lors du procès de Nuremberg.
La société, le monde, l’humanité ont besoin de réparation.
Cela passe par la justice, par un retour à un monde civilisé, à l’opposé de l’horreur, de la barbarie.
Voici ce que symbolise le procès de Nuremberg, un symbole qu’il faut expliquer, un symbole dont on doit se souvenir, espérer comme une fin et le début d’un renouveau, la dénazification par la justice et la restauration de l’humain au cœur de nos sociétés.
Pour revenir sur ce moment d’histoire et d’humanité, je reçois Jérôme Calauzènes, professeur d’histoire et de géopolitique, responsable de formations au sein de la Prépa ISP.
Les centres éducatifs fermés (les CEF)
2026/08/12
« Donner une dernière chance à ces jeunes », « une dernière chance avant le passage derrière les barreaux ».
C’est par ces expressions que la présentatrice du journal télévisé Anne-Claire COUDRAY introduisait en mai 2025 la présentation d’un reportage sur les CEF.
Les Centres Educatifs Fermés, abrégés en CEF, sont depuis 20 ans l’un des outils de la justice pénale des mineurs.
Ces lieux d’hébergement contraint accueillent des mineurs, garçons ou mixtes âgés de 13 à 18 ans suite au placement imposé par ordonnance d’un magistrat.
Promesse de campagne électorale de Jacques Chirac avant sa réélection Présidentielle de 2002, les premiers CEF sortent de terre en 2007. L’objectif initial de ce dispositif était de créer un échelon supplémentaire entre le foyer d’hébergement classique, appelé unité éducative d’hébergement collectif, et la détention des mineurs.
Actuellement, la France est dotée de 38 CEF, dont 3 en Outre/Mer, 19 en secteur public et autant dans le secteur associatif habilité, 20 garçons + 17 mixte + 1 filles. 600 à 700 jeunes y sont placés tous les ans (pour 80 000 mineurs suivis sur le plan pénal).
Pourtant, le 26 novembre 2025, le Garde des Sceaux annonce la fermeture des CEF en expliquant qu’il « n’ont pas démontré leur efficacité depuis leur création » en les qualifiant de « ni éducatif, ni fermé ».
Comment fonctionne le dispositif des CEF et quel avenir a-t-il au sein de la justice pénale des mineurs ?
Pour répondre à ces questions, je reçois Laurène SERGENT, Directrice des Services à la PJJ depuis 10 ans, directrice au sein de plusieurs services de structurations juridiques différents, exerçant actuellement les fonctions de contrôleuses des établissements et services au sein de la Direction Interrégionale Ile-de-France et Outre/Mer.
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