
Advertise on podcast: En Action
This podcast has
10 episodes
Language
FrenchPublisher
Groupe DéfisExplicit
No
Date created
2020/02/21
Latest episode
2022/05/06
Average duration
34 min.
Release period
26 days
Description
En Action - Activité physique et santé est un podcast créé par Groupe Défis. Chaque semaine, notre animateur reçoit un.e invité.e pour discuter de tout ce qui concerne la course, la santé et l'envers de l'organisation d'événements sportifs! Écrivez-nous sur notre page Facebook pour nous poser vos questions et idées de sujets.
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Bouger pour se sentir mieux?
2022/05/06
La santé mentale, c'est extrêmement important. Par contre, saviez vous que la tendance actuelle consiste à outiller les gens pour qu'ils puissent eux-même prendre en charge leurs troubles et / ou optimiser leur niveau de satisfaction par rapport à la vie? D'ailleurs, l'activité physique fait partie des stratégies qui peuvent être utilisées en ce sens. C'est d'ailleurs le sujet de l'entrevue d'aujourd'hui!
Daniel: Qu’est-ce que l’autogestion de la santé mentale ? Est-ce que vous pouvez nous donner des exemples dans le quotidien et surtout des stratégies au plan de l’activité physique ?
Simon Coulombe, professeur agrégé à l’Université Laval de Québec et titulaire de la charte de recherche “Relief en santé mentale, autogestion et travail” propulsée par Beneva.
Simon: L’autogestion telle qu’on va en parler aujourd'hui est de plus en plus mise à l’avant comme stratégie pour aider à réduire les difficultés surtout liées à l’anxiété et à la dépression.
Il y a quelques années il y avait déjà environ 3 millions de Canadiens adultes, donc plus de 10% de la population, qui rapportaient vivre avec un trouble anxieux ou un trouble de l’humeur.
L’idée de l’autogestion c’est vraiment que les personnes vivant avec ces troubles-là puissent prendre en charge leur santé mentale et puissent optimiser leur bien-être.
Cette démarche s’inscrit en complément des approches de traitements qui sont démontrées efficaces comme la psychothérapie et la médication. Lorsque le niveau de symptômes d’anxiété ou de dépression est plus faible, l'autogestion et le soutien pour la mise en place de celle-ci peut parfois être une mesure efficace en soi.
Les mesures peuvent être de faire une activité physique, mais également avoir une alimentation plus saine, plus variée, prendre des bonnes habitudes d’hygiène de sommeil, faire des activités de relaxation guidées ou pas, prendre simplement du temps pour se relaxer, gérer sa consommation d’alcool, de drogues, pour en limiter les impacts, etc.
On sait différents outils peuvent être complémentaires à l'autogestion. On peut par exemple aller chercher du soutien dans des programmes comme celui de Défi Entreprise ou assister à une conférence comme aujourd’hui.
En étudiant les plus de 80 stratégies des personnes en rétablissement, on s’est rendu compte que finalement cette liste s’applique à tout le monde. Et elle peut également s’appliquer en prévention de ces difficultés pour gérer par exemple un début de symptômes ou même pour optimiser sa qualité de vie et son bien-être psychologique au quotidien.
Daniel: L’autogestion c’est donc, si je ressens certains symptômes ou que je souhaite améliorer ma qualité de vie, c’est essayer une intervention par moi-même et essayer de noter l’impact de cette intervention là, puis ajuster en fonction de ce que j’ai ressenti ?
Simon: Exactement. C’est assez nouveau en santé mentale. Le plus souvent on était centré, lors d’un trouble de santé mentale, sur un médecin ou un thérapeute qui donne des instructions. L’idée de reprise de pouvoir est assez nouvelle. C’est important d’apprendre à mieux s’observer, mieux reconnaître la diversité des stratégies et des outils possibles.
Daniel: Quels seraient les impacts à court et long terme de l’activité physique sur la santé mentale ?
Marie-France Lafontaine, doctorante en psychologie à l’Université Laval de Québec.
Marie-France: Il faut savoir c’est que l’activité physique crée une certaine forme de stress sur le corps humain. Le fait de dépenser beaucoup de ressources énergétiques rend notre corps stressé d’une certaine façon.
C’est ce qui fait que pendant une séance de sport on peut ressentir beaucoup d’inconfort ou d’anxiété.
Cependant, on voit que tout de suite après la séance, ça
De la culture des diètes à l’alimentation intuitive avec Karine Gravel
2022/04/14
Aujourd'hui nous retrouvons Karine Gravel, nutritionniste, docteure en nutrition et autrice du livre De la culture des diètes à l'alimentation intuitive.
Daniel : D'où t'es venu l'idée d'écrire un livre ?
C'est drôle parce que je suis allée voir dans mon album de finissants du baccalauréat en nutrition et mes amies avaient écrit : « Maîtrise? Doctorat? Éditrice de livre de cuisine? Peu importe, tu donneras le meilleur de toi-même ».
Je ne suis pas devenue éditrice, mais j'ai complété une maîtrise et un doctorat, puis j’ai publié un livre par la suite. Il y a eu un délai de 16 ans entre la fin de mon baccalauréat et la publication de mon livre. C’est parce que je n'aime pas forcer les événements et je préfère attendre d'avoir des choses à dire.
Je voulais aussi créer ma façon de mentionner les informations, alors mon livre est un essai. Ce n'est pas un livre académique ou avec des instructions spécifiques sur la « bonne façon » de faire les choses. Il s’agit plutôt de réflexions pour s’inspirer.
Je parle de poids, d'alimentation intuitive et je raconte aussi que dans ma pratique, je rencontre des personnes qui espèrent perdre du poids ou qui ne s'aiment pas, qui essaient de contrôler leur corps, qui calculent ce qu'elles mangent et je trouve ça triste. J'avais le goût d'amener ma propre contribution.
Daniel : Au début du livre, tu parles de l'idée de « manger santé ». Est-ce que tu trouves qu'on exagère avec cette étiquette de « bon pour la santé » que l'on peut retrouver en épicerie ?
Définitivement.
Il n'y a pas de mauvaise intention derrière ça. À la base, un aliment santé, j'ai une idée de ce que c'est, mais il n'y a pas de définition précise.
Je pense que c'est plus du marketing que de la science.
On pourrait faire un sondage à savoir ce qu'est un aliment santé et probablement qu'on n'aurait pas la même définition d'une personne à l'autre. C'est vraiment une question de perception.
C'est une notion qui est probablement basée sur la valeur nutritive de l'aliment, mais est-ce que ce ne serait pas basé sur les nutriments à la mode?
Par exemple, en ce moment, les glucides ne sont pas très populaires. Les entreprises ont donc tendance à écrire « faible en glucides » pour que ça sonne bien à nos oreilles, qu'on trouve ça plus intéressant et qu'on achète davantage l'aliment. C'est très discutable comme pratique.
Daniel : Est-ce que tu trouves que de se projeter sur le long terme quand on essaye de faire des modifications de nos choix alimentaires ça peut aider ?
Oui, je pense que c’est une bonne façon de voir si un changement est réaliste. Si on ne peut pas imaginer se priver d’un aliment sur le long terme, on va peut-être essayer de trouver une solution plus réaliste, comme essayer de l’apprécier à 100 % lorsqu’on choisit de le manger.
Parfois, les gens cherchent à éliminer certains aliments parce qu’ils les perçoivent « engraissants » ou « mauvais pour la santé ». Par contre, en faisant cela, l’interdit devient attirant et on peut être davantage à risque d’avoir des rages alimentaires.
Daniel : J'ai lu que 45% des québécoises font au moins deux tentatives de perte de poids par année, c'est énorme !
C'est beaucoup, et puis au moins deux tentatives, ça veut dire que ça peut être plus. Ce n’est pas rare que je rencontre des personnes qui ont été à la diète pendant les 30 ou 40 dernières années et c'est un cycle continuel entre débuter une diète, l’abandonner, en recommencer une nouvelle, etc.
C'est très fréquent et préoccupant aussi.
Daniel : Qu'est ce qui soutient ce problème de diète à ton avis ?
On peut penser qu'on est dans une société où on a des normes sociales de minceur. Quand je parle de normes, je fais référence à ce que l'on attend de nous.
Selon les perceptions, la minceur est liée au succès, à la b
COMMENT PRENDRE DE LA MASSE MUSCULAIRE ? avec keven arseneault
2022/01/27
Pour certains la prise de masse musculaire est un objectif à atteindre par soucis d'esthétisme ou de santé. Nous avons donc abordé le sujet avec Keven Arseneault, formateur à l'Académie des entraineurs.
Daniel : C'est quoi les avantages de prendre de la masse musculaire ?
La majorité des gens le font par soucis d'esthétisme. Les autres bénéfices dépendent de la personne : ça dépend de son âge, de son mode de vie, etc. Un joueur de football ou de hockey par exemple c'est sa protection, il ne va pas le faire pour l'esthétisme, il va vouloir prendre de la masse musculaire pour se protéger des blessures.
Dans le même sens, certaines personnes âgées vont vouloir augmenter leur masse musculaire pour avoir plus d'autonomie.
Daniel : C'est quoi les meilleures méthodes pour réussir à prendre de la masse musculaire ?
Ça c'est la question ! Il n'y a pas une façon de faire, il faut agencer pleins d'éléments pour être capable de gagner de la masse musculaire. On a tous une prédisposition génétique, on reconnait un certain type de physique :
Ectomorphe, plus longiligne comme le coureur de marathon;Mésomorphe, plus musculaire comme un joueur de hockey;Endomorphe, une personne plus ronde.
Évidemment, ce sont des catégorisations et personne n'est figé dans une catégorie. Mais par exemple un joueur de football de ligne, on ne peut pas lui demander de courir un marathon, il n'a pas un physique qui est fait pour cela.
À l'inverse, une personne plus longiligne qui aime faire de la course à pied, sa prédisposition va le ralentir dans sa prise de masse.
Il faut admettre son potentiel pour l'adapter et plus le potentiel est faible, plus il va falloir prendre en compte pleins de facteurs : que ce soit le sommeil, le stress, l'alimentation, l'entraînement afin de réussir à prendre de la masse.
Il y a 3 façons à utiliser pour prendre de la masse musculaire :
1ère façon c'est la tension mécanique, on créer une tension sur le muscle, on prend une charge, un poids, un kettlebell, ou une barre, et plus la tension va être élevée, plus on va être capable d'avoir un potentiel d'hypertrophie donc un gain de masse musculaire qui va s'en suivre. Mais une personne débutante en entraînement ne peut pas prendre des charges élevées parce que ses structures ne sont pas adaptés pour donc il faudra avoir le début d'entraînement avec une progression;
2ème façon c'est le stress métabolique, par exemple on fait 3 exercices de jambes l'un après l'autre et l'accumulation de ces séries va créer un stress sur le corps qui va activer des signaux métaboliques pour augmenter la masse musculaire;
3ème façon c'est un peu la résultante de tout ça, c'est d'aller chercher des dommages musculaires. C'est des micro-déchirures qui vont forcer le muscle à se reconstruire plus gros et plus fort. Ce n'est pas parce qu'on a des micro déchirures qu'on a un gain de masse musculaire. Si l'environnement n'est pas favorable, si on ne mange pas assez de calories et de protéines, qu'on ne boit pas assez d'eau ou qu'on a un mauvais sommeil, le muscle ne va pas surcompenser, il va aller garder le même niveau.
C'est assez compliqué et le mieux c'est de se faire encadrer par un professionnel, idéalement, un kinésiologue.
Daniel : Pour un débutant dans un gym, à quoi ressemblerait un programme type ?
Ça dépendrait de ton expérience en entraînement. Entre une personne qui est débutante et qui n'a jamais fait de sport de sa vie et une personne débutante en entraînement, mais qui a fait du sport toute sa vie, il y a une énorme différence.
Si tu es une personne active, tu ne fait pas d'entraînement, mais tu as déjà eu du mouvement au niveau musculaire, le premier bond à faire c'est de faire un programme du type ''push - pull - leg. En gros, c'est une journée dans laquelle tu vas travailler les mouvements de poussée, une journée dans laquelle tu vas
Aider les athlètes à atteindre leur plein potentiel avec Charles Castonguay
2022/01/12
La préparation d'un athlète est essentielle afin de lui permettre de pouvoir utiliser son plein potentiel lors des compétitions. Nous avons échangé avec Charles Castonguay kinésiologue et préparateur physique, grand passionné de ski de fond.
Daniel : Tu es préparateur physique à temps plein pour Excellence Sportive Québec Lévis, peux-tu nous parler de ton parcours et de ce qui t’a amené à pratiquer ce métier ?
J’ai fait mon bac en kinésiologie à l’Université de Laval. Par la suite, j’ai fais ma maîtrise et je suis rentré au Conseil du Sport de Haut Niveau du Québec qui s’appelle maintenant Excellence Sportive Québec-Lévis. C’est l’INS à Montréal qui nous donne l’argent des athlètes de la région du Québec-Lévis, et moi, on m’embauche pour travailler avec ces athlètes-là.
Au départ, j’ai commencé avec le Centre Pierre Harvey en ski de fond, puis avec une équipe de taekwondo de très haut niveau. Maintenant, je travaille toujours avec le centre de ski de fond. Je suis arrivé là par hasard, suite à un stage, mais finalement, j'ai développé une histoire d'amour avec le ski de fond.
Daniel : c’est quoi la différence dans la préparation entre ton rôle de préparateur physique et celui de l’entraineur de l’équipe de ski de fond ?
Le kinésiologue ou préparateur physique, son rôle principal, c’est de préparer physiquement l’athlète. En sport d’endurance, la préparation physique c’est un peu plus complémentaire que dans les sports de puissance. En endurance on va se limiter à ce qui est musculation en salle, la planification des entrainements pour limiter les blessures, etc.
L’entraineur, lui, il va faire la planification du volume d’entrainement, la planification des séances d’intensité, de la technique etc.
Daniel : Tu es préparateur physique dans plusieurs sports, est ce que ça t’aide de voir différentes pratiques sportives afin de redistribuer ce savoir dans les autres sports ?
Absolument. Par exemple, j’ai remplacé un de mes collègues qui entraine un excellent snowboarder, j’ai pu voir tout ce qu’il faisait et ça m’a apporté beaucoup de matériel pour entrainer mes skieurs de fond, même si ce sont des sports complètement différents.
Daniel : Tu as été préparateur pour l’équipe de ski de fond, c’est quoi les plus beaux souvenirs que tu as de ça et comment tu t’es senti lors des jeux ?
Le premier mot qui me vient en tête c’est vraiment : plaisir. J’ai commencé quand j’avais 20 ans, ils m’ont fait confiance, ils m’ont amené partout dans le monde avec des athlètes incroyables. C’est de l’apprentissage continuel parce que plus tu voyages, plus tu rencontres d’autres experts qui sont plus calés que toi dans pleins de domaines. En voyageant et en développant des liens avec des nouvelles personnes, ça te fait développer tes méthodes d'entraînement.
Ça m'a aussi donné une bonne dose d'humilité, parce que la performance de l’athlète ne dépend pas que de toi. Il y a des grosses réussites qui t’apportent énormément de joie et des échecs, des défaites, qui t’apportent beaucoup d’expérience aussi, mais il faut réussir à faire la part des choses à travers les succès et les échecs.
Daniel : On parlait des différents sports que dans lesquels tu as entraîné des gens, mais en même temps tu as vu le même sport dans plusieurs régions du monde, ce qui te donne une sorte de perspective sur ce que tu fais qui est très importante sur tes actions maintenant.
Quand j’étais à l’université je pensais que les notions théoriques c’était 80% du travail, et que ça allait couler de source si on avait les bonnes connaissances. En réalité, tu apprends avec les années qu'en pratique quand tu arrives sur le terrain avec les athlètes c’est plutôt 50 % pratique, 50 % théorique.
Je dirais qu’un bon entraineur et
Garder sa santé mentale pendant l'hiver avec Dre Pascale Brodeur
2021/12/16
Nous avons discuté de santé mentale pendant l'automne et la période des Fêtes avec Dre Pascale Brodeur, psychologue spécialisée en thérapie cognitivo-comportementale auprès d'adultes et d'adolescents. Dre Brodeur pratique la course à pied et le canicross depuis plusieurs années.
Comment conserver une bonne santé mentale pendant l'automne et l'hiver?
Je tiens à préciser que dans la pratique privée de plusieurs psychologues, plus de la moitié des clients n'ont pas de trouble mental (troubles anxieux, de l'humeur, de personnalité, bipolaires, obsessionnels-compulsifs, etc.) mais consultent pour obtenir du soutien et des conseils pour des difficultés ponctuelles ou non sévères. Je pratique donc la psychothérapie, mais offre aussi de l'accompagnement et des conseils pour les problèmes de la vie courante.
Environ la moitié de mes clients me mentionne que l'automne c'est plus difficile au plan de l'humeur (déprime ou irrEnviron la moitié de mes clients me mentionne que l'automne c'est plus difficile au plan de l'humeur (déprime ou irritabilité, négativité, baisse de motivation, de plaisir, de concentration, augmentation de l'anxiété et de la fatigue, hypersomnie). Tout d'abord, pour des raisons biologiques. La baisse de luminosité augmenterait le taux de mélatonine dans le cerveau et cette augmentation aurait comme conséquences de diminuer le taux de sérotonine (un neurotransmetteur), ce qui influence l'humeur et/ou l'anxiété. Il y a aussi des facteurs comportementaux et sociaux liés à ces saisons qui peuvent nous affecter. Pour contrer la baisse d'humeur de fin d'automne, un bon truc c'est de continuer à sortir dehors le jour, au moins 15-20 minutes. Ça aide à diminuer la surproduction de mélatonine causée par le manque d'ensoleillement. On peut aussi utiliser la luminothérapie, un outil efficace dans l'arsenal de ce qui peut aider à réguler l'humeur.
C'est fréquent l'automne d'être moins motivé à bouger, mais c'est très important de trouver un équilibre. Ce n'est pas nécessaire de maintenir le même volume de sports que pendant l'été, mais il ne faut pas tomber dans l'inactivation comportementale. En effet, cela peut nuire à toutes les sphères de l'humeur mentionnées plus haut.
Comment trouver son propre équilibre? En faisant des essais-erreurs pour trouver la dose d'exercices qui nous convient.
Si je cours 4 fois par semaine l'été, est-ce que 2-3 sorties par semaine pendant l'automne et l'hiver serait adéquat?
Je vous invite aussi à faire attention à votre perspective: Trouver des activités qui nous permettent d'apprécier l'automne et l'hiver nous rend plus positif et motivé face à ces saisons, et moins isolé socialement
En plus de l'automne, la pandémie est encore là et elle s'étire. Elle cause du stress à plusieurs personnes. Est-ce que c'est néfaste de subir ce stress pendant une aussi longue durée?
Un stress à long terme, même s'il est petit et qu'on finit par l'oublier, nous use au plan de l'humeur et de l'énergie Si vous voulez en apprendre plus sur ce sujet, écoutez ce podcast de Sonia Lupien, sur le podcast Sans Filtre. La pandémie n'a pas affecté tout le monde de la même façon, ça dépend de la personnalité des gens et de leur mode de vie. Cela a été dévastateur pour beaucoup de personnes extraverties par exemple, pour les gens qui se nourrissent beaucoup des liens sociaux. Ça a aussi affecté de façon plus importante les jeunes que les 35-40 ans et +. À l'opposé du spectre des réactions face à la pandémie, d'autres clients m'ont dit se sentir bien dans cette situation, trouver beaucoup d'avantages à la pandémie. Plusieurs de mes clients ont pu se construire un mode de vie qui leur convient plus aux plans social, professionnel et des activités.
Est-ce que ça existe des gens qui n'aiment pas Noël? Est-ce qu'il y a des gens que ça stresse?
Il y en a plus qu'on pense mais ça a te
COMMENT FAIRE LA PROMOTION DE LA SANTÉ DANS UNE ENTREPRISE ADAPTÉE?
2021/12/09
Dans les entreprises, c'est souvent une tâche complexe que de faire la promotion de la santé. Il faut mobiliser les dirigeants, consulter les employés, créer un plan, le mettre à exécution et évaluer les résultats. C'est déjà un défi dans une entreprise conventionnelle, alors c'est tout un défi pour une entreprise adaptée!
C'est pour cela que je me suis entretenu avec Alexandra Lépine Directrice des communications chez Groupe TAQ. Groupe TAQ est une entreprise adaptée employant plus de 450 personnes, dont 70 % qui vivent avec une limitation fonctionnelle, tout en étant aptes au travail.
Daniel : Peux-tu nous parler un peu de Groupe TAQ?
Alexandra : Groupe TAQ c'est une entreprise adaptée, notre mission c'est de créer des emplois pour les personnes handicapées. Nos travailleurs ce sont des personnes qui ont différentes limitations fonctionnelles. On a voulu créer un super environnement de travail pour eux.
Souvent, ces personnes ont eu des expériences difficiles avec leurs emplois précédents. On les voit vraiment grandir et se développer au travers du temps et c'est très gratifiant.
Daniel : Quelle place prend la promotion de la santé chez Groupe TAQ?
On est déjà inscrits au Défi Entreprises! Pour nous, c'est une super belle activité et lors de la dernière édition, plus de 70 employés ont relevé le Défi. Il y en a qui ont fait le Défi à la course, à la marche ou en fauteuil adapté !
Il faut dire aussi que notre Directeur Général est un passionné d'activité physique. Il a réalisé à plusieurs reprises le 1000 km du Grand Défi Pierre Lavoie, en amassant des fonds pour des écoles spécialisées.
On a aussi un gym pour les membres de l'équipe de soutient, ce qui est très apprécié par l'équipe.
Sauf que la santé, c'est pas seulement la promotion de l'activité physique. On offre à plus de 125 employés de s'inscrire à de la formation en intégration sociale avec notre partenaire qui est le centre Louis-Jolliet. Des formations sont offertes sur différents sujets : gestion de conflits, savoir-être, savoir-faire, gestion des médias sociaux personnels. C'est vraiment des formations avec l'objectif de développer l'autonomie des travailleurs.
On a aussi depuis 2 ans une cafétéria qui fournit des repas pour moins de 5 $ chaque jour et qui offre un repas complet et sain. C'est maintenant un gros plus, car on avait noté qu'il était difficile de faire une bonne épicerie. En plus de la bonne nourriture, c'est une belle aire de rencontre. D'ailleurs, il y a un piano au milieu de la cafétéria et un employé y joue à chaque pause.
Daniel : C'est quoi les défis que vous avez à relever quand vous faites la promotion de la santé en milieu de travail?
Alexandra : Pour nous, il faut toujours absolument créer un comité. C'est toujours un peu plus complexe et les actions nécessitent une organisation plus spécifique. Par exemple, pour le Défi Entreprises, je vais faire un résumé du site web et le transmettre en format papier aux travailleurs.
On ne peut pas, par exemple, demander aux travailleurs de s'inscrire en ligne, donc souvent il va falloir prendre des inscriptions manuellement.
On fait aussi des rencontres d'information, pour expliquer aux travailleurs comment se rendre à l'événement, où se stationner, quoi apporter, etc. À chaque fois, c'est tellement valorisant de voir les travailleurs tellement fiers. Les photos qu'on a sont des bijoux !
Daniel : La promotion de la santé, ça doit être encore plus important pour vous que dans une entreprise conventionnelle parce que vous avez une mission de développement des personnes.
Alexandra : Oui, mais je souhaite que ce soit comme ça dans toutes les entreprises, parce que nos employeurs nous le redonnent. Quand ils viennent travailler, ils sont bien, ils se développent. C'est un super bon investissement. Dans chaque entreprise, on devrait être la meill
S3E4 : La course pour les enfants Avec Natacha Gagné
2021/11/17
Depuis plusieurs années déjà, on collabore avec Natacha Gagné dans différents projets. Un des créneaux dans lequel elle se spécialise est la course pour les enfants. Avec sa formation de kinésiologue et de professeure d'éducation physique, elle est super bien placée pour parler de course et d'activité physique pour les enfants.
Daniel : Est-ce que c'est bon de faire faire de la course aux enfants?
Natacha : C'est sûre que c'est bon! En fait, c'est bon pour les enfants de faire de l'activité physique et ils devraient en faire au moins 60 minutes d'intensité modérée à élevée par jour. Pour y arriver, le mot à retenir pour les enfants c'est ''plaisir''.
Si un enfant a du plaisir à courir ou à jouer au soccer et qu'il n'a pas de douleurs, il n'y a pas de contre indication, la course est bonne pour lui.
En plus, contrairement à ce qu'on a pu penser, la course n'use pas les articulations, ça leur permet de devenir plus fortes! D'ailleurs, ça permet aussi d'augmenter la densité osseuse chez les enfants.
Daniel : Augmenter la densité osseuse, c'est bon parce que ça permet de faire une ''réserve'' d'os, c'est vrai?
Natacha : Exactement. Ça peut aider à prévenir l'ostéoporose à l'âge adulte. Un os à l'intérieur, ça ressemble à une éponge et faire de l'activité physique, ça permet d'augmenter la densité de l'éponge. Donc plus la réserve de l'enfant est grande, moins il a de chance de souffrir d'ostéoporose plus tard car, il a une plus grande réserve.
Daniel : Est-ce que c'est préférable de proposer d'autres sports que la course aux enfants pour qu'ils développent d'autres habiletés motrices?
Natacha : Je suis convaincue que c'est préférable de favoriser la diversité sportive. La course, c'est une habileté motrice, mais il y en a plein d'autres comme lancer, frapper avec un bâton, nager, sauter, etc.
On veut que les enfants fassent plusieurs sports. D'ailleurs au Grand Club de course des enfants, on fait seulement 2 sessions de 8 semaines par an, justement pour éviter que les enfants fassent le même sport toute l'année.
Daniel : Si mon enfant démontre un intérêt pour la course, est-ce que je dois lui acheter de l'équipement?
Natacha : Moi, comme parent, j'achèterais pas tout de suite de l'équipement. Pour les enfants, on veut choisir que des chaussures les plus minimalistes possible, c'est sûre. Par contre, les enfants courent chaque jour et il n'ont pas toujours des espadrilles de course pour faire ça.
Avant d'investir dans des chaussures, il faut explorer l'activité avec du matériel que l'enfant a déjà. Dans nos cours, on a parfois des enfants qui arrivent en bottes de pluie et ils n'ont pas de problème.
Daniel : Comment on fait pour motiver notre enfant à courir?
Natacha : Courir, pour la plupart des enfants, c'est plate. Il y a des enfants qui sont très intellectuels et qui savent que c'est bon pour leur santé, et juste ça va les motiver. On peut aussi l'amener à courir par le jeu, en faisant des intervalles ou en insérant un objet comme un ballon ou un bâton de hockey.
C'est aussi un outil pour travailler la persévérance. On apprend ainsi à l'enfant à progresser dans son entraînement. Souvent, dans les cours, je dis aux enfants que quand ils commencent à être essoufflés, c'est le temps d'enclancher leur persévérance et de continuer pendant 30 ou 60 secondes.
En même temps, développer cette persévérance, c'est aussi bénéfique pour la vie de tous les jours et on essaie de faire des parallèles justement.
Daniel : Comment on entraîne un enfant à courir?
Natacha : Il n'y a pas de limites établies par la science, il faut plutôt être à l'écoute. Ce que je recommande souvent, c'est de commencer par des séances d'intervalles, dans lesquelles on amène les enfants à développer leur perception de l'effort. On va évidemment augmenter progressivement la quantité d'entraîn
S3E3 : COMMENT SE PRÉPARER POUR UN TRAIL AUTOMNAL!
2021/10/14
Se préparer à un événement en sentier automnal, ça nécessite un minimum de planification. On en discute avec Mathieu Boucher, Directeur de course pour le Trail du Grand-Duc, un événement de course en sentier qui se déroulera dans le Parc national de la Jacques-Cartier!
Daniel : Quelles sont les particularités d'une course en automne et comment peut-on se préparer de façon adéquate?
Mathieu : Pour vous mettre en contexte, le Trail du Grand-duc est un événement où les gens parcourent entre 5 et 66 km de sentiers dans le Parc national de la Jacques-Cartier. Le tout se déroule vers la fin du mois d'octobre, donc vraiment au cœur de la saison automnale. Bien que chaque événement a ses propres particularités, il n'en reste pas moins que la base est assez similaire.
Je dirais donc que l'analyse de notre niveau d'expérience afin de prendre des décisions éclairées, du lieu de l'événement ainsi que des conditions météorologiques sont essentielles pour vivre une belle expérience.
Daniel : Si on commence par l'équipement, est-ce qu'il y a des items à apporter absolument ou encore à éviter à tout prix?
Mathieu : On doit tout d'abord peser les pour et les contre de chaque item : est-ce que c'est nécessaire et que ça vaut la peine de l'apporter ?
Dans le cas du Trail du Grand-duc, on oblige, au minimum, une couverture de survie : peu dispendieuse, elle se trouve partout , même dans les magasins à 1$ !
On doit également garder en tête que tel ou tel item peut rendre service non seulement à soi-même, mais également à un coureur en crise dans le besoin.
Une forme de sifflet est également très appropriée pour une course en sentier; certains sac à dos en possèdent un sur une courroie.
Il y a finalement l'aspect hydratation et nourriture. On doit faire la part des choses selon la distance qu'on parcourt. Un coureur du 5 km ne partira pas avec le même équipement qu'un coureur du 66 km par exemple. Gardez en tête que si les chances que vous dépassiez les 60 minutes pour compléter votre parcours soient assez élevées, vaut mieux apporter certains items alimentaires et ce, spécialement si vous avez peu d'expérience ou encore de préparation.
Daniel : En terme de vêtements, que recommandes-tu?
Mathieu : Je dirais d'être un peu plus prudent que pas assez. Comme la majorité des vêtements sont super légers et compactes, on voit peu d'inconvénients à les avoir avec soi.
Si on pense à notre événement en 2018, on a connu une journée extrêmement difficile en termes de conditions météorologiques (pluie et neige) ce qui a forcé à l'abandon beaucoup de coureurs préparés et habitués. Les gens ont été surpris par le froid. Il importe donc de se faire un plan et de regarder la météo le matin même afin d'éviter ce genre de situations.
Avoir avec soi son cellulaire est indispensable selon moi, question de sécurité. Ça peut en effet faire une énorme différence.
Sinon, si vous avez la chance d'avoir des gens qui vous rejoignent à certaines stations de ravitaillement avec divers items utiles (linges/souliers de rechanges, aliments, etc.), c'est une excellente option.
Daniel : Que recommandes-tu en terme de chaussures?
Mathieu : C'est relativement difficile de faire une recommandation côté chaussures, car on a tous nos préférences. C'est certain que faire un trail automnale, ça implique de la bouette et autres obstacles, donc ça prends au minimum des souliers cramponnés afin de conserver une certaine adhérence.
Daniel : Qui dit automne, dit également accumulation de feuilles au sol. Comment on gère ça?
Mathieu : Il faut savoir que la majorité des événements s'occupe de les retirer avant le jour J (en utilisant un souffleur). Ceci étant dit, ça prends seulement une bonne tempête de vent la nuit qui précède l'événement pour que les sentiers se retrouvent complètement couverts à nouveau!
Les f
Prendre soin de ses genoux
2021/09/22
Si vous faites de la course, il est fort probable que vous ayez déjà eu des douleurs aux genoux...ou encore que vous redoutiez leur arrivée.
On discute donc avec Jean-François Esculier, Conférencier et Leader de la recherche et du développement à La Clinique du Coureur, de la santé du genou.
Daniel : Tu es considéré comme un expert sur les blessures reliées à la course à pied, mais également sur celles reliées aux genoux. Peux-tu nous expliquer ton parcours et ton intérêt?
Jean-François : Lorsque j'ai débuté ma carrière comme physiothérapeute en 2009, je voyais énormément de coureurs qui se présentaient majoritairement pour traiter des blessures aux genoux. Ça m'a donc intrigué et je me suis mis à chercher dans la littérature afin de trouver des façons de les aider de façon adéquate. Malgré mes recherches, j'ai vite réalisé qu'il y avait très peu de billets sur ce sujet. C'est donc ce qui m'a poussé à m'impliquer non seulement dans les recherches reliées aux douleurs aux genoux, mais également sur l'explication de leur apparition.
Daniel : Ton groupe de recherches et toi venez tout juste de publier un papier intéressant sur les cartilages et la course à pied. Peux-tu nous en parler un peu ?
Jean-François : On entend souvent que la course à pied est mauvaise pour les articulations. On a donc voulu aller explorer la question suivante : "Quels sont les effets de la course à pied sur les articulations des membres inférieurs (cheville, hanche, genou, pieds)?".
On a épluché tous les articles qui exploraient les effets de la course à pied sur les articulations grâce à une image par résonance magnétique (IRM). En d'autres termes, les participants ont subis des IMR pré et post-course à pied.
Les résultats vont comme suit : le cartilage est un peu comprimé suite à la course à pied compte tenu de l'impact à répétition ayant pour effet de chasser l'eau hors du cartilage. Par contre, les IRM effectués quelques heures après la course ont démontrés que le cartilage revenait à son état normal, donc retrouvait l'eau perdue auparavant.
La trouvaille pour nous c'est donc que le cartilage est fait pour tolérer les impacts de la course à pied, malgré sont amincissement temporaire.
Daniel : As-tu découvert une augmentation de la qualité du cartilage pour les personnes qui s'entraînent de façon régulière?
Jean-François : Il y a quelques études qui suggèrent qu'on peut effectivement améliorer la condition de notre cartilage. Une étude en Belgique, par exemple, a découvert que le contenu du cartilage changeait chez le gens qui débutaient la course à pied en devenant plus tolérant. On découvre donc, petit à petit, que la course à pied est bonne pour nos articulations.
Daniel : Corrige moi si je me trompe, mais j'ai l'impression que les impacts sur le cartilage sont difficiles à mesurer... si on compare avec un muscle qui peut doubler de volume avec l'entraiment par exemple.
Jean-François : Absolument! Le cartilage est un tissus pratiquement inerte. Il s'adapte par contre et devient plus tolérant, sans nécessairement doubler de grosseur.
Dan : Peux-tu nous donner ton conseil numéro 1 pour prendre bien soin de nos genoux?
Jean-François : Un des points principaux est le maintien d'un niveau de sollicitation idéale. Un exemple classique serait le coureur qui cesse de courir l'hiver pour reprendre au printemps. Si c'est le cas, je vous conseille de continuer un peu tout au long de l'année, mais au minimum, de faire des exercices de renforcement divers (squat, fentes, etc.).
Sinon, l'autre conseil serait d'être graduel dans nos activités. La course en montages ou en descentes par exemple applique beaucoup de charge sur les genoux donc on se doit d'y aller tranquillement.
Daniel : Mise à part la progression, est-ce qu'il y a d'autres façons de prévenir les blessures aux genoux?
Jean-François : C'es
Qu'est-ce que le microbiote?
2021/09/15
''L'intestin, c'est un peu comme notre deuxième cerveau''!
On n'en parle pas souvent, mais les micro-organismes qui vivent dans notre intestin ont un impact considérable sur notre santé physique et mentale.
Nous avons donc eu la chance de nous entretenir avec Andréanne Martin, nutritionniste-diététiste et fondatrice-présidente de l'Équipe Andréanne Martin pour répondre à diverses questions sur le microbiote.
Daniel : Comment expliquerais-tu le microbiote de façon simplifiée, à un enfant de 5 ans par exemple?
Andréanne : Oh là là! Je ne crois pas que je me lancerais dans l'explication du microbiote à un enfant de 5 ans (rires)! Mais de façon globale, le microbiote intestinal est l'ensemble des micro-organismes qui habitent tout au long de notre tube digestif...soit de la bouche jusqu'à l'anus, mais la majorité se situent dans l'intestin.
On a souvent négligé et rabaissé l'intestin en prétendant que son seul rôle était de produire des matières fécales. On réalise par contre, depuis les 20 dernières années, qu'il y a tout un monde qui grouille dans cet organe là et que toutes les familles de bactéries présentes dans notre tube digestif ont différents rôles et fonctions, autant sur la santé physique que mentale. L'intestin, c'est un peu comme notre deuxième cerveau!
Parmi les rôles et fonctions des bactéries, il y en a certaines qui, lorsque bien nourries, vont produire des molécules appelées métabolites. Les bactéries vont fermenter ces aliments et cette fermentation produira à son tour plusieurs petites molécules qui ont diverses fonctions tels que les signaux de faim et de satiété, l'alimentation de nos autres bonnes bactéries et la production du mucus qui améliore nos défenses immunitaires.
Je me permets une petite parenthèse ici : l'intestin est la deuxième plus grande barrière entre le monde interne et externe (après la peau)! Ce n'est pas rien!
Les bactéries intestinales vont également activer les vitamines du groupe B. Ces vitamines sont nécessaires dans la fabrication, par notre cerveau, de neurotransmetteurs nous permettant de fonctionner de façon adéquate au quotidien.
Daniel : Est-ce que la consommation de yogourt ou de suppléments probiotiques sont nécessaires pour avoir un microbiote en santé?
Andréanne : Il faut tout d'abord savoir que le microbiote n'est pas seulement modulé par notre alimentation. En effet, il se construit bien avant notre naissance de part l'alimentation de notre mère, le type de naissance et si nous avons été allaité ou pas. Il se module également par l'environnement dans lequel on vit (rural, ville), la prise de médicaments, etc.
Ceci étant dit, c'est l'alimentation qui a le plus d'impact, soit 40%. Ce qui signifie qu'il est donc possible de faire des choix afin d'avoir un microbiote sain et actif. Par contre, avant de miser uniquement sur les suppléments, on doit prioriser ce que contient notre assiette en se demandant "Qu'est-ce que je dois manger pour avoir un microbiote sain et actif?".
Le microbiote raffole des fibres alimentaires! Détrompez-vous, ça ne représente pas seulement des All-brans, et des aliments de couleurs brunes. Les fibres, c'est cool, puisqu'elles vous donneront une meilleure énergie, une meilleure humeur, etc.
Quand on pense aux fibres, on pense à deux choses : les végétaux et les couleurs.
Les végétaux sont composés non seulement de la grande famille des fruits et légumes, mais aussi des noix et graines, des protéines végétales (légumineuses, tofu, etc.) et des grains entiers (orge, millet, etc.).
En ce qui a trait à la couleur, c'est simplement de passer toutes les couleurs de l'arc-à-ciel dans notre assiette...même le brun!
Finalement, sachez qu'il y a de mauvais aliments pour le microbiote et qu'on veut simplement diminuer leur présence au profil des aliments qui ont un impact positif.
Daniel : Comment les reche
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