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Categories
Country
United States
This podcast has
394 episodes
Language
French
Publisher
Radio Lac
Explicit
No
Date created
2021/07/16
Latest episode
2024/02/27
Average duration
7 min.
Release period
3 days

Description

Tous les matins sur Radio Lac, Béatrice Rul reçoit un acteur de la région pour aborder un sujet d'actualité. Politique, environnement, mobilité... Toute l'actualité de Genève est discutée dans Radio Lac Matin.

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6 minutes avec Estelle Tanari, présidente des JLR Genève
2024/02/27
L'initiative des Jeunes Libéraux Radicaux veut lier l’âge de départ en retraite avec l’espérance de vie. Avec une retraite qui serait repoussée à 66 ans, dans un premier temps, puis liée à l’espérance de vie par la suite. Estelle Tanari, la présidente des JLR Genève, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. Votre initiative veut lier l’âge de départ en retraite avec l’espérance de vie. Avec une retraite qui serait repoussée à 66 ans, dans un premier temps, puis liée à l’espérance de vie par la suite. Ce qui donnerait 67 ans en 2050: "L'AVS est en difficultés à partir de 2030. Nous proposons donc une solution pérenne et durable. Les autres solutions comme faire baisser les prestations, ne sont pas entendables. Augmenter la TVA ou les cotisations feraient mal, surtout en cette période d'inflation. Par contre, s'engager à travailler plus tard, sachant que l'on est en forme plus longtemps, c'est ce qui va permettre de garantir l'AVS". Pour les maçons, travailler jusqu'à 67 ans, est-ce vraiment possible? "Les métiers pénibles ne sont, déjà. aujourd'hui, pas protégés. Ce sont les partenariats sociaux qui nous permettent de faire partir ces personnes, en retraite, avant. Cela, nous n'y touchons pas. Ce sera toujours possible avec les CCT". Cette initiative fait conflit de générations: "De notre côté, c'est un engagement que l'on prend. Le problème va se poser demain, en 2030. Il faut prendre des solutions, maintenant".
6 minutes avec Joël Dicker, écrivain genevois
2024/02/26
Joël Dicker fait son grand retour dans les librairies! L'écrivain genevois sort Un animal sauvage, aux éditions Rosie & Wolfe. L'intrigue se passe, cette fois-ci, à Genève, autour d'une famille, en apparence, parfaite... mais méfiez-vous des apparences! Joël Dicker était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac Un animal sauvage, c'est le nom de votre nouveau roman. Un roman très différent des précédents: l'histoire d'une famille, en apparence bien sous tous rapports, avec en filigrane, un cambriolage. Ce n'est pas totalement un polar, et l'histoire se déroule à Genève. Vous aviez fait le tour des purs polars aux Etats-Unis? "Je ne sais pas s'il est vraiment différent. Oui, sans doute, comme le sont tous mes livres mais est-ce qu'on ne retrouve pas dedans, une forme de tension, comme dans les livres précédents? C'est une vraie question. Je me demande toujours quand je termine un livre, de ce que j'ai voulu faire. Je crois que je ne m'en rends compte qu'après quelque temps, quand le livre est passé dans d'autres mains, que j'ai des retours. C'est à ce moment là que je me rends compte de ce qu'est ce livre. Est-ce j'en avais marre des Etats-Unis? Je ne sais pas. Est-ce que j'avais envie de parler de Genève, oui. Est-ce que j'avais envie de centrer une intrigue et un monde de fiction dans ma réalité, oui, complètement!" Le roman tourne autour de la vie d’une famille huppée de Cologny à qui tout semble sourire. Ils sont beaux, riches, heureux et pourtant… "C'est un livre sur les apparences ; sur les apparences que l'on veut donner ou qu'on essaie de maintenir à tout prix. C'est aussi un livre sur les projections que les autres font sur nous. Ce couple semble parfait, extraordinaire mais, eux, ne se montrent pas comme ça. C'est ainsi qu'on les perçoit. C'est un livre, aussi, où tout le monde est observé, tout le monde est observateur, tout le monde est voyeur. Nous sommes tous voyeurs, rien qu'en ayant un compte sur les réseaux sociaux, parce qu'on a envie de savoir ce qui se passe chez l'autre. On est dans une vie de mise en scène, où on va prendre des photos de soi, de ce qu'on vit, de ce qu'on mange, nos familles, nos enfants, nos moments les plus intimes, pour les partager, pour se raconter, pour raconter aux autres une histoire, de souvent, ce que l'on n'est pas. On a envie d'être vu"
6 minutes avec Philippe Baechler, président du GSHC
2024/02/16
Genève-Servette se prépare pour sa finale de Ligue des Champions. Les Aigles accueillent les Suédois de Skellefteå, mardi prochain. Avec un objectif: devenir le premier club suisse à remporter la Ligue des Champions. Philippe Baechler, le président du Genève-Servette Hockey Club, était invité de Béatrice Rul, à 7h30,sur Radio Lac.  Genève-Servette peut, de nouveau, entrer dans l’histoire avec cette finale de Ligue des Champions, face à Skellefteå. Comme toujours pour ces matchs, seule la victoire est belle… "C'est un objectif du club, depuis le début de la saison. Seule la victoire va compter. On s'était fixé cet objectif là, avec la direction sportive. C'était une évidence pour nous, que nous n'allions pas faire cette compétition juste pour la faire. Ce serait fantastique pour Genève, mais aussi le hockey suisse, qui n'a jamais remporté cette compétition". Comment vous sentez-vous à quelques jours de la finale? "Un peu tension, les joueurs sont focus sur cet objectif. On dort moins bien mais c'est pour la bonne cause. On organise plein de choses. On a eu une vente de billetterie quasiment record. Aujourd'hui, on veut vraiment dynamiser cette place des Vernets. Il y aura plein de surprises. Venez, tous aux Vernets!" Contraste saisissant pour notre équipe entre cette magnifique campagne de Ligue des Champions et les résultats en demi teinte en championnat, où nous ne sommes toujours pas qualifiés pour les playoffs. "On allait pas vivre la même saison de championnat, que l'année dernière. On va avoir douze matchs de plus que les autres équipes donc plus de fatigue et plus de blessés. Il y  a aussi de longs déplacements. Courir deux lièvres à la fois, c'est toujours compliqué. On en parle, en coulisses, peut-être que le championnat va débuter le 21 février, le lendemain de la finale."
6 minutes avec Grégoire Carasso, député PS
2024/02/15
6 minutes avec Sandro Pistis, chef du groupe MCG au Grand Conseil
2024/02/14
Les Genevois se prononceront, le 3 mars prochain, sur l'imposition des véhicules. D'un côté, une initiative de l'UDC et du MCG pour diminuer de moitié, cet impôt. De l'autre, un contre-projet voté par le Grand Conseil, qui prévoit une taxation en fonction du poids mais aussi des émissions de CO2 du véhicule. Sandro Pistis, le chef du groupe MCG au Grand Conseil, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. L’impôt sur les véhicules est actuellement calculé, à Genève, en fonction de la puissance du calcul. Plus il est puissant, plus vous payez. Et vous, avec l’UDC, vous souhaitez diviser par deux, notre facture, quel que soit le véhicule. Ce n’est pas open bar, mais open gaz à la pollution…  "En 2002, le grand Conseil a voté un projet de loi qui a fait passé du simple, au triple, l'impôt sur les véhicules moteur. Ce qui a impacté le pouvoir d'achat des ménages genevois. Le MCG a déposé à plusieurs reprises des projets de loi, mais qui n'ont pas trouvé de majorité au Grand Conseil. Nous avons donc lancé cette initiative avec l'UDC pour diminuer l'impôt sur les véhicules à moteur.
6 minutes avec Marc Rosset, directeur sportif du Gonet Geneva Open
2024/02/13
Le Gonet Geneva Open a annoncé, ce mardi, les premiers noms des participants à sa prochaine édition: le double vainqueur, le Norvégien Casper Ruud et le très prometteur américain, Ben Shelton.  Deux joueurs, membres du Top 20 mondial seront donc présents au tennis club des Eaux-Vives, du 18 au 25 mai prochain. Une satisfaction pour le directeur sportif du Gonet Geneva Open, Marc Rosset, qui était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. La 9e édition du Gonet Geneva Open est organisé du 18 au 25 mai prochain, au tennis club des Eaux Vives. Comme chaque année, il y aura du beau monde…  "On a l'honneur d'avoir Casper Ruud et Ben Shelton. Casper Ruud c'est pratiquement le local de l'édition, il l'a gagné deux fois, Il a été deux fois finaliste à Roland-Garros, c'est un des tout meilleurs joueurs du monde. Il a eu une saison compliquée, on va voir ce qu'il est capable de faire en 2024.  Ben Shelton, lui, c'est un peu la nouvelle révélation du tennis américain, qui se cherchait un successeur à des Agassi, Sampras, Roddick. C'est un gaucher assez explosif, qui sert très fort et qui est un véritable showman sur le terrain donc c'est assez sympa de l'avoir": Comment faites-vous venir de tels joueurs? "Il y a des négociations pour avoir ce type de joueur (...) et forcément des tractations financières. A part dans les tournois du Grand Chelem ou Masters 1000, il y a toujours des négociations avec les joueurs". Côté suisse, on peut s'attendre à un Marc-Andrea Husler, un Leandro Riedi? "Je l'espère. Cela dépendra de leur classement au moment du tournoi. Il y a aussi les qualifications pour Roland-Garros. Si les joueurs sont suffisamment bien classés et qualifiés. on espère les avoir à Genève. Pour Stan Wawrinka, c'est encore tôt. Nous sommes à la même période que Madrid et Rome et si des joueurs ont de mauvais résultats, on peut les récupérer". Marc-Andrea Husler, 201e mondial, Leandron Riedi, 176e. On est loin de l'époque où nous avions deux joueurs dans le Top 10. On est revenu à une situation normale? "Je n'en sais rien. Avant, il y avait Roger (Federer), Stan (Wawrinka), Martina Hingis, Jacob Hlasek, moi-même, on a été des top 10. On revient à une période plus compliquée. Stricker et Riedi ont 21 ans, ils sont au début de leur carrière. Mais si l'on regarde le classement, si on compare avec des Rune, des Alcaraz, ils sont un petit peu loin. Federer on a eu de la chance qu'il soit Suisse. Mais c'est cyclique. Le travail d'une fédération c'est de promouvoir le tennis, d'intéresser les jeunes au tennis. Des fois, vous faites tout juste mais des Nadal, des Federer, ça peut-être tous les dix ans. On vit peut-être un creux". Chaque année, on a l’impression que le plateau du Gonet Geneva Open est de plus en plus relevé. Après près de dix ans d’existence, le tournoi genevois s’est-il fait sa place sur le circuit? "Des fois quand il y a un nouveau tournoi qui est créé, vous avez des réticences à y participer. Il y a un bouche à oreille qui se fait entre les joueurs. Le fait d'être proche de Paris, est un avantage. Le site du parc des Eaux Vives a 17 terrains, c'est assez tranquille. Le Gonet Geneva Open a été créé par des joueurs de tennis, pour des joueurs de tennis. En étant joueur de tennis, on connaît les petits détails, on se plie en quatre pour que les joueurs se sentent le mieux possible. Quand vous parlez entre sportifs, vous parler le langage du sport, on partage les mêmes valeurs et c'est toujours plus facile". Quelle comparaison entre votre carrière de joueur de tennis et celle de directeur sportif? "J'ai vu une telle différence! Quand vous êtes joueur de tennis, vous arrivez dans un tournoi, vous "gueulez" sur la chambre d'hôtel, vous n'êtes pas content si le terrain n'est pas à votre goût. Vous jouez votre tournoi, vous avez le résultat que vous avez et vous partez, merci, au revoir! Quand vous êtes dans l'organisation
6 minutes avec Michael Savoy de la FAMCO
2024/02/12
La conseillère d'Etat, Anne Hiltpold reçoit ce lundi, la FAMCO, pour une première séance sur l’avenir du Cycle. Le retour au dialogue, une semaine après la grève des professeurs. La magistrate s’est engagée à combattre le projet de loi pour une augmentation de six périodes d’enseignement. Tout comme à faire une demande de crédit supplémentaire pour des postes d’enseignants. Michael Savoy, membre de la FAMCO, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.  Vous débutez aujourd’hui, la première de plusieurs séances avec la conseillère d’Etat, Anne Hiltpold, sur l’avenir du Cycle. Quel est votre état d’esprit, ce matin? "L'envie d'aller de l'avant, l'envie de construire quelque chose pour le cycle d'orientation. Il y a beaucoup d'attente de la part du corps enseignant". Des séances alors qu’Anne Hiltpold ne revient pas sur ces deux périodes d’enseignement supplémentaires. A quoi a servi la grève? "Elle a servi à montrer le mécontentement, que ce n'était pas qu'une lubie de syndicalistes. Il y a eu une grosse mobilisation, plus de 1000 professeurs, dans la rue, lundi dernier. On voulait montrer que l'on ne pouvait pas changer quelque chose comme ça, au cycle d'orientation sans conséquence. Si ça permet vraiment d'engager els négociations, la réflexion sur le cycle d'orientation, ça aura été utile. Si on ne trouve pas ces fameuses tâches administratives à alléger, on réfléchira à l'augmentation de ce temps d'enseignement et ses dangers, en touchant à des tâches pédagogiques". Anne Hiltpold ne revient pas non plus sur la possibilité de déposer plainte contre les professeurs qui ont envoyé une lettre à des parents d’élèves pour faire grève. Vous admettez que là, il y a eu une maladresse de la part de ces professeurs qui se sont procurés des adresses e-mails privés pour envoyer ce genre de courriel? "C'était, sans doute, une maladresse mais cela avait été fait en 2015, sans aucune sanction. Naïvement, on a pensé que l'on pouvait faire la même chose. Cela n'a été fait que dans quatre établissement et quand l'employeur nous a dit que c'était illégal, on a arrêté tous les autres envois qui étaient prévus. On a l'impression que cela a été monté en épingle, que c'était un moyen de taper sur le corps enseignant, de détourner l'attention sur le message, on le regrette. Même si on conçoit qu'il y a eu une boulette qui a été faite, c'est une erreur et on l'assumera". Comment va se passer cette première séance avec la conseillère d'Etat?
6 minutes avec Céline Amaudruz, vice-présidente de l'UDC Suisse
2024/02/09
Dix ans après le vote contre l'immigration de masse, quasiment rien n'a changé. Une situation qui irrite l'UDC qui avait lancé cette initiative. Céline Amaudruz, la vice-présidente de l'UDC Suisse et conseillère nationale genevoise était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. Pour commencer, une réaction à cette prise d'otages dans un train reliant Beaulmes à Yverdon. Un requérant d’asile iranien de 32 ans a retenu 15 personnes, pendant quatre heures, à Essert sous Champvent, dans le Nord Vaudois, haches et couteau à la main. Une soixantaine de policiers ont été déployés et malgré les négociations, l’assaut a été donné vers 22h30. Le forcené a été abattu. Les otages, eux, sont sains et saufs et ont été pris en charge par la cellule psychologique de la Santé publique. Le Ministère Public vaudois a ouvert une instruction pénale. "Fort heureusement, il n'y a pas eu de victime. Mais c'est très inquiétant, sur la sécurité mais aussi sur la question de l'asile. C'est très inquiétant! L'UDC n'a pas entendu ce drame pour remettre en cause la politique d'asile. Nous envisageons de lancer une nouvelle initiative. Je pense que ce drame va réveiller les esprits. On a toujours l'impression que ça arrive chez les autres et pas chez nous. Personne n'est à l'abri. C'est compliqué de donner une mesure concrète: on ne peut pas mettre un policier dans chaque train ou tram. Il faut une remise en question de la sécurité. Nous ne vivons pas dans un pays de bisounours." Dix ans que nous avons voté contre l'immigration de masse. Cette votation n'a servi à rien? "Je n'irai pas jusque là mais effectivement le parlement et le Conseil fédéral n'a pas mis en application cette initiative. Il y a eu une pesée des intérêts, malheureuse, à savoir je réponds à la volonté populaire ou de Bruxelles. Ils ont choisi Bruxelles! Faire croire que la population ne va pas augmenter rapidement créé des problèmes dans les prévisions des infrastructures".
6 minutes avec Romain Gauthier, Secrétaire du Rassemblement pour une Politique sociale du logement
2024/02/08
Le peuple va devoir trancher deux référendums sur le PAV, le 3 mars prochain. Ce sont cette fois-ci les propriétés par étages qui sont au cœur des débats: avec un passage à 24% de PPE et à un droit de pleine propriété. Romain Gauthier, Secrétaire du Rassemblement pour une Politique sociale du logement était invité de Béatrice Rul, à 7h30 sur Radio Lac.  Nous votons de nouveau sur le PAV, le 3 mars prochain. Cette fois-ci sur la proportion de PPE, avec deux lois sur le sujet. Lois que vous combattez par référendum. Être propriétaire c’est donc un gros mot pour vous? "Non mais malheureusement nous sommes à Genève où les coûts du logement sont très très élevés. Seulement 0,41% des logements sont accessibles et dans ce contexte là. le secteur Praille Acacias Vernets doit être la pierre angulaire de la politique cantonale en matière de la création de logements. La classe moyenne peine à se loger et eu égard au coût d'achat d'une PPE, c'est un rêve inaccessible pour une majorité de la classe moyenne. Si ces deux lois devaient passer, c'est la part de logements locatifs à prix contrôlés disponibles sur le marché libre qui serait péjoré par l'augmentation des PPE". Ces PPE sont en zone de développement 3 donc 6800 francs, le m2, selon les chiffres de l’OCSTAT. Ce qui permet de toucher les classes moyennes… "Je n'y crois pas. Ces PPE seront attribués au proche des milieux immobiliers. Il faut déjà disposer de fonds propres, nous pensons que ces PPE vont s'échanger à 9000 francs le mêtre carré. Au bout de dix ans, le contrôle de l'Etat disparaît avec la promesse d'une juteuse plus-value".
6 minutes avec Sébastien Desfayes, député du Centre
2024/02/07
Le PAV, de nouveau, soumis au peuple Avec pas moins de deux référendums, concernant les propriétés par étages. Le Grand Conseil a accepté, en mai dernier, le passage à 24% de PPE et de passer d'un droit de superficie à un droit de pleine propriété. Le député du Centre, Sébastien Desfayes, qui soutient ces changements, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. Deux lois concernant les propriétés par étages au sein du PAV sont soumis à référendum, le 3 mars. L’une vise à augmenter à 24% la proportion des PPE, la seconde a passé du droit de superficie, limitée dans le temps, à un droit de pleine propriété. Vous soutenez ces deux projets. Les spéculateurs immobiliers peuvent vous dire merci… "C'est exactement le contraire. Ce sont les familles de la classe moyenne qui peuvent me dire "merci". Le but c'est de permettre l'accession à la propriété à des prix abordables, pour la classe moyenne, qui est la grande oubliée du PAV". En 2018, nous avons voté pour accroître le nombre de logements à loyer abordable sur les terrains du PAV, en doublant les logement en réduisant les bureaux. Les PPE ce n’est pas du loyer abordable… "Le PAV c'est le dernier grand périmètre constructible de Genève. C'est un des plus grands projets urbanistique européen de ce siècle et il ne faut surtout pas se rater. Un des enjeux du PAV c'est de répondre aux besoins de l'ensemble de la population. Il ne faut pas seulement construire des LUP mais de répondre aux besoins de toute la population dont la classe moyenne. Quand on a un périmètre aussi grand, il faut répondre de toute la population!"
6 minutes avec Michèle Roullet, conseillère municipale PLR en Ville de Genève
2024/02/06
La passerelle piétonne du Mont-Blanc à l’épreuve du Municipal de la Ville de Genève. Les élus étudient, ce mardi, un crédit de 26 millions de francs, pour sa réalisation. Un ouvrage dont le coût total de 54,6 millions de francs sera complété par des subventions fédérales, cantonales et une fondation privée. La conseillère municipale PLR, Michèle Roullet, favorable à ce projet, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. Le Conseil municipal de la Ville étudie ce soir, un crédit de 26 millions de francs pour la passerelle du Mont-Blanc. A cela s’ajoute des subventions fédérales, cantonales et d’une fondation privée. Coût total, un peu en dessous de 55 millions de francs... pour un passerelle? "C'est vrai que le coût est élevé mais c'est un ouvrage avec une complexité technique avec un seul pilier qui va soutenir une courbe. Cette passerelle n'est pas une simple passerelle mais un projet d'agglomération. Il y a un co-financement fédéral, d'ailleurs. C'est un projet qui est en discussion depuis vingt ans. Si l'ont attend encore, le coût va encore augmenter." Beaucoup de retard pour ce projet car il faut déplacer deux débarcadères sur la Rive Gauche, pour la CGN…. Ca semble bien compliqué? "Il va donc falloir déplacer deux débarcadères mais ce n'est pas une opération si complexe. Il va falloir dépenser deux millions supplémentaires. Il y a également d'autres surcoûts comme les matériaux, avec la guerre en Ukraine, la TVA... Tout est cher à Genève! On a voté au Municipal, un crédit de 72 millions pour rénover l'école du Liotard." 10 ans qu’on attend, le bouclement du U lacustre et certaines associations comme actif-trafiC, ne sont pas satisfaites. Elle juge ce projet dépassé… "Ce projet ne fait pas l'unanimité y compris au sein de mon parti. actif-trafiC est contre car son but est de supprimer les voitures. Là, on a un projet qui valorise tous les moyens de mobilité: les voitures qui n'auront pas de voies supprimés ; les vélos qui auront une vraie voie bidirectionnel qui permettra de terminer le U cyclable et enfin, on aura, en voie propre une passerelle dédiée aux piétons. Ce sera un lieu de promenade, deux fois plus larges que le trottoir du Mont-Blanc."
6 minutes avec Anne Hiltpold, conseillère d'Etat chargée du DIP
2024/02/05
Le bras de fer est engagé entre les enseignants du cycle et la conseillère d’Etat, Anne Hiltpold. Ils entament ce lundi et pour une semaine, une grève pour protester contre les deux heures d’enseignement supplémentaires, voulues par le DIP.  Incompréhensible pour Anne Hiltpold, qui parle "d'une prise en otages" des élèves et de leurs parents. Et elle l'annonce, elle sera inflexible. La conseillère d'Etat chargée de l'Instruction Publique, Anne Hiltpold, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.  Au cœur du problème, il y a donc votre volonté d’augmenter de deux périodes, le temps d’enseignement. Vous rappelez d’ailleurs que les professeurs genevois consacrent 35% de leur temps à enseigner contre 50% dans les autres cantons. Les professeurs genevois sont des fainéants? "Les professeurs genevois ne sont pas fainéants mais ils pourraient enseigner plus. C'est leur cœur de métier. La mesure proposée par le Conseil d'Etat est destinée à être mise en place en 2027, dans trois ans. Il est prévu de discuter avec les syndicats et les enseignants concernés pour les décharger de certaines tâches. L'idée n'est pas de les faire travailler plus mais d'enseigner plus. 35% de temps devant les élèves pour une personne à 100%, c'est insuffisant à mes yeux!" Grève donc dans les 19 cycles d’orientation, ce lundi matin et toute cette semaine. Semaine qui correspond aux évaluations cantonales de 11e. Et vous, vous avez réquisitionné des professeurs pour ces évaluations. C’est ce qu’on appelle casser la grève… "C'est ce qu'on appelle prendre ses responsabilités. On a des évaluations cantonales qui sont destinées à évaluer le niveau des élèves et à leur permettre de progresser. Ils travaillent depuis des semaines sur ces EVACOM. Il n'y a pas de raison de ne pas les faire, nous sommes tout à fait dans notre droit. Nous avons donc demandé que du personnel soit là pour surveiller ces épreuves. Le droit de grève existe mais ce n'est pas un hasard que les enseignants aient choisi cette semaine. C'est encore plus aberrant. On prend vraiment les élèves et leurs parents en otages en choisissant cette semaine, en choisissant une semaine entière pour une mesure qui est prévue dans trois ans. Cette grève est une aberration".

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