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C'est quoi ce travail !

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Categories
Country
France
This podcast has
11 episodes
Language
French
Explicit
No
Date created
2011/05/06
Latest episode
2021/11/25
Average duration
31 min.
Release period
41 days

Description

Le podcast de Zevillage, pour repenser le travail avec celles et ceux qui vivent déjà le futur.

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#11 Jean-Laurent Cassely et la génération de surdiplômés qui transforment la France
2021/11/25
Jean-Laurent Cassely est journaliste à Slate et essayiste. Nous l’avons interrogé sur son livre Génération des surdiplômés : les 20 % qui transforment la France co-écrit avec Monique Dagnaud. Selon la thèse de ce livre, les 1% de super-riches ne seraient plus le centre de la société et auraient été remplacés par les 20% de surdiplômés, la vraie élite, la « classe cultivée ». On parle aussi dans cet entretien des « professions du changement », des start-ups, de l’entrepreneuriat individuel, des freelances, des marqueur de ces surdiplômés dont les lieux de travail sont les tiers-lieux, les espaces de coworking et les fablabs.  On y parle également des deux France de Christophe Guilluy, de David Goodhart qui distingue les « anywhere » à l’aise sur la planète mondialisée et les « somewhere » coincés dans leur territoire, et des Gilets jaunes.
#10 Pascal Demurger et la responsabilité politique de l'entreprise
2021/06/03
Pascal Demurger est le directeur général du groupe MAIF. Ancien élève de l’ENA, haut fonctionnaire au ministère des Finances, il rejoint le groupe mutualiste en 2002 où il engage une importante mutation de l’entreprise. Patron très médiatique, auteur d’un livre qui résume sa vision entrepreneuriale, il nous parle de la mise en place du télétravail à la MAIF, des impacts de la Covid-19, d’engagement de son entreprise dans une politique sociale et environnementale, de social washing et du rôle politique de l’entreprise.
#9 Samuel Durand, explorateur du Future Of Work
2021/04/01
Samuel Durand, 25 ans, est auteur de la newsletter Billet du Futur. Pendant ses études, il crée sa 1ère activité en freelance et transforme son stage de fin d’études en un voyage découverte du travail indépendant, Going freelance. En 2020, il se lance dans la réalisation d’un documentaire, en France et dans plusieurs pays européens, sur le futur du travail, Work in Progress qu’il vient de diffuser en avant-première. Il nous présente sa conception du Future of Work, l’évolution du phénomène des freelances mais aussi les transformations de fond des entreprises : quête de sens, nouveaux modes de travail et de management. Un futur qu’il estime déjà très présent et que les entreprises devront s’approprier, chacune à leur manière.
#8 Sophie Chaussi, agricultrice bio et créatrice d’une école Montessori
2021/01/14
Sophie Chaussi est agricultrice et éleveuse de porcs bio, ancienne citadine séduite par les paysages de l’Orne. Elle a mûrement préparé son projet après une formation dans un lycée agricole. Entrepreneuse infatigable, elle siège également au Conseil économique et social de Normandie, gère un gîte, est impliqué dans l’amélioration de la filière d’élevage bio et vient de créer une école Montessori rurale. Un fil conducteur derrière ses activités : elle croit au métier passion et au collectif. A écouter aussi sur Apple podcasts, sur Spotify, sur Deezer, sur Google Podcasts. Zevillage: Tu t’es installée dans l’Orne il y a presque 20 ans et tu as lancée il y a 7 ans un élevage de porcs bio. Pourquoi, ce n’est peut-être pas le métier le plus facile? Sophie Chaussi : C’est surtout le résultat d’un long processus. Quand je suis arrivée ici pour m’installer définitivement, c’était dans la résidence secondaire de mes parents qui avaient une passion pour les chevaux de trot. Donc je m’installais dans un petit haras et je venais de rater le concours véto. Je ne savais pas trop quoi faire de ma peau et j’ai fini par trouver le lycée agricole de Sées et ses formations post-bac, notamment le BTS Gestion et protection de la nature, qui m’a bien plu. J’ai fait ce BTS-là, j’ai travaillé comme animatrice nature pendant une dizaine d’années. C’est l’arrivée de mon fils qui a fait réfléchir. J’ai adoré mon métier d’animatrice, mais c’est un métier où on travaille les week-end, les vacances, les jours fériés. Quand on se projette comme maman, c’est un peu plus, un peu plus difficile. A sa naissance, j’ai profité, comme beaucoup de mamans du congé parental pour réfléchir et cela m’a amené à me dire que cette maison familiale, ces terres agricoles, plutôt que de les mettre en location, les exploiter moi-même serait une bonne idée. Zevillage : Parce qu’avant, tu vivais en ville ? Sophie Chaussi : Oui, j’ai grandi dans le Val d’Oise, en région parisienne, la deuxième plus grande ville du Val d’Oise, à Argenteuil, et je suis passée à Saint Germain le Vieux. 57 habitants. Zevillage : Pourquoi avoir cette envie de quitter la ville ? Sophie Chaussi : Je crois que parce que je suis tombée amoureuse de l’Orne et de ses paysages dès le début, quand mes parents ont trouvé cette maison j’avais 6 ans, mais aussi loin que je m’en souvienne, le bocage ornais m’a fascinée. Donc, de toute façon, si j’avais été véto, j’aurais été véto rural et je me serais installée dans le coin. Zevillage : Donc, tu prends ton congé parental, tu réfléchis. Pourquoi l’élevage d’abord et pourquoi les porcs ? Sophie Chaussi : Pour l’élevage, je pense que j’ai la fibre. De toute façon, travailler avec les animaux, c’était ma destinée. Que ce soit pour les soigner ou pour les élever. Et puis, pourquoi les porcs ? Quand j’ai voulu m’installer, j’ai fait énormément de visites de fermes. Toutes les portes ouvertes de fermes bio -je consommaient déjà bio à l’époque, je ne me projetais que la production bio -, j’ai fait toutes les portes ouvertes, j’ai regardé tous les types d’animaux. Et puis, un jour, j’ai visité une ferme qui faisait du porc plein air. Et cela m’a plu. Il y avait un marché aussi, il n’y avait pas du tout de concurrence. Il y avait même un gros besoin d’installations. C’étaient des petites infrastructures légères, donc un investissement de base, pas trop, pas trop délirant. Cela correspondait vraiment à ce que j’avais en tête. L’animal est attachant. Zevillage :...
#7 Jérôme Chemin : quoi de neuf sur le front du télétravail et celui du syndicalisme
2020/12/17
Jérôme Chemin est secrétaire général adjoint de la CFDT Cadres, où il est notamment en charge des dossiers liés au numérique et à la qualité de vie au travail. Il est également délégué syndical chez Accenture. Il fait le point sur l’accord national interprofessionnel sur le télétravail (ANI) que les syndicats viennent de signer, ainsi que sur l’évolution du télétravail et de sa perception par les organisations syndicales. Il aborde également le phénomène du développement du travail indépendant, de la moindre protection sociale des free lance et de la transformation de l’action sociale. Zevillage : La CFDT vient de signer le nouvel accord national interprofessionnel sur le télétravail. Etait-ce nécessaire de refondre l’accord de 2005 avec tout le dispositif juridique existant ? Jérôme Chemin : Alors oui, pour plusieurs raisons. C’est un accord de 2005, donc 15 ans, donc presque avant le premier iPhone, si on peut dire. Donc, beaucoup de choses à remettre en perspective, notamment tout le travail autour de la déconnexion, l’absence qu’il y avait du télétravail exceptionnel qui est quand même notre grosse activité actuellement, toute une mise à jour à faire aussi sur ce qu’on a pu observer de ces 15 dernières années sur le télétravail, à savoir les conditions d’éligibilité au télétravail, les pratiques du télétravail, toute la question autour des données qui était déjà énoncée dans 2005, mais de façon très légère – il y a eu le RGPD depuis -, etc. Il y avait vraiment besoin d’une mise à jour, en fait, de cet accord 2005. Une évolution juridique, certes, mais beaucoup de choses qui ne sont pas traitées dans la loi. Je parlais tout à l’heure du télétravail exceptionnel. Faut savoir que l’article 1222-11 est quand même très, très léger par rapport à ce qu’il aurait dû être. Il avait véritablement besoin aussi de remettre en avant l’importance du dialogue social dans la mise en place du télétravail dans les entreprises. Voilà en gros pour brosser rapidement. Zevillage : Cet accord prend en compte timidement le phénomène du télétravail dans les espaces de coworking. Pour toi, quels sont les autres points importants de l’accord ? J.C. : Il y a déjà réaffirmer, ce n’était pas forcément évident pour tout le monde, mais réaffirmer quelques principes-clés : le double volontariat, la réversibilité, la période d’adaptation. Déjà, c’était important de rappeler l’importance de ces points. Le deuxième point important, c’est l’importance du management, du management à distance. Là, on parle véritablement désormais de formation en management à distance. C’était le deuxième point qui était essentiel. Troisième point, je le disais tout à l’heure, la notion d’éligibilité au télétravail. Puisque la CFDT a porté dans cette négociation, et cela a été accepté, la notion de tâches télétravaillables et non pas de postes télétravaillables, ce qui est complètement différent. C’est à dire qu’avant, on se rendait compte qu’une personne pouvait ne pas accéder au télétravail parce que 20% de ses tâches n’étaient pas télétravaillables. Aujourd’hui, on se rend compte que cette personne peut accéder au télétravail, même si l’ensemble de ses tâches ne l’est pas. Donc, une analyse très fine de ces tâches, l’idée même que tout cela se fait dans un dialogue social. Je le disais tout à l’heure. L’importance de bien mettre en place cette idée puisqu’aujourd’hui, on va de plus en plus vers des négociations au niveau de l’entreprise. Donc, il était important de bien souligner l’importance que ce n’est pas l’employeur qui prend seul les décisions sur la mise en place du télétravail, mais qu’il y a bien un dialogue entre les représentants du personnel et la direction. Et puis, je dirais ce télétravail exceptionnel qui permet
#6 Maxime Barbier : entrepreneur, c’est d’abord un tempérament
2020/12/04
En avril 2020, Maxime Barbier lance Timeleft, un réseau social dédié à la réalisation de nos souhaits. Il venait de passer six mois à voyager pour, lui-même, réaliser une partie de ses rêves. Ce multi-entrepreneur n’aura pas eu le temps de prendre beaucoup de vacances. Fin 2019, il se faisait débarquer par son associé TF1 de Minute Buzz, le fameux site Web qu’il avait créé en 2010. Depuis, il a changé de vie et sa vision d’entrepreneur sur l’entreprise, le télétravail, le travail nomade et sur les freelances a changé. Et ses priorités dans la vie aussi.
#5 Nicolas Sadirac : former 1 million d’étudiants à l’informatique en 10 ans
2020/11/26
Nicolas Sadirac est le concepteur de différents programmes d’enseignement supérieur qui lui ont permis, pendant 25 ans, d’aller de plus en plus loin dans le développement de la «pédagogie active et inclusive ». Il est l’inventeur de la pédagogie d’Epita, Epitech et de la fameuse École 42. Une pédagogie très innovante détaillée dans un livre, Apprende 3.0. Il nous explique les raisons pour lesquelles il pense que l’enseignement actuel n’est pas adapté aux besoins d’un monde en mouvement et décortique sa méthode pédagogique sans professeur qui s’appuie sur un enseignement de pair-à-pair. Une méthode qui stimule chez ses étudiants l’ouverture, la responsabilité, l’autonomie, la capacité à collaborer, la co-créativité, l’innovation et l’entrepreneuriat. Il a fondé en 2018 son propre projet international, Zone 01. Une école qui vise la formation aux métiers du numérique d’un million d’étudiants en 10 ans.
#4 Philippe Silberzahn : embrasser l’incertitude et agir plutôt que tenter de prédire l’avenir
2020/11/17
Philippe Silberzahn est professeur à l’EM Lyon Business School. Il est spécialisé dans l’entrepreneuriat, l’innovation et la transformation des organisations. Il a été lui-même entrepreneur pendant 20 ans. Il nous partage son opinion sur les prédictions du « monde d’après » le coronavirus, sur les prévisionnistes et nous explique pourquoi nos organisations tireraient un plus grand bénéfice à « embrasser l’incertitude » et à devoir agir plutôt que de tenter de prédire l’avenir.
#3 Marino Manca, de cadre dans l’industrie à tailleur de pierre
2020/11/10
Marino Manca est tailleur de pierre. Auparavant, il était cadre chez un constructeur automobile pendant 30 ans avant de se rendre compte que sa vie n’avait pas beaucoup de sens. Projets enthousiasmants, responsabilités, horaires à rallonge, déplacements fréquents mais plus de vie. Au bord du burn out, il décide de radicalement changer de vie, de quitter sa multinationale pour s’installer à la campagne et changer de métier. Histoire d’une reconversion réussie.
#2 Quel avenir pour le coworking ?
2020/11/03
La Covid-19 fragilise la vie de bureau et ralentit la fréquentation des espaces de travail partagé. La veille du 2e confinement, nous avons organisé une table-ronde pour faire un point sur la survie du coworking face à la pandémie et ses perspectives pour l’après-crise, l’opportunité du télétravail, la transformation du concept de coworking, la nouvelle segmentation du marché des bureaux partagés. Avec Laurent Gesneslay, co-fondateur de The Bureau, Clément Alteresco, fondateur de Morning, Lawrence Knights, co-fondateur de Kwerk et Grégory Ortiz, cofondateur de Startway et un son très confinement. Quatre experts du coworking et des bureaux partagés avec quatre parcours et quatre positionnements différents.  Laurent Geneslay, ancien financier, est arrivé le plus récemment dans cet univers et a co-fondé The Bureau, 3 espaces haut de gamme organisés autour de la restauration  Clément Alteresco, co-fondateur en 2008 de Parisoma, coworking historique de San Francisco, créateur du site Bureaux à partager et de Morning (ex-Morning coworking) l’un des plus gros réseau de coworking en France Lawrence Knights, co-fondateur de Kwerk, un ensemble de 4 espaces de « wellworking » également haut de gamme positionnés sur le thème du bien-être  Grégory Ortiz, ancien directeur marketing de Multiburo, chaîne de centre d’affaires qu’il a fait évoluer vers le coworking avant de co-fonder Startway, un groupe de 35 espaces, à Paris et dans les grandes villes françaises.
[Podcast #1] Laetitia Vitaud et Nicolas Colin et la transformation du travail
2020/10/20
La pandémie nous a fait prendre un peu de retard mais voilà enfin le 1er épisode des podcasts de Zevillage. Pour cette première, nous avons interviewé Laetitia Vitaud et Nicolas Colin. Laetitia est auteure et conférencière spécialiste de la recherche sur le travail du futur. Son mari, Nicolas, ancien énarque et inspecteur des finances, est spécialiste de l’entrepreneuriat et co-fondateur de The Family, un incubateur de start-ups. Ils publient chacun une newsletter et ensemble un media baptisé Nouveau départ consacré à l’après-crise où ils publient, entre autre, une vidéo à 2 voix. Petit clin d’oeil, nous les interviewons donc ensemble. Une dernière chose avant de commencer: merci à Alain Moreau et à Séverine Fäh pour leur aide dans la production de ces podcasts. Zevillage : Donc, début mars, vous avanciez votre départ de Londres que vous aviez prévu pour fin 2020, à cause du confinement, vous décidiez de vous rapatrier ici en Normandie. Vous avez même théorisé dans une newsletter de Nicolas, je crois, votre démarche. Est-ce que c’est la manière de s’alléger pour s’adapter à un monde qui devient incertain ? C’est quoi ? Nicolas Colin : Cela partait pour nous de notre expérience du déménagement à Londres. On est partis à Londres il y a cinq ans, pour différentes raisons, et à l’époque, comme je l’ai expliqué dans cette newsletter à laquelle tu fais allusion, j’étais fasciné par le style de vie de mon associé dans The Familly qui s’appelle Oussama Ammar qui prétend pouvoir déménager avec juste une valise. Il s’est débarrassé méthodiquement, au fil des années, de tout ce qui pouvait trop l’encombrer dans cette mobilité permanente à laquelle il aspire. Et quand on a déménagé à Londres, j’ai cherché à comment répliquer cela à l’échelle d’une famille de quatre personnes. En fait, comme on a cette petite maison ici où on enregistre dans l’Orne, on s’est dit on va mettre tout ce qui est lourd et encombrant à la campagne. Cela va être notre base arrière, de sorte qu’on pourra déménager à Londres avec aussi peu d’effets que possible et même en s’installant là-bas, dans quelque chose qui était déjà meublé. En fait, on a beaucoup apprécié cette complémentarité entre la base arrière et la possibilité de déménager à Londres légers. Et moi, je me suis toujours dit, mais cela restait de l’ordre de l’irréalité, qu’en cas de pépin, si tous les deux ans on perdait nos revenus, on pourrait donner notre préavis à notre propriétaire à Londres et venir se réfugier ici à la campagne où la vie coûte très peu cher et où toutes nos affaires sont notamment tous nos livres. Laetitia Vitaud : Cela fait effectivement une grosse différence en termes de dépenses parce qu’en enlevant le loyer et la vie à Londres et en se rebasant sur notre base arrière, qui nous coûte de toute manière puisque comme la garde, d’un coup, on a divisé nos dépenses par trois à cinq comme ça, d’un coup. N.C. : Et en fait c’est arrivé de façon complètement inattendue du fait de la pandémie ou parce qu’on avait ce déménagement prévu de longue date de toute façon, on s’est dit on va l’avancer de quelques mois et attendre que les choses se tassent dans notre base arrière. Zevillage : Il y a eu un déclic quand on a commencé à parler de confinement en Angleterre aussi, ou comment ça s’est passé ? Du jour au lendemain ? L.V. : Précisément c’est quand l’Angleterre ne parlait pas de confinement, qu’on a un peu paniqué. On voyait toute l’Europe se préparer à un confinement, prendre le sujet très au sérieux. Et c’était le moment où Boris Johnson et toute l’Angleterre étaient encore un peu sur le modèle suédois de l’immunité grégaire. Nous on ne va rien faire, on va laisser le virus se répandre très vite et comme ça, les gens sont immunisés. Maintenant

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