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Parlons Business

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Categories
Country
France
This podcast has
60 episodes
Language
French
Publisher
RTBF
Explicit
No
Date created
2014/02/20
Latest episode
2021/12/16
Average duration
2 min.
Release period
2 days

Description

Chaque jour de la semaine à 13.25, PARLONS BUSINESS sur LA PREM1ÈRE se penche sur le monde des professions libérales, des indépendants, et des entreprises. L’épargne-pension et le transfert de patrimoine, les starters féminins, les baux commerciaux, tels sont entre autres les sujets abordés du lundi au vendredi après le Journal de 13.00 dans PARLONS BUSINESS. Indépendants, professions libérales, administrateurs de société, dirigeants de PME, le monde bouge à tout instant ! Pour rester à la pointe de l’actualité et de la nouveauté, ne manquez pas PARLONS BUSINESS. Toutes les astuces et bonnes idées pour les indépendants, du lundi au vendredi vers 13.25 sur LA PREM1ÈRE !   Le site de BNP PARIBAS FORTIS

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Parlons Business - Première embauche et secrétariat social
2021/12/16
Quand les affaires tournent bien pour une jeune entreprise, la question d’un premier engagement peut se poser rapidement. Cette étape importante doit être franchie avec méthode car elle a plusieurs implications. Certaines démarches doivent être effectuées en matière de sécurité sociale. Il faut notamment introduire des déclarations à l’ONSS, l’Office national de sécurité sociale. Il faut aussi satisfaire à plusieurs obligations fiscales, comme la retenue d’un précompte professionnel sur les revenus payés au travailleur. Pour se faciliter la tâche dans ces multiples démarches administratives, les entreprises peuvent recourir aux services d’un secrétariat social. Les secrétariats sociaux fournissent des services de gestion administrative dans les relations entre employeurs et travailleurs. Ils peuvent notamment agir comme mandataire de l’entreprise pour remplir les formalités prescrites par la législation sociale. S’affilier à un secrétariat social a un coût mais cela offre à l’employeur l’assurance d’être parfaitement en règle sur le plan social. En cas de problème, les secrétariats sociaux sont aussi de précieux conseillers pour les entreprises. Cela s’est vu durant la crise sanitaire, où ces secrétariats ont été submergés de demandes de la part des employeurs. Les informations pratiques sur un premier engagement peuvent être obtenues facilement sur les sites internet des différents secrétariats sociaux.
Parlons Business - Les incitants fiscaux au financement des entreprises débutantes
2021/12/15
Les entreprises débutantes, encore qualifiées de starters, sont celles qui présentent le plus de risque pendant les cinq premières années de leur existence. C’est pourquoi elles peinent souvent à convaincre les investisseurs et les prêteurs de les financer. Ces jeunes entreprises accueillent donc à bras ouverts les apports provenant de particuliers désireux de diversifier leur portefeuille d’investissement. Les pouvoirs publics encouragent les citoyens à investir dans les jeunes entreprises. Au niveau fédéral, le tax shelter pour start-up permet d’obtenir une réduction d’impôt allant jusqu’à quarante-cinq pour-cent d’un apport dans une entreprise débutante. Le montant investi par un contribuable ne peut pas dépasser cent mille euros par an. La crise sanitaire a conduit le gouvernement fédéral à étendre cette mesure au financement des petites et moyennes entreprises affectées par les mesures de confinement. Il existe aussi des incitants régionaux. En Flandre, le prêt win-win permet à un particulier d’apporter jusqu’à septante-cinq mille euros à l’entreprise. Il bénéficiera d’un crédit d’impôt et d’une garantie partielle sur le prêt. À Bruxelles, le prêt Proxy est basé sur le même principe. Et en Wallonie, le prêt coup de pouce adopte une philosophie comparable mais avec des avantages revus à la hausse pour stimuler encore l’investissement pour faire face à la crise sanitaire.
Parlons Business - Les sources de financement des starters
2021/12/14
Pour lever les fonds nécessaires à la création d’une entreprise, mieux vaut procéder avec méthode. Pour commencer, le fondateur de l’entreprise a tout intérêt à apporter lui-même une partie du capital. Ainsi, en étant l’un des principaux actionnaires de l’entreprise, il pourra en garder le contrôle. Cet engagement personnel rassurera aussi d’autres pourvoyeurs de fonds potentiels. Une deuxième source de financement peut être trouvée dans la famille, les amis et les connaissances. Il faudra toutefois bien les informer du risque encouru pour éviter des querelles d’argent ultérieures. Attention aussi au risque d’ingérence : il faut que les règles de gestion de l’entreprise soient bien claires. Troisièmement, le candidat entrepreneur devra faire le tour des acteurs traditionnels du financement d’entreprises : il s’agit des pouvoirs publics, des investisseurs en capital à risque, tels que les Business Angels, et bien sûr des banques. Tous ces bailleurs de fonds peuvent être convaincus par un projet innovant. Quatrièmement, des moyens financiers peuvent aussi être obtenus par le biais du crowdfunding et du crowdlending. Ces financements participatifs permettent à l’entreprise de solliciter le public via une plateforme sur internet. Les candidats entrepreneurs ont donc de nombreux leviers à actionner pour financer leur projet. Et bien souvent, les fonds nécessaires ne pourront être obtenus qu’en combinant ces différentes sources de financement.
Parlons Business - Le financement de l’entreprise débutante : équilibre entre fonds propres et endettement
2021/12/13
Pour créer une entreprise, disposer de moyens financiers suffisants est un prérequis indispensable. Ce sera d’ailleurs le cas durant toute la durée de vie de l’entreprise. L’impact économique de la crise sanitaire le démontre : les sociétés les moins bien capitalisées sont celles qui ont le plus de risques de devoir mettre la clé sous le paillasson. Même si la loi permet désormais de constituer une société sans capital de départ, il est important de la doter rapidement de fonds propres suffisants. La présence d’un apport en capital raisonnable est indispensable pour pouvoir compléter le financement de l’entreprise. Pour convaincre les prêteurs, l’entreprise doit montrer qu’elle a les reins suffisamment solides pour pouvoir face face à l’adversité. Idéalement, le capital de départ devra couvrir les besoins financiers des deux ou trois premières années d’activité. Cela lui permettra de partir sur une base saine qui lui permettra d’obtenir davantage de moyens ensuite. L’entreprise pourra en effet solliciter des crédits. Grâce à un effet de levier, ces prêts devraient lui permettre d’augmenter la rentabilité de ses investissements. Une combinaison équilibrée de fonds propres et d’endettement sera garante de la réussite de l’entreprise. Nous verrons demain quelles sont les différentes manières de réunir ces indispensables moyens financiers.
Parlons Business - Pas de capital de départ mais un bon plan financier
2021/12/12
Depuis plus de deux ans, il n’est plus nécessaire de disposer d’un capital de départ pour constituer une société. L’ancienne société privée à responsabilité limitée, ou SPRL, a été remplacée par la société à responsabilité limitée. La SRL est une société sans capital alors que la SPRL nécessitait un apport de plus de dix-huit mille euros, dont six mille euros à libérer dès le départ. Grâce à la suppression de cette exigence, la nouvelle SRL a eu un succès immédiat. Les notaires ont constaté une forte hausse du nombre de nouvelles sociétés constituées en Belgique. Plus de nonante-cinq pour-cent de ces nouvelles entreprises sont des SRL. Mais attention : ce n’est pas parce que cette forme de société ne nécessite pas de capital qu’on peut se permettre de négliger les aspects financiers. La loi prévoit que le fondateur de la SRL doit prévoir un apport suffisant pour lancer son activité. Autrement dit, le candidat entrepreneur doit détailler son plan financier de manière convaincante. Il s’agit pour lui de pouvoir prouver que l’entreprise débutera bien avec suffisamment de moyens financiers. Dans les prochains jours, nous évoquerons justement les différentes manières de lever les fonds nécessaires au lancement d’une entreprise.
Parlons Business - L’assurance revenu garanti pour les indépendants
2021/12/09
Beaucoup d’entrepreneurs débutent leurs activités en tant qu’indépendant. Ce statut a l’avantage d’être souple : contrairement aux salariés, l’indépendant organise son travail comme bon lui semble et en perçoit directement les bénéfices. Mais au point de vue de la sécurité sociale, malgré quelques améliorations récentes, les indépendants restent moins bien protégés. Ainsi, en cas d’incapacité de travail due à un accident ou une maladie, un travailleur indépendant percevra seulement une indemnité forfaitaire plafonnée. Dans la plupart des cas, l’indemnité sera nettement inférieure aux revenus perçus habituellement. D’où l’intérêt, pour les indépendants, de souscrire une assurance revenu garanti. Cette couverture permet à l’indépendant en incapacité de travail de recevoir jusqu’à quatre-vingt pour-cent de ses revenus habituels. Ce montant s’ajoute à l’indemnité perçue via la mutuelle. En général, le montant de la prime de l’assurance revenu garanti dépend de l’âge de l’indépendant et de son état de santé. La prime peut aussi varier selon le montant que l’assureur devra verser ou encore en fonction du délai de carence avant le premier versement. Mais les primes payées par les indépendants pour leur assurance revenu garanti sont considérées comme des frais professionnels. Ces primes sont donc déductibles, ce qui rend cette couverture intéressante sur le plan financier.
Parlons Business - D’indépendant complémentaire à entrepreneur à part entière
2021/12/08
Malgré la crise sanitaire, le nombre d’indépendants a augmenté de plus de trois pour-cent l’année dernière en Belgique. Parmi les causes de cette évolution, des salariés ont choisi de lancer leur propre entreprise. Les périodes de confinement et le télétravail ont fait réfléchir certains employés. D’autres se sont retrouvés en chômage temporaire, ce qui les a incités à changer d’orientation professionnelle. Bon nombre de ces nouveaux entrepreneurs ont choisi de débuter sous statut d’indépendant à titre complémentaire. De cette manière, ils ont pu goûter à l’aventure de l’entreprise en gardant la sécurité de leur emploi salarié. Mais ça implique évidemment de consacrer une bonne partie du temps libre à l’activité complémentaire. Si l’expérience est concluante, l’indépendant complémentaire pourra envisager de se consacrer à temps plein à son entreprise. Mais attention, il devra d’abord bien vérifier la pertinence de ce choix sur le plan financier. Il ne faut pas lâcher la proie pour l’ombre. Il s’agit donc de prendre en considération les revenus de salarié, en tenant compte de tous les avantages, comme le pécule de vacances ou la prime de fin d’année. Et il faut comparer ces revenus avec les recettes qu’on est susceptible d’obtenir en tant qu’indépendant à titre principal. Ensuite, passer d’un statut à l’autre nécessitera encore quelques démarches administratives. Un tel changement de cap doit donc être mûrement réfléchi.
Parlons Business - Indépendant ou société
2021/12/07
Pour lancer officiellement son activité, le candidat entrepreneur doit d’abord s’interroger sur la forme juridique que prendra son entreprise. Il doit opérer un choix important : soit il exerce son activité en personne physique, c’est-à-dire sous statut d’indépendant, soit il constitue une société. Cette décision aura des conséquences. En logeant son activité dans une société, l’entrepreneur protège son patrimoine personnel en cas de faillite. L’indépendant qui travaille en personne physique expose quant à lui son patrimoine aux risques financiers de l’entreprise. Il y a une exception : son domicile peut être déclaré insaisissable. Le choix de la forme juridique de l’entreprise dépendra donc généralement du niveau de risque de l’activité exercée. Si l’entrepreneur opte pour le statut d’indépendant en personne physique, il peut lancer son activité via un guichet d’entreprise. Il en existe huit et ils ont tous une plateforme internet qui permet de créer son entreprise en ligne. Si, par contre, on veut exercer son activité en société, il faudra rédiger et enregistrer un acte constitutif de cette société, ce qui nécessitera un passage chez le notaire. Depuis cette année, c’est également possible intégralement en ligne, via la plateforme Startmybusiness.be développé par le notariat belge. Ces nouveaux outils numériques devraient faciliter grandement la création d’entreprise.
Parlons Business - Avant de débuter comme entrepreneur
2021/12/06
Lancer une entreprise, ça ne s’improvise pas. Il faut d’abord mettre sur pied un projet crédible. Pour cela, il faut circonscrire le marché de l’entreprise, en fonction des biens ou services qu’elle peut offrir. Il faut aussi identifier les concurrents potentiels. Il s’agira aussi de placer l’accent sur les atouts qui permettront à l’entreprise de se démarquer et d’engranger un avantage compétitif. Une évaluation de la rentabilité du projet sera bien sûr indispensable. Cette analyse doit être réalisée suffisamment tôt pour éviter de gaspiller de l’énergie sur un projet qui n’en vaudrait finalement pas la peine. Ça implique notamment de définir une politique de prix ainsi que les investissements et les financements nécessaires. Attention aussi aux évolutions futures du marché : le candidat entrepreneur doit pouvoir anticiper les changements potentiels de son secteur d’activités. Ça permettra d’éviter de mauvaises surprises durant les premières années. Un autre préalable indispensable à la création d’entreprise est de solliciter l’avis de tiers. Être bien conseillé permettra d’augmenter les chances de réussite. Ce n’est qu’après toutes ces démarches préalables que l’on pourra formaliser la création de l’entreprise, une étape que nous évoquerons dès demain.
Parlons Business - La création d’entreprises a résisté à la crise sanitaire
2021/12/05
La crise sanitaire ne semble pas avoir altéré l’esprit d’entreprise en Belgique. L’an dernier, environ cent mille entreprises ont été créées dans notre pays. Ce nombre est quasiment stable par rapport à l’année précédente. C’est un assez bon résultat, compte tenu des périodes de confinement qui ont pesé sur la création de starters. Seul bémol : le nombre d’entreprises débutantes constituées l’an dernier a subi une nette diminution à Bruxelles. C’est peut-être dû à une surreprésentation de l’horeca dans la capitale. Ce secteur a été touché de plein fouet par la crise. Mais dans l’ensemble, les statistiques confirment que les Belges ont continué à entreprendre malgré les difficultés. Les secteurs où on a enregistré le plus de créations d’entreprises sont la consultance et le commerce électronique. C’est n’est pas une surprise puisque la crise sanitaire a accéléré la transformation numérique des entreprises. Parmi les grandes tendances observées l’an dernier, on remarque aussi qu’une grande proportion d’entreprises ont été démarrées en tant qu’activité complémentaire. Le statut d’indépendant à titre complémentaire permet de se lancer en tant qu’entrepreneur sans prendre trop de risques et sans devoir trouver des capitaux de départ très élevés. En période de crise, ces avantages ont apparemment séduit les candidats entrepreneurs.
Parlons Business - L’avantage fiscal sur les dons des particuliers
2021/12/02
Les entreprises ne sont pas les seules à se montrer généreuses. Les particuliers peuvent aussi, à titre individuel, soutenir de bonnes causes. Pour encourager cette générosité, l’État fédéral a prévu un avantage fiscal pour les dons consentis à des organismes agréés. Une réduction d’impôt est accordée aux contribuables qui effectuent une libéralité en faveur d’organisations caritatives. Cette ristourne fiscale s’élève à quarante-cinq pour-cent du montant donné à condition qu’il soit d’au moins quarante euros. Cet avantage fiscal a aussi une limite supérieure mais plutôt élevée : pour bénéficier de la réduction d’impôt, on tient compte d’un montant de dons ne dépassant pas dix pour-cent des revenus nets ni un plafond absolu de 392.200 euros. Les Belges disposent donc d’une marge confortable pour exprimer leur générosité dans ce cadre fiscal. Cette mesure de soutien au secteur caritatif porte ses fruits. Chaque année, les Belges versent plusieurs centaines de milliers d’euros aux organisations caritatives. L’année dernière, pour soutenir ce secteur face à la crise économique due à la pandémie, le gouvernement avait augmenté l’avantage fiscal. Cette mesure a eu un effet puisque les particuliers ont augmenté leurs dons de quatre-vingt millions d’euros en tout. Le secteur caritatif espère que malgré le retour au tarif fiscal normal, les donateurs seront encore aussi généreux cette année.
Parlons Business - Le mécénat environnemental a le vent en poupe
2021/12/01
Le mécénat des entreprises est en phase avec les grands défis de la société. Sans surprise, on voit donc se développer de plus en plus un mécénat environnemental, compte tenu des préoccupations de plus en plus vives pour l’avenir de la planète. Les entreprises belges sont nombreuses à vouloir agir en tant que mécènes en faveur de l’environnement. Dans ce cadre, certaines d’entre elles contribuent financièrement à la plantation d’arbres. Il est notamment possible de financer la reforestation dans des pays qui ont été frappés par des incendies, principalement dans les pays du sud de l’Europe. L’année dernière, une société belge de consultance spécialisée dans la reforestation a pu financer la plantation de plus d’un million et demi d’arbres en Europe grâce aux contributions des entreprises. Le mécénat environnemental séduit aussi les citoyens belges les plus fortunés. Leurs dons permettent de préserver et de développer des écosystèmes ou encore d’organiser une meilleure gestion des zones naturelles. Pour les entrepreneurs, s’investir dans un projet vert permet aussi de retrouver un contact avec la nature. Cela permet de se soustraire à la pression du monde des affaires. Le mécénat environnemental pourrait donc bien devenir la formule gagnant-gagnant des prochaines années.

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